Madagascar 3
Je n’arriverai pas à vous raconter aussi bien que le fait mon ami qui a séjourné deux ans à Madagascar, mais je vais essayer de vous relater le mieux possible cette histoire de pousse pousse.
Mon ami aime marcher et, au début de son séjour, il refusait systèmatiquement les offres, même sous une chaleur indéfinissable.
Et puis, il a sympathisé avec les autochtones. Il a vite compris que c’était leur seule ressource et qu’une petite pièce, même pour faire 500m pouvait peut être nourrir 3 ou 4 bambins.
Pour trouver un compromis, c’est donc son amie qui montait pendant que lui marchait à côté !



Remarquable anecdote… Au Sénégal, j’avais vite appris que confier sa voiture à un petit gardien-laveur permettait à celui-ci de ramener un peu d’argent à la maison : je donnais “généreusement” 500 CFA (Pour un “expat”, ça faisait 5 FF !), c’était énorme quand on sait qu’un repas pour un sénégalais dans une “cantine” au bord de la route coûtait 200 CFA…
Au delà de la sécurité due au gardiennage, ma voiture n’a jamais été aussi propre, même si ce n’était pas nécessaire !
Accessoirement, c’était favoriser les petits boulots, plutôt que la mendicité avec les talibés qui ramenaient tout aux marabouts…
Hé hé ! tu me fais penser à une autre anecdote.
Le même ami raconte que lorsqu’il était au Rwanda, il avait une vieille mobylette et qu’il donnait un peu de sous aux jeunes, le soir, pour qu’ils la surveillent quand il était au café !
Chacun y trouve son intérêt !