On a tous, au moins une fois (ou alors, vous faites partis des élus de … ?) merdouillé un tantinet question Amour.

Une fois, c’est normal (surtout si nous avons commencé à la maternelle). Deux fois, trois, quatre … Ok

Y a-t-il une limite humaine, tout de même, aux erreurs en matière d’Amour ? je dis oui ! Il y a une limite à l’échec amoureux car il y a une limite à la souffrance, à l’incompréhension… puis-je le dire ? à l’aveuglement !

Le problème qui se pose et qui n’est pas des moindres : QUI pose ces limites ?

J’aurais tendance à dire : nous. Trop peu d’entre nous le savent, pourtant, il FAUT que ça se sache.

Nous virevoltons, à l’approche des premiers rayons du soleil chauffant notre peau, n’ayant pas confiance, peut être, dans la chaleur promise du printemps pour nous atteindre le cœur. Bref, nous cherchons celui (ou celle) qui saura faire le boulot espéré.

Selon la durée de l’hiver, la tâche est plus ou moins importante, le cahier de charges  plus ou moins développé.

Il s’agit de demander à l’autre, l’élu(e) de prendre en charge le gouffre qui se creuse en nous de jour en jour, parfois, d’années en années, de notre manque d’Amour. Plus on avance dans l’âge, sachez-le, plus le gouffre est profond. Il atteint parfois la limite du visible pour l’âme humaine. Alors imaginez pour un autre cœur !

Bref.

Que se passe-t-il donc dans ces âmes en souffrance ?

Elles comptent sur les autres pour combler ce gouffre.

Première relation amoureuse : prometteuse, envolée de papillons et de petits cœurs autour de nous et puis soudain … le gouffre quelques mètres plus bas. On ne l’a pas vu arriver. On recommence encore et encore pour (ne pas) constater que la méthode est toujours la même, le résultat aussi.

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein.

On s’interroge : sont-ils/elles tous/toutes des salop(e)s ?

Que nenni ! nous avons oublié LA personne qui peut combler ce gouffre et l’empêcher d’atteindre l’infini : NOUS.

Aimons-nous, d’abord.

Bouchons nos oreilles aux phrases assassines qui nous empêchent de nous regarder avec nos qualités. Bouchons nos oreilles aux petites voix venues de l’enfance qui nous ont peut être (sans doute) appris qu’il ne faut pas exagérer : on a vu mieux que nous bien souvent, ailleurs … Ah ?! mais où ? … que si on trouve trop beau, trop … tout, on deviendra comme Narcisse. Parce que, pour ça aussi il existe des limites.

Il ne s’agit pas de se sentir et se voir « plus » que les autres, il s’agit de se voir tel que l’on est : avec des qualités, avec quelques défauts (si, oh ! quand même !) et tout ça fait un joyeux mélange qui nous va si bien !

NB : je n’ai pas sexué l’article en le rendant féminin, sciemment. Les hommes connaissent aussi des échecs, mais eux, ils les cachent derrière leur regard dur et viril (qu’ils sont « tenus » d’avoir sous peine d’être considérés comme « fragiles »… ne confondez jamais fragilité avec sensibilité, jamais !). Leur gouffre en prend du coup, un sacré coup !

Certains l’ont bien compris : j’ai repris tous mes anciens billets pour les regrouper dans un (premier) livre que l’on trouve ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html.

Le sujet principal n’est pas les pervers narcissiques (faudrait envisager de ne pas parler que d’eux : NOUS sommes un sujet autant voire plus passionnant qu’eux. Hé !), et c’est précisément « ça » mon livre😉 !

je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme

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