A malin, malin et demi

Dans l’art de manipuler, il existe différents degrés.

Pour commencer tout en douceur, nous citerons la manipulation gentille, partant d’un bon sentiment, non empreinte d’un esprit tordu. Car oui, nous sommes tous plus ou moins manipulateurs.
Exemple : la maman qui dit à son petit que Spiderman ne se nourrit que de haricots verts. (déjà cité quelque part) Reconnaissons lui là une volonté réelle et sincère de vouloir donner à son petit, le meilleur, pour grandir (les non amateurs de haricots verts pourront remplacer ça par des épinards/de la salade/des choux de Bruxelles…).

Maintenant que vous êtes dans l’ambiance, montons crescendo. Plus

Parfois, c’est un cartable qui fait déborder le vase

Là où il y a de la vie, n’est ce pas, il y a de l’espoir…

Il doit y avoir vie quelque part, dans une tour,  à la Défense. Des bons vivants qui ne prennent pas toujours le temps d’assumer le boulot qui leur incombe : être au service du client.
La Direction générale de la répression des fraudes, elle, en revanche, est efficace. Elle répond aux plaintes et donne même des conseils.

La plainte au tribunal approche. Hummm

J’ai les nerfs à vifs avec ce fichu bazar et d’autres soucis venant s’y ajouter. Ce qui fait que ce soir, en suivant un père lymphatique au possible, qui revenait de l’école avec sa fille équipée d’un cartable à roulettes, je me suis dit qu’il était temps de faire une pause.
Rien de tel qu’on bon vieil article ici pour lâcher la pression.

Donc, avez vous déjà entendu le bruit provoqué par les roulettes d’un cartable ?
En tout cas, les 4 chiens qui habitent à 200 m de l’école, eux, le connaissent et l’adorent.
3 d’entre eux lâchent des aboiements agressifs, très sonores et très graves. Le 4° lancent des cris ressemblant à un mélange de cri de cochon et d’hystérique en pleine crise.
Bien sûr, ils font tout ça en même temps.
Et le pire, c’est que ce n’est pas la gamine qui fait rouler le cartable, c’est le père !

J’ai beau prendre mon temps pour lui laisser de la distance, les chiens, eux, l’entendent à 5 km à la ronde. Les gens entendent les chiens sur 5 km à la ronde également. Tout va bien.
La scéne dure depuis l’achat du cartable, soit 1 an et demi, tous les soirs d’école.

J’en déduis donc que

1/ le père est sourd (il n’entend ni le cartable, ni les chiens)

1 ‘/ comme il n’est pas aveugle, il ne peut pourtant rater les sauts des chiens contre le grillage, il est donc, en plus, abruti

2/ la gamine tient du père

3/ les propriétaires des chiens n’ont aucune autorité sur les terreurs et / ou ils sont sourds également et / ou tout aussi abrutis de supporter ça

4/ le père est un gros fainéant pour ne pas porter le cartable de sa fille (sans compter l’air ridicule que ça lui donne de trainer l’engin)

5/je dois absolument gagner au loto, m’acheter une île déserte et vivre loin de tout ce vacarme environnant sous peine de me venger prochainement soit sur le père, soit sur les chiens, soit sur tous réunis.

Parce que … en rentrant : message sur le répondeur : FT qui veut intervenir sur ma ligne (j’ai compris avec bien du mal vu la qualité de ma ligne) et qui demande donc que je rappelle … sans laisser de numéro :mrgreen:

La loi du plus fort

Il fait un froid sibérien et pourtant c’est un concert de chants d’oiseaux auquel on a eu droit dans le jardin cette après midi.
J’observais leur manège dans l’immense sapin du fond du jardin, guettant le moment opportun pour se jeter sur les miettes qui leur sont destinées.

Un plus gros que les autres les empêche d’aborder mais ils sont patients. Si l’un d’eux s’approche, le gros revient à la charge.
Il utilise sa force contre les plus faibles. Dure loi de la nature.
Pour pouvoir quand même se nourrir, ils vont faire preuve d’une belle patience et attendre que le gros soit gavé.

Les humains ne fonctionnent heureusement pas de la même façon pour se nourrir (quoi que … ) mais les plus forts sont toujours là pour écraser les plus faibles.

En tout cas, ils s’y emploient et créent ainsi chez les plus faibles une sorte de rage contenue qui, si elle n’exprime pas au premier abord finit bien par être lâchée d’une manière comme d’une autre.
Dès lors qu’il y a conflit d’intérêt, on pourrait à la limite, tolérer ces "disputes" et comprendre qu’il faut une personne (vraiment) partiale pour les départager. Plus

Ce qui est dit, n’est pas écrit

Je crains que ce blog que je devais pourtant abandonner, ne reprenne du service pour épancher sur votre épaule bienveillante mon coeur trop lourd.
Voyez vous, l’espoir était revenu dans la maisonnée récemment : le service consommateurs avait appelé vendredi.
La dame m’a promis qu’on allait s’occuper de mon cas.
J’aurais du me méfier. Je le sentais pourtant, mon 6° sens était à l’affût et me poussait du coude.

Remarquez, je ne suis pas fine fine sur ce coup là. Parce que justement, j’ai l’impression qu’on s’occupe de moi.
Au delà du fait que je ne puisse plus téléphoner sans être coupée très vite, la liaison Internet est incertaine pour ne pas dire catastrophique.
Pas plus tard qu’hier soir, ça coupait toutes les 4 minutes exactement.
C’est Noël sous peu, ça clignote ici.

J’ai arrêté de croire au Père Noël depuis peu (et je l’avoue, je me suis un peu énervé contre lui ce midi. Il bosse une nuit par an et on va encore le plaindre qu’il risque de prendre froid), c’est peut être pour ça.
N’empêche, vous imaginez un peu : nous sommes mardi et pas l’ombre d’un appel du soit disant technicien (hyper performant). En même temps, je râle, mais peut être qu’il se pose la même question que moi : comment appeler un abonné qui n’a pas de ligne ?

Comme, par un curieux hasard (?) un internaute est arrivé ici depuis le site de mon fournisseur d’accès (je suis très perplexe sur le pourquoi du comment), je m’adresse à vous lecteur silencieux de XXX : PASSEZ LA SECONDE !

… un titre ne suffirait pas …

Une petite suite aux événements qui contribuent largement à me rendre nerveuse ?

Suite à de nouvelles coupures aujourd’hui, je tente, cette après midi, à plusieurs reprises de joindre un technicien pour signaler mon problème (le mot est faible).
Alors que la ligne se rebelle au bout de 3 minutes (le temps qu’il faut pour écouter la musique + l’opératrice + faire les choix qui vont bien), je parviens enfin à dire "allo".
Joie !

De courte durée.
J’explique au monsieur. Je le supplie presque de me rappeler sur mon portable si nous sommes coupés.
Nous sommes effectivement coupés. Il rappelle effectivement. Me demande de le féliciter de m’avoir rappelée. Tente de me prouver qu’en me rappelant ça prouve bien que LUI va m’aider (ils sont programmés pour dire ça). Commence à se fâcher un peu à renfort de "madame, madame" quand je lui dis que ça fait des mois que j’entends ça. Me demande de vérifier que j’ai la tonalité. Me demande de demander à Pierre, Paul ou Jacques de me téléphoner pour qu’on vérifie que ça sonne.
Et conclue, parce que toutes ces opérations sont ok : "Je ne peux rien pour vous, voyez, ça marche".

Grandiose non ?

Tss tss, c’est sans compter sur la suite.

Je tente de trouver les mots.

Je lui prends l’exemple d’un malade. S’il consulte alors que les symptômes ne sont pas présents, le docteur va quand même chercher à le soigner.
Il bafouille trois mots et répète sa phrase qui me tue : "Oui, mais là, ça marche".
J’insiste et lui demande si donc, je dois l’appeler quand le problème survient. Eurêka ! c’est ça qu’il voulait entendre. Oui, mais comment je fais pour appeler si je n’ai pas de ligne etc.

Et, parce que je le vaux bien, la chute est à la hauteur des emmerdements : "Vous voulez payer pour qu’un technicien vienne chez vous ?"

Non, je ne pleure pas.
Oui, je suis calme.
J’écris…

j’écris à beaucoup de monde maintenant. Ca me soulage.
J’inonde même.
Parce que parler à ces gens là, je vous l’assure, je ne peux plus !

Je suis très calme, pourvu que ça dure !

S’il n’y avait pas eu de suite à l’article (épisode) précédent, ça n’aurait pas été digne d’un grand intérêt finalement.
En ces périodes de fêtes qui approchent, moi, j’ai une série de cadeaux bien à l’avance. Pas juste me direz vous. Et vous aurez raison. Ce sont des cadeaux empoisonnés.
Du genre : je te donne, je reprends.

Donc, les coupures furent multiples jusqu’au passage d’un "spécialiste" qui a bidouillé mille et une choses et a décrété que ma ligne était coupée par FT. Ca, je tentais de le dire depuis pas mal de temps déjà.
Bien, tout le monde y met finalement du sien et un miracle se produit : ça maaaaaarche !

Oui, mais non. Ca marche sauf si je me sers du téléphone.
Si je téléphone, tout coupe.
En plus, ma souris ne répond plus.

Je garde donc en otage la clef 3G pour me servir du net et inonder à nouveau mon cher fournisseur de mes larmes les plus amères (et du fiel qui va avec, faut pas m’énerver).
Un premier texto m’informe que la prise d’otage dure un peu et qu’il faudrait que je pense à me bouger les fesses.

C’est là où immédiatement on peut se dire que l’efficacité de leurs services est fabuleuse selon les enjeux.

Je laisse passer 5 jours et comme tout fonctionne (presque) à merveille et que le deuxième texto évoque de façon vicieuse mon chèque de caution abandonné à la boutique, je file ramener la clef à 14h pétante aujourd’hui.

Croyez moi si vous voulez, à 15h pile (moment où la petite dame a du entrer l’info dans l’ordinateur que j’avais rendu l’otage), paf ! coupure.

Juste pour m’énerver, une autre une heure plus tard puis toutes les 10 minutes pendant 1 ou 2 minutes.

Qu’est ce qu’ils sont drôles !
Regarder le modem est devenu une obsession ici et vous savez quoi ? on finit par en rire (sinon, on tue).

Moderne disions nous …

Vous connaissez (ou avez remarqué) sans doute le principe de l’instit / prof qui veut des élèves qui comprennent tout, tout de suite, voire qui savent avant d’entrer dans la classe ?
Non !?
Brièvement : l’élève qui ne comprend pas est relégué au rang des ignares et le temps passé à lui expliquer réduit à peau de chagrin.

Bref, je reviens plus vite que prévu : je suis furieuse ! mais alors, furieuse !

Et quand je suis furieuse, je rue dans les brancards, je sors mes mots les plus aiguisés, je monte au plus haut niveau (je tente en tout cas) et je dénonce.
J’en profite au passage pour glisser une annonce : si un avocat, bien de sa personne, célibataire comme pas permis, souhaite refaire sa vie, il y a moyen de négocier.
Parce qu’un avocat, c’est quasiment toutes les semaines que j’en aurais besoin. Autant l’avoir sous la main et joindre l’utile à l’agréable.**

Alors, si certains profs voudraient que tout fonctionne pour ne pas se casser la tête, il y a des techniciens qui font la même chose. J’ai nommé : les techniciens de la hotline que j’ai régulièrement en ligne (haha, vous allez voir à quel point c’est une prouesse d’ailleurs).
En fait, j’en ai un différent toutes les semaines (parce que je ne peux pas faire mieux que l’appel hebdomadaire).

Et pourquoi donc ? parce que ça fait des MOIS que je suis somptueusement emmerdée par ma connexion Internet / Téléphone dite illimitée.
Cela fait donc des mois que mon fournisseur s’engraisse largement sans me rendre le service normalement à fournir.

J’ai donc affaire à des personnes (mais j’ai un doute sur le côté humain) qui me disent chaque fois : on va régler votre problème.
Chaque fois, c’est, suivez bien : une fois par semaine.
Le modem se remet au vert 2 jours et ça plante de nouveau.
Pire : je passe un appel (quand j’ai l’immense joie de découvrir que j’ai ma ligne) mais je n’ai droit qu’à une trentaine de minutes de communication.
Illimité vous disiez Monsieur XXX ? haha ! mais non ! 30 minutes maxi. Et ne comptez pas rappeler : la ligne reviendra selon le bon vouloir de Monsieur modem.

Ainsi, j’ai donc au téléphone des techniciens qui, pour se décharger du problème (apparemment insoluble) que je rencontre, m’annonce qu’ils vont (eux) bien s’occuper de moi.
Nous comprendrons donc dès le départ qu’ils pensent que leurs collègues sont des manches et qu’ils sont payés à ne rien faire. Ou à répondre gentiment au téléphone.
Parce que, gentils, ils le sont à peu près tous.

Sauf celui qui m’a promis hier, à 18h qu’il me rappellerait dans un quart d’heure.
Et vous savez pourquoi il ne m’a rappelé ?

Parce que j’ai osé demander qu’ils me débloquent à la vitesse grand V la possibilité d’avoir une clef 3G. C’est à dire le soir même en gros.
Pas fou le monsieur. Il est facile de dire qu’il va me rappeler… sans le faire. Il est loin, je ne peux donc l’étrangler.

Seulement voilà :
1/ pour s’occuper de mon cas, il va leur falloir 5 jours (ce que j’entends régulièrement). A l’issue des 5 jours, si toutes leurs manipulations savantes n’ont pas fonctionné, ils enverront (au bout d’un an, bravo !) un technicien chez moi. Lui, on ne sait pas le temps qu’il met pour venir…
2/ en attendant que fais je ? rien ! j’attends.
3/ mais sous 48 h , vous pourrez bénéficier de la fameuse clef 3 G. Pourquoi sous 48 h alors que nous sommes en 2009 ? A cause de l’administratif bien sûr ! J’ai pourtant donné la solution au monsieur d’hier : "Vous qui avez la chance d’avoir le téléphone, appelez donc la boutique la plus proche de chez moi et faites le nécessaire. Ou faites ça par Internet. Vous êtes mieux équipés que moi j’espère.'"
Non, vraiment, plus manches, je n’ai pas encore trouvé. Mais je ne cherche pas.

J’ai demandé à parler à un responsable. Chez XXX il n’y a pas de responsable. Nulle part ! Jamais ! D’ailleurs, quand on leur écrit par le biais de leurs formulaires "contact", on n’a jamais de réponse. CQFD.

Vous me direz sans doute que je peux bien me passer du téléphone et du net pendant quelques jours (soit plus de 70 % du temps).
Et bien non, justement, maintenant, je ne peux plus. Mon boulot dépend de ces merveilleux modes de communication.

J’ajoute autre chose qui dépasse l’entendement aussi : la semaine dernière, je me présente à l’une des boutiques. Je vois une offre pour une clef 3G à 1 € auquel s’ajoutent 5 € par mois d’abonnement (pour 3 petites heures, mais quand même).
Devant la somme de coupures, je me dis que c’est peut être la solution.
Même en tant que cliente, il faut montrer patte blanche. Pas de chance, je n’ai pas de facture EDF sur moi !

Comme la ligne revient entre deux, je mets de côté l’idée.
Ce matin, je reprends l’idée et je fonce dans l’hypermarché ouvert.
La dame me dit qu’il faut aussi être abonné au téléphone portable pour bénéficier du prix.
Demi retour. Je paie déjà assez cher un service qui ne fonctionne pas !

Et comme je retrouve comme par miracle ma ligne en milieu de matinée, je fouille sur le portail de mon CHER (très cher) fournisseur. Et je vois que finalement, il n’y a pas besoin d’être abonné à un portable.

Voyez ! impossible qu’ils soient tous d’accord. Comment voulez vous que je sois dépannée ?!

Alors je me demande si, parce que j’ai perdu un temps fou, je ne vais pas m’amuser à demander des dommages et intérêts pour manque à gagner.
Et puis demander le remboursement du fric qu’ils savent (là ils sont champions) débiter sur mon compte…

Parce que, ce qui est illimité, c’est surtout le nombre d’emmerdements rencontrés quand on est client chez eux !

 

** c’est un blague hein ! pas de blagues de votre côté surtout ….

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