Tout doucement
21 oct 2009 15 Commentaires
in Le quotidien
Pour mes plus fidèles lecteurs, ce ne sera pas un scoop d’apprendre que doucement … je m’en vais d’ici.
Je le fais sur la pointe des pieds depuis plusieurs semaines en revenant par ci par là.
Mais je vous l’avoue : l’accouchement de mon dernier bébé est difficile, long ou délicat. A voir.
Quoi qu’il en soit, ça me prend du temps. Ca m’occupe énormément et ça me fait oublier que j’ai eu besoin un temps assez long de ce blog pour me “trouver”.
Je tente d’y venir régulièrement pour voir mes bloggeurs favoris, mais je prends à peine le temps de leur laisser un petit commentaire. Pourtant, je leur suis fidèle.
Allez, tout va bien, ça, c’est le plus important non ?
On ne devrait pas…
12 oct 2009 4 Commentaires
in Faits divers
Des journées comme ça … pas tous les jours surtout !!
Je pars, pour un rendez-vous, de bon matin pour Lille. Je pars suffisamment à l’avance car je dois faire un détour sur la Belgique.
Ca commence fort, il pleut des cordes et la vitesse doit être réduite histoire de voir devant.
A quelques kilomètres de l’arrivée, énorme bouchon. 1 h ! coincée une heure ! Ah ! le terril d’Henin Beaumont, je le connais sous toutes ses facettes quasiment.
Je renonce à passer par la Belgique, j’irai après. En attendant, il s’agit de se garer, je suis déjà un peu en retard.
Quand ça merdouille comme ça, on devrait avoir l’instinct de ne pas en rajouter. Mais on en rajoute…
Je tente de me garer le plus près possible du lieu de rendez vous.
Je trouve une place. Satisfaite, je file. Je suis finalement garée un peu plus loin que prévu. GPS à la main, je déambule dans les rues et plaf ! il tombe en rade.
Le rendez vous est un peu en retard.
J’en profite pour retourner à la voiture pour me rapprocher, ayant répéré des places.
On ne devrait pas en rajouter. Mais on en rajoute.
Aucune place pour moi.
Tant pis, je mets les warning, je tente le coup. Jour de chance (ah ah) je ressors, le pare brise est nickel. Plus
Honneur ou argent ?
08 oct 2009 7 Commentaires
in réflexion
D’un côté, madame X qui lâche une insulte contre madame Y.
Madame Y s’énerve un brin et sort une vague insulte également.
Madame X prend la mouche et porte plainte.
Madame Y s’en sort à peu près bien mais l’insulte n°1 reste quand même dans les oubliettes.
Echange d’argent entre plusieurs personnes et on n’en parle plus. L’honneur est sauf (ou lavé, ou enrichi).
Qu’on aime (ça, ça m’interpelle vraiment, mais soit) ou pas ces dames, elles se crêpent le chignon publiquement puis font la une.
Et puis tout retombe dans l’oubli. On nous aura occupé quelques minutes avec ça. Plus
J’ai un peu de mal à suivre
07 oct 2009 7 Commentaires
in réflexion
J’ai lu un tas de choses sur le sujet brûlant de la rémunération des élèves pour assiduité.
Personne n’est passé à côté de l’info et tout le monde donne son avis. Je ne peux m’empêcher de donner le mien !
D’une part, tout au début de la vie, on apprend aux tous petits la récompense du travail bien fait par des bons points. Ensuite, ils passent aux A, B, C … pour qualifier leur travail.
Plus grands, ce sont des notes qui leur sont attribuées. Normalement (j’insiste), ce sont des notes justifiées.
Ces notes donnent donc une idée des capacités de l’élève. Elles lui donnent, à lui, une idée de sa valeur. Ca commence à aller moins bien.
Car, de mauvaises notes en mauvaises notes, la pensée dite magique se met en place : l’élève finit par penser qu’il est comme ses notes : nul.
S’en suit une absence totale de motivation qui s’allie à une frustration énorme.
Si il doit y avoir récompense, en dehors des notes, c’est le rôle des parents de la donner. Au pire.
Au mieux : l’exemple ! L’exemple des adultes reste quand même la meilleure chose. Même si, à cet âge, on rejette tout, on n’en reste pas moins attentif.
Quand ils sont au collège, ça se passe à peu près bien. Ca se gâte à l’arrivée au lycée.
Il faut là aussi noter que, après une absence complète de liberté jusqu’en 3°, l’élève se retrouve libre comme l’air à son arrivée en seconde. A l’âge le plus difficile !
Loin de moi l’idée de rendre libres les collégiens et prisonniers les lycéens, bien sûr. Mais que se passait-il quand moi, j’étais au lycée ? Nous n’avions le droit de sortir que sur autorisation expresse de nos parents et encore, si notre journée était terminée. Le temps libre, nous le passions en étude.
A quoi sert cette liberté des heures sans cours pour les lycéens ? se promener en ville !
J’en parlais avec des adolescents la semaine dernière. Ils m’avouaient eux mêmes qu’au bout d’un quart en ville, ils finissaient par tourner en rond et ne plus savoir que faire.
Ainsi donc, certains autres préfèrent y rester en ville. Toute la journée. Donc, sécher les cours.
Ils ne s’ennuient pas ?
Sans doute que si. Pour la majorité. Mais au moins, là, ils ne sentent pas frustrés de se retrouver dans des classes surchargées où leur valeur est celle représentée par des notes.
Je dis souvent aux jeunes :”Personne n’est nul. Vous pouvez être plus à l’aise dans une matière et moins bon dans une autre. L’important, c’est que vous sachiez que vous avez de la valeur quelque part.” Encore faut-il leur prouver. Et parfois, il suffit d’un rien pour que de “nuls”, ils passent à “bons” : une remarque agréable, une sollicitation au bon moment avec les félicitations pour la participation, … la valorisation, tout simplement !
J’ai noté une chose intéressante chez les adolescents : ils veulent appartenir à un groupe, se fondre dedans, y disparaitre parfois et en même temps, ils ont un besoin incroyable d’individualité. Ils ont besoin d’être reconnus comme un individu différent des autres ou tout au moins, équivalent. Le “Et moi madame ?”, il veut en dire tellement …
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