Anniversaire

10 ans que j’ai pris la plume (façon de parler rha la la oui !) pour venir m’épancher ici.

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10 ans et pas une ride !

10 ou 11…

mais discrètes

comme moi quoi 🙂

Merci à tous !

Je ne lâche rien !

Comme toujours.

Je m’attaque au tome 5 😀

Et tiens … je vous embrasse.

PS : l’émotion m’empêche de vous faire une longue bafouille. ça change non ?

M’en vais souffler mes bougies !

 

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Là, je ne rigole pas !

On pourrait penser, à me lire, que je prends tout à la rigolade et que les sujets sérieux sont légèrement allégés voire zappés de mon existence.

Il n’en est rien ! croyez bien que j’ai une profonde empathie et que je ne ris pas du tout quand j’entends une histoire sordide où un toxique a encore sévi.

Il se trouve juste que, au fond de moi, avant d’en baver, je riais beaucoup. J’ai essuyé de sales moments et le grand héros (petit par l’esprit, grand par la connerie) de mon histoire reste le pervers narcissique, croisé au hasard d’une solitude. Il m’a appris beaucoup de choses au final parce que j’ai su faire une pause dans ma vie et un bilan pour reprendre mon souffle. Lui est au sommet du panier, mais il a un tas de copains tout aussi désagréables qui l’y entourent.

Bon, soit, il m’a fallu quelques claques. Mais en bonne Pomme, il fallait bien ça pour que je m’arrête et que je jette un œil au passé.

Maintenant, j’avance.

Je prends un peu plus de recul sur les situations que je vis et je bénéficie de la sagesse (héhé, elle vient avec l’âge, faut bien qu’il y ait un avantage à vieillir tout de même).

 

Je me moque de ces toxiques qui ont empoisonné ma vie, de ceux qui empoisonnent la votre, histoire de soulager les nerfs qui en prennent un sacré coup. Dédramatiser n’est pas le but, mais parfois le simple fait de rire d’une situation difficile et d’un être aussi abject que le toxique / pervers narcissique, permet de prendre du recul. Cela permet notamment de ne pas lui donner autant d’importance et de voir qu’il n’est pas si puissant que cela.

Pourtant, je peux bien vous l’avouer, je ne suis pas méchante et je déteste dire du mal. D’ailleurs, quand j’en dis (vous allez voir comme je suis compliquée …) je déteste encore plus les gens dont j’ai pensé du mal de m’avoir incitée à en penser ! ouch !

Vous avez sans doute fait comme moi à un certain moment : trouvé des explications sinon des excuses aux comportements nocifs des tordus… et puis un jour, il faut se rendre à l’évidence : un toxique est tristement condamné à le rester puisqu’il n’est pas dérangé par son état de pourr interne ! il en jubile même et considère, sachez-le quand même, qu’il est dans son bon droit et que vous l’avez cherché. Si, si ! vous l’avez cherché.

Quoi que vous ayez fait ou pas fait, ça vous a été / est reproché ? c’est exprès.

Pour vous faire sombrer dans la folie. Vous êtes coupable d’être tout simplement témoin de sa décrépitude interne.

Et pour le coup, ça, vous n’y êtes pour rien !

Le toxique a pourtant quelque chose de grand en lui : son machiavélisme.

Je vous prends l’exemple d’une femme pour une fois.

Ça changera un peu.

Cette femme est mère. Oui, ça arrive malheureusement qu’il y ait ce « genre » de mère.

Pouvez-vous imaginer qu’une mère veuille du mal à son enfant ?

Pouvez-vous imaginer qu’une mère puisse ne pas supporter que son fils aime une autre femme qu’elle ? (limite, non ? beurk)

Pouvez-vous imaginer qu’une mère va détruire son fils pour le tenir sous son joug toute sa vie ?

C’est difficile parce que, vous qui me lisez, vous pensez forcément à fils = enfant.

Pensez maintenant que : fils est devenu adulte.

Qu’il est devenu un homme en quelque sorte.

Qu’il est devenu, peut être, votre compagnon/mari/ex.

Je vais tenter de vous faire une petite démonstration de la nocivité d’une mère toxique.

Je vais tenter de vous montrer d’où peut venir, la nocivité d’un fils devenu homme.

Le jour où l’homme vous présente à la reine mère, fou amoureux de vous, elle sent le danger et toutes ses alarmes sonnent dans sa tête : il l’aime, il ne va plus m’aimer. Elle semble intelligente (mais oui, elle a pu penser ça de vous la belle (ha ha !) mère !), donc, je vais perdre ma place !

Alors elle va semer le doute.

Elle va glisser quelques petites phrases assassines à son fils du style : « tu es sûr que cette femme est faite pour toi ? » ; « réfléchis bien avant de prendre une décision qui pourrait te coûter » ; « tout nouveau tout beau » … j’avoue que je n’ai pas le répertoire complet mais le doute qu’elle sème est de cet ordre là.

Quoi de pire, n’est-ce pas, que douter ? Le fils ne peut pas douter (ok, ça semble compliqué mais c’est simple, vous allez voir) un seul instant que sa mère lui veuille du mal (normal, elle l’a sous son joug depuis le jour où elle lui a donné la vie … enfin, façon de parler). Par contre, il va douter … de vous. Jeune Pomme.

Elle sait que c’est bon, le poison va faire lentement son effet, très lentement.

Elle sait qu’au besoin, s’il insiste et revient encore avec « celle là », il lui suffira de lui en envoyer encore quelques unes, voire d’attaquer directement la donzelle qui a l’audace de vouloir être « mieux » qu’elle !

Avouez qu’il faut en avoir un sérieux grain pour agir ainsi !

Pourtant, je suis sûre que vous allez reconnaitre quelques belles (ah ah !) mères de ci de là …

Qu’advient-il du tourtereau amoureux éperdu ?

Il doute pardi !

Il va donc se mettre à vous observer. Il va même se mettre à déduire des choses infondées (à cause du doute) (ne lâchez pas le doute de toute l’histoire, c’est le héros du jour).

Il va, par exemple, vous accuser d’avoir dit un truc contre lui. Vous en discutez, toute patiente que vous êtes et il reconnait que non, en effet, vous ne l’aviez pas dit mais que ça lui a semblé … bref, le doute fait son effet. De jour en jour, de mois en mois … pour ne plus le lâcher.

Car vous allez forcément réagir à un moment. Marre de vous faire laminer sur des idées qu’il se fait ! marre de ses crises que vous ne comprenez pas. Vous montez le ton, vous vous défendez, vous réagissez ! parce que, pour l’instant, vous n’êtes pas à terre. Et là, bingo ! il tient enfin sa preuve : sa mère avait raison !

Bon sang ! depuis le temps qu’il avait … un doute !

Il en oublie que s’il a agi ainsi, c’est parce que justement, il avait un doute. Non parce que vous aviez réellement fait ce qu’il vous reproche.

L’être humain fuit le doute car il l’empêche de vivre, il préfère s’appuyer sur ses certitudes et donc, se convaincre .. qu’il n’y avait pas de doute.

Voilà comment on construit un autre toxique.

Empoisonné qu’il est par … le doute.

Et savez-vous ce qui nait du doute ? des peurs !

Et des peurs ? la haine !

Ces doutes sont devenus des certitudes et croyez-moi, il est champion du monde pour s’asseoir sur ses certitudes et … ne plus douter !

Avis aux jeunes filles qui me lisent : observez longuement la belle mère avant de vous jeter à cœur et corps perdus dans les bras d’un jeune homme !

Les personnes fragiles se font piéger sur la base des reproches infondés dont elles sont victimes au quotidien, le tour est joué. Elles se mettent à culpabiliser, ne comprennent plus rien, car oui, vivre ça, ça rend fou ! et du coup, ça sème le doute aussi chez la victime ! Le doute fait des petits, il se reproduit.

Si en plus, il y a des enfants nés de ce couple, le toxique va semer le doute sur la mère (pas la sienne, vous) (elle ne PEUT pas arriver à la cheville de sa mère à lui) et se convaincre en plus, attention … qu’elle est toxique pour ses propres enfants ! Avouez que comme scénario bien pourri, on aura du mal à faire mieux ! (je suis à la disposition de tout producteur qui voudra se manifester pour écrire le film « la belle mère »)

NB : crime parfait car le fils ne se souviendra sans doute jamais des doutes lancés par sa mère et chacun, de vous et de lui, allez vous renvoyer à la figure des reproches basés sur … les doutes de la belle mère !

Sacrée belle mère !

Tu avais déjà une tronche un peu bizarre, avec tes sourcils froncés en permanence, ta bouche pincée et ton sourire à l’envers,

Tu m’avais semblé un peu bizarre à claquer des portes en soufflant, à me hurler dessus que je devais me dépêcher de me laver pour laisser la salle de bain libre, à cuisiner des repas que tu pensais que je n’aimais pas (pas de bol, j’en ai même repris !), à me toiser en me disant que je prenais la défense des opprimés …

Tes actes ont fini de te dessiner et révéler qui tu es vraiment.

Euh, je voudrais lever le doute : tu n’as rien de « beau », mais alors … rien ! même quand tu hurles en arrivant dans la salle à manger : « Vous n’allez pas en revenir de la robe que je porte » …

Ah, la robe ça va. C’est ta tête qui gâche tout. Tu as décidément l’air trop haineux pour mettre en valeur, quoi que ce soit ! Je confirme, on n’en revient pas !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html