Injustice

J’ai parlé plusieurs fois ici de la perversion narcissique et de l’expérience que j’en ai.
J’ai aussi raconté de ci de là d’autres histoires.
Il existe un tas de sites aujourd’hui où on en fait état et, je l’espère, c’est le début pour qu’enfin, la justice bouge.

Nadia me confie son histoire. J’en fais ici état parce qu’il y a urgence.
Il y a un jeune garçon à sauver. Un gamin qui n’a rien demandé, surtout pas à souffrir d’un père PN (pervers narcissique). Un jeune garçon qui parle de suicide, qui vit une angoisse quotidien, qui, ne pouvant retourner sa violence contre quiconque, la retourne contre lui.

La maman qui en a eu la garde pendant un moment, s’est vu retirer son enfant, grâce aux multiples interventions de la grand mère qui est encore plus monstrueuse que le père.
La maman a apporté des preuves de souffrances psychologiques terribles chez son enfant, sans succès.
Elle a été victime de coups entrainant des conséquences graves sur sa santé, sans qu’il ne se produise absolument rien côté justice.
Elle s’est entendu dire des choses hallucinantes, que ce soit du côté de la justice ou du côté de la police.
Elle vit dans la peur quotidienne, pour elle, pour lui.

J’ai cette maman au téléphone, qui me semble, pour la première fois, entendre quelqu’un qui la comprend.

Nous sommes en 2009, en France et il existe encore des enfants mal traités, des violences physiques et morales non reconnues ou bafouées !
Si vous connaissez une bonne adresse d’un avocat, sur Paris, écrivez moi.

Tous ceux qui veulent relayer l’information sur leur blog sont les bienvenus.

Merci pour lui.

 

 

~ par Pomme le 05/07/2009.

12 réponses to “Injustice”

  1. Et le 119 ?

    http://www.allo119.gouv.fr/
    Qu’est-ce qu’un enfant en danger ?

    L’ODAS (Observatoire de l’Action Sociale Décentralisée) qualifie “d’enfants en danger” l’ensemble des enfants en risque et maltraités pris en charge par l’ASE ou par la Justice.

    Qu’est-ce qu’un enfant en risque ?

    C’est un enfant qui connaît des conditions d’existence risquant de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son entretien, mais qui n’est pas pour autant maltraité.

    À noter que selon l’ODAS, le terme “enfant en risque” insiste sur le fait que l’enfant se trouve dans une situation où “le danger potentiel auquel l’expose son environnement familial” est suffisamment avéré pour justifier une intervention.

    Qu’est-ce qu’un enfant maltraité ?

    La Loi du 10/07/89 qui a donné naissance à notre service ne donne pas de définition de la maltraitance.

    Le SNATED s’est donc référé à la définition de la Commission Jacques Barrot de décembre 1988, Commission préparatoire à la Loi du 10/07/89 :

    “On désigne communément sous le vocable d’enfants maltraités les enfants victimes, de la part de leurs parents ou d’adultes en ayant la garde, soit de brutalités volontaires, soit d’une absence intentionnelle de soins entraînant des lésions physiques ou des troubles de l’état général. On y inclut également les enfants victimes de comportements plus difficiles à mettre en évidence, car ne laissant pas de trace physique : brutalités mieux contrôlées, comportements sadiques, manifestations de rejet, de mépris, d’abandon affectif, d’exigences éducatives disproportionnées… /…”

    Pour l’ODAS, l’enfant maltraité est “un enfant victime de violences physiques, d’abus sexuels, d’actes de cruauté mentale, de négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique.”

    Il est à noter que selon l’ODAS “cette définition ne retient que la description de l’enfant victime, sans rechercher si l’agresseur a ou non autorité sur l’enfant, ou s’il s’agit ou non d’un adulte.

    De même, la notion d’intentionnalité n’a pas été retenue, et elle ne nomme pas les violences institutionnelles, la qualité de l’agresseur étant repérée dans les données minimales à recueillir”.

  2. Et plein d’adresses sur Google : http://www.google.fr/search?source=ig&hl=fr&rlz=1G1GGLQ_FRFR328&=&q=avocat+enfance+maltrait%C3%A9e&btnG=Recherche+Google&meta=lr%3D&aq=f&oq=

  3. quelque chose me gêne dans ces horreurs, ces enfants ont des voisins ? ils sont obligés d’être suivis médicalemenr (ne serait-ce que pour les vaccins, ils vont à l’école ? il y a des visites médicales à l’école, ils doivent avoir un médecin privé, ils ont des petits copains ? ils sont peut être dans une fratrie ? les enfants de mes voisins, je les connais, lorsque le mien allait à l’école, il y avait des réunions de parents d’élèves… on discutait entre parents de tout ce qui n’allait pas pour l’enfant ou la famille, la maîtresse doit s’en apercevoir. Une fois, une gamine avait reçu une gifle, on en avait parlé en réunion, jusqu’en 6è on voyait les parents, on se connaissait depuis la maternelle. Ces pauvres petits ont des copains en classe ?
    dans les petites classes, si les parents ne viennent jamais à l’école, personne ne s’informe ? dans quel monde vit-on ? il y a des assistantes sociales …. des visites médicales …. ou alors en 20 ans, cela a beaucoup changé ???? cela donne la chair de poule. En plus, dans un quartier tout le monde se connaît ?
    on sait que cela existe, mais jamais on ne penserait que ce soit si courant ….. je ne dis pas que cela n’existe pas, mais pourquoi personne ne s’en aperçoit ?

  4. Fanfan, même si les enfants sont suivis par un médecin, s’ils ne parlent pas et taisent leurs ambivalences dans la souffrance, qui peut se rendre compte de leurs problèmes ??
    Ils sont conscients de leur mal être mais sont tiraillés de deux côtés à la fois…un jour la corde qui relie se casse et l’enfant qui est au milieu doit choisir un ou l’autre côté pour survivre.
    Ca n’est qu’au prix de la rupture qu’il peut se reconstruire.

    En ville, les voisins vous croisent tous les jours mais ignorent les détails de votre vie. Un bonjour ne dévoile pas la détresse des gens, et l’enfant ne se confie plus à des gens indélicats qui trahissent sa confiance, il se tait à jamais.

  5. Marc dit vrai malheureusement. Quant à la tristesse de mon enfant, elle a été observée par ses professeurs, le principal de son collège a noté qu’il ne fallait pas en tenir compte tant que le travail ne s’en faisait pas sentir (!)
    Quant à la solidarité, Fanfan, en effet, où est-elle passée ?
    Les malaises sont notés sur des rapports d’enquêtes mais aussi banalisés… Il vit dans un petit village où il n’y a pas d’enfants de son âge, néanmoins il y a des voisins.

  6. il me paraît impossible (quand on habite depuis un bon moment),
    dans le même quartier, de ne pas connaître ses voisins, ils deviennent des amis (attention je parle pour nous) nous ne formons qu’un bloc, tous ceux qui nous entourent. Nous nous rendons les services que l’on peut, nous nous connaissons deuis 1988 (mon fiston avait 3 ans) il vient de venir nous voir et s’est précipité chez tout le monde pour faire des bisous, il a gardé son âme d’enfant par rapport aux personnes âgées (maintenant) habitant le quartier? et leur apporte des fleurs.
    Tout ces gens avaient des enfants de son âge ou des petits enfants, et cela créé des liens indisolubles, il les appelle “mamies”. Nous nous rendons tous les services que nous pouvons. Ce sont des Amis, chacun allait dans le jardin de l’autre tous les soirs après l’école, et tous les matins ils partaient ensemble et se retrouvaient sur la route. Je trouve magnifique qu’à son âge (24 ans), ils se retrouvent tous quand il se voient ou vont sur facebook, très amusant de les voir et de se rappeler la maternelle et regarder les photos. il est vrai que nous sommes dans un quartier “priviligié” nos voisins sont tous devenus des amis et nous pouvons compter (et c’est arrivé plus d’une fois …) les uns pour les autres, un coup de fil, ou un coup de sonnette (le jour comme la nuit et cela nous est arrivé) hôpital en plein nuit, un dépannage pour garder un petiot, des courses à faire, un barbecu à partager (et encore mon mari est handicapé donc lui ne peut plus descendre), notre sonnette c’est celle de tout le monde. Est-ce un quartier privilégié ? peut être …. c’est super d’ouvrir ses volets et de se faire un “coucou” dès le matin. Pour rien au monde je voudrais changer de quartier, je les aime tous. Trop de temps passé ensemble chez soi au restaurant, dans les jardins, faire les courses, confié un enfant, preaque tous de la famille … On peut compter sur tout le monde, et ils peuvent compter sur moi bien sûr, je suis là, quand mon fiston est venu faire un tour chez nous, il est allé faire des bisous à tous les parents du coin, nous sommes arrivés, il avait 3 ans …. pour lui et pour nous c’est notre deuxième famille, les connaît aussi …. on fait vite connaissance dans les jardins l’été. Mon fiston a 23 ans et la dame d’en face c’est “mamie” qu’il l’appelle et depuis toujours.peut ête avons-nous de la chance ?

  7. Chance ou pas chance, je ne sais pas. Pour ma part, je ne favorise plus les relations de voisinage depuis quelques années, en fait depuis que j’avais sympathisé avec un voisin.
    Nous avions acheté un pavillon, lui faisait construire à côté et nous nous rendions des services, surtout moi puisqu’il était branché chez moi lorsqu’il avait besoin d’électricité, nous lui préparions le café en hiver, nous nous arrangions pour garer notre voiture devant chez lui pour qu’il puisse garer son camion en arrivant,etc…
    Puis un jour le chantier a été terminé et il a été abruptement très clair : chacun chez soi et ne garez pas votre voiture devant chez moi.
    Depuis ce jour là, ma femme et moi nous nous sommes bien promis une chose : chacun chez soi effectivement et nous ne recherchons plus aucune relation de voisinage.

    Donc quant à savoir ce qui se passe à côté de chez moi j’en suis très loin, le soir quand je rentre, j’ouvre ma porte et je rentre chez moi et je ne vois plus ce qui se passe dehors jusqu’au lendemain.
    Cela fait maintenant 8 mois que nous avons intégré une nouvelle maison et je sais seulement que mes voisins ont des enfants car je les entends jouer de temps en temps, mais je ne sais ni combien ils sont, ni à quoi ils ressemblent.

  8. serions-nous privilégiés d’avoir des voisins-amis ? jusque là, je trouvais cela naturel …. depuis 1988 rien n’a changé, chacun prend le courrier de l’autre pendant les vacances, lorsque mon Michel n’était pas handicapé, nous passions des réveillons de Noêl ensemble chacun son tour …. des fois au resto, et on dansait ! j’aurais beaucoup de mal à quitter mon quartier et surtout tous les gens aux alentours. Lorsque mon mari se trouvait à l’hôpital après son agression, mon fiston a eu besoin d’aller à l’hôpital un soir très tard, je n’avais pas de voiture, c’est une amie à côté avec sa fille qui m’ont accompagnée, après que les pompiers soient passés. Et pourtant, je sais que le plus sage pour nous serait de déménager avec mon mari qui a été agressé à la piscine et qui est handicapé en fauteuil roulant et une maison
    à étage …. mais pour rien au monde l’envie de quitter tous ces amis me viendrait à l’idée. Ils m’ont tellement aidée lorsqu’il s’est retrouvé à l’hôpital lors de son agression en 1996. Disons que nous sommes bien tombés ….. ce sont des amis qui peuvent compter sur moi aussi. pourquoi est-ce différent ailleurs ?
    Lorsque nous passons des réveillons tous ensemble (chacun notre tour) c’est génial. Je sais qu’avec un mari handicapé, ce serait mieux sans étage, mais le côté sentimental prend le dessus .

  9. j’ai oublié …. Gag vient habiter à Tremblay ! dès qu’il y a un pavillon de libre je te fais signe !!!!

  10. Non non pas la peine, j’ai déjà un pavillon à revendre ça va aller :lol:

  11. Juste une remarque sur tout ce que vous dites au sujet des voisins… Personnellement, je crée mon univers en fonction des affinités que j’ai, non en fonction du lieu.
    Il est trop facile de se retrouver dans des situations où on est vite envahi.
    Ca ne me convient pas et mes amis, finalement, je les préfère “éloignés” que proches …

  12. +1

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