Extrait

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Avant-propos

Vous avez eu une belle idée de venir par ici ! Vous devriez en être au tome 3 si vous avez bien suivi mes tribulations. Sinon, il vous reste la possibilité de vous rattraper. L’un va sans l’autre mais c’est mieux si vous avez toutes les données car au final, il me semble bien que la question ultime sera : rester ou ne pas rester « Pomme », garder ou non le titre de Reine … et pour ça, il faut avoir les épisodes au complet.
Je vous mets cependant en garde.
Lire Pomme fait du bien. Lire Pomme permet d’ouvrir les yeux sur … la vie. Car ici, vous trouverez des tranches de vie d’une femme ordinaire, qui vit une vie ordinaire et qui a des clones/collègues/copines de galère (…) un peu partout dans la société … ordinaire. Comme dit quelque part ailleurs.
L’idée initiale, suite au départ du lâche, était de « refaire » ma vie. Entendez par là : croiser l’homme ! Le bon, le vrai, le fort, le solide, celui sur lequel on peut compter, quoi qu’il arrive, au milieu d’un océan calme ou déchainé. Celui qui dirait que la vie est belle et qui la vivrait ainsi. Ah ! … le prince charmant, absolument !
Je suis têtue, ou optimiste, j’ai insisté un peu. Et puis, j’ai voulu comprendre. J’ai stoppé net l’élan pour arriver jusqu’à vous et vous raconter mes mémoires (anciennement appelées « d’outre vie »), ne sachant plus très bien si je vivais ou si j’étais morte … d’inquiétude à l’idée qu’on ait pu nous raconter n’importe quoi dans les contes de fées, de princesses et compagnie.
J’ai donc croisé sur mon chemin un certain nombre de toxiques et d’indécis dont un quidam appelé par le commun des victimes : pervers narcissique, nommé ci-dessus « le lâche ». Celui là déchainait l’océan. Maitre de la tempête et du chaos à lui tout seul.
On pourrait appeler celui-ci « rouleau compresseur » ou « machine de guerre » ou « tsunami », tout convient, car après lui, on se sent un peu … à plat !
C’est sans compter sur les ressources que peut détenir une Pomme, malgré tout ! Un sursaut de vie et me voilà encore un peu Reine mais donc … de moins en moins.
On avance !
Je continue à poser mon regard sur le monde et à partager avec vous, mes longues réflexions qui ont tant occupé mes soirées d’hiver, de printemps … tiens, oui, d’été et d’automne aussi.
Tout ceci est tiré d’un blog datant de 2007/2008 qui a été mon compagnon pour m’aider à y voir clair en moi et dans ma vie. J’ai posé toutes mes aventures et réflexions sur des billets dont je vous livre ici le 3ème volet.
Afin de bien comprendre la situation globale également, voici quelques repères : en galère sentimentale, en reconversion professionnelle et en passion totale pour mes 3 fils, dont 2 sont adolescents à fond, sinon, ce ne serait pas drôle du tout !
Il faut savoir parfois s’arrêter pour réfléchir sur soi et trouver les nœuds qu’on a bien souvent fait nous-mêmes, sans le faire exprès, que certains ont serré d’avantage, en le faisant ou non exprès, pour les défaire et nous alléger de nos fardeaux passés et laisser place à la légèreté.
Je vous invite à poursuivre mon cheminement avec ce tome 3.

 

Fablette introductive
Une dame, vivant heureuse en pleine nature,
Vint à croiser un mâle qui cherchait aventure.
Il lui promit tant et tant,
Faisant naître sciemment des rêves au futur
Qu’elle finit par trop entendre, croire, se méprendre
Et vivre une véritable torture.
Tel un merle moqueur, il sifflait à ses oreilles
De si jolies choses et trop plein de merveilles…
Un jour pourtant, le vent aidant,
Le merle fut beaucoup moins brillant.
Il se mit à chanter de moins en moins souvent
Et fit croire quasiment qu’il entrait au couvent.
Il aiguisa son bec et fit couler le cœur de larmes amères en rejetant celle qui venait d’être mère.
La belle en fut pour ses sentiments, il disparut soudain.
Elle apprit donc, qu’à force de jouer aux malins,
Les mâles chantant très fort, très haut ou très mal,
Finissent toujours par rejoindre le lointain
et se faire la mâle !
Elle apprit ainsi qu’il ne faut écouter
Aucune mélodie d’un mâle aux aboies
Et ne croire aucunement
À aucun prince charmant.
Elle se mit à savourer enfin
Le bonheur du silence et des tout petits riens.
A force de jouer, de siffler, de chanter,
Apprenez mâle merle que tôt ou tard vous finirez par regretter longtemps
L’époque lointaine où vous chantiez souvent.

Note pour le lecteur : le merle dont il est question est en fait un coucou qui était venu s’installer dans le nid douillet d’une Pomme innocente. Il l’a quittée un (beau) matin et a fini par le regretter amèrement, n’ayant plus de prises sur sa proie, il a mis quelques années avant de retrouver un semblant de nid douillet et une vie sentimentale (si tant est que sentiment puisse être compatible avec un toxique pareil !).

 

La suite, dans le livre !

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