Joyeuses fêtes

Parce que cet endroit a compté beaucoup pour moi, parce que vous avez tous fait, à petite ou grande échelle, un sacré bout de chemin avec moi, parce que vous avez partagé mes humeurs parfois – souvent – changeantes,

parce que la vie nous montre parfois d’autres chemins et qu’il faut savoir prendre le bon,

je ne suis plus parmi vous depuis bien longtemps.

Il n’empêche … je souhaite à vous tous de joyeuses fêtes de fin d’année.

Je souhaite que vous parcouriez un aussi joli chemin que celui que j’ai emprunté depuis des mois maintenant !

Abject

Internet permet tout et n’importe quoi.
Je me plais à n’utiliser que les bons côtés mais …

Je lis, dans le "monde" WordPress, un billet tout à fait abject dont je ne ferai aucune pub ici.

Que l’on soit en colère contre la société, que l’on se sente incompris, bafoué, imbécile, tout ce que l’on veut, … n’autorise certainement pas la plaisanterie sur n’importe quel sujet (quoi qu’on en dise).

Il y a donc un type qui a fait un torchon en réussissant à tourner en dérision grave, la mort du petit Nicodème.

Il se croit drôle et pire : en fait rire certains autres puisqu’il y a des commentaires qui sont tout aussi abjects !

Non, on ne peut pas rire de tout !

Entr’aide

Prenez le temps de découvrir une belle initiative : cliquez ICI.

A malin, malin et demi

Dans l’art de manipuler, il existe différents degrés.

Pour commencer tout en douceur, nous citerons la manipulation gentille, partant d’un bon sentiment, non empreinte d’un esprit tordu. Car oui, nous sommes tous plus ou moins manipulateurs.
Exemple : la maman qui dit à son petit que Spiderman ne se nourrit que de haricots verts. (déjà cité quelque part) Reconnaissons lui là une volonté réelle et sincère de vouloir donner à son petit, le meilleur, pour grandir (les non amateurs de haricots verts pourront remplacer ça par des épinards/de la salade/des choux de Bruxelles…).

Maintenant que vous êtes dans l’ambiance, montons crescendo. Plus

C’est de saison #2

Pas fini de s’énerver la Pomme ! Mais bon, envahis que l’on est par la tromperie, parfois, il fait bon se soulager …

Donc, fin juin n’est pas QUE la période des soldes (à savoir qu’il ne fait pas bon fréquenter les boutiques et les centres commerciaux ce jour et les prochains).

Fin juin c’est aussi l’annonce des futures augmentations. Economies d’un côté (quoi que),  augmentations de l’autre (côté achats indispensables et non dérisoires).

Avez vous remarqué de quelle manière c’est annoncé ?
Selon l’augmentation, on vous donne le taux (2,5 %) ou le montant (2 centimes).

Pour mieux avaler, voire digérer si vous avez réussi à avaler.

Parce que si vous faites le calcul du fameux 2 centimes, ça ne donne jamais qu’une augmentation de 35 %.

Hé ! communiquer est un art !

C’est de saison !

Je sais que le sujet a été débattu maintes fois, mais il est d’actualité et il me tient à coeur.
Pour les jeunes qui passent leurs examens, pour ceux qui vont attendre leurs résultats avec impatience, pour cette part d’inégalité qui domine et qui me révolte.

Des années que le BAC aurait du être réformé pour tenter de donner la même chance à tous. Peut être en contrôle continu…

Bref.

Mon benjamin passait aujourd’hui son oral de français.
Plusieurs autres en même temps que lui attendaient. Ils voient les professeurs arriver.

Plus

Le coucou

On dit du coucou, l’oiseau, n’est ce pas, que lorsqu’il chante, on l’entend mais qu’en dehors de ça, il reste très discret voire farouche.

Pensons maintenant à un autre aspect du dit coucou : il pique les nids des autres.

Trop fainéant pour en fabriquer un lui même, il va donc mettre sa nichée à l’abri, chez les autres.
Mais attention !

Ce coucou là, c’est celui dit de "l’ancien monde". Alors que celui du "nouveau monde", fabrique des nids. Fragiles, certes, mais quand même. Reconnaissons lui au moins ça…

On pourra donc faire facilement l’assimilation avec certains êtres humains qui, par analogie, viendraient de l’ancien monde. Donc, seraient un brin attardés pour ne pas être capables de s’assumer tout seuls. Ils sont, de surcroît, aussi incapables de s’occuper de leur progéniture eux mêmes et laissent les autres s’en charger. Sidérant non ?!

Saviez vous que le coucou est aussi le symbole de la trahison, de la jalousie et du parasitisme ?

Regardez bien autour de vous, allez, quelque part, on connait tous un vrai coucou, un vrai parasite quoi !

Quand on pense que le chant du coucou annonce le printemps, c’est vraiment une croix à porter pour lui. Je parle de l’oiseau. Son équivalent humain, c’est la croix des autres !

Pâques et ses cloches

Dans la série "je ne suis pas fin psychologue" et "je n’ai pas envie d’évoluer", je nomme en première ligne un instituteur.

Voilà que Piou arrive en pleurant ce soir, alors qu’il était sensé dormir.
Il ruminait en fait les doux mots de son instit : nous mourrons quand nous serons vieux.

Ah ! quand on a des petits à gérer, c’est vrai que c’est un sujet passionnant à aborder avec eux et il semble tout à fait correct de leur en faire part, surtout quand on est vieux soi même !
Surtout quand on est sensé savoir qu’à ces âges où on découvre que la vie se termine un jour, on y est si sensible !

Alors, à la veille de Pâques, voilà ce que je pense : les cloches sont déjà passées pour lui et je crois même qu’elles l’ont bien servi, depuis probablement trop longtemps.
Sécher des larmes produites par la faute qu’un quidam me met parfois en colère …

Un petit passage

Oui, je sais, presque 2 mois à rester muette, c’est un océan.

Si !, j’avais des choses à raconter. Plein. Mais pas le temps.

J’ai à peine vu mars, quant à février, je crois que ça a été "pire". Mais franchement, ça fait un bien fou d’être occupée à ce point. Et encore plus de bien de souffler un peu :-)

Allez, pour la reprise, un mot du Piou :

Maman : "Dis moi : – J’ai huit ans – au futur".

Piou : "J’ai neuf ans."

Quelque part, il n’a pas tort mais franchement, ça ne le fera pas face à l’instit !

Comment voir les choses autrement

Je jette ici mes pensées du jour.

- une réunion qui a duré une heure alors que le "problème" du jour a été évoqué et réglé en 10 minutes,

- Piou a déclaré qu’il avait une bonne nouvelle : les méchants, quand en plus ils sont vieux, ben, ils doivent mourir bientôt,

- fils cadet a décrété qu’il voulait faire une fête à la maison, en conséquence, qu’il fallait que je trouve le moyen de partir deux jours d’ici,

- un odieux n’a pas répondu à mon bonsoir quand je suis entrée dans la salle d’attente, n’a pas libéré le siège disponible, n’a pas non plus, évidemment, dit au revoir en partant,

- si je n’avais pas insisté, j’aurais payé 71 % de trop à un organisme à qui je paie quelques charges, tout ça, pour erreur informatique,

- mon FAI me dit que peut être, mon problème ne sera jamais réglé,

Voyons ce que ça donne en transformant tout ça en positif : Plus

Parfois, c’est un cartable qui fait déborder le vase

Là où il y a de la vie, n’est ce pas, il y a de l’espoir…

Il doit y avoir vie quelque part, dans une tour,  à la Défense. Des bons vivants qui ne prennent pas toujours le temps d’assumer le boulot qui leur incombe : être au service du client.
La Direction générale de la répression des fraudes, elle, en revanche, est efficace. Elle répond aux plaintes et donne même des conseils.

La plainte au tribunal approche. Hummm

J’ai les nerfs à vifs avec ce fichu bazar et d’autres soucis venant s’y ajouter. Ce qui fait que ce soir, en suivant un père lymphatique au possible, qui revenait de l’école avec sa fille équipée d’un cartable à roulettes, je me suis dit qu’il était temps de faire une pause.
Rien de tel qu’on bon vieil article ici pour lâcher la pression.

Donc, avez vous déjà entendu le bruit provoqué par les roulettes d’un cartable ?
En tout cas, les 4 chiens qui habitent à 200 m de l’école, eux, le connaissent et l’adorent.
3 d’entre eux lâchent des aboiements agressifs, très sonores et très graves. Le 4° lancent des cris ressemblant à un mélange de cri de cochon et d’hystérique en pleine crise.
Bien sûr, ils font tout ça en même temps.
Et le pire, c’est que ce n’est pas la gamine qui fait rouler le cartable, c’est le père !

J’ai beau prendre mon temps pour lui laisser de la distance, les chiens, eux, l’entendent à 5 km à la ronde. Les gens entendent les chiens sur 5 km à la ronde également. Tout va bien.
La scéne dure depuis l’achat du cartable, soit 1 an et demi, tous les soirs d’école.

J’en déduis donc que

1/ le père est sourd (il n’entend ni le cartable, ni les chiens)

1 ‘/ comme il n’est pas aveugle, il ne peut pourtant rater les sauts des chiens contre le grillage, il est donc, en plus, abruti

2/ la gamine tient du père

3/ les propriétaires des chiens n’ont aucune autorité sur les terreurs et / ou ils sont sourds également et / ou tout aussi abrutis de supporter ça

4/ le père est un gros fainéant pour ne pas porter le cartable de sa fille (sans compter l’air ridicule que ça lui donne de trainer l’engin)

5/je dois absolument gagner au loto, m’acheter une île déserte et vivre loin de tout ce vacarme environnant sous peine de me venger prochainement soit sur le père, soit sur les chiens, soit sur tous réunis.

Parce que … en rentrant : message sur le répondeur : FT qui veut intervenir sur ma ligne (j’ai compris avec bien du mal vu la qualité de ma ligne) et qui demande donc que je rappelle … sans laisser de numéro :mrgreen:

La loi du plus fort

Il fait un froid sibérien et pourtant c’est un concert de chants d’oiseaux auquel on a eu droit dans le jardin cette après midi.
J’observais leur manège dans l’immense sapin du fond du jardin, guettant le moment opportun pour se jeter sur les miettes qui leur sont destinées.

Un plus gros que les autres les empêche d’aborder mais ils sont patients. Si l’un d’eux s’approche, le gros revient à la charge.
Il utilise sa force contre les plus faibles. Dure loi de la nature.
Pour pouvoir quand même se nourrir, ils vont faire preuve d’une belle patience et attendre que le gros soit gavé.

Les humains ne fonctionnent heureusement pas de la même façon pour se nourrir (quoi que … ) mais les plus forts sont toujours là pour écraser les plus faibles.

En tout cas, ils s’y emploient et créent ainsi chez les plus faibles une sorte de rage contenue qui, si elle n’exprime pas au premier abord finit bien par être lâchée d’une manière comme d’une autre.
Dès lors qu’il y a conflit d’intérêt, on pourrait à la limite, tolérer ces "disputes" et comprendre qu’il faut une personne (vraiment) partiale pour les départager. Plus

Rien n’a changé – rien à changer

Je vais précéder le commentaire "type" que je pourrais avoir suite à l’étalage qui va suivre : ok, c’est une tradition de souhaiter la "bonne" année ! ok, nous vivons en société et il existe des codes de bonne conduite. Tant pis, je vais être la vilaine.
Parce que, je ne sais pas pour vous, mais tous les ans, la seule chose qui change c’est la terminaison du nombre de l’année pour moi.
Je ne dois pas oublier de mettre 2010 sur les chèques et courriers et comme tous, je vais prendre un an de plus.
En gros, je n’espère rien de plus ni rien de moins qu’hier, je n’espère pas différemment ou plus fort le bonheur des uns et des autres aujourd’hui.

J’ai reçu et répondu avec plaisir à la foule de textos que j’ai eus hier. Mais je n’en étais pas à l’origine.

Donc, hier, j’avais toujours les mêmes raisons d’être heureuse, les mêmes soucis (avec mon fournisseur d’accès internet par exemple), les mêmes fauves à nourrir à heures fixes mais décalées selon les âges, le même paysage depuis ma fenêtre, la même tête qu’il y a deux jours…

Je ne suis pas partisante de balancer des voeux à droite à gauche sans les penser réellement. D’ailleurs, des voeux, j’en formule régulièrement. Pas vous ?

Des voeux du genre : Que,

- les gens impatients apprennent à se poser et savourer le présent plutôt que fuir vers l’inconnu, tête baissée,

- ceux qui ont peur du futur, apprennent à vivre au présent,

- ceux qui vivent au passé apprennent à le faire au présent,

- ceux qui disent "ce n’est pas facile", essaient au moins,

- tous les centres commerciaux fassent un peu (aussi) pour notre planète en coupant leurs lumières la nuit (où tout le monde dort),

- ceux qui sont égoïstes et oublient qu’ils ne sont pas seuls au monde, ouvrent les yeux,

- ceux qui souffrent voient arriver une main tendue et sincère,

- les industriels cessent de nous fabriquer des produits néfastes pour notre santé,

- l’on cesse de nous pourrir la tête avec des infos erronées,

- l’on cesse de nous endormir avec des infos sans importance,

- l’on nous apprenne plus souvent, de bonnes nouvelles,

-  l’on cesse de profiter de la naïveté des gens,

- que le mot "égalité" prenne un vrai sens,

- chacun reprenne sa place d’être humain,

- l’étalage de querelles de stars cesse,

- les gens qui vivent "par procuration" vivent enfin pour eux,

- les gens qui attendent d’être aimés comprennent qu’il faut commencer par soi même,

- l’on cesse de faire grandir des psychoses pour nous rendre chèvre,

- la vérité ait enfin un sens,

- l’égalité ressemble à quelque chose,

- la fraternité ne soit pas uniquement dans un sens,

- la solidarité ne se réduise pas uniquement à ceux qui n’ont pas toutes les cartes en main,

- certains assimilent que le bonheur ne s’achète pas en magasin,

- l’on cesse de nous culpabiliser, à notre échelle, en permanence,

- certains soit disant humoristes arrêtent de cracher sur ce qu’ils ne sont pas,

- ceux qui noircissent tout prennent un peu de recul sur leur vie,

- l’on cesse de se régaler des cancans à propos des autres,

- chacun apprenne à voir ce qu’il a et non ce qu’il n’a pas (pire : ce que les autres ont et lui non),

Mais pour tomber un peu dans le nombrilisme, je me souhaite aussi plein de choses : ne rien changer, tout est pour le mieux de mon côté !

2 jours à tenir pour les moins chanceux

Si, comme moi, depuis des années, vous n’avez plus à supporter ce soir ou demain :

les hurlements stridents des enfants des beaux frères
l’haleine fétide du beau père,
les blagues douteuses de la belle famille,
l’étalage de non culture de la même belle famille,
les airs hypocrites de la toujours même belle famille,
les étalages de cadeaux sur lesquels on a laissé (sciemment) le prix,
la musique classique à fond qui vous empêche de tout comprendre (et c’est tant mieux),
la bave du chien qui s’installe inévitablement à vos pieds (chaussés de vos plus beaux souliers),
l’odeur qui va avec,
le chant strident de la belle mère,
le dos tourné de votre (ex, du coup) compagnon,
ses cheveux sales pour jouer le rebelle,
la digestion du pognon claqué par obligation belle familiale,
l’air niais de la belle soeur,
l’obligation de se taire à table car les femmes doivent écouter et la fermer, etc

(car, ce n’est pas comme la liste au Père Noël, la connerie est non exhaustive)

alors, vraiment, à vous, toute solidaire que je suis, je vous souhaite de passer un merveilleux Noël :)

si ce n’est pas le cas, je vous souhaite de ne penser qu’à une chose : dans 2 jours, c’est fini :)

et je vous l’assure, c’est en comparant qu’on savoure le plus !

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