Le bénéfice du doute
25 mai 2009 7 Commentaires
Les convictions ne sont souvent qu’une assurance de surface, on y tient d’autant plus que nos idées sont sans fondement réel à l’intérieur. Isabelle Filliozat
A méditer…
Tranches de vie
25 mai 2009 7 Commentaires
Les convictions ne sont souvent qu’une assurance de surface, on y tient d’autant plus que nos idées sont sans fondement réel à l’intérieur. Isabelle Filliozat
A méditer…
mai 25, 2009 @ 13:22:06
C’est se raccrocher parfois à des choses auxquelles on ne croit pas, juste comme ça pour se rassurer.
Mais j’ai la conviction que ton blog est un excellent blog, ce n’est pas une vrai conviction alors?
Bonne journée…
mai 25, 2009 @ 15:07:27
étrange cette impression aussi que j’ai de m’accrocher à des choses que je n’arrive pas à croire comme possibles… je dirais , pas pour me rassurer, mais pour m’aider à vivre une situation.
Sans doute qu’il manque une dimension réaliste à ces choses ???…
mai 25, 2009 @ 19:21:49
Je replace la phrase dans son contexte car vos réactions sont intéressantes : c’est à propos des personnes qui sont convaincues qu’elles ne peuvent parvenir à quelque chose et qui donc, n’essaient pas.
Si elles essayaient, peut être qu’il y aurait succès et ça leur donnerait confiance en elles. Mais ces convictions ne peuvent changer si rien n’a été fait pour !
Il se peut aussi Appoline qu’on se raccroche à quelque chose qu’on ne croit pas, mais je ne suis pas si sûre que ça rassure… au fond.
Pour le blog, je te laisse juge
ça m’embête que vous parliez toutes les deux de choses auxquelles vous ne croyez pas. Un exemple ?
mai 26, 2009 @ 08:29:21
Un exemple? euh, là tout de suite il me faut un temps de réflexion…
…………………..[...]………………………..
(c’était le temps de réflexion)
Donc par exemple dire à quelqu’un de très proche, genre famille (oui oui je suis obsédée par la famille, ça passera
): “Bien sur j’ai beaucoup pensé à toi”. Ce qui est faux, mais s’en persuader, de l’avoir fait, d’y avoir pensé, ça rassure, ça rend plus humain(e). Pas clair cet exemple…
Un autre, être convaincu d’être quelqu’un de bien, se le dire façon méthode Coué, essayer d’y croire dur comme fer, le matin, pour éviter de se rabaisser, alors que, intérieurement, c’est le bordel et que finalement la conviction d’être quelqu’un de bien se délite au fil des heures. En fin de journée la méthode Coué a failli à sa tache: pour une broutille, un échec qui n’en est peut-être pas un, un faux pas que l’on persiste à considérer comme erreur, etc… la conviction d’être quelqu’un de bien s’envole. Mais ça nous a rassuré. Un peu…
(pas servi à grand chose ce temps de réflexion
)
mai 26, 2009 @ 09:20:46
Tu es dans une spirale d’où il faut sortir, parce que justement, il me semble bien, à moi, que tu es quelqu’un de bien.
Seulement voilà, on met en place certains comportements pour prouver qu’on est pas si bien. Les autres s’adaptent à ça, on se conforte dans cette idée, on fait des choses qui ne nous ressemblent pas, ne nous conviennent pas et on en déduit que l’idée de départ n’était pas si bonne…
Le ménage que tu as entrepris à l’intérieur va porter ses fruits. Crois en une ex Reine des Pommes !
mai 26, 2009 @ 10:28:38
Je ne suis pas sûre que ce soit rassurant de perpétuer des situations qui immanquablement conduisent à l’échec.
Quand on a une mauvaise image de soi et qu’on manque de confiance en soi, on est dans un processus où on SE refuse la réussite, le bonheur… pensant qu’on ne le “mérite” pas.
Quand c’est encré en soi, inconsciemment on se débrouille pour faire échouer tous les aspects positifs de sa vie, par des manœuvres maladroites, plus ou moins voulues.
Chez les enfants “abandonniques” on retrouve ce type de comportement: ils pensent ne pas être dignes d’amour et font tout pour se rendre indésirables, odieux et rejetés .
Quand quelqu’un arrive à tisser un lin d’affection avec eux, ils “sabotent” la relation avant qu’elle ne s’installe parce qu’il est il est insupportable pour eux d’être aimés.
Certains parviennent à se laisser “apprivoiser”…d’autres pas et passent à côté de belles choses.
mai 26, 2009 @ 11:13:40
Fab, je suis complètement d’accord avec tout ça. Il n’existe aucune baguette magique pour régler le mal être.
C’est le fait d’échouer tout le temps qui n’aide pas. Alors, quand on veut vraiment se prendre en charge pour vivre mieux, il faut se donner des objectifs réalisables. Petits au début, une fois réalisés, ils vont en entrainer d’autres.
Nous sommes responsables de notre comportement qui induit celui des autres à notre égard. Et je sais de quoi je parle là !