Et puis il y a ceux là aussi …

Les antibiotiques, c’est pas automatique. C’est plutôt même … inquiétant !

Voilà ce qui était écrit :

Effets indésirables :

  • réactions allergiques (dont démangeaisons, gonflements divers, difficultés à respirer … ) ces difficultés peuvent être fatales
  • éruptions cutanées
  • fièvre, douleurs articulaires, gonflement des ganglions
  • plaques rougeâtres ou violacées
  • bosse sous la peau, cloques, pustules, desquamation …
  • symptômes de type grippal
  • problèmes au niveau des cellules sanguines
  • diarrhées (parfois accompagnées de sang)
  • effets indésirables graves au niveau du foie
  • mycoses
  • problèmes rénaux
  • convulsions
  • vertiges
  • hyperactivité
  • dégradation excessive des globules rouges

(par ordre décroissant de fréquence)

Sauf que… je n’ai pas lu la notice parce que ce médicament me semblait tellement anodin, courant même …

Je m’en sors bien, je n’ai, pour le moment qu’une tâche type brulure sous l’aisselle.

Mais j’ai fait aussi une crise d’angoisse en pleine nuit.

Sinon, … il ne m’a été d’aucune utilité, j’ai toujours le même souci à une gencive !

En résumé, pour (ne pas) soigner un petit souci, j’en ai eu d’autres et ça aurait pu être pire.

Et comme le lien de cause à effet n’a pas été établi de suite, j’ai pris toute la boite comme prescrit.

 

Veau, vache, cochon ?

C’est tout de même impressionnant que l’humain préfère regarder ce qui se passe ailleurs plutôt que dans son propre jardin/esprit/miroir. Encore plus qu’il ait choisi d’insulter d’autres humains avec des noms d’animaux !

Prenons la vache. En quoi peut-on estimer qu’une vache est grosse ? Par rapport à quoi ? Et … est-ce donc « grave » d’être une vache et grosse ? N’est-ce pas logique et prévisible physiologiquement parlant ? Sinon, nous avons aussi l’insulte « vieille vache » … autant vous dire que je n’ai toujours pas compris le lien à faire avec la méchanceté sous-entendue.

Le veau, notons-le également, n’est guère épargné !

Prenons le cochon, dit aussi, « porc ». S’il se roule dans la boue, c’est pour se protéger des parasites qui le polluent. Pas pour le plaisir d’être sale ! Faudrait se renseigner un peu avant de lâcher des insultes de ce type non ?

Depuis le moyen-âge, on a inventé … Internet ! et Internet, ce n’est pas seulement les réseaux sociaux pour insulter, reluquer, espionner ou diffamer !

Notons que l’insulte « vache » envers une femme est la même que « truie », la saleté en supplément. L’humain est généreusement idiot.

La morue. Qu’a-t-elle fait pour subir pareil sort ?!

La liste pourrait continuer !

Nous avons : la hyène, le blaireau, la tortue (insulte des instituteurs intolérants/incapables/limités envers les enfants qui n’avancent pas au rythme instauré par l’éducation nationale), le pigeon, le chien (espèce de chien … quel rapport ?! je cherche encore), la loutre (à rapprocher de la vache et de la truie)…

Un point s’impose.

Comme vu de nombreuses fois ici et là, nous avons d’un côté la nature :

Et de l’autre, la résultante d’actes irresponsables émanant de ceux qui utilisent les animaux pour se soulager peut-être l’esprit d’être les pires salopards de la planète !

 

Il y a en ce moment un mouvement écologique qui prend de l’ampleur, qui consiste à faire son jogging ET ramasser ce qui jonche le sol.

Je me suis dit dans un premier temps que c’était toujours les « autres » qui devaient « payer » pour les uns.

Et puis je me suis demandé si finalement, le regard que l’on pourrait porter sur toi, immense salopard qui jette à tout vent ce qui t’encombre, ne finira pas par te déranger. Oui, parce qu’on va finir par te repérer. Voire t’en coller une, histoire de te déboiter la mâchoire ! ou le genou. Comme ça, tu ne pourras plus marcher. Comme ça, tu ne pollueras que TON espace. Les deux peut-être. Pour être sûrs.

Petit à petit, les pollueurs ne vont-ils pas ressentir une certaine gêne d’être les seuls à laisser l’endroit d’où ils partent, aussi sales que leur esprit ?

Petite compensation (morale) : leur esprit les suit et pour le nettoyage, ce n’est pas gagné !

Optimisme !

Sinon, oui, il y a les « grands » pollueurs. Les entreprises. Grâce à elles, nous polluons encore plus qu’avant : double emballage dans les paquets de biscuits, pour ne citer qu’eux. Et à qui on demande de faire attention ? …

Moi, je fais TRÈS attention … de ne plus acheter leurs biscuits sur emballés ! Je m’améliore peu à peu. Je tente.

Alors, cet été, ouvrez l’œil ! Insultez les bas du front de sagouins, de pollueurs, tout ce qui vous passe par la tête mais pas « porc » ! S’il vous plait !

Et si un minable jette quelque chose, soyez gentils, interpelez-le de loin (histoire qu’on vous regarde) « machin ! machin! vous avez perdu quelque chose » et ramenez-lui avec un sourire 😁 .

(note : oui, oui, c’est bien « moi » en bas à droite … je surveille !)

 

Pour finir, une autre aberration qui me met TRÈS en colère : selon les villes ou villages où vous habitez, le tri n’est pas le même.

Exemple : là où j’habitais il y a 5 ans, nous pouvions mettre dans la poubelle recyclage les pots de yaourts et les emballages des packs d’eau. Ce n’est pas le cas où j’habite maintenant. Pourtant tout va aux mêmes endroits. Alors ?

Alors .. question d’argent : c’est fonction du poids ramassé par les communes : plus on pollue (en jetant dans les poubelles recyclages) plus ça coûte à la commune. Ah ah !
Vous me direz : c’est nous qui payons.
Oui, mais si on veut être réélu, autant ne pas se faire trop détester. Le poste est convoité.

Et cerise sur le gâteau : nous avons reçu un courrier récemment qui nous informait que certaines poubelles seront prises au hasard pour vérifier qu’on n’est pas des … vilains petits canards ! (pauvres canards !)

N’est-ce pas Jean de la Fontaine qui avait le premier utiliser les métaphores des animaux pour montrer à quel point les humains sont … bêtes ? 😉

 

PS : on me souffle dans l’oreillette que sagouin est un animal …

Donc, insulte libre mais pas sagouin non plus ! ah lala !

Nos abeilles, notre planète, les lois et les politiciens

Tous ceux qui veulent le pouvoir (qui prennent le pouvoir) veulent aussi au moins une chose : laisser leur nom dans l’histoire.

Pour preuve, au moins en France, dans ce pays qui regorge de lois, les noms donnés aux dites lois : la loi machin, la loi truc, la loi xxx

Se disent-ils que s’ils nous trouvaient des lois qui aient un sens profond, celui de sauver notre planète par exemple, leur nom serait lié à une grande cause ? Et que, pour le coup, personne, absolument personne ne les oublierait ?

S’ils se trompent de lois, ils risquent fort de laisser un nom dans l’histoire d’une planète … qui aura disparu !

Peut-être qu’il faut donner le pouvoir à quelqu’un qui ne le prendrait pas uniquement pour son ego …

Peut-être qu’il faut cesser de donner le pouvoir à une seule personne dans nos contrées (dites) civilisées …

Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’épuise ces histoires de destruction de notre planète. Si « ils »ont le pouvoir, la planète ne leur appartient pour autant pas. Serait temps qu’ils se calment !

Pub !

Pomme fait sa pub.

Parce qu’il n’y a pas de raison (pour ne pas en faire).

Parce qu’on me demande où on peut lire des extraits.

Parce que c’est le weekend.

Et … bientôt les vacances d’été !

Et lire Pomme, ça rafraichit 😀

Donc :

Tome spécial « toxiques » :

L’extrait : CLIQUEZ

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

Le tome 1 : Extrait : CLIQUEZ 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

Tome 2 : Extrait : CLIQUEZ 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

 

Tome 3 : Extrait : CLIQUEZ

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Et si vous êtes sages, peut être le tome 5 cet été !

Se sauver (la vie)

Je partage, à la demande d’une rescapée de PN.

« Bonjour PN#2,

 

Je t’écris cette lettre que je ne t’enverrai pas puisque tu es incurable alors que moi, ça me soulage de mettre des mots sur mes ressentis : je progresse et j’ai envie que d’autres victimes comprennent qu’il y a une vie nouvelle après cette sensation de mort aux côtés de n’importe quel PN.

 

Donc oui tu es le #2 et j’en suis ravie car suite à une non-relation de quelques mois avec un PN#1 j’ai su te sortir très vite de ma vie puisque tes tentatives de démolition psychique m’étaient familières.

 

Ces 18 mois de love bombing en France ont été très agréables aussi et m’ont permis de réaliser que je pouvais ressentir des sentiments jusqu’alors inconnus. Je te l’ai dit d’ailleurs, bien que j’avais pris la décision de te quitter, tandis que toi, tu jubilais de recevoir encore des compliments de ma part en imaginant que je resterai en Afrique du Sud à me faire maltraiter. Pauvre type, nous ne sommes vraiment pas faits du même bois ! Mon empathie et ma spontanéité sont des forces inestimables bien qu’elles me rendent vulnérable mais ça, tu n’es pas équipé émotionnellement pour le comprendre.

 

Dès notre rencontre tu as perçu mes qualités qui te font défaut et tu t’es imaginé qu’en me côtoyant elles allaient te coller à la peau : hyper sensibilité, authenticité et courage pour ne citer qu’elles car j’en ai d’autres encore.

 

Je suis contente d’avoir continué à faire ce que je voulais durant ces 18 mois où nous ne vivions pas ensemble et je ne doute plus que ton expatriation si lointaine ait été un choix délibéré pour m’isoler de ma famille, mes amis et mon travail afin d’entamer ton travail de sape sur ma personne le jour-même où nous avons posé nos valises en Afrique du Sud.

 

Mais tu as beau parfois être très subtil, ton impossibilité à ressentir une émotion te fait commettre des erreurs fatales et tu te retrouves seul à chaque fois. Par exemple concernant mon choix de te suivre à l’autre bout du monde, tu as cru en ton for intérieur que j’étais comme toi : apparences et simulations en public suffiraient à me faire rester malgré ton attitude abjecte envers moi.

Or n’étant ni intéressée par ton argent, ni par une belle maison avec piscine et domestiques, ni par une grosse voiture puissante… même sous un climat exceptionnel, à partir du moment où je flaire l’escroquerie sentimentale je quitte la relation car je ne suis pas vénale et que ma liberté n’est pas à vendre. Et ça, c’était la grosse valeur inconnue dans tes calculs de malade mental puisque si tu m’avais aimée, connue, tu aurais su que tu n’avais aucun pouvoir sur moi avec quelques possessions matérielles.

Et si dans l’équation tu ajoutes ton indifférence, ta cruauté, tes mensonges et tes manipulations, ce que je définis comme ton escroquerie sentimentale, ça sonne le glas de cette non-histoire d’amour. Point final.

 

Hummmm et que c’est bon d’être loin de toi aujourd’hui pour redevenir celle que j’étais avant de te connaître : une femme lumineuse et pleine de joie.

 

Aux personnes bienveillantes et meurtries qui me lisent, ne vous enterrez pas vivantes, agissez à votre rythme mais avec conviction : PARTEZ ! Et ensuite NO CONTACT. Faites-vous aider par des médecins psychiatres, psychologues, de l’hypnose, votre médecin traitant mais surtout sortez du silence. Ce qui nous arrive n’est jamais par hasard et si nous attirons des personnes toxiques nous avons aussi le pouvoir de les repérer et leur interdire l’accès à notre bonté.

 

Courage à tous. La vie est tellement belle… souvenez-vous. Lovies. « 

Avis à ceux qui rencontrent une ex victime de toxique

Une demande tout à fait bien pensée m’a été faite il y a quelques semaines et j’avoue que j’ai séché sur le sujet … mais je n’avais pas oublié !

Et puis, l’inspiration m’est enfin venue !

Comment se comporter avec une ex victime ?

Il est loin d’être facile pour une ex victime de toxique (ou de pervers narcissique, peu importe son « état », ce sont les dégâts qui comptent) de tenter une nouvelle aventure après une intoxication pareille.

Il faut noter au passage que même si on est loin, très loin, géographiquement, du toxique, la désintoxication n’est jamais totale et il reste des traces, gravées dans la mémoire. Les sens ayant été touchés, ils sont à l’affût, surtout le 6ème !

Le toxique a, normalement, selon le temps de la relation, bien détruit sa victime, tant au niveau psychologique, qu’au niveau énergie.

Comme un vampire, comme un voleur d’âme.

Pourquoi reconstruire est si difficile ?

Il faut comprendre le point de départ : le toxique (on répète, on répète, mais c’est TELLEMENT important) ne s’est PAS présenté comme toxique.

Que l’on cesse de nous prendre pour des quiches. On se serait sauvées à toutes jambes !

Il a donné, donné, donné.

Il a beaucoup charmé, vanté, créé un lien de dépendance très fort. On ne l’aimait pourtant jamais assez. Il n’était jamais satisfait. Il remettait tout en question voire le compteur à zéro, oubliant tout ce que nous avions pu avoir comme patience, le nombre de pardons (pour des actes impardonnables), le nombre de blessures infligées (il minimisait, oubliait, transformait, classait…).

Soit, je vous l’accorde, le lien de dépendance n’est PAS bon pour la santé (amoureuse et psychologique). Il est même la pire des choses qui puissent nous arriver : devenir dépendant de quelqu’un qu’on ne connaissait pas quelques mois avant… (profitez pour cogiter là dessus, copines de galère) (et copains, s’il y en a dans mes lecteurs).

Donc.

Même sans être affamées (faut pas exagérer non plus), recevoir tous ces mots gentils, ces attentions particulières, ces gestes tendres, ces surprises au quotidien, ça fait du bien. Ne nous mentons pas non plus.

Et ça, le salopard, il le sait bien !

C’est pour ça qu’il coupe la livraison nette, régulièrement.

C’est pour ça qu’il passe du mode ange au mode diable et inversement.

Les raisons sont variées autant qu’incroyables :

Tu ne m’as pas souri quand je suis arrivé ce soir

J’ai cru que tu pensais ça

J’ai cru comprendre ça

On pardonnera plus facilement un diable dont on connait les capacités à être ange.

Surtout qu’il sait exactement quand il faut renverser à nouveau la vapeur pour redevenir tendre comme un agneau.

Avouez qu’il y a de quoi être troublée, en perdre même toute possibilité de réflexions saines.

Il profite de la submersion de nos émotions pour nous faire perdre la tête.

Et quand on est dans l’incompréhension, basiquement je dirais, et bien … on ne comprend pas.

On ne comprend pas comment c’est possible (sauf si on a déjà rencontré ce genre d’individus … quoi que …).

Donc, reconstruire cela veut dire tout d’abord : faire confiance.

Avouez qu’il faut une sacrée force de conviction au nouveau venu pour parvenir à nous faire croire que dans quelques semaines, mois … il ne deviendra pas lui aussi, un beau salopard en puissance. On peut le plaindre (un peu, pas trop, sinon, bing ! on est foutue , prête déjà à tout pardonner ! attention !!!!!! …………….), mais s’il n’est pas capable d’empathie et de compassion, ça va être très compliqué.
On n’est pas là pour se plaindre toutes les 4 secondes non plus mais  …

Avouez qu’il est difficile aussi de se dire que « ce cadeau là » et « celui là » et ces mots doux par ci, et ses gestes tendres par là, ne vont se métamorphoser prochainement en phrases assassines, reproches infondés, regards méchants et gestes menaçants.

Pensez la difficulté pour cette âme meurtrie de croire en l’impossible.

Car victime, broyée, dévastée, comme elle l’a été, elle ne peut que difficilement imaginer qu’il existe autre « chose » dans la race humaine que des monstres potentiels.

Je pense si souvent à ce type qui a assassiné toute sa famille (3 enfants ados et adultes) et a disparu dans la nature. Un beau jour. Comme ça. Sans que personne n’ait pu soupçonner quoi que ce soit. Sans que sa femme et ses enfants, qui l’ont embrassé sans doute si souvent, aient pu imaginer qu’il déciderait de se débarrasser d’eux.

Les doutes sont présents et le moindre faux pas (aie ! je sais, c’est dur à lire pour celui qui reconstruit avec une ex victime) vaudra amplification du doute et de la peur, sortie immédiate des antennes à détecter le mensonge, la fourberie, le danger potentiel.

Et forcément, l’armure qui va avec.

Alors oui, je peux donner des conseils :

Si vous l’aimez vraiment, soyez patients, soyez à l’écoute, ne jugez pas, ne donnez aucun conseil, n’avancez aucune hypothèse, ne doutez pas un instant de la véracité de ce que vous raconte votre ami(e) , et surtout, surtout ……………………… ne vous énervez pas ! Si vous vous énervez, vous réveillez le traumatisme, vous réveillez les angoisses, vous réveillez la peur de voir surgir un démon.

L’ex victime, votre nouvelle amie, n’a plus aucune patience pour les petites ou grandes crises.

Elle veut la paix.

Elle veut vivre.

Elle veut rire.

Maintenez le cap.

Câlinez, écoutez, riez avec elle, faites des projets et menez les ensemble. Montrez lui qu’elle peut vous faire confiance en ne changeant pas régulièrement d’avis ou de comportement à son égard. Soyez sincère. Soyez honnête envers elle et envers vous même. Écoutez ses besoins. Ne minimisez pas ses angoisses, ses peines et ses craintes.

Ne doutez jamais de ce qu’elle vous raconte. Ne doutez jamais de son engagement à votre égard.

Car pour s’engager après un traumatisme pareil, croyez-moi, il faut une sacrée dose d’amour !

Si vous avez raté ça, vous passez à côté d’une belle histoire.

Si vous ne comprenez pas ça, c’est que peut être, vous n’êtes pas prêt à vivre une histoire avec elle.
Si vous changez de comportement, si vous perdez patience, relisez ce qui précède, c’est que vous avez raté un truc.

N’espérez pas trop qu’elle se mette à votre place tout le temps.

Si vos nerfs sont fragiles, pensez un peu aux siens …

Si vous vous êtes énervé un jour contre elle et qu’elle vous en parle à nouveau, c’est qu’elle a à nouveau peur. C’est basique, c’est humain. C’est émotionnel !

Alors prouvez-lui qu’elle peut vous accorder toute sa confiance en vous calmant, en vous comportant de façon positive.

Sinon, lisez le tome spécial « toxique », histoire de bien comprendre qui sont ces tordus.
Il est là :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

PS : si la victime a réussi à se déconditionner, donc, réussi à rétorquer dès la première phrase assassine, allusion douteuse ou intention malsaine, vous risquez bien de la voir réagir un peu fermement, genre « elle ne se laisse plus faire ». Si vous comprenez, c’est que vous êtes sincère. Si vous faites semblant de comprendre, elle le verra. Si vous ne comprenez pas, même posologie que plus haut.

PS 2 : A vous tous qui essayez d’aimer sincèrement, désolée de vous dire que vos congénères ont fait de sacrés dégâts oui.

Mais qui est capable de dire qu’il n’a aucune casserole à son passif ?

PS 3 : Allez, je pense quand même que la seule solution à tout ça reste l’amour. Mais le vrai.

PS 4 : Si vous même souffrez d’un quelconque traumatisme de votre enfance (genre enfance maltraitée), faites vous aider aussi car ça risque fort de devenir explosif tôt ou tard entre vous. Ne lui demandez pas d’être votre maman, elle ne peut qu’être votre femme.

Et si, comme certains, vous avez été victime d’un parent maltraitant, que vous ne saviez pas comment vous comporter car vous ignoriez comment se déclenchait la colère de ce parent contre vous, alors il y a des risques que vous soyez conditionné et que vous reproduisiez le comportement que vous aviez : être à l’affût tout le temps et déclencher même la colère de votre compagne, histoire qu’on s’intéresse un peu à vous. Histoire de tester l’empathie de l’autre. Histoire de lui demander de vous comprendre un peu. Parce que les ex victimes sont justement TRES empathiques. Oh ! que ça tombe bien …

Compliqué, peut-être, mais à cœur sincère, rien n’est impossible.

A vous la main !

PS 5 : La demande initiale m’ayant été faite par une personne sincère, qu’elle comprenne bien que ces propos sont d’ordre général et que je n’imagine pas un instant qu’elle ait pu se comporter mal avec son amie. Il faut juste prévenir. Pour éviter d’avoir à guérir une nouvelle fois. A force, ça abime ! 😉

On joue avec nos émotions

Vous avez peut être vu une vidéo où est mise en scène une petite fille que le papa met au lit.

Il éteint et au lieu de sortir, se cache dans un coin.

La petite se relève. Allume. Vois son père. Tend les bras en avant (en mode somnambule) et retourne au lit.

Alors les commentaires vont bon train :

Qu’elle est maligne !

Et bien ! ça promet !

Ah lala ! qu’elle est mignonne !

Craquante !

 

On nous prendrait pas pour des Pommes par hasard ?

J’ai beau me dire que tout ça a été monté dans le but d’attendrir (et accessoirement faire le buzz pour gagner un peu de sous via les pubs sur Y…T…), ça m’énerve. Et je n’y crois pas.

Tout émerveillés que nous sommes parfois devant des vidéos, on en oublie juste que si on voit une vidéo, c’est qu’il y a forcément quelqu’un qui filme.

NB : ça ne peut être qu’une personne puisque la caméra suit le père puis la petite, non une caméra de surveillance.

Comme dans les tours de magie où on nous détourne l’attention.

Ouvrez l’œil ! Parce que des tours de passe-passe, on nous en fait sans arrêt.

Les manipulateurs ne s’y prennent pas autrement…

Pendant que l’on s’attendrit, on ne réfléchit pas. Pensez-y !

Pollution, gaspillage et mauvaise foi

Avez-vous remarqué à quel point on peut être de mauvaise foi lorsqu’on veut absolument faire « passer » quelque chose ?

Exemple : les rallyes.

Pas n’importe lesquels.

Ceux qui vont polluer des déserts, traverser des petits villages reculés dans les montages isolées, loin de … la pollution. Ceux qui vont croiser sur leur chemin des personnes qui sont tellement loin de « tout ça » qu’elles vont forcément être attirées par cette effervescence. Ou pas.

Alors, comme seuls les adultes auront la parole dans ces histoires de dépenses honteuses, de pollution et de gaspillage de gasoil inutile, on va vous sensibiliser et vous vendre l’idée que tout ça, c’est pour une bonne cause ! On va vous glisser quelques photos d’enfants mal habillés qui courent vers les voitures pour vous sensibiliser et vous dire que ces participants là, et bien eux, (et pas vous) ils sont là POUR ces pauvres enfants.

C’est à dire qu’on va vendre l’idée que ces rallyes sont destinés à aider une cause.

On vous fera ainsi oublier l’argent dépensé (gaspillé) pour rien.

On vous fera ainsi oublier que l’argent pour organiser ce rallye, le financer et toutes les structures environnantes, l’accueil et les traversées en bateau, les repas, les ravitaillements, les évacuations (faut bien évacuer ceux qui vont tourner de l’œil, oui) … tout cet argent aurait servi bien d’avantage à cette fameuse cause que l’on croit défendre. Parce que si personne n’était parti, l’argent en jeu aurait été plus important non ?

Ah mais oui, tiens donc … allez demander aux participants de donner spontanément 3 200 € à des habitants du Maroc qui sont dans le besoin. Allez ! on essaye ?

Sachant que le rallye qui part demain compte 1300 participants, cela ferait pour cette bonne cause : 3200/2 (parait que c’est 3200 par binôme) x 1300 soit … non, même pas je fais le calcul, j’ai un peu envie de vomir là ! … on dépasse les 2 MILLIONS d’euros !!!!!
Et je ne vous parle que du coût d’inscription pour les participants.
Imaginez l’addition pour : l’organisation, les salaires des organisateurs, la location des locaux en France, la traversée en bateau pour vite vite aller polluer les « pauvres » (honte sur les participants !) et tout le toutim.

Non, je vous laisse compter si ça vous amuse, perso, je suis sidérée ! Mais ça ne fera qu’une fois de plus …

Tout ça, juste pour faire oublier, le temps d’un passage, aux pauvres qu’ils sont pauvres et rappeler aux riches qu’ils peuvent se foutre du monde en jetant du sable autour d’eux et changer l’air pur en air vicié par leur snobisme.

Note : alors les participants, vous avez bien pensé à prendre des stylos dans vos poches pour les jeter aux enfants démunis sur place, histoire de vous sentir « humains » , histoire de ressentir la jouissance suprême d’avoir face à ceux qui n’ont pas ?

Vous avez pensé à vous poser la question du nombre de familles qui auraient été nourries avec le fric que vous venez de jeter dans le désert ?

Et puis, histoire d’en rajouter un peu : il y a la grande manifestation du départ où se réunissent tous ceux qui un jour, ont rêvé d’aventure (et n’ont jamais pris le moindre risque*) et viennent encourager les partants, histoire de se mettre une pointe de piment sur la langue, histoire de se dire qu’ils ont sûrement raté leur vie, eux, puisqu’ils ne sont jamais partis pendant 10 jours pour aller polluer une partie de la planète !

* nb : qu’on ne vienne pas non plus nous raconter que les participants prennent des risques, ils sont plus qu’encadrés, et géo localisés (et merde ! on en aurait perdu un ou deux, ça leur aurait permis de voir peut être quelques heures – voire quelques jours, de plus près quel pays ils étaient venus inonder de leur orgueil !).

 

Si un orgueilleux pouvait me dire la somme versée aux pauvres (ah, ça fait classe de dire qu’on a donné !), ça m’intéresserait bigrement !
Mais on dit ce que l’on veut bien dire n’est ce pas …

Anniversaire

10 ans que j’ai pris la plume (façon de parler rha la la oui !) pour venir m’épancher ici.

186 000 lectures de mes 900 billets

10 ans et pas une ride !

10 ou 11…

mais discrètes

comme moi quoi 🙂

Merci à tous !

Je ne lâche rien !

Comme toujours.

Je m’attaque au tome 5 😀

Et tiens … je vous embrasse.

PS : l’émotion m’empêche de vous faire une longue bafouille. ça change non ?

M’en vais souffler mes bougies !

 

Là, je ne rigole pas !

On pourrait penser, à me lire, que je prends tout à la rigolade et que les sujets sérieux sont légèrement allégés voire zappés de mon existence.

Il n’en est rien ! croyez bien que j’ai une profonde empathie et que je ne ris pas du tout quand j’entends une histoire sordide où un toxique a encore sévi.

Il se trouve juste que, au fond de moi, avant d’en baver, je riais beaucoup. J’ai essuyé de sales moments et le grand héros (petit par l’esprit, grand par la connerie) de mon histoire reste le pervers narcissique, croisé au hasard d’une solitude. Il m’a appris beaucoup de choses au final parce que j’ai su faire une pause dans ma vie et un bilan pour reprendre mon souffle. Lui est au sommet du panier, mais il a un tas de copains tout aussi désagréables qui l’y entourent.

Bon, soit, il m’a fallu quelques claques. Mais en bonne Pomme, il fallait bien ça pour que je m’arrête et que je jette un œil au passé.

Maintenant, j’avance.

Je prends un peu plus de recul sur les situations que je vis et je bénéficie de la sagesse (héhé, elle vient avec l’âge, faut bien qu’il y ait un avantage à vieillir tout de même).

 

Je me moque de ces toxiques qui ont empoisonné ma vie, de ceux qui empoisonnent la votre, histoire de soulager les nerfs qui en prennent un sacré coup. Dédramatiser n’est pas le but, mais parfois le simple fait de rire d’une situation difficile et d’un être aussi abject que le toxique / pervers narcissique, permet de prendre du recul. Cela permet notamment de ne pas lui donner autant d’importance et de voir qu’il n’est pas si puissant que cela.

Pourtant, je peux bien vous l’avouer, je ne suis pas méchante et je déteste dire du mal. D’ailleurs, quand j’en dis (vous allez voir comme je suis compliquée …) je déteste encore plus les gens dont j’ai pensé du mal de m’avoir incitée à en penser ! ouch !

Vous avez sans doute fait comme moi à un certain moment : trouvé des explications sinon des excuses aux comportements nocifs des tordus… et puis un jour, il faut se rendre à l’évidence : un toxique est tristement condamné à le rester puisqu’il n’est pas dérangé par son état de pourr interne ! il en jubile même et considère, sachez-le quand même, qu’il est dans son bon droit et que vous l’avez cherché. Si, si ! vous l’avez cherché.

Quoi que vous ayez fait ou pas fait, ça vous a été / est reproché ? c’est exprès.

Pour vous faire sombrer dans la folie. Vous êtes coupable d’être tout simplement témoin de sa décrépitude interne.

Et pour le coup, ça, vous n’y êtes pour rien !

Le toxique a pourtant quelque chose de grand en lui : son machiavélisme.

Je vous prends l’exemple d’une femme pour une fois.

Ça changera un peu.

Cette femme est mère. Oui, ça arrive malheureusement qu’il y ait ce « genre » de mère.

Pouvez-vous imaginer qu’une mère veuille du mal à son enfant ?

Pouvez-vous imaginer qu’une mère puisse ne pas supporter que son fils aime une autre femme qu’elle ? (limite, non ? beurk)

Pouvez-vous imaginer qu’une mère va détruire son fils pour le tenir sous son joug toute sa vie ?

C’est difficile parce que, vous qui me lisez, vous pensez forcément à fils = enfant.

Pensez maintenant que : fils est devenu adulte.

Qu’il est devenu un homme en quelque sorte.

Qu’il est devenu, peut être, votre compagnon/mari/ex.

Je vais tenter de vous faire une petite démonstration de la nocivité d’une mère toxique.

Je vais tenter de vous montrer d’où peut venir, la nocivité d’un fils devenu homme.

Le jour où l’homme vous présente à la reine mère, fou amoureux de vous, elle sent le danger et toutes ses alarmes sonnent dans sa tête : il l’aime, il ne va plus m’aimer. Elle semble intelligente (mais oui, elle a pu penser ça de vous la belle (ha ha !) mère !), donc, je vais perdre ma place !

Alors elle va semer le doute.

Elle va glisser quelques petites phrases assassines à son fils du style : « tu es sûr que cette femme est faite pour toi ? » ; « réfléchis bien avant de prendre une décision qui pourrait te coûter » ; « tout nouveau tout beau » … j’avoue que je n’ai pas le répertoire complet mais le doute qu’elle sème est de cet ordre là.

Quoi de pire, n’est-ce pas, que douter ? Le fils ne peut pas douter (ok, ça semble compliqué mais c’est simple, vous allez voir) un seul instant que sa mère lui veuille du mal (normal, elle l’a sous son joug depuis le jour où elle lui a donné la vie … enfin, façon de parler). Par contre, il va douter … de vous. Jeune Pomme.

Elle sait que c’est bon, le poison va faire lentement son effet, très lentement.

Elle sait qu’au besoin, s’il insiste et revient encore avec « celle là », il lui suffira de lui en envoyer encore quelques unes, voire d’attaquer directement la donzelle qui a l’audace de vouloir être « mieux » qu’elle !

Avouez qu’il faut en avoir un sérieux grain pour agir ainsi !

Pourtant, je suis sûre que vous allez reconnaitre quelques belles (ah ah !) mères de ci de là …

Qu’advient-il du tourtereau amoureux éperdu ?

Il doute pardi !

Il va donc se mettre à vous observer. Il va même se mettre à déduire des choses infondées (à cause du doute) (ne lâchez pas le doute de toute l’histoire, c’est le héros du jour).

Il va, par exemple, vous accuser d’avoir dit un truc contre lui. Vous en discutez, toute patiente que vous êtes et il reconnait que non, en effet, vous ne l’aviez pas dit mais que ça lui a semblé … bref, le doute fait son effet. De jour en jour, de mois en mois … pour ne plus le lâcher.

Car vous allez forcément réagir à un moment. Marre de vous faire laminer sur des idées qu’il se fait ! marre de ses crises que vous ne comprenez pas. Vous montez le ton, vous vous défendez, vous réagissez ! parce que, pour l’instant, vous n’êtes pas à terre. Et là, bingo ! il tient enfin sa preuve : sa mère avait raison !

Bon sang ! depuis le temps qu’il avait … un doute !

Il en oublie que s’il a agi ainsi, c’est parce que justement, il avait un doute. Non parce que vous aviez réellement fait ce qu’il vous reproche.

L’être humain fuit le doute car il l’empêche de vivre, il préfère s’appuyer sur ses certitudes et donc, se convaincre .. qu’il n’y avait pas de doute.

Voilà comment on construit un autre toxique.

Empoisonné qu’il est par … le doute.

Et savez-vous ce qui nait du doute ? des peurs !

Et des peurs ? la haine !

Ces doutes sont devenus des certitudes et croyez-moi, il est champion du monde pour s’asseoir sur ses certitudes et … ne plus douter !

Avis aux jeunes filles qui me lisent : observez longuement la belle mère avant de vous jeter à cœur et corps perdus dans les bras d’un jeune homme !

Les personnes fragiles se font piéger sur la base des reproches infondés dont elles sont victimes au quotidien, le tour est joué. Elles se mettent à culpabiliser, ne comprennent plus rien, car oui, vivre ça, ça rend fou ! et du coup, ça sème le doute aussi chez la victime ! Le doute fait des petits, il se reproduit.

Si en plus, il y a des enfants nés de ce couple, le toxique va semer le doute sur la mère (pas la sienne, vous) (elle ne PEUT pas arriver à la cheville de sa mère à lui) et se convaincre en plus, attention … qu’elle est toxique pour ses propres enfants ! Avouez que comme scénario bien pourri, on aura du mal à faire mieux ! (je suis à la disposition de tout producteur qui voudra se manifester pour écrire le film « la belle mère »)

NB : crime parfait car le fils ne se souviendra sans doute jamais des doutes lancés par sa mère et chacun, de vous et de lui, allez vous renvoyer à la figure des reproches basés sur … les doutes de la belle mère !

Sacrée belle mère !

Tu avais déjà une tronche un peu bizarre, avec tes sourcils froncés en permanence, ta bouche pincée et ton sourire à l’envers,

Tu m’avais semblé un peu bizarre à claquer des portes en soufflant, à me hurler dessus que je devais me dépêcher de me laver pour laisser la salle de bain libre, à cuisiner des repas que tu pensais que je n’aimais pas (pas de bol, j’en ai même repris !), à me toiser en me disant que je prenais la défense des opprimés …

Tes actes ont fini de te dessiner et révéler qui tu es vraiment.

Euh, je voudrais lever le doute : tu n’as rien de « beau », mais alors … rien ! même quand tu hurles en arrivant dans la salle à manger : « Vous n’allez pas en revenir de la robe que je porte » …

Ah, la robe ça va. C’est ta tête qui gâche tout. Tu as décidément l’air trop haineux pour mettre en valeur, quoi que ce soit ! Je confirme, on n’en revient pas !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Se pardonner

Récemment, sur ma page Facebook, j’ai eu le plaisir d’avoir un avis tellement chaleureux, tellement vrai ! tellement … rempli de bon sens !

Cette femme a écrit à propos d’un de mes livres  : « A lire et à relire pour se pardonner. »

Bien sûr qu’il faut se pardonner, c’est impératif pour pouvoir revivre, vivre !

Et j’ai le regret … non, pas de regret en fait … j’ai même l’immense joie de vous dire que l’on peut très bien vivre sans avoir pour autant pardonné « l’autre » !

Je suis en colère de lire ces diktats de partout : « pardonnez à celui qui vous a fait ch*** / battu / humilié / fracassé / dénigré … » ! pardonnez à celui qui vous a tué tant qu’on y est !

Ces gens disent qu’on ne peut accéder à la paix intérieure sinon.
C’est monstrueux de faire peser une menace pareille sur le dos d’une victime déjà à terre !

Il serait temps que ces donneurs de leçons malsaines apprennent la différence entre le pardon et la colère !

On peut ne plus être en colère, mais pardonner ? JAMAIS !

… quand je pense qu’on est au 21ème siècle et qu’on avance encore à coups de « pardons » qui légitiment l’acte de l’autre contre nous, qui, limite, nous feraient avoir pitié du bourreau alors qu’on a été les victimes !…

Pardonnez-vous d’avoir été Pomme, videz une bonne fois pour toute votre colère contre l’autre (quitte à relire la lettre), soyez bienveillantes à votre égard. Point.

Une fois encore : l’indifférence et le regard pointé à l’horizon, tout en savourant … le présent, le calme et la sérénité !

 

NB1 : à ceux et celles qui voudraient me donner une leçon à ce sujet, je les prie de passer leur chemin

NB2 : qu’on ne vienne pas me dire que je suis en colère ! ah ah ! si vous saviez 😀

NB3 : à mon âge, vous n’allez tout de même pas me demander de me justifier ?!

NB4 : je m’appelle peut être Pomme, mais … c’est un pseudo … pour tromper l’ennemi 😀

NB5 : oui, je suis quand même un peu en colère … contre ceux qui incitent les victimes à pardonner à leur bourreau en leur faisant croire qu’elles seront soulagées alors que cela ne fera que renforcer la terrible idée qu’elles le « valaient bien », un tordu pareil … que ce n’est donc pas de sa faute, puisqu’on le pardonne ! stoooooooooooop !

Bon, ça, vous l’aviez compris, c’est l’objet complet du billet alors que ça partait franchement bien avec le conseil de ma lectrice !

 

Donc, on reprend. Hum hum

Histoire de finir sur une note positive et en lien avec le point de départ : pardonnez-vous d’avoir aimé l’autre, de lui avoir voulu du bien, de ne pas avoir vu l’invisible et d’avoir voulu le sauver tant votre esprit (à vous !!!) est sain, tant vous ne pouviez imaginer que des frappés pareils, ça n’est pas possible que ça existe et qu’il y a forcément une solution.

Pardonnez-vous de lui avoir pardonné tant de fois …

 

Quand je vous le disais : trop, c’est trop !

Et si justement, on ne leur avait pas autant pardonné, on n’aurait peut-être pas à entendre ou à lire, des conseils au sujet du pardon !

Parce que, tous ces conseilleurs oublient juste un point (comment peuvent-ils se présenter en tant que conseils et en savoir aussi peu sur le sujet ?!) : on leur a pardonné à ces tordus ! PLEIN de fois ! et à CHAQUE fois, ils ont recommencé … alors ? qu’est-ce qu’on nous dit là ? Au bout de combien de pardons ces conseilleurs considèrent-ils que c’est bon ?

Je n’ai de bienveillance que pour ceux qui en valent la peine et de pardon à n’accorder qu’à ceux qui ne l’ont pas fait exprès.

oupssssss … pas pu m’empêcher de recommencer non plus  … mais je suis sûre que vous me pardonnerez 😉

 

… la différence entre « eux » et « nous » c’est que nous, nous avions des intentions positives …

Je suis (toujours) la Reine des Pommes (mais plus pour longtemps)

Extrait

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Avant-propos

Vous avez eu une belle idée de venir par ici ! Vous devriez en être au tome 3 si vous avez bien suivi mes tribulations. Sinon, il vous reste la possibilité de vous rattraper. L’un va sans l’autre mais c’est mieux si vous avez toutes les données car au final, il me semble bien que la question ultime sera : rester ou ne pas rester « Pomme », garder ou non le titre de Reine … et pour ça, il faut avoir les épisodes au complet.
Je vous mets cependant en garde.
Lire Pomme fait du bien. Lire Pomme permet d’ouvrir les yeux sur … la vie. Car ici, vous trouverez des tranches de vie d’une femme ordinaire, qui vit une vie ordinaire et qui a des clones/collègues/copines de galère (…) un peu partout dans la société … ordinaire. Comme dit quelque part ailleurs.
L’idée initiale, suite au départ du lâche, était de « refaire » ma vie. Entendez par là : croiser l’homme ! Le bon, le vrai, le fort, le solide, celui sur lequel on peut compter, quoi qu’il arrive, au milieu d’un océan calme ou déchainé. Celui qui dirait que la vie est belle et qui la vivrait ainsi. Ah ! … le prince charmant, absolument !
Je suis têtue, ou optimiste, j’ai insisté un peu. Et puis, j’ai voulu comprendre. J’ai stoppé net l’élan pour arriver jusqu’à vous et vous raconter mes mémoires (anciennement appelées « d’outre vie »), ne sachant plus très bien si je vivais ou si j’étais morte … d’inquiétude à l’idée qu’on ait pu nous raconter n’importe quoi dans les contes de fées, de princesses et compagnie.
J’ai donc croisé sur mon chemin un certain nombre de toxiques et d’indécis dont un quidam appelé par le commun des victimes : pervers narcissique, nommé ci-dessus « le lâche ». Celui là déchainait l’océan. Maitre de la tempête et du chaos à lui tout seul.
On pourrait appeler celui-ci « rouleau compresseur » ou « machine de guerre » ou « tsunami », tout convient, car après lui, on se sent un peu … à plat !
C’est sans compter sur les ressources que peut détenir une Pomme, malgré tout ! Un sursaut de vie et me voilà encore un peu Reine mais donc … de moins en moins.
On avance !
Je continue à poser mon regard sur le monde et à partager avec vous, mes longues réflexions qui ont tant occupé mes soirées d’hiver, de printemps … tiens, oui, d’été et d’automne aussi.
Tout ceci est tiré d’un blog datant de 2007/2008 qui a été mon compagnon pour m’aider à y voir clair en moi et dans ma vie. J’ai posé toutes mes aventures et réflexions sur des billets dont je vous livre ici le 3ème volet.
Afin de bien comprendre la situation globale également, voici quelques repères : en galère sentimentale, en reconversion professionnelle et en passion totale pour mes 3 fils, dont 2 sont adolescents à fond, sinon, ce ne serait pas drôle du tout !
Il faut savoir parfois s’arrêter pour réfléchir sur soi et trouver les nœuds qu’on a bien souvent fait nous-mêmes, sans le faire exprès, que certains ont serré d’avantage, en le faisant ou non exprès, pour les défaire et nous alléger de nos fardeaux passés et laisser place à la légèreté.
Je vous invite à poursuivre mon cheminement avec ce tome 3.

 

Fablette introductive
Une dame, vivant heureuse en pleine nature,
Vint à croiser un mâle qui cherchait aventure.
Il lui promit tant et tant,
Faisant naître sciemment des rêves au futur
Qu’elle finit par trop entendre, croire, se méprendre
Et vivre une véritable torture.
Tel un merle moqueur, il sifflait à ses oreilles
De si jolies choses et trop plein de merveilles…
Un jour pourtant, le vent aidant,
Le merle fut beaucoup moins brillant.
Il se mit à chanter de moins en moins souvent
Et fit croire quasiment qu’il entrait au couvent.
Il aiguisa son bec et fit couler le cœur de larmes amères en rejetant celle qui venait d’être mère.
La belle en fut pour ses sentiments, il disparut soudain.
Elle apprit donc, qu’à force de jouer aux malins,
Les mâles chantant très fort, très haut ou très mal,
Finissent toujours par rejoindre le lointain
et se faire la mâle !
Elle apprit ainsi qu’il ne faut écouter
Aucune mélodie d’un mâle aux aboies
Et ne croire aucunement
À aucun prince charmant.
Elle se mit à savourer enfin
Le bonheur du silence et des tout petits riens.
A force de jouer, de siffler, de chanter,
Apprenez mâle merle que tôt ou tard vous finirez par regretter longtemps
L’époque lointaine où vous chantiez souvent.

Note pour le lecteur : le merle dont il est question est en fait un coucou qui était venu s’installer dans le nid douillet d’une Pomme innocente. Il l’a quittée un (beau) matin et a fini par le regretter amèrement, n’ayant plus de prises sur sa proie, il a mis quelques années avant de retrouver un semblant de nid douillet et une vie sentimentale (si tant est que sentiment puisse être compatible avec un toxique pareil !).

 

La suite, dans le livre !

Vous avez dit « intelligent » ?

Vous avez sans doute noté comme moi que l’être humain se croit supérieur à tout : la nature, la planète, le ciel, l’espace, l’univers …

Il piétine la terre qui le nourrit, abat les arbres qui le font respirer, pollue la mer, pollue l’espace … pollue ses semblables en passant aussi …

Vous avez vu quand ils lâchent une fusée le bazar qui est balancé dans l’univers, sans se soucier si ça peut avoir des conséquences ?

En fait, l’Homme part à la conquête de l’espace pour aller chercher des réponses à des problèmes insolvables, rêvant de trouver pourtant des réponses pour laisser son nom dans l’histoire. Alors qu’il n’est pas fichu de réfléchir aux conséquences de ces actes.

Faudrait peut-être lui dire que dans quoi … 100 ans ? peut-être moins, on ne parlera plus de lui…

 

Ce besoin de supériorité me laisse pantoise …

supérieur … à quoi ? à qui ? pourquoi ?

Quand on est capable de dépenser des sommes astronomiques (sans jeu de mots ni humour, j’en manque ce soir) pour lancer des satellites et qu’on laisse mourir des enfants et des peuples entiers de faim, je ne crois pas qu’on puisse parler d’intelligence ni de supériorité !

L’intelligence consisterait juste à … réfléchir !
PS : si quelqu’un peut lui dire … moi, ça m’épuise tout ça !