Pâques et ses cloches
02 avr 2010 4 Commentaires
in Le quotidien
Dans la série “je ne suis pas fin psychologue” et “je n’ai pas envie d’évoluer”, je nomme en première ligne un instituteur.
Voilà que Piou arrive en pleurant ce soir, alors qu’il était sensé dormir.
Il ruminait en fait les doux mots de son instit : nous mourrons quand nous serons vieux.
Ah ! quand on a des petits à gérer, c’est vrai que c’est un sujet passionnant à aborder avec eux et il semble tout à fait correct de leur en faire part, surtout quand on est vieux soi même !
Surtout quand on est sensé savoir qu’à ces âges où on découvre que la vie se termine un jour, on y est si sensible !
Alors, à la veille de Pâques, voilà ce que je pense : les cloches sont déjà passées pour lui et je crois même qu’elles l’ont bien servi, depuis probablement trop longtemps.
Sécher des larmes produites par la faute qu’un quidam me met parfois en colère …
avr 04, 2010 @ 09:04:57
J’ai eu pour ma part de très grandes angoisses quand j’étais gamin à ce sujet au point de souvent avoir du mal à m’endormir.
).
Plus tard, j’ai jalousé ceux qui seraient encore présents l’instant d’après ma mort… et qui n’en auraient même pas conscience (soit la quasi totalité de l’humanité
Désormais c’est un peu passé de mode chez moi
Reste qu’il ne me viendrait pas à l’idée d’aller en parler à des gamins… mais peut-être était-ce en réponse à une question d’un d’entre eux ?
avr 07, 2010 @ 22:01:15
Salut,
Il devait ruminer ses pensées depuis un bon moment quand même
Il a de la suite dans les idées ce petit
mai 03, 2010 @ 15:51:33
Salut !
Piou a en effet l’idée en tête et en reparle souvent. L’espoir maintient le moral des troupes
mai 03, 2010 @ 15:53:20
Alors Christophe, pour la jalousie, un seul remède : il faut être célèbre ! Amusant cette idée, je n’avais pas pensé à ça.
En fait non, ce n’était pas la réponse à une question, juste une info, histoire qu’ils dorment bien la nuit. Chacun raconte les histoires qu’il peut …