20h

Puisque le fléau « pervers narcissiques » semble être pire que les épidémies de grippes (aviaires ou non), qu’il n’existe pas encore le vaccin en injonction unique contre ça, tentons de nager au dessus de la masse, tentons de contrer l’ennemi, tentons, au moins ! Parce qu’au rythme où vont les choses (société qui crée de la compétition quasiment dès la maternité), on n’est pas prêts d’enrayer le phénomène.

Donc.

Je vais tenter de faire le tour des astuces employées par les PN et manipulateurs en tout genre, qui contribuent à vous déstabiliser afin d’y trouver des remèdes. Petit à petit.

Laissez moi le temps de reprendre mon souffle et d’accéder à des vieux souvenirs (dont on se passerait, évidemment !).

Nous ne sommes pas nombreux à avoir compris (parce qu’on ne l’apprend pas à l’école) une chose importante : on ne peut pas être aimé de tous. Ah non ! et parfois, souvent même, moi qui le sais, je me dis : oh la ! heureusement ! (j’ai quelques petites aversions, je ne suis pas parfaite, ni vous, ni lui, ni eux😀 ) .

Mais bon, quand on est en couple, on espère, quand même, être aimé de l’autre.

Lui, va jouer à « je t’aime / je ne t’aime plus » ; or, c’est dur d’entendre qu’on n’est plus aimé et horreur ! On se met du coup à chercher à comprendre pourquoi on ne l’est plus.

A aucun moment il ne vient à l’esprit du bafoué d’imaginer que ça puisse tout simplement être une technique de tordu (le cerveau du bafoué étant normal, il ne PEUT tout simplement pas accéder à ce type de fonctionnement et a bien du mal à y croire quand il découvre l’horreur).

Le PN va jouer avec votre interrupteur à bonheur. Il appuie sur « off », au gré de ses envies, le but étant, encore et toujours : vous mettre à terre !

Exemple, il se met soudainement à vous tirer un nez de 10 pieds de long, choisissant, au passage, un moment où vous devriez savourer un bonheur (genre : samedi matin, premier jour des vacances, au milieu des vacances, quand vous annoncez être aux anges, mariage d’une amie, anniversaire d’un enfant, votre anniversaire, Noël … faites lui confiance, il a plus d’un tour dans son sac, grandement aidé par le calendrier).

Vous, innocente, vous vous dites que VOUS avez forcément fait un truc qui ne va pas mais quoi ?… et vous rejouez le film de la journée précédente, les journées précédentes, sans trouver. Vous avez bien à un moment, pensé … non ! quand même ! pas « ça » ?! ah ! mince … c’est parce que vous lui avez demandé de ramasser ses chaussettes sales qu’il réagit ainsi ?! ooooooh la vilaine que vous êtes ! vous imaginez ?! avec l’enfance pourrie qu’il a eue ?! oser lui faire remarquer qu’il a oublié les chaussettes alors que vous, vous l’humiliez, comme ça ! pour si peu ?!

Écoutez, vraiment, vous le faites exprès !

Vous avez vu comme la situation s’est renversée en un éclair : point de départ : il n’est pas parfait, vous demandez un minimum d’aide et hop c’est vous la coupable.

Si vous ne trouvez pas l’origine de sa tronche tordue, et que vous en êtes encore au stade de demander la raison, il a une astuce en béton. Il va vous dire « ah vraiment ?! tu as oublié ?! tu es, en plus, incapable de te souvenir de ce que tu me dis. Cherche, mais cherche bien et ne compte pas sur moi pour te rafraichir la mémoire. J’ai vraiment l’impression que tu me prends pour un con en plus du reste. »

Hop ! le tour est joué : vous êtes encore plus à terre qu’à terre ! sympa non ? malin l’animal !

Alors astuce : il vous dit soudain ne plus vous aimer ou vous envoie un message moins direct mais tout aussi douloureux ?

Demandez lui s’il a un jour particulier pour vous aimer et dites lui que vous reviendrez ce jour là. Allez faire un tour.
Il vous reproche vos « reproches » : bouclez encore et toujours (la bonne vieille méthode du disque rayé) : je t’ai juste demandé … répéter encore et encore; vous verrez qui se lasse en premier.

Il vous noie de paroles, respirez un grand coup et demandez lui d’être concis et clair.

Il vous insulte, pour, quelques heures après vous déclamer « amour toujours » ? avouez que sa crédibilité en prend un coup.

Allez, c’est encore sa vieille astuce de promettre pour mieux vous tenir.

… on réfléchit ?…

« Si tu es sage tu auras un bonbon. Ah mais ! tu n’as pas été sage. Tu n’auras pas de bonbon ! » (remplacez « bonbon » par « jouet » , par « sortie au parc », par ce que vous voulez) (notez qu’il vous fait souvent remarquer aussi que vous n’avez pas été assez « sage » pour mériter son amour, énorme non ?!)
Ce sont toutes les promesses qu’il a du recevoir enfant et qu’il vous ressert adulte, incapable qu’il est de faire le distinguo entre vous et sa mère / son père. Serait temps qu’il grandisse le petit père …

Évidemment qu’il faut se sentir à l’aise pour faire ça, mais déjà, si vous repérez sa technique, vous verrez bien que ce n’est pas vous qui perdez la tête ! et ça, c’est le début de la liberté😉

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