Avis à ceux qui rencontrent une ex victime de toxique

Une demande tout à fait bien pensée m’a été faite il y a quelques semaines et j’avoue que j’ai séché sur le sujet … mais je n’avais pas oublié !

Et puis, l’inspiration m’est enfin venue !

Comment se comporter avec une ex victime ?

Il est loin d’être facile pour une ex victime de toxique (ou de pervers narcissique, peu importe son « état », ce sont les dégâts qui comptent) de tenter une nouvelle aventure après une intoxication pareille.

Il faut noter au passage que même si on est loin, très loin, géographiquement, du toxique, la désintoxication n’est jamais totale et il reste des traces, gravées dans la mémoire. Les sens ayant été touchés, ils sont à l’affût, surtout le 6ème !

Le toxique a, normalement, selon le temps de la relation, bien détruit sa victime, tant au niveau psychologique, qu’au niveau énergie.

Comme un vampire, comme un voleur d’âme.

Pourquoi reconstruire est si difficile ?

Il faut comprendre le point de départ : le toxique (on répète, on répète, mais c’est TELLEMENT important) ne s’est PAS présenté comme toxique.

Que l’on cesse de nous prendre pour des quiches. On se serait sauvées à toutes jambes !

Il a donné, donné, donné.

Il a beaucoup charmé, vanté, créé un lien de dépendance très fort. On ne l’aimait pourtant jamais assez. Il n’était jamais satisfait. Il remettait tout en question voire le compteur à zéro, oubliant tout ce que nous avions pu avoir comme patience, le nombre de pardons (pour des actes impardonnables), le nombre de blessures infligées (il minimisait, oubliait, transformait, classait…).

Soit, je vous l’accorde, le lien de dépendance n’est PAS bon pour la santé (amoureuse et psychologique). Il est même la pire des choses qui puissent nous arriver : devenir dépendant de quelqu’un qu’on ne connaissait pas quelques mois avant… (profitez pour cogiter là dessus, copines de galère) (et copains, s’il y en a dans mes lecteurs).

Donc.

Même sans être affamées (faut pas exagérer non plus), recevoir tous ces mots gentils, ces attentions particulières, ces gestes tendres, ces surprises au quotidien, ça fait du bien. Ne nous mentons pas non plus.

Et ça, le salopard, il le sait bien !

C’est pour ça qu’il coupe la livraison nette, régulièrement.

C’est pour ça qu’il passe du mode ange au mode diable et inversement.

Les raisons sont variées autant qu’incroyables :

Tu ne m’as pas souri quand je suis arrivé ce soir

J’ai cru que tu pensais ça

J’ai cru comprendre ça

On pardonnera plus facilement un diable dont on connait les capacités à être ange.

Surtout qu’il sait exactement quand il faut renverser à nouveau la vapeur pour redevenir tendre comme un agneau.

Avouez qu’il y a de quoi être troublée, en perdre même toute possibilité de réflexions saines.

Il profite de la submersion de nos émotions pour nous faire perdre la tête.

Et quand on est dans l’incompréhension, basiquement je dirais, et bien … on ne comprend pas.

On ne comprend pas comment c’est possible (sauf si on a déjà rencontré ce genre d’individus … quoi que …).

Donc, reconstruire cela veut dire tout d’abord : faire confiance.

Avouez qu’il faut une sacrée force de conviction au nouveau venu pour parvenir à nous faire croire que dans quelques semaines, mois … il ne deviendra pas lui aussi, un beau salopard en puissance. On peut le plaindre (un peu, pas trop, sinon, bing ! on est foutue , prête déjà à tout pardonner ! attention !!!!!! …………….), mais s’il n’est pas capable d’empathie et de compassion, ça va être très compliqué.
On n’est pas là pour se plaindre toutes les 4 secondes non plus mais  …

Avouez qu’il est difficile aussi de se dire que « ce cadeau là » et « celui là » et ces mots doux par ci, et ses gestes tendres par là, ne vont se métamorphoser prochainement en phrases assassines, reproches infondés, regards méchants et gestes menaçants.

Pensez la difficulté pour cette âme meurtrie de croire en l’impossible.

Car victime, broyée, dévastée, comme elle l’a été, elle ne peut que difficilement imaginer qu’il existe autre « chose » dans la race humaine que des monstres potentiels.

Je pense si souvent à ce type qui a assassiné toute sa famille (3 enfants ados et adultes) et a disparu dans la nature. Un beau jour. Comme ça. Sans que personne n’ait pu soupçonner quoi que ce soit. Sans que sa femme et ses enfants, qui l’ont embrassé sans doute si souvent, aient pu imaginer qu’il déciderait de se débarrasser d’eux.

Les doutes sont présents et le moindre faux pas (aie ! je sais, c’est dur à lire pour celui qui reconstruit avec une ex victime) vaudra amplification du doute et de la peur, sortie immédiate des antennes à détecter le mensonge, la fourberie, le danger potentiel.

Et forcément, l’armure qui va avec.

Alors oui, je peux donner des conseils :

Si vous l’aimez vraiment, soyez patients, soyez à l’écoute, ne jugez pas, ne donnez aucun conseil, n’avancez aucune hypothèse, ne doutez pas un instant de la véracité de ce que vous raconte votre ami(e) , et surtout, surtout ……………………… ne vous énervez pas ! Si vous vous énervez, vous réveillez le traumatisme, vous réveillez les angoisses, vous réveillez la peur de voir surgir un démon.

L’ex victime, votre nouvelle amie, n’a plus aucune patience pour les petites ou grandes crises.

Elle veut la paix.

Elle veut vivre.

Elle veut rire.

Maintenez le cap.

Câlinez, écoutez, riez avec elle, faites des projets et menez les ensemble. Montrez lui qu’elle peut vous faire confiance en ne changeant pas régulièrement d’avis ou de comportement à son égard. Soyez sincère. Soyez honnête envers elle et envers vous même. Écoutez ses besoins. Ne minimisez pas ses angoisses, ses peines et ses craintes.

Ne doutez jamais de ce qu’elle vous raconte. Ne doutez jamais de son engagement à votre égard.

Car pour s’engager après un traumatisme pareil, croyez-moi, il faut une sacrée dose d’amour !

Si vous avez raté ça, vous passez à côté d’une belle histoire.

Si vous ne comprenez pas ça, c’est que peut être, vous n’êtes pas prêt à vivre une histoire avec elle.
Si vous changez de comportement, si vous perdez patience, relisez ce qui précède, c’est que vous avez raté un truc.

N’espérez pas trop qu’elle se mette à votre place tout le temps.

Si vos nerfs sont fragiles, pensez un peu aux siens …

Si vous vous êtes énervé un jour contre elle et qu’elle vous en parle à nouveau, c’est qu’elle a à nouveau peur. C’est basique, c’est humain. C’est émotionnel !

Alors prouvez-lui qu’elle peut vous accorder toute sa confiance en vous calmant, en vous comportant de façon positive.

Sinon, lisez le tome spécial « toxique », histoire de bien comprendre qui sont ces tordus.
Il est là :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

PS : si la victime a réussi à se déconditionner, donc, réussi à rétorquer dès la première phrase assassine, allusion douteuse ou intention malsaine, vous risquez bien de la voir réagir un peu fermement, genre « elle ne se laisse plus faire ». Si vous comprenez, c’est que vous êtes sincère. Si vous faites semblant de comprendre, elle le verra. Si vous ne comprenez pas, même posologie que plus haut.

PS 2 : A vous tous qui essayez d’aimer sincèrement, désolée de vous dire que vos congénères ont fait de sacrés dégâts oui.

Mais qui est capable de dire qu’il n’a aucune casserole à son passif ?

PS 3 : Allez, je pense quand même que la seule solution à tout ça reste l’amour. Mais le vrai.

PS 4 : Si vous même souffrez d’un quelconque traumatisme de votre enfance (genre enfance maltraitée), faites vous aider aussi car ça risque fort de devenir explosif tôt ou tard entre vous. Ne lui demandez pas d’être votre maman, elle ne peut qu’être votre femme.

Et si, comme certains, vous avez été victime d’un parent maltraitant, que vous ne saviez pas comment vous comporter car vous ignoriez comment se déclenchait la colère de ce parent contre vous, alors il y a des risques que vous soyez conditionné et que vous reproduisiez le comportement que vous aviez : être à l’affût tout le temps et déclencher même la colère de votre compagne, histoire qu’on s’intéresse un peu à vous. Histoire de tester l’empathie de l’autre. Histoire de lui demander de vous comprendre un peu. Parce que les ex victimes sont justement TRES empathiques. Oh ! que ça tombe bien …

Compliqué, peut-être, mais à cœur sincère, rien n’est impossible.

A vous la main !

PS 5 : La demande initiale m’ayant été faite par une personne sincère, qu’elle comprenne bien que ces propos sont d’ordre général et que je n’imagine pas un instant qu’elle ait pu se comporter mal avec son amie. Il faut juste prévenir. Pour éviter d’avoir à guérir une nouvelle fois. A force, ça abime ! 😉

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On joue avec nos émotions

Vous avez peut être vu une vidéo où est mise en scène une petite fille que le papa met au lit.

Il éteint et au lieu de sortir, se cache dans un coin.

La petite se relève. Allume. Vois son père. Tend les bras en avant (en mode somnambule) et retourne au lit.

Alors les commentaires vont bon train :

Qu’elle est maligne !

Et bien ! ça promet !

Ah lala ! qu’elle est mignonne !

Craquante !

 

On nous prendrait pas pour des Pommes par hasard ?

J’ai beau me dire que tout ça a été monté dans le but d’attendrir (et accessoirement faire le buzz pour gagner un peu de sous via les pubs sur Y…T…), ça m’énerve. Et je n’y crois pas.

Tout émerveillés que nous sommes parfois devant des vidéos, on en oublie juste que si on voit une vidéo, c’est qu’il y a forcément quelqu’un qui filme.

NB : ça ne peut être qu’une personne puisque la caméra suit le père puis la petite, non une caméra de surveillance.

Comme dans les tours de magie où on nous détourne l’attention.

Ouvrez l’œil ! Parce que des tours de passe-passe, on nous en fait sans arrêt.

Les manipulateurs ne s’y prennent pas autrement…

Pendant que l’on s’attendrit, on ne réfléchit pas. Pensez-y !

Promesses non tenues et espoirs déçus

Pour celles et ceux qui me suivent, vous savez déjà que je me suis stoppée net il y a plus de 10 ans maintenant pour réfléchir sur l’élément majeur de ma vie : pourquoi je me plantais dans mes rencontres amoureuses.

Allant jusqu’à m’avouer que je devais bien y être pour quelque chose puisque la même histoire, à un prénom près, se renouvelait très souvent, trop souvent, au fil de mes rencontres.

Avant d’aller donc casser du sucre sur le dos de ces quidams qui venaient me pourrir la vie, il fallait bien que je m’interroge sur la raison qui faisait que je les laissais faire.

Soit, je vous l’accorde, j’ai aussi beaucoup cassé de sucre.

Les destinataires le méritaient bien.

Quoi qu’on en dise.

Qu’elle que fût ma responsabilité.

Parce que, quand même, être gentil, ça ne coûte pas grand chose.

Bref.

Ils ne l’étaient pas.

Mais moi, je l’étais.

Et toutes celles que je rencontre au détour d’un mail, d’un échange informel, d’une rencontre professionnelle, croyez-moi, le sont aussi.

Alors, le bât blesse.

Et où ?

Si les toxiques attendent de nous, l’amour qu’ils n’ont jamais reçu lorsqu’ils étaient enfant, peut-on légitimement penser que nous en faisons autant ?

Mais que nous fonctionnons autrement.

Peut-on imaginer, par exemple, que nous allons « chercher » (bien inconsciemment évidemment) le personnage qui correspond à celui de notre enfance qui nous « devrait » des excuses ?

Excuses de nous avoir mal aimées ?

Excuses de ne pas avoir tenu « les promesses » d’un adulte vis à vis d’un enfant ?

Excuses de ne pas avoir été à la hauteur de nos espoirs ?

Donc, on rencontre celui qui va de nouveau mal nous aimer, voire ne pas nous aimer. Lui va s’acharner à se venger de l’amour non reçu. Nous, nous allons nous acharner à attendre ses excuses et le « pardon » qui permettra … qu’il recommence.

Car au final, comme ce n’est pas celui que nous attendons (toujours inconsciemment), il ne peut nous satisfaire.

Le compteur est remis à zéro.

Et pour lui.

Et pour nous.

Et ça recommence.

Drôle de jeu.

Et comme dans tous les jeux, il y a un perdant, un gagnant.

Non ?

La recette pour sortir de tout ça :

Cesser d’attendre l’amour non reçu.

Accepter qu’on ne l’aura sans doute jamais.

Se dire qu’on mérite tout de même d’être aimée (bon sang !).

Repérer les jeux malsains dans lesquels on entre.

Repérer les comportements toxiques en mettant de côté notre côté « empathique, sauveur, compatissante » (n’oubliez jamais que le toxique va mettre en avant au moins une fois son enfance malheureuse pour que vous y pensiez toujours – car il sait que vous y penserez de toute façon – et que vous pardonniez à chaque écart).

(ne pas dire : la prochaine fois, je me sauve)

Fuir !
Aucun comportement toxique n’est excusable !
Et ses excuses à deux balles, il peut se les garder !

La journée de la planète !?!

J’apprends qu’aujourd’hui est « la journée de la terre ».
J’ignorais qu’il fallait une journée pour permettre aux basiques de comprendre le minimum :
– non, on ne détruit pas la nature pour le plaisir
– non, l’Homme n’est en rien supérieur à un autre vivant sur cette terre
– non, on ne jette pas à terre quoi que ce soit sous prétexte que des « gens » sont payés pour les ramasser
– non, on ne jette pas de la fenêtre de sa voiture quoi que ce soit sous prétexte qu’on ne fait que passer (dans la région)/ qu’on n’est pas « chez nous »
– non, on ne fabrique pas des produits sur emballés en faisant ensuite culpabiliser celui qui l’achète de ne pas trier
C’est tous les jours que l’on doit y penser, à cette planète qui nous offre toutes ses richesses que des tordus revendent à d’autres à prix d’or.
Ah oui ! l’or : imaginez que l’on a réussi à nous « vendre » l’idée que c’était précieux (car rare) et que le premier qui l’attrapait, en était propriétaire, qu’il pouvait donc le vendre à prix … d’or alors qu’au fond, pensez-y, ça sert à quoi, sinon à faire croire qu’on est riche ?
Mais on l’était forcément puisqu’on avait l’argent pour l’acheter. Non ?
Et après ?
Après, pour en faire quelque chose, il faut le revendre. Donc, récupérer une partie de l’argent dépensé pour l’acheter.
Hum !
Si la planète en a pris un sale coup, je vous le dis : c’est la faute au verbe AVOIR.
Comme on a oublié d’être, comme on ne sait même pas comment faire, alors on a.
Une maison, un jardin, une voiture, un gros réfrigérateur, plein de choses de dedans, plein de choses inutiles dehors.
Ah oui, autre chose : non ! on ne crée pas des armes pour tuer l’autre pour être supérieur. Facile d’être supérieur quand il n’y a plus personne à qui se comparer.
NB : merci de ne pas me servir le contre argument : « on fabrique des armes pour se défendre » … comme à la maternelle « c’est pas moi, c’est l’autre » !
Ah ! que ça m’agace !
Mais au final, tout ceci n’est aussi qu’une question de respect non ?
PS : pour celles et ceux qui auraient raté : j’en parlais récemment ICI.
Et LA aussi !

Les amis d’alors

Vous avez sans doute connu cette impression terrible que « les autres » (amis, famille) s’éloignaient de vous petit à petit, qu’ils ne comprenaient pas ce que vous leur racontiez, qu’ils semblaient limite s’en ficher complètement ?

 

Je ne suis pas sûre que les autres se fichent de nos histoires (sordides, certes) puisqu’au contraire, ils parlent beaucoup des histoires des autres (du style : « han !!! t’es au courant pour machin/machine ? »  (vous avez remarqué aussi ?). Je pense d’ailleurs que nos histoires les passionnent et qu’ils en parlent à d’autres.

Donc, le souci vient d’ailleurs.

Ils ne savent pas quoi nous dire !

Ils ne savent pas quoi faire de tout ça, ni conseiller, ni aider. Rien.

Nous n’avons pas été préparés à aider notre prochain. Surtout quand il est dans les griffes d’un personnage particulièrement odieux.

Parce que peut-être qu’il pourrait s’en prendre à nous, si on défendait sa proie ?! horreur !

Peut-être que nos « amis » se disent : « Mais qu’est ce qu’elle vient encore me saouler avec ça ? A force, je vais trinquer aussi !« .

Peut-être que nos « amis » sont superstitieux ?! Peut-être pensent-ils que le malheur est contagieux ?

Il y a en tout cas beaucoup de raisons qui font qu’on se retrouve isolées à la sortie (quand on en est sorti !) ou dans le déroulement de nos histoires.

Je n’imagine même pas ce que ça aurait pu donner si on leur avait raconté plus du quart du centième de ce que l’on a vécu !

Ah oui, parce qu’ils ne savent pas tout. Tout n’est pas racontable. Tout n’est pas traduisible par des mots. Tout est long à raconter parce que c’est de l’ordre de la manipulation et qu’elle a une force dans la répétition. Que ces « amis » ne trouvent pas « dramatique » que l’autre puisse nous avoir soutenu une chose puis son contraire l’instant d’après. Qu’il est juste impossible d’imaginer que ce que l’on raconte soit … possible !

Des années après, finalement, on se dit que peut-être, il ne fallait pas qu’ils comprennent. Qu’ils n’étaient pas là « pour ça ». Des années après … il ne reste que très peu d’amis d’alors. Et si on a pardonné à certains proches, pour les autres, la sentence est tombée. Après la leur. Aucun intérêt. Même sentence au final que celle qu’ils avaient fait tomber à notre sujet.

Il n’empêche qu’il y a des amis formidables et que leur soutien fait un bien fou.

Ou au moins, leur écoute et leurs mots gentils qui compensent la haine versée sur nous par l’autre.

Quoi qu’il en soit, amies Pommes, relevez la tête et soyez fières. Il vaut mieux être Pomme qu’assassin ou lâche ou dépourvu d’empathie !

Et si vous avez perdu des plumes et des amis, c’est toujours mieux que d’être restée.

 

Déclic

J’ai été récemment contactée par une dame qui tient également un blog destiné à soutenir les victimes de toxiques.

Elle m’a demandé de raconter le déclic qui m’a permis d’ouvrir les yeux.

Ce déclic est pluriel. Il fait des jours et des jours d’écriture et de réflexion. Il est dans les tomes 1, 2, 3* et même dans le tome spécial « toxiques », c’est dire s’il est pluriel !

J’ai donc longuement réfléchi à la meilleure façon de raconter mon cheminement, après des années de recul, en tentant de résumer cela en un billet.

Après plus de 10 années, je peux bien le nommer, il s’appelle Dominique. Il est entré dans ma vie la bouche pleine de promesses et en est ressorti quelques semaines plus tard (et plus vite) la bouche pleine d’excuses (à deux balles).
Mais ils s’appelaient … Daniel, Philippe, undontjaioubliéleprénom, Bruno… et d’autres encore qui m’ont permis de me poser LA question dont j’avais besoin : mais qu’est-ce que je fais de travers pour en arriver à un point final ou pour tomber sur des prometteurs de rêves ?!
Parce que bon, ils ne se connaissaient pas, ils n’avaient donc pas pu préméditer de me transformer tous en compote !

Donc, ça (ne) pouvait venir (que) de moi aussi. Peut-être. Sûrement.

Comme on est forcément toujours plus malin (des années) après, je dirais aujourd’hui que je suis tellement empathique/sensible que les tordus, avec leurs antennes à victimes potentielles, ne pouvaient que me repérer.

Seulement voilà, ils n’étaient pas tous toxiques.

J’ai du trop regarder de films de princesses quand j’étais petite … Et surtout, je n’y connaissais rien à toutes ces histoires de cœur.

En fait, je croyais qu’il fallait mettre le cœur en avant dans les premiers temps de la relation. Erreur !!!!!!!!!!!

On met la raison en avant, on étudie, on scrute, on observe, on vérifie, on questionne, on avance sur la pointe des sentiments.

Et alors, seulement une fois toutes les étapes observées, on peut y aller. Doucement.

Ensuite, se connecter à soi même plutôt que d’être trop connecté à l’autre.

Et surtout, toujours se donner le droit à rétractation. Sans délai.

Après tout, y’a pas qu’eux qui ont le droit de changer d’avis !

 

* Pour celles et ceux qui n’ont pas suivi : toute l’histoire de Pomme est disponible ici.

Pollution, gaspillage et mauvaise foi

Avez-vous remarqué à quel point on peut être de mauvaise foi lorsqu’on veut absolument faire « passer » quelque chose ?

Exemple : les rallyes.

Pas n’importe lesquels.

Ceux qui vont polluer des déserts, traverser des petits villages reculés dans les montages isolées, loin de … la pollution. Ceux qui vont croiser sur leur chemin des personnes qui sont tellement loin de « tout ça » qu’elles vont forcément être attirées par cette effervescence. Ou pas.

Alors, comme seuls les adultes auront la parole dans ces histoires de dépenses honteuses, de pollution et de gaspillage de gasoil inutile, on va vous sensibiliser et vous vendre l’idée que tout ça, c’est pour une bonne cause ! On va vous glisser quelques photos d’enfants mal habillés qui courent vers les voitures pour vous sensibiliser et vous dire que ces participants là, et bien eux, (et pas vous) ils sont là POUR ces pauvres enfants.

C’est à dire qu’on va vendre l’idée que ces rallyes sont destinés à aider une cause.

On vous fera ainsi oublier l’argent dépensé (gaspillé) pour rien.

On vous fera ainsi oublier que l’argent pour organiser ce rallye, le financer et toutes les structures environnantes, l’accueil et les traversées en bateau, les repas, les ravitaillements, les évacuations (faut bien évacuer ceux qui vont tourner de l’œil, oui) … tout cet argent aurait servi bien d’avantage à cette fameuse cause que l’on croit défendre. Parce que si personne n’était parti, l’argent en jeu aurait été plus important non ?

Ah mais oui, tiens donc … allez demander aux participants de donner spontanément 3 200 € à des habitants du Maroc qui sont dans le besoin. Allez ! on essaye ?

Sachant que le rallye qui part demain compte 1300 participants, cela ferait pour cette bonne cause : 3200/2 (parait que c’est 3200 par binôme) x 1300 soit … non, même pas je fais le calcul, j’ai un peu envie de vomir là ! … on dépasse les 2 MILLIONS d’euros !!!!!
Et je ne vous parle que du coût d’inscription pour les participants.
Imaginez l’addition pour : l’organisation, les salaires des organisateurs, la location des locaux en France, la traversée en bateau pour vite vite aller polluer les « pauvres » (honte sur les participants !) et tout le toutim.

Non, je vous laisse compter si ça vous amuse, perso, je suis sidérée ! Mais ça ne fera qu’une fois de plus …

Tout ça, juste pour faire oublier, le temps d’un passage, aux pauvres qu’ils sont pauvres et rappeler aux riches qu’ils peuvent se foutre du monde en jetant du sable autour d’eux et changer l’air pur en air vicié par leur snobisme.

Note : alors les participants, vous avez bien pensé à prendre des stylos dans vos poches pour les jeter aux enfants démunis sur place, histoire de vous sentir « humains » , histoire de ressentir la jouissance suprême d’avoir face à ceux qui n’ont pas ?

Vous avez pensé à vous poser la question du nombre de familles qui auraient été nourries avec le fric que vous venez de jeter dans le désert ?

Et puis, histoire d’en rajouter un peu : il y a la grande manifestation du départ où se réunissent tous ceux qui un jour, ont rêvé d’aventure (et n’ont jamais pris le moindre risque*) et viennent encourager les partants, histoire de se mettre une pointe de piment sur la langue, histoire de se dire qu’ils ont sûrement raté leur vie, eux, puisqu’ils ne sont jamais partis pendant 10 jours pour aller polluer une partie de la planète !

* nb : qu’on ne vienne pas non plus nous raconter que les participants prennent des risques, ils sont plus qu’encadrés, et géo localisés (et merde ! on en aurait perdu un ou deux, ça leur aurait permis de voir peut être quelques heures – voire quelques jours, de plus près quel pays ils étaient venus inonder de leur orgueil !).

 

Si un orgueilleux pouvait me dire la somme versée aux pauvres (ah, ça fait classe de dire qu’on a donné !), ça m’intéresserait bigrement !
Mais on dit ce que l’on veut bien dire n’est ce pas …

Anniversaire

10 ans que j’ai pris la plume (façon de parler rha la la oui !) pour venir m’épancher ici.

186 000 lectures de mes 900 billets

10 ans et pas une ride !

10 ou 11…

mais discrètes

comme moi quoi 🙂

Merci à tous !

Je ne lâche rien !

Comme toujours.

Je m’attaque au tome 5 😀

Et tiens … je vous embrasse.

PS : l’émotion m’empêche de vous faire une longue bafouille. ça change non ?

M’en vais souffler mes bougies !

 

Là, je ne rigole pas !

On pourrait penser, à me lire, que je prends tout à la rigolade et que les sujets sérieux sont légèrement allégés voire zappés de mon existence.

Il n’en est rien ! croyez bien que j’ai une profonde empathie et que je ne ris pas du tout quand j’entends une histoire sordide où un toxique a encore sévi.

Il se trouve juste que, au fond de moi, avant d’en baver, je riais beaucoup. J’ai essuyé de sales moments et le grand héros (petit par l’esprit, grand par la connerie) de mon histoire reste le pervers narcissique, croisé au hasard d’une solitude. Il m’a appris beaucoup de choses au final parce que j’ai su faire une pause dans ma vie et un bilan pour reprendre mon souffle. Lui est au sommet du panier, mais il a un tas de copains tout aussi désagréables qui l’y entourent.

Bon, soit, il m’a fallu quelques claques. Mais en bonne Pomme, il fallait bien ça pour que je m’arrête et que je jette un œil au passé.

Maintenant, j’avance.

Je prends un peu plus de recul sur les situations que je vis et je bénéficie de la sagesse (héhé, elle vient avec l’âge, faut bien qu’il y ait un avantage à vieillir tout de même).

 

Je me moque de ces toxiques qui ont empoisonné ma vie, de ceux qui empoisonnent la votre, histoire de soulager les nerfs qui en prennent un sacré coup. Dédramatiser n’est pas le but, mais parfois le simple fait de rire d’une situation difficile et d’un être aussi abject que le toxique / pervers narcissique, permet de prendre du recul. Cela permet notamment de ne pas lui donner autant d’importance et de voir qu’il n’est pas si puissant que cela.

Pourtant, je peux bien vous l’avouer, je ne suis pas méchante et je déteste dire du mal. D’ailleurs, quand j’en dis (vous allez voir comme je suis compliquée …) je déteste encore plus les gens dont j’ai pensé du mal de m’avoir incitée à en penser ! ouch !

Vous avez sans doute fait comme moi à un certain moment : trouvé des explications sinon des excuses aux comportements nocifs des tordus… et puis un jour, il faut se rendre à l’évidence : un toxique est tristement condamné à le rester puisqu’il n’est pas dérangé par son état de pourr interne ! il en jubile même et considère, sachez-le quand même, qu’il est dans son bon droit et que vous l’avez cherché. Si, si ! vous l’avez cherché.

Quoi que vous ayez fait ou pas fait, ça vous a été / est reproché ? c’est exprès.

Pour vous faire sombrer dans la folie. Vous êtes coupable d’être tout simplement témoin de sa décrépitude interne.

Et pour le coup, ça, vous n’y êtes pour rien !

Le toxique a pourtant quelque chose de grand en lui : son machiavélisme.

Je vous prends l’exemple d’une femme pour une fois.

Ça changera un peu.

Cette femme est mère. Oui, ça arrive malheureusement qu’il y ait ce « genre » de mère.

Pouvez-vous imaginer qu’une mère veuille du mal à son enfant ?

Pouvez-vous imaginer qu’une mère puisse ne pas supporter que son fils aime une autre femme qu’elle ? (limite, non ? beurk)

Pouvez-vous imaginer qu’une mère va détruire son fils pour le tenir sous son joug toute sa vie ?

C’est difficile parce que, vous qui me lisez, vous pensez forcément à fils = enfant.

Pensez maintenant que : fils est devenu adulte.

Qu’il est devenu un homme en quelque sorte.

Qu’il est devenu, peut être, votre compagnon/mari/ex.

Je vais tenter de vous faire une petite démonstration de la nocivité d’une mère toxique.

Je vais tenter de vous montrer d’où peut venir, la nocivité d’un fils devenu homme.

Le jour où l’homme vous présente à la reine mère, fou amoureux de vous, elle sent le danger et toutes ses alarmes sonnent dans sa tête : il l’aime, il ne va plus m’aimer. Elle semble intelligente (mais oui, elle a pu penser ça de vous la belle (ha ha !) mère !), donc, je vais perdre ma place !

Alors elle va semer le doute.

Elle va glisser quelques petites phrases assassines à son fils du style : « tu es sûr que cette femme est faite pour toi ? » ; « réfléchis bien avant de prendre une décision qui pourrait te coûter » ; « tout nouveau tout beau » … j’avoue que je n’ai pas le répertoire complet mais le doute qu’elle sème est de cet ordre là.

Quoi de pire, n’est-ce pas, que douter ? Le fils ne peut pas douter (ok, ça semble compliqué mais c’est simple, vous allez voir) un seul instant que sa mère lui veuille du mal (normal, elle l’a sous son joug depuis le jour où elle lui a donné la vie … enfin, façon de parler). Par contre, il va douter … de vous. Jeune Pomme.

Elle sait que c’est bon, le poison va faire lentement son effet, très lentement.

Elle sait qu’au besoin, s’il insiste et revient encore avec « celle là », il lui suffira de lui en envoyer encore quelques unes, voire d’attaquer directement la donzelle qui a l’audace de vouloir être « mieux » qu’elle !

Avouez qu’il faut en avoir un sérieux grain pour agir ainsi !

Pourtant, je suis sûre que vous allez reconnaitre quelques belles (ah ah !) mères de ci de là …

Qu’advient-il du tourtereau amoureux éperdu ?

Il doute pardi !

Il va donc se mettre à vous observer. Il va même se mettre à déduire des choses infondées (à cause du doute) (ne lâchez pas le doute de toute l’histoire, c’est le héros du jour).

Il va, par exemple, vous accuser d’avoir dit un truc contre lui. Vous en discutez, toute patiente que vous êtes et il reconnait que non, en effet, vous ne l’aviez pas dit mais que ça lui a semblé … bref, le doute fait son effet. De jour en jour, de mois en mois … pour ne plus le lâcher.

Car vous allez forcément réagir à un moment. Marre de vous faire laminer sur des idées qu’il se fait ! marre de ses crises que vous ne comprenez pas. Vous montez le ton, vous vous défendez, vous réagissez ! parce que, pour l’instant, vous n’êtes pas à terre. Et là, bingo ! il tient enfin sa preuve : sa mère avait raison !

Bon sang ! depuis le temps qu’il avait … un doute !

Il en oublie que s’il a agi ainsi, c’est parce que justement, il avait un doute. Non parce que vous aviez réellement fait ce qu’il vous reproche.

L’être humain fuit le doute car il l’empêche de vivre, il préfère s’appuyer sur ses certitudes et donc, se convaincre .. qu’il n’y avait pas de doute.

Voilà comment on construit un autre toxique.

Empoisonné qu’il est par … le doute.

Et savez-vous ce qui nait du doute ? des peurs !

Et des peurs ? la haine !

Ces doutes sont devenus des certitudes et croyez-moi, il est champion du monde pour s’asseoir sur ses certitudes et … ne plus douter !

Avis aux jeunes filles qui me lisent : observez longuement la belle mère avant de vous jeter à cœur et corps perdus dans les bras d’un jeune homme !

Les personnes fragiles se font piéger sur la base des reproches infondés dont elles sont victimes au quotidien, le tour est joué. Elles se mettent à culpabiliser, ne comprennent plus rien, car oui, vivre ça, ça rend fou ! et du coup, ça sème le doute aussi chez la victime ! Le doute fait des petits, il se reproduit.

Si en plus, il y a des enfants nés de ce couple, le toxique va semer le doute sur la mère (pas la sienne, vous) (elle ne PEUT pas arriver à la cheville de sa mère à lui) et se convaincre en plus, attention … qu’elle est toxique pour ses propres enfants ! Avouez que comme scénario bien pourri, on aura du mal à faire mieux ! (je suis à la disposition de tout producteur qui voudra se manifester pour écrire le film « la belle mère »)

NB : crime parfait car le fils ne se souviendra sans doute jamais des doutes lancés par sa mère et chacun, de vous et de lui, allez vous renvoyer à la figure des reproches basés sur … les doutes de la belle mère !

Sacrée belle mère !

Tu avais déjà une tronche un peu bizarre, avec tes sourcils froncés en permanence, ta bouche pincée et ton sourire à l’envers,

Tu m’avais semblé un peu bizarre à claquer des portes en soufflant, à me hurler dessus que je devais me dépêcher de me laver pour laisser la salle de bain libre, à cuisiner des repas que tu pensais que je n’aimais pas (pas de bol, j’en ai même repris !), à me toiser en me disant que je prenais la défense des opprimés …

Tes actes ont fini de te dessiner et révéler qui tu es vraiment.

Euh, je voudrais lever le doute : tu n’as rien de « beau », mais alors … rien ! même quand tu hurles en arrivant dans la salle à manger : « Vous n’allez pas en revenir de la robe que je porte » …

Ah, la robe ça va. C’est ta tête qui gâche tout. Tu as décidément l’air trop haineux pour mettre en valeur, quoi que ce soit ! Je confirme, on n’en revient pas !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Protégeons la planète de son ennemi juré : l’Homme

Alors voilà.

J’ai vu une vidéo ce matin d’un bilan sur la planète et il semblait plutôt positif.

A savoir que certains humains auraient pris conscience de l’importance de préserver NOTRE « maison » pour la transmettre à NOS descendants.

De pensées en pensées, je me disais qu’aucun animal ne détruit l’endroit où il vit. Aucun.

Par contre l’humain justifie certains actes par des excuses du type :

– il y a trop de … lapins (par exemple) , ils se reproduisent trop vite, il faut les éliminer (on pourrait en dire autant des toxiques non ? parce que si on y regarde de plus près, les toxiques se reproduisent aussi et ont parfois des descendances tout aussi toxiques)

– il y a trop de … renards : ils tuent nos poules (il n’y a pas trop de poules, vous avez remarqué ?) (on pourrait tout autant dire : il y a trop de maris (ou ex) qui tuent leur femme, pourquoi certains Hommes ne se disent pas ça ? à partir de combien, considère-t-on donc que c’est « trop » ? …)
– on rend service à la nature en chassant (là encore, « on » ne chasse pas certaines espèces qui sont sous le joug de l’Homme)

… au lieu de protéger la planète des animaux sauvages, on ferait mieux de la protéger des humains fous furieux et imbéciles !

J’ai entendu qu’un politique aurait pu abolir une pratique ancestrale et bourgeoise (imbécile et dépourvue d’intérêt) mais ne l’a pas fait. Cela aurait pourtant épargné de la souffrance inutile à des animaux innocents.

Peut être que beaucoup de politiques auraient pu mettre en place plein de mesures pour épargner d’autres humains. Mais ne l’ont pas fait.

Parce que.

Parce que quoi ?

Parce que d’autres ne le voulaient pas.

L’Homme a pris possession de la planète comme s’il était intelligent, sans jamais observer ce que les animaux font, dépourvus, soit disant, d’intelligence.

L’Homme a pris le pouvoir sur tant de choses qu’on se demande encore comment le monde tient.

Je souhaite, parce que les vœux sont de circonstance, que l’Homme place enfin ses priorités dans le sens de la solidarité, la clairvoyance, l’intelligence au service des autres, de lui même, la nature …

Certains appelleront ça « le pays des Bisounours ». Moi j’appelle cela : la réflexion. Si chacun y met du sien, le bilan pour toutes les prochaines années sera peut être : il n’y a plus de guerre dans tel pays// la paix règne enfin sur tel pays, il n’y a plus de famine dans tel autre // plus personne ne crève de faim, il n’y a plus de SDF dans un pays dit évolué // le pays a enfin mis en place des vraies solutions, il n’y a plus de violence intrafamiliale (parce qu’enfin, on a réfléchi aux vraies origines, donc, aux vraies solutions)…  qui sait ?
Je vous laisse continuer la liste.

Je ne crois pas à l’inéluctable, je crois par contre à l’égoïsme et à la bêtise de l’humain. Comme vous l’avez sans doute vu, lu : l’être humain ne nait pas perverti. C’est bien une question d’éducation. Il suffit donc de lui apprendre à cohabiter, à partager, à ne plus se placer au dessus de quiconque.

Il y a deux origines possibles à tout ça : la peur et l’argent.

On peut combattre la peur en expliquant (et en ne la faisant plus régner).

On fait quoi pour l’argent ? Si on expliquait un peu mieux la notion d’équité maintenant ? Si on expliquait que « réussir sa vie » n’a pas forcément pour sens d’appauvrir les autres et qu’on peut très bien réussir sans qu’il y ait des « perdants » ?

Le problème étant identique de l’œuf et de la poule : ceux qui veulent l’argent font régner la peur…

Je vous souhaite de longues et belles réflexions.

Je vous souhaite de semer des petites graines de bienveillance tout autour de vous et de les voir grandir et s’épanouir comme de jolies fleurs.

Souhaits

A toi, le toxique qui avait l’art de gâcher TOUTES les fêtes et TOUS les bons moments, je te souhaite d’être seul au monde en cette période où d’autres se réjouissent et vivent.
Je te souhaite de te regarder dans un miroir et qu’il se brise enfin pour casser ton narcissisme polluant et pollué.
Je te souhaite de trouver le temps infiniment long, comme celui que tes victimes ont vécu quand elles te fréquentaient.
Car au final, je te l’assure, qu’est ce qu’on s’emm**** avec toi !

A toi, petite Pomme qui me lit (Poire peut aussi convenir), je te souhaite des yeux illuminés par la vie qui se réveille en toi.
Je te souhaite de pleurer de rire (en lisant ou non Pomme), de respirer la vie à pleine âme.
Je te souhaite des petits bonheurs qui en font le grand.
Je te souhaite des antennes immenses pour repérer les toxiques et ne plus en être victime.

Merci à mes si nombreux lecteurs pour l’honneur qu’ils me font d’acheter une cure de désintoxication de « pervers narcissiques » à travers mes livres.

Espoirs et illusions

Nous sommes toutes passées par la phase « espoir ».

Espoir « qu’il » change.

Espoir d’être heureuse.

Espoir « qu’il » ne s’en prenne pas aux enfants.

Espoir que personne ne se rende compte de … tout !

Espoir « qu’il » parte et ne revienne plus …

 

Alors soyons claires (et fermes) : avec un toxique, inutile de nourrir ces fichus espoirs. Car rien ne se passera comme nous l’avons prévu, souhaité, espéré …

Nous n’avons pas l’esprit machiavélique du toxique. Nous ne pouvons donc rien prévoir. Sauf UNE chose : il ne changera jamais, inutile de gaspiller d’avantage de temps, d’énergie, d’illusions, de belles années, de belles choses à vivre (sans lui)…

Le temps joue contre nous avec eux. Jamais pour nous.

Si vous en êtes encore à vous demander s’il va changer un jour, croyez-en les expériences des unes et des autres, de votre Pomme préférée : SAUVEZ-VOUS !

Laissez le (se) bercer d’illusions, il ne sait faire que ça et vous, partez vivre, enfin !

Si vous avez le moindre doute, vite, commandez :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Replonger

Alors voilà.

A peine j’ouvre Facebook ce soir que je trouve un message tout tristounet d’une petite Pomme toute ébouriffée de chagrin et de culpabilité !

Elle me dit qu’elle a craqué, qu’elle a tenté (encore une fois) de discuter avec le tordu et que forcément, il lui a distillé du poison, et que forcément … elle a cru à ses sornettes (encore une fois).

Ah mais ! c’est qu’il en faut du temps pour « accepter » qu’il existe sur terre des pareils frappadingues ! Imaginer qu’on puisse être aussi tordus n’est pas à la portée de la première petite Pomme venue. D’ailleurs, c’est à la portée de peu de gens, sinon les tordus eux-mêmes.

Interrogeons-nous !

Enfin, voilà ce que j’ai répondu à la petite ébouriffée des yeux :

 

« Bonsoir !
Et alors ! on ne culpabilise pas ! c’est IN TER DIT ! 🙂
Vous avez la qualité d’un défaut ou le contraire : vous avez la naïveté de croire qu’on ne peut pas être à ce point tordu …
Et ben si ! et là, il est fort !

Après, il faut absolument trouver pourquoi vous lui laissez autant de pouvoir sur vous …

Oubliez les beaux discours du départ, concentrez-vous sur le fait qu’il est effectivement tordu et que vous n’y pouvez rien et surtout que RIEN ne l’atteint !

Une porte blindée aux émotions, ça reste blindée.

Allez, moi je vous pardonne parce que je connais ces moments de faiblesse et de rechute. C’est douloureux, c’est à mettre dans la liste des espoirs déçus.

Le tout… c’est d’oublier ces espoirs là ! ils sont vains.
Je vous embrasse, vous le méritez bien ! »

Courage les petites Pommes ! il faut un peu de temps pour se blinder … contre l’ignominie !

Les chaines

Un petit passage éclair pour rassurer la blogosphère et la facebooksphère …… je suis encore en vie !

Je tente de sortir la tête de tous mes projets !

Autant comme « avant », je trainais ma vie, autant aujourd’hui, je cherche l’option « clonage » ou « plusieurs vies ». Bon si je trouve, j’en fais profiter les copines, bien sûr !

Ma faculté à vouloir attaquer un sujet en commençant par un autre … !

Donc, le sujet n’est pas là.

Vous l’avez compris.

Le sujet est plus « lourd » !

Figurez-vous que Piou (devenu grand) a reçu hier une chaine odieuse où il était question de menace de mort sur sa mère (moi ! … moi !!!!! vous vous rendez compte ?!) si … et seulement si … il ne faisait pas passer bien sûr, le message aux copains.

Sympa la notion de copains. J’en serais presque émue !

Donc, on récapitule.

Depuis que je suis en âge de comprendre, ça existe.

Il existe, oui, des gens complètement tordus dans leur tête (on en connait un bout sur le sujet mais on n’arrête pas d’être étonnées, nous les Pommes, de constater que le monde n’évolue pas d’un iota !) (on a presque envie de dire qu’il régresse…) qui continuent à faire circuler ces monstruosités.

Pour résumer (grossièrement car ça ne mérite que ça) vous recevez d’un « copain/ami/copine/amie » un message qui vous dit que si vous ne faites pas passer ce même message dans l’heure qui suit la lecture, le monde entier … etc etc .. non, là pas etc … votre mère va … oh lala ! je n’ose même pas aller plus loin.

Je le dis…

 

Attention…

 

Abrutis !

 

Voilà !

 

Parce que quand même, réfléchissons. Là, ce sont des jeunes qui transmettent (c’est déjà moyennement malin) mais il y a aussi les moins jeunes. Oserai-je les appeler … les adultes ?

Alors ils vous envoient aussi ces messages. Un peu plus softs au début, histoire que vous lisiez bien jusqu’au bout. Voire ils vous flattent avec : « tu es un ange pour moi » (rien que ça, ça pue l’hypocrisie !) (même pas eu l’idée de le dire en dehors, il a fallu qu’on leur envoie un message pour qu’ils / elles se disent : Tiens oui, elle, c’est un ange pour moi …) (je vous laisse cogiter).

Et paf ! fin du message : menace à la clef aussi.

Je ne voudrais vraiment pas être désagréable mais cela veut dire qu’ils croient qu’un type (ou une fille) est tout à fait capable de prédire qu’il va leur arriver malheur et il serait juste infoutu de prédire les numéros du loto ?!

 

Virez moi ça de vos ami(e)s !