Comment voir les choses autrement

Je jette ici mes pensées du jour.

- une réunion qui a duré une heure alors que le “problème” du jour a été évoqué et réglé en 10 minutes,

- Piou a déclaré qu’il avait une bonne nouvelle : les méchants, quand en plus ils sont vieux, ben, ils doivent mourir bientôt,

- fils cadet a décrété qu’il voulait faire une fête à la maison, en conséquence, qu’il fallait que je trouve le moyen de partir deux jours d’ici,

- un odieux n’a pas répondu à mon bonsoir quand je suis entrée dans la salle d’attente, n’a pas libéré le siège disponible, n’a pas non plus, évidemment, dit au revoir en partant,

- si je n’avais pas insisté, j’aurais payé 71 % de trop à un organisme à qui je paie quelques charges, tout ça, pour erreur informatique,

- mon FAI me dit que peut être, mon problème ne sera jamais réglé,

Voyons ce que ça donne en transformant tout ça en positif : Plus

Parfois, c’est un cartable qui fait déborder le vase

Là où il y a de la vie, n’est ce pas, il y a de l’espoir…

Il doit y avoir vie quelque part, dans une tour,  à la Défense. Des bons vivants qui ne prennent pas toujours le temps d’assumer le boulot qui leur incombe : être au service du client.
La Direction générale de la répression des fraudes, elle, en revanche, est efficace. Elle répond aux plaintes et donne même des conseils.

La plainte au tribunal approche. Hummm

J’ai les nerfs à vifs avec ce fichu bazar et d’autres soucis venant s’y ajouter. Ce qui fait que ce soir, en suivant un père lymphatique au possible, qui revenait de l’école avec sa fille équipée d’un cartable à roulettes, je me suis dit qu’il était temps de faire une pause.
Rien de tel qu’on bon vieil article ici pour lâcher la pression.

Donc, avez vous déjà entendu le bruit provoqué par les roulettes d’un cartable ?
En tout cas, les 4 chiens qui habitent à 200 m de l’école, eux, le connaissent et l’adorent.
3 d’entre eux lâchent des aboiements agressifs, très sonores et très graves. Le 4° lancent des cris ressemblant à un mélange de cri de cochon et d’hystérique en pleine crise.
Bien sûr, ils font tout ça en même temps.
Et le pire, c’est que ce n’est pas la gamine qui fait rouler le cartable, c’est le père !

J’ai beau prendre mon temps pour lui laisser de la distance, les chiens, eux, l’entendent à 5 km à la ronde. Les gens entendent les chiens sur 5 km à la ronde également. Tout va bien.
La scéne dure depuis l’achat du cartable, soit 1 an et demi, tous les soirs d’école.

J’en déduis donc que

1/ le père est sourd (il n’entend ni le cartable, ni les chiens)

1 ‘/ comme il n’est pas aveugle, il ne peut pourtant rater les sauts des chiens contre le grillage, il est donc, en plus, abruti

2/ la gamine tient du père

3/ les propriétaires des chiens n’ont aucune autorité sur les terreurs et / ou ils sont sourds également et / ou tout aussi abrutis de supporter ça

4/ le père est un gros fainéant pour ne pas porter le cartable de sa fille (sans compter l’air ridicule que ça lui donne de trainer l’engin)

5/je dois absolument gagner au loto, m’acheter une île déserte et vivre loin de tout ce vacarme environnant sous peine de me venger prochainement soit sur le père, soit sur les chiens, soit sur tous réunis.

Parce que … en rentrant : message sur le répondeur : FT qui veut intervenir sur ma ligne (j’ai compris avec bien du mal vu la qualité de ma ligne) et qui demande donc que je rappelle … sans laisser de numéro :mrgreen:

La loi du plus fort

Il fait un froid sibérien et pourtant c’est un concert de chants d’oiseaux auquel on a eu droit dans le jardin cette après midi.
J’observais leur manège dans l’immense sapin du fond du jardin, guettant le moment opportun pour se jeter sur les miettes qui leur sont destinées.

Un plus gros que les autres les empêche d’aborder mais ils sont patients. Si l’un d’eux s’approche, le gros revient à la charge.
Il utilise sa force contre les plus faibles. Dure loi de la nature.
Pour pouvoir quand même se nourrir, ils vont faire preuve d’une belle patience et attendre que le gros soit gavé.

Les humains ne fonctionnent heureusement pas de la même façon pour se nourrir (quoi que … ) mais les plus forts sont toujours là pour écraser les plus faibles.

En tout cas, ils s’y emploient et créent ainsi chez les plus faibles une sorte de rage contenue qui, si elle n’exprime pas au premier abord finit bien par être lâchée d’une manière comme d’une autre.
Dès lors qu’il y a conflit d’intérêt, on pourrait à la limite, tolérer ces “disputes” et comprendre qu’il faut une personne (vraiment) partiale pour les départager. Plus

Rien n’a changé – rien à changer

Je vais précéder le commentaire “type” que je pourrais avoir suite à l’étalage qui va suivre : ok, c’est une tradition de souhaiter la “bonne” année ! ok, nous vivons en société et il existe des codes de bonne conduite. Tant pis, je vais être la vilaine.
Parce que, je ne sais pas pour vous, mais tous les ans, la seule chose qui change c’est la terminaison du nombre de l’année pour moi.
Je ne dois pas oublier de mettre 2010 sur les chèques et courriers et comme tous, je vais prendre un an de plus.
En gros, je n’espère rien de plus ni rien de moins qu’hier, je n’espère pas différemment ou plus fort le bonheur des uns et des autres aujourd’hui.

J’ai reçu et répondu avec plaisir à la foule de textos que j’ai eus hier. Mais je n’en étais pas à l’origine.

Donc, hier, j’avais toujours les mêmes raisons d’être heureuse, les mêmes soucis (avec mon fournisseur d’accès internet par exemple), les mêmes fauves à nourrir à heures fixes mais décalées selon les âges, le même paysage depuis ma fenêtre, la même tête qu’il y a deux jours…

Je ne suis pas partisante de balancer des voeux à droite à gauche sans les penser réellement. D’ailleurs, des voeux, j’en formule régulièrement. Pas vous ?

Des voeux du genre : Que,

- les gens impatients apprennent à se poser et savourer le présent plutôt que fuir vers l’inconnu, tête baissée,

- ceux qui ont peur du futur, apprennent à vivre au présent,

- ceux qui vivent au passé apprennent à le faire au présent,

- ceux qui disent “ce n’est pas facile”, essaient au moins,

- tous les centres commerciaux fassent un peu (aussi) pour notre planète en coupant leurs lumières la nuit (où tout le monde dort),

- ceux qui sont égoïstes et oublient qu’ils ne sont pas seuls au monde, ouvrent les yeux,

- ceux qui souffrent voient arriver une main tendue et sincère,

- les industriels cessent de nous fabriquer des produits néfastes pour notre santé,

- l’on cesse de nous pourrir la tête avec des infos erronées,

- l’on cesse de nous endormir avec des infos sans importance,

- l’on nous apprenne plus souvent, de bonnes nouvelles,

-  l’on cesse de profiter de la naïveté des gens,

- que le mot “égalité” prenne un vrai sens,

- chacun reprenne sa place d’être humain,

- l’étalage de querelles de stars cesse,

- les gens qui vivent “par procuration” vivent enfin pour eux,

- les gens qui attendent d’être aimés comprennent qu’il faut commencer par soi même,

- l’on cesse de faire grandir des psychoses pour nous rendre chèvre,

- la vérité ait enfin un sens,

- l’égalité ressemble à quelque chose,

- la fraternité ne soit pas uniquement dans un sens,

- la solidarité ne se réduise pas uniquement à ceux qui n’ont pas toutes les cartes en main,

- certains assimilent que le bonheur ne s’achète pas en magasin,

- l’on cesse de nous culpabiliser, à notre échelle, en permanence,

- certains soit disant humoristes arrêtent de cracher sur ce qu’ils ne sont pas,

- ceux qui noircissent tout prennent un peu de recul sur leur vie,

- l’on cesse de se régaler des cancans à propos des autres,

- chacun apprenne à voir ce qu’il a et non ce qu’il n’a pas (pire : ce que les autres ont et lui non),

Mais pour tomber un peu dans le nombrilisme, je me souhaite aussi plein de choses : ne rien changer, tout est pour le mieux de mon côté !

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