Aïe, les lendemains douloureux !
J’ai testé pour vous, aujourd’hui même, l’interrogatoire en bonne et dûe forme, subit comme ça, sans crier gare.
Le contexte : mon sexa de directeur (j’ai pas dit sexy hein !), m’est tombé dessus pour me demander des détails sur mon intervention auprès du 1 1 9… parce que le sujet avait été lancé, puis tombé à l’eau.
Donc, je le comprends, il veut savoir quoi, il veut savoir pourquoi, il veut savoir comment.
Jusque là, aucun soucis.
Mais moi, le soucis c’est, qu’après avoir passé un joli week end à rigoler comme une baleine, voyez vous, ce matin, j’avais plus la tête et l’esprit guillerets que le cerveau branché “dates”.
Et bien, je ne voudrais jamais passer devant un inspecteur de police qui me harcèle de questions parce que, je ne sais pas si c’est Alzheimer qui me guette, mais question mémoire des jours, oups oups, ça ne le fait pas du tout.
Imaginez un peu, un appel arrive ici, à la maison. Le fiston qui décroche et qui croit bien faire, dit à la dame que, puisque c’est urgent, elle peut toujours essayer de me joindre sur mon lieu de travail. Seulement, pas de chance, jeudi dernier, j’étais sur Paris. Donc bingo, non seulement elle appelle aux heures où le secrétariat est fermé et laisse un message, mais en plus, elle rappelle le vendredi.
Evidemment, là, maintenant, les données sont plus claires. Mais face à la série de questions de tout à l’heure, blanc total, l’anéantissement parfait !
Ainsi, je dois expliquer pourquoi j’ai reçu un appel au boulot …. pffff me suis emmelée les pinceaux, et j’avoue que même si n’a aucune importance, ça m’a fait froid dans le dos si par malheur, il avait fallu que je sois précise pour éviter d’être enfermée suite à un soupçon pesant sur mes épaules (innocentes).

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