Pourquoi ne devons-nous pas attendre que « l’autre » nous rende heureuse (x) ?

1) L’autre ne parviendra jamais à nous donner pile poil ce que nous espérons, il y a TOUJOURS un risque d’être déçu. (je vous laisse imaginer quand on croise un bon vieux tordu)
2) Nous ne parvenons pas à savourer le bonheur au quotidien et nous pensons qu’il n’y a qu’un étranger pour nous aider à le faire ?! le bonheur ne dépend que de l’autre ? c’est une bien lourde charge que nous octroyons à l’autre que de lui demander de faire ce que nous ne sommes pas capables de faire nous même.
3) L’autre en aura marre un jour de toujours essayer de nous rendre heureuse (x).
4) Cela veut dire que nous sommes dans un cycle de dépendance affective et ça, c’est forcément dangereux.
5) Personne d’autre que vous ne peut traiter VOTRE problème. L’autre peut même vous dire : et toi ? que fais tu pour être heureuse (x) ?
6) (bouquet final) : avant « l’autre », vous viviez ? vous avez attendu tout ce temps pour être heureuse (x) ? il n’y avait donc que l’autre pour vous rendre heureuse (x) ? comment faisiez vous avant ? comment ferez-vous après ou sans (on n’est pas tout le temps ensemble et parfois, on se sépare) ? …
Conseil : faites la liste de ce que vous faites toute seule (tout seul), qui vous fait plaisir.
Faites la liste à côté de ce que vous attendez que l’autre fasse pour vous et apprenez à glisser tout ça sur la première liste, un par un.

Clic clic clic

Pomme vous informe !

je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme est sélectionné pour participer au grand concours de la Journée du Manuscrit (ouvert à tous les auteurs francophones).

Comment ça marche ? Il faut cliquer !
(je suppose, ça ressemble bien à ça ) : plus vous aimez, plus vous partagez, plus Pomme a de chance de voir son petit livre monter, monter, monter.

En tout cas, ça ne vous coûte rien et ça fait plaisir. Et faire plaisir à l’autre c’est se faire plaisir à soi. Non ?

Trêve de discussion !

Ça se passe par ici :

(et c’est sans obligation d’achat😀 )

http://www.lajourneedumanuscrit.com/Je-suis-la-Reine-des-Pommes

Les regrets

20h

 

1/ A toutes celles qui me disent qu’elles sont au fond du trou à cause de leur ex,

On ne va quand même pas se laisser mourir pour ça !

 

Vous savez, ça me rappelle ces histoires bizarres de « sacrifices » pour un Dieu… indirectement, c’est presque ça.

 

2/ A toutes celles qui me disent que l’ex leur manque,

Vraiment ? vous êtes en manque de quoi au fond ? de l’espoir de vivre une histoire extraordinaire (genre Princesse/Prince charmant) ou de l’ex au regard noir, transpirant de haine ?

Je vous laisse cogiter là dessus. C’est peut être la seule question à vous poser !

 

Autre technique du tordu : vous affamer, jusqu’au supplice.

Au départ, il vous fait vivre l’histoire extraordinaire, en apparence, celle que tous vont vous envier. Il vous en donne plus que vous n’espériez recevoir. Il vous met sur un piédestal. Il vous fait bien savourer tout ça et soudain, plus rien ! L’excuse sera toujours : c’est de votre faute, jamais de la sienne.

Alors, quand l’oiseau s’est envolé, il vous reste le vide causé par les promesses non tenues, c’est juste ça qui vous manque. Le trou dans le coeur.
Sinon, c’est que vous n’étiez pas aux prises d’un manipulateur. Ça ne console pas mais c’est moins « grave » pour la suite. Et on en guérit plus vite.

 

Ces types là vous ont fait croire (nous , oui, moi aussi, mais c’est loin !) qu’ils allaient nous faire vivre la plus belle histoire d’amour et zoup ! hop ! partie ! envolée la belle histoire !

ARRETEZ DE CROIRE QUE C’ETAIT VRAI ! ILS MENTAIENT ! Ils n’avaient absolument pas l’intention de vous faire vivre une belle histoire, c’est celle que vous avez vécue réellement avec lui qui est la réalité.
Et comme expliqué dans un précédent billet : ils ont réussi en plus, l’opération de vous faire croire que vous étiez responsable de cet échec !

 

Vous allez croire un tordu pareil ?… stop !

Pas très pro tout ça …

20h

Le premier prix pour la meilleure pub aujourd’hui revient à la S#C* qui a envoyé un mail à tous ses abonnés pour tenter de les faire craquer avec le slogan suivant : « L’eau est encore chaude ».
Ça aurait été génial (le voyage aller à 29 €, tentant !) si les destinations proposées avaient été en lien avec l’eau.
Je n’ai eu comme propositions que : Poitiers, Avignon, Rennes, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg.

Alors soit ils nous parlent de l’eau des piscines, soit je suis nulle en géographie, soit ils sont nuls en communication.

Au choix.

Ça me fait penser aux nombres de bourdes que l’on trouve sur le net, notamment les sites interactifs (où l’on doit communiquer des informations). On se demande si c’est un pro qui se cache derrière tout ça. Pardonné pour les petits sites mais ceux appartenant à des monstres tels que nos chères administrations, là, ça énerve. Vous avez déjà testé vous ?
Moi j’enrage quand, une fois que tout est bien complété, on vous informe qu’il vous manque une info et … ils vous effacent tout !

Et personne auprès de qui râler, ça énerve deux fois plus !

Comme si on avait fait exprès !

La caractéristique première d’un pervers narcissique c’est qu’il aime avant tout … qu’on l’aime. Il n’aime que ça, il en redemande, toujours et encore. Il veut qu’on l’admire. Il se prend pour un dieu, il se croit beau, fort, intelligent, au dessus de toutes les lois, juste pour susciter de l’admiration. Lui ne s’aime pas. Comme dans tous les domaines, il faut faire le boulot à sa place aussi à ce niveau là.
En fait, il sait très bien qu’il est une coquille vide, sans affect, sans émotion, mais ne supporte pas de voir face à lui, une personne qui donne de l’amour aux autres alors qu’il attend de vous un amour exclusif.
D’ailleurs, les premiers problèmes arrivent au moment où vous découvrez qu’il a quelques défauts le bougre !  
Si vous lui faites remarquer sa froideur, voire sa violence, coincé, il utilise l’argument « enfance malheureuse » ou « enfant malaimé » et vous ressert immédiatement ce qui lui a valu le succès d’un été (même les violons pleurent en l’entendant !) : « jamais personne ne l’a autant aimé que vous, jamais il n’a autant aimé qu’il vous aime, jamais plus ça ne sera possible d’aimer autant. Il est vous, vous êtes lui. »
De son point de vue, parce qu’en pratique, il n’est rien et voudrait être vous.
Il sait parfaitement, notamment, qu’il est très fragile, mais alors très très fragile.
Si vous prenez le « pouvoir » sur lui, il baisse la tête et se montre tel qu’il est vraiment.
Vous avez du mal à le croire n’est-ce pas ? tant il a usé de son pseudo pouvoir contre vous pour vous terroriser et vous empêcher d’oser même ouvrir la bouche pour le critiquer.
Pourtant, observez bien dans son entourage (qu’il a de très restreint, notez-le au passage) : il y a soit un père, soit une mère (soit les deux), soit une « figure d’autorité » qui a de l’ascendant sur lui, devant lequel il tremble, bégaye parfois, devant qui, en résumé, il la ferme😀 . (ah le bien que ça fait de l’écrire😀 ).
Vous, avec votre grand cœur, bien sûr, vous avez eu de la peine (encore appelée « pitié ») quand vous avez vu son (ses) bourreau (x) et forcément compris dans quel état il était aujourd’hui.
Je dis depuis longtemps qu’ils ont une faille eux aussi … elle est … narcissique ! ne touchez pas à leur ego, il est si fragile !
La différence avec ses victimes (qui ont aussi un ego fragile) c’est qu’il fait en sorte de le cacher et malheur à ceux qui osent la découvrir.
Comme si on faisait exprès d’être pertinent(e)s !🙂
Brouillons les pistes ! deux solutions s’offrent à vous :
– soit vous continuez à le flatter en jouant l’humilité mais en gardant la distance nécessaire (du style : « Tu avais raison, je suis tellement inférieure à toi, ne perds pas ton temps avec moi« ) , il sera à son tour hypnotisé par la flatterie et n’utilisera plus les armes pour vous attaquer ; il sera pris à son propre piège.
– soit vous avez pris la belle assurance qu’il faut et vous devenez très ferme avec lui : « C’est comme ça, pas autrement, tu as compris ? »  (cela nécessite forcément que vous n’ayez plus peur de lui, il ne mérite même pas ça, mais je vous accorde un délai, le temps de vous relever de son passage dans votre vie).
Le mieux, l’idéal, le paradis (on y goûte sur terre après un PN) c’est d’en être loin, très loin. Mais en attendant, si ça peut aider😉
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Belle mère ou belle fille ?

20h

Mais d’où vient le problème des belles mères ?!

Il est curieux de voir l’ampleur que peut avoir bien souvent le phénomène « belle-mère ».

J’ai pris un peu de temps pour y réfléchir…

Alors, vous avez la belle mère, côté belle fille :  donc le fils fréquente une jeune femme.

Plaisir ou déplaisir pour la mère ?

Et bien c’est de là que tout démarre.

J’ai entendu une mère dire de son fils, qui a présenté sa petite amie : « Elle lui fait du bien, elle le tempère, elle le calme. »
Sur le coup, vous vous direz que cette mère est attentive à son fils et qu’elle veut son bien puisqu’elle valide le tempérament « calmant » de la belle fille. ah ! mais non ! c’est pile là où je vous dis NON ! Déjà, … pourquoi a-t-il besoin d’être calmé ? énervé le fiston ? et par qui ? et de quel point de vue ? Donc, belle maman valide que la belle fille qui arrive dans la famille va être le garde fou en quelque sorte, de l’excité de service, son fils. SON fils ! Un petit problème d’éducation peut être, à la base ?

On imagine tout à fait le tempérament de matrone qui sommeille dans les deux femmes impliquées dans l’éducation passée et future du fils. Parce qu’on entend clairement que l’éducation est à reprendre ou à poursuivre, bref, y’a encore du boulot. Pourvu que la belle fille s’en sorte là où la (pauvre) mère a échoué !

Et puis vous avez l’autre versant, la mère toute puissante qui ne laissera pas partir le fiston avec n’importe qui et qui, pas de chance, va détester tout ce qui se présente en possibilité de belle fille.

Pourtant, le fils fait des efforts et présente de la variété. Refus ! Rien ne va, aucune ne plait.

Et pour cause ! tant qu’elle n’arrivera pas à la cheville de la belle mère, la belle fille va devoir ramer. Et le niveau de la cheville change étrangement, à chaque nouvelle conquête.
L’idéal serait qu’il ramène une pauvrette, une qui ne fait pas de bruit, une qui ne parle pas, une qui ne pense pas, bref, une qui n’est que l’ombre de la belle mère.
Sachez-le, y en a qui l’ont fait. Pour le plus grand plaisir de la Reine mère, bien sûr, qui a pu continuer à régner sur sa progéniture. Qui, en plus, était bien à l’abri d’une quelconque critique émanant de la belle fille. Forcément !

Je vous laisse juste imaginer ce que pourrait donner la rencontre d’une belle mère dominante, avec une belle fille qui parle, pense et dit ce qu’elle pense !😀 ah ! délice ! Le fiston n’a plus qu’à faire son choix : elle ou elle.

Je plains ces messieurs, être fils n’est pas facile !

Que la première mère qui n’a jamais eu peur de la future fréquentation de sa progéniture me jette la première pierre ! Bien sûr qu’on s’inquiète. Mais attendons un peu avant de crier trop fort. Et puis, laissons aussi la jeunesse vivre. Si vous leur collez déjà la bague au doigt, ça va vous plomber le reste du premier déjeuner où vous faites connaissance. Inutile de rater la digestion, je suis sûre que vous vous êtes mise en 4 pour prouver que vous cuisiniez divinement ! Dites-vous juste que de l’autre côté, il y a aussi une belle mère😀 .

Blague à part, c’est du sérieux la belle famille. Personne n’est imperméable à ses parents, jamais, sauf si vous vous êtes sauvés d’une famille toxique.

Jeunes filles et jeunes hommes, ouvrez l’œil sur la belle famille, toujours ! et demandez-vous si celui ou celle dont vous êtes en train de tomber amoureux a eu le droit de couper son cordon ombilical. Les belles mères, parfois, font fureur !
En ce qui me concerne, j’en ai rencontrées de magnifiques spécimen : une qui avait le rire facile (et idiot bien souvent), surtout quand son fils avait un problème. Elle concluait toujours : Tu n’as décidément pas de chance, de toute façon, tu n’en as jamais eue. (la première malchance chez lui était juste d’être venu au monde !)
Une autre qui avait un venin plus destructeur que tous les reptiles qui existent. Genre « maitresse femme », genre Folcoche, genre teigne sous les couverts d’une (fausse) grande dame. Elle tirait à vue sur tout ce qui bougeait et même sur ce qui ne bougeait pas. Au préalable, elle avait pris soin de vous endormir à coups de flatteries bien pesées, se dédouanant régulièrement, après avoir envoyé ses vacheries par des « Oh ! mais évidemment, je dis tout ça sans méchanceté, crois le bien. »

J’attaquerai peut être un autre jour, les autres délicieuses relations genre beau-fils / belle-mère, ça vaut le détour parfois, c’est vrai !
Une autre fois … je sais que je vais avoir tôt ou tard quelques belles filles autour de la table, je me mets en condition, ça m’a fichu un coup l’idée d’être, peut-être, une vilaine belle mère :p !

C’est la saison des pommes (pour rappel hum hum !)

elephant-rose
Journal consacré à la pub.
J’ai entendu dire que certains étaient moroses à cause :
– du mauvais temps
– de la fin de l’été
– de l’arrivée de l’automne (notez, c’est la même chose, mais dit autrement, ça peut prendre un tout autre sens)
– des alertes oranges
– des mauvaises nouvelles du journal télé (changez-en, abonnez vous à celui de Pomme ! depuis le temps que je vous le dis !)
– des collègues qui vous plombent l’ambiance en vous parlant :
                                             – du mauvais temps
                                             – de la fin de ….                               stoooooooooooop !
Le mieux pour remédier à tout cela ?
Dévorer une pomme (c’est la saison) en lisant Pomme (joindre l’utile à l’agréable en se faisant du bien au corps et à l’esprit), et hop ! envolées les mauvaises nouvelles ! la vie est belle !
Si vous n’aimez pas les pommes, mangez une poire mais lisez Pomme quand même. Toute saine cohabitation est possible, la preuve :  (petit clin d’oeil à une poire qui me lit régulièrement).
A part ça ?
La pub !
Ah oui !
A quoi sert la pub ? à faire connaitre me direz-vous. Certes.
Ça permet aussi de rappeler à certains / certaines, qu’ils n’ont pas encore fait ci ou ça, aussi. (lire Pomme ? oui, pourquoi pas !)
Mais bon, ça, c’est l’autre côté. C’est côté cible surtout.
Et question cible, j’ai la sensation de l’être un peu. Vous me direz, ce n’est pas bien malin non plus de s’appeler Pomme, les pommes sont souvent les cibles des flèches… comme les cœurs tiens !
Bon bref, je m’égare.
Alors, la pub, ça représente son petit budget mine de rien.
Pour des petits projets qui me trottent dans la tête, je me dis « Tiens ! allons donc voir le coût d’une petite pub innocente diffusée via les grands médias » … j’ai vu, j’ai ouvert les yeux, j’ai frotté les yeux, j’ai fermé les yeux, je les ai entr’ouverts un peu pour le réglage … et je me suis dit que la pub, … c’est bien aussi de la faire soi même. Tant pis, je ne passerai pas sur les grandes chaines mais bon, en même temps, la notoriété me donnerait le tournis et j’en perdrais mes moyens (dans tous les sens du terme !).
Quelques secondes de condensé de pub, ça part de suite dans les 150 k€ (ils mettent k pour éviter de mettre les 000, mais ho ! on se doute bien que k€ ce n’est pas une nouvelle monnaie). J’avoue que j’avais oublié les tarifs (appris il y a longtemps, pendant mes études), mais on s’éloigne beaucoup trop du prix du kilo de pommes là !
Alors, si vous, vous avez lu Pomme et que vous voulez faire passer l’info, n’hésitez pas à confirmer et à partager : lire Pomme, c’est bon pour la santé !

Pour le reste, je réfléchis (mais je surveille vos partages quand même😀😉 ) …

Ah oui, avant de terminer et vous laisser aller lire Pomme (hum hum) … vous vous dites, peut-être : « Que partager ? »

Et bien : soit un extrait : en cliquant ICI ; soit, carrément, le lien pour acheter : en cliquant ICI
Pour ceux qui ignorent où se trouve Pomme, en dehors d’ici, c’est par ICI .
Et pour ceux qui doutent encore, je vous laisse aller lire les commentaires sur Amazon, on en dit grand bien : ICI.
Et sans vouloir abuser, vous pouvez liker (presque partout), vous pouvez, vous aussi, commenter (sur Amazon, Fnac, Le Furet du Nord, La Journée du manuscrit …)  (un livre, contrairement à une Pomme … quoi que …, se nourrit de VOS commentaires).
Je me creuse pour trouver d’où m’a été inspiré ce billet et soudain ……… mais oui ! bon, si vous n’aimez ni les pommes, ni les poires, ne mangez pas de jambon (trop) rose : il contient des horreurs : voyez ICI  (j’ai pensé forcément aux publicités qui nous vantent sa couleur ! personne n’a fait le rapprochement encore avec les éléphants roses ?😉 ).
On nous prendrait pas un peu pour des pommes ? (parfois je dis : « on ne nous prendrait pas un peu pour des jambons » mais là, avouez que ça serait fortement déplacé !)

Dois-je culpabiliser d’avoir jubilé ?

20h

Certaines autoroutes sont plus allégées que d’autres hors période estivale.

J’emprunte aujourd’hui l’une d’elle, heureuse du peu de circulation, savourant le plaisir de rouler tranquillement.

Par quelle opération je me retrouve entourée de voitures ? je n’ai toujours pas compris car vraiment c’était désert. Toujours est-il que voilà un quidam qui me double et se colle pile devant moi. Mais pile.
Je peux admettre que certains, dans la vie, ont besoin de ça pour se sentir forts. Je le tolère même très souvent quand je suis sur l’autoroute. Mais bon, sois fort mais avance !

Le SMS ou l’appel téléphonique ou une envie soudaine de devenir moins fort, allez savoir, le voilà qui ralentit.
Je double.
Il accélère un peu et me colle. Et là, stupéfaction, devant mes yeux ébahis, un panneau lumineux sur le côté de la voie indiquant  : « AJ xxx YU : trop près » !

Si après ça, on ne me croit pas quand je dis que j’ai une bonne étoile …😀

Je me suis dit que l’idée est juste géante ! j’imagine la tête du type qui a vu s’afficher en ENORME l’immatriculation de sa voiture et la honte qui s’en est suivie, plus la petite poussée de paranoïa, plus le coup de frein, plus la suée le long du dos … que du bonheur !
A la question posée ci-dessus, la réponse est « non » ! ça m’a fait tout le trajet et même plus : j’en jubile encore tiens🙂

La technique pour vous culpabiliser

La question est donc : mais pourquoi toutes ces victimes de manipulateurs se sentent autant coupables ?! Comment parviennent-ils à faire tourner le vent à ce point ?

C’est presque simple.

Je dis « presque » parce que c’est difficile à détecter évidemment mais une fois que l’on a compris, il s’avère que la méthodologie est la même. Toujours.

Dans un premier temps, ils choisissent des futures proies qui ont au moins l’immense qualité d’être gentilles, qui veulent faire plaisir et sont sensibles (très sensibles) aux reproches. Et qui ont un cœur plein d’amour à donner. Et qui manquent d’amour. Décor planté.

La première démarche est donc de les endormir, comme déjà évoqué dans un précédent billet, en leur chantant des romances. Le manipulateur pervers narcissique a un talent d’acteur hors paire et chante encore mieux que la cigale l’été. Donc, grand jeu.

S’écoulent quelques semaines. La proie est sous le charme.

Premier tir.

Une petite remarque bien acide du style : « Tu es coiffée là ? » (alors que vous revenez de chez le coiffeur et que vous jubiliez à l’idée qu’il vous complimente). Votre sourire se fige. Vous êtes touchée en plein cœur. Il attend un peu, insiste, enfonce le clou avec un air innocent (qui donne juste envie de lui en coller une) et soudain, rigole. Il appelle ça « taquinerie » (traduit par une personne normale et saine, ça donne : vacherie, traduit par une ex victime : venin).

Ah ! vous avez perdu votre sens de l’humour ?! c’était une blague ! pffffff
Oui, une blague qui laisse un goût amer.

Et puis vous revenez vers lui, parce qu’il vous rejoue très vite la romance.

L’hypnose est testée, il va pouvoir continuer.

Il avance goutte à goutte, les distillant lentement, savourant l’effet produit.

Il faut comparer ça à une anesthésie, c’est un peu comme si il vous disait : Tu ne peux pas avoir mal puisque je t’aime. Pire, il vous fait porter la responsabilité en vous ressassant que « Personne ne l’a jamais autant aimé que vous » : vous n’avez donc pas le droit à l’erreur. C’est un titre important ça, tout de même !

Comme il a mis dans la balance, bien opposé, le sale traitement que ses parents (l’un, l’autre, les deux, peu importe) lui ont infligé, vous imaginez l’importance que ça prend dans votre inconscient ? vous imaginez le message qu’il vous envoie ? « Tu dois m’aimer en toutes circonstances, j’ai assez souffert et si je te fais souffrir, tu dois me pardonner puisque personne ne m’aime plus que toi. Tu dois tout me pardonner. »

En vous disant cela, il sous entend que vous serez responsable s’il souffre. Et il va souffrir ! oh lala ! qu’il souffre ! Vous souffrez aussi ?! Mais vous rigolez ?! ce n’est RIEN à côté de lui. Vous êtes priée de mettre vos lamentations dans votre poche. Quand il aura 5 minutes, il y pensera mais là, il souffre trop. Vous comprenez ?

Non ?

M’enfin ! Si vous ne l’aimez pas, vous êtes un monstre. Pire que ses propres parents.
Vous ne faites vraiment aucun effort pour lui ! Lui que vous aimez tant ! pfff parfois on se demande si vous l’aimez ! Vous ne pensez qu’à vous …

Vous l’avez vu arriver la culpabilité ? vous l’avez senti monter cette émotion où vous avez de la peine pour lui et vous vous en voulez d’avoir été aussi égoïste ? Vous avez vu comme il est fort pour vous avoir endormie aussi bien ?

(Alors maintenant que vous savez, il est un peu moins fort n’est-ce pas ?)

Il sous-entend également que vous avez une dette à son égard. Vous êtes aveuglée et ne voyez pas le paradoxe énorme : VOUS n’avez pas le droit de le faire souffrir puisque VOUS l’aimez. Par contre lui …

Je parie que vous avez l’âme d’une maman, que vous êtes même une maman extraordinaire… pas trop dur de le deviner car seule l’âme d’une maman peut recevoir ce type de message et y répondre.

Vous vous êtes, inconsciemment, mise dans la peau de « sa » maman. Il vous demande de l’aimer … inconditionnellement. Et vous devez le faire puisque « personne ne l’a autant aimé« .

C’est ce qu’il n’a pas eu dans son enfance, c’est ce qu’il ne supportera plus qu’on lui enlève, croyant fermement que ça lui est du (de votre part).

Il est malade d’amour. D’absence d’amour.

Au fond de vous, vous sentez que ça ne colle pas, mais c’est tellement indicible, tellement distillé que vous ne pouvez pas cerner le problème et y mettre des mots.

L’alchimie a opéré.

Vous êtes piégée.
C’est la première opération. La plus importante. Faire machine arrière va relever du défi. Votre honneur de personne pleine d’amour est en jeu.

C’est vous la coupable dès que lui, commet une erreur.

Les reproches pourront ensuite monter crescendo, vous portez la première culpabilité, pourquoi pas les autres ?

NB : il existe des personnes qui fonctionnent de la même manière mais n’ont pas le côté « sadique » du pervers narcissique.

L’origine de la souffrance est la même : rejet par un ou les deux parents, manque d’amour, souffrance indicible pendant l’enfance etc

La différence est dans la perversion, le plaisir qu’ils ont à faire souffrir l’autre. Les frontières sont très proches et beaucoup se méprennent sur les termes choisis pour les qualifier.
Mais bon, une histoire d’amour n’est pas synonyme de guerre, qu’elle que soit la pathologie du quidam qui vous fait face et vous torture !

NB 2 : Vous noterez qu’il ne vous dit pas : « Je n’ai jamais aimé quelqu’un comme je t’aime. »
Remarquez … avec du recul, ça aurait pu être drôle. Mais on sait qu’un pervers narcissique n’est pas drôle.

NB 3 : on aurait pu aussi sourire sur la fameuse (fumeuse !) histoire : personne ne m’a jamais autant aimé que toi : personne ne l’a jamais aimé en fait (et il le sait bien), alors ce n’est pas dur de comparer, c’est même là, la source du problème.

Mais là encore, on manque un peu d’humour face à ces tordus.

On sourira plus tard, quand ils seront loin.

je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pommeDos livre

Entreprendre oui mais …

20h

Donc voilà, j’ai de nouveaux projets, des idées qui germent, un peu d’ambition dirons-nous alors je me lance. Enfin, je tente. J’ai l’élan mais pas la rampe de lancement en quelque sorte.

Je traine depuis des jours … parce qu’on a beau trouver des tonnes d’informations sur le net, justement, on en trouve des tonnes et faire le tri s’avère parfois compliqué.

Bon, ceci étant, il faut bien que j’avance. Je ne me laisserai pas impressionner.

Donc, je passe une partie de la matinée à trier et j’arrive sur une information intéressante, je dirais même capitale. Je dois donc la creuser en appelant le centre de formalités des entreprises.

Celui de ma ville se trouve à la chambre de commerce.
Or, jolie coïncidence, je vois ce matin, sur un panneau publicitaire sur un abri bus qui me dit (je me sens visée, logique) : la CCI de votre département (ou région, je ne sais plus) se met en 4 pour vous ! Entreprenez, nous sommes là pour vous guider/aider/conseiller …

J’appelle !

Ah mais non !

Il n’y a qu’un seul interlocuteur pour ce service et il est disponible à des horaires improbables. Ceux pendant lesquels tout le monde bosse.

L’accueil est glacial, la petite dame parle TRES vite, n’épelle pas, souffle parce que je demande de répéter, conclue en me disant qu’il faut faire un mail « toute façon y’a qu’une personne à ce service » … ah bon ?!

Alors moi, je veux bien entreprendre mais avec des gens qui tiennent la route. Parce que le message que j’avais laissé il y a 10 jours à ce service mono personne, est tombé dans les oubliettes !
Et si je ne m’abuse, les affiches, c’est un petit peu de mes impôts (la lettre « E » comme … entreprendre😀 ) . Et s’ils veulent qu’on continue à payer des impôts donc du personnel mono service et pas accueillant, faudrait qu’on trouve une solution …

 

Toujours les mêmes !

ecolo

 

Voici un exemple de leçon que les grands industriels donnent aux petits consommateurs que nous sommes : RE-CY-CLEZ bon sang ! stop au gaspillage ! C’est même écrit en gras, c’est vous dire l’implication totale de ce fabricant : Participons à la protection de l’environnement ! (voyez sur la photo, ils ont ajouté le point d’exclamation, c’est vous dire !)

Nous les saluons pour cette initiative de nous donner une leçon d’écologie : si cet appareil électronique est en fin de vie, il faut le confier à un point collecte.

On pourrait passer allègrement sur le sujet, classer le mode d’emploi au milieu des 25 autres aussi épais, mais ça m’a un peu énervé (qu’on me donne une leçon de morale) car : ce livret contient à lui seul 146 pages dont seulement 16 sont utiles à chaque pays concerné. Amusant non ? (je dis « amusant » pour ne pas craquer)

Il y a donc dans ce livret 130 pages en trop pour chaque client, pour chaque pays.

Je vais faire un calcul d’une simplicité extrême : supposons que ce produit ait été vendu à 10 000 exemplaires dans chaque pays concernés (soit : 9 pays) (on s’arrête à ceux là, j’imagine bien qu’il y a un autre livret pour d’autres langues), ça nous fait déjà 90 000 exemplaires x 130 (pages en trop) = 11 700 000 de pages en trop !  Et je suis généreuse, j’ai pensé « petites ventes » ! …
Comme c’est un produit assez prisé, je suis sûre qu’il a été au moins vendu à 100 000 exemplaires, je vous laisse ajouter le zéro supplémentaire, ça me tourne la tête tous ces zéros !

Je me demande parfois si on ne nous prend pas un peu pour des pommes …

Contrer l’ennemi

20h

Puisque le fléau « pervers narcissiques » semble être pire que les épidémies de grippes (aviaires ou non), qu’il n’existe pas encore le vaccin en injonction unique contre ça, tentons de nager au dessus de la masse, tentons de contrer l’ennemi, tentons, au moins ! Parce qu’au rythme où vont les choses (société qui crée de la compétition quasiment dès la maternité), on n’est pas prêts d’enrayer le phénomène.

Donc.

Je vais tenter de faire le tour des astuces employées par les PN et manipulateurs en tout genre, qui contribuent à vous déstabiliser afin d’y trouver des remèdes. Petit à petit.

Laissez moi le temps de reprendre mon souffle et d’accéder à des vieux souvenirs (dont on se passerait, évidemment !).

Nous ne sommes pas nombreux à avoir compris (parce qu’on ne l’apprend pas à l’école) une chose importante : on ne peut pas être aimé de tous. Ah non ! et parfois, souvent même, moi qui le sais, je me dis : oh la ! heureusement ! (j’ai quelques petites aversions, je ne suis pas parfaite, ni vous, ni lui, ni eux😀 ) .

Mais bon, quand on est en couple, on espère, quand même, être aimé de l’autre.

Lui, va jouer à « je t’aime / je ne t’aime plus » ; or, c’est dur d’entendre qu’on n’est plus aimé et horreur ! On se met du coup à chercher à comprendre pourquoi on ne l’est plus.

A aucun moment il ne vient à l’esprit du bafoué d’imaginer que ça puisse tout simplement être une technique de tordu (le cerveau du bafoué étant normal, il ne PEUT tout simplement pas accéder à ce type de fonctionnement et a bien du mal à y croire quand il découvre l’horreur).

Le PN va jouer avec votre interrupteur à bonheur. Il appuie sur « off », au gré de ses envies, le but étant, encore et toujours : vous mettre à terre !

Exemple, il se met soudainement à vous tirer un nez de 10 pieds de long, choisissant, au passage, un moment où vous devriez savourer un bonheur (genre : samedi matin, premier jour des vacances, au milieu des vacances, quand vous annoncez être aux anges, mariage d’une amie, anniversaire d’un enfant, votre anniversaire, Noël … faites lui confiance, il a plus d’un tour dans son sac, grandement aidé par le calendrier).

Vous, innocente, vous vous dites que VOUS avez forcément fait un truc qui ne va pas mais quoi ?… et vous rejouez le film de la journée précédente, les journées précédentes, sans trouver. Vous avez bien à un moment, pensé … non ! quand même ! pas « ça » ?! ah ! mince … c’est parce que vous lui avez demandé de ramasser ses chaussettes sales qu’il réagit ainsi ?! ooooooh la vilaine que vous êtes ! vous imaginez ?! avec l’enfance pourrie qu’il a eue ?! oser lui faire remarquer qu’il a oublié les chaussettes alors que vous, vous l’humiliez, comme ça ! pour si peu ?!

Écoutez, vraiment, vous le faites exprès !

Vous avez vu comme la situation s’est renversée en un éclair : point de départ : il n’est pas parfait, vous demandez un minimum d’aide et hop c’est vous la coupable.

Si vous ne trouvez pas l’origine de sa tronche tordue, et que vous en êtes encore au stade de demander la raison, il a une astuce en béton. Il va vous dire « ah vraiment ?! tu as oublié ?! tu es, en plus, incapable de te souvenir de ce que tu me dis. Cherche, mais cherche bien et ne compte pas sur moi pour te rafraichir la mémoire. J’ai vraiment l’impression que tu me prends pour un con en plus du reste. »

Hop ! le tour est joué : vous êtes encore plus à terre qu’à terre ! sympa non ? malin l’animal !

Alors astuce : il vous dit soudain ne plus vous aimer ou vous envoie un message moins direct mais tout aussi douloureux ?

Demandez lui s’il a un jour particulier pour vous aimer et dites lui que vous reviendrez ce jour là. Allez faire un tour.
Il vous reproche vos « reproches » : bouclez encore et toujours (la bonne vieille méthode du disque rayé) : je t’ai juste demandé … répéter encore et encore; vous verrez qui se lasse en premier.

Il vous noie de paroles, respirez un grand coup et demandez lui d’être concis et clair.

Il vous insulte, pour, quelques heures après vous déclamer « amour toujours » ? avouez que sa crédibilité en prend un coup.

Allez, c’est encore sa vieille astuce de promettre pour mieux vous tenir.

… on réfléchit ?…

« Si tu es sage tu auras un bonbon. Ah mais ! tu n’as pas été sage. Tu n’auras pas de bonbon ! » (remplacez « bonbon » par « jouet » , par « sortie au parc », par ce que vous voulez) (notez qu’il vous fait souvent remarquer aussi que vous n’avez pas été assez « sage » pour mériter son amour, énorme non ?!)
Ce sont toutes les promesses qu’il a du recevoir enfant et qu’il vous ressert adulte, incapable qu’il est de faire le distinguo entre vous et sa mère / son père. Serait temps qu’il grandisse le petit père …

Évidemment qu’il faut se sentir à l’aise pour faire ça, mais déjà, si vous repérez sa technique, vous verrez bien que ce n’est pas vous qui perdez la tête ! et ça, c’est le début de la liberté😉

Inspiration

20hUne lectrice  m’écrit : « finalement, ce « con » t’inspire ».

Précision utile : ce « con » est le pervers dont je parle de ci de là.

Je ne sais pas s’il m’inspire mais en tout cas, il « plait ». Il serait aux anges de lire ça. Sauf qu’il faudrait qu’il se calme vite. Parce qu’il « plait » par la lettre qu’il m’a en effet inspiré.

Mais il n’y a pas que lui dans la vie. D’ailleurs, il n’y est plus dans la mienne, alors oui, parfois, amies lectrices, vos messages et commentaires m’inspirent et je tente de vous apporter mon petit vent de fraicheur via un billet de bonne humeur. Histoire de vous montrer l’issue de secours, la porte de sortie, le bout du tunnel …

Néanmoins, l’actualité aussi m’inspire. Et ne me met pas forcément de bonne humeur.

On ne manque de rien. Exemple : les hommes politiques.

Parfois, je me demande s’ils n’ont pas plutôt fait « psycho » que « sciences po » ou s’ils ont suivi tous les cours. Ou s’ils n’auraient pas quelqu’un de bien inspiré (et payé en conséquence) à leurs côtés pour leur souffler quelques notions de base.

Je prends au hasard, un qui se fait remarquer par un comportement tout à fait scandaleux (inutile de donner un nom, vous piochez quasi au hasard) (ou vous allez chez Casto, y’a tout ce qu’il faut et même ce qu’il ne faudrait pas). La presse titre à la Une. Les twitters twittent, les facebookiens partagent, etc. Allez, on tient quoi … un jour, deux, grand maxi et pfiou ! on n’en parle plus.

Ce n’est pas une question de mémoire défaillante, c’est une question de quantité d’infos.
J’ai mes petites habitudes (à mon âge, on y tient) : je consulte tous les matins, mon fil d’actualité Twitter mais parfois, je déjeune très vite et je n’ai pas le temps de tout voir. Alors, je retrouve tout ça le jour où j’ai un peu plus de temps. Mais comme je sais que j’ai du retard, je parcours vite et les infos défilent à la vitesse du doigt qui glisse sur l’écran.

Une actualité en chasse une autre.

Et ça, tous les hommes (politiques qui participent aux grands scandales) le savent : on finira bien par oublier. Avec un peu de bol, l’écran du téléphone est petit, leur nom ne sera pas visible plus d’un millième de seconde.

Je ne sais pas vous, mais moi, j’aurais bien du mal à me présenter devant quiconque si mon nom avait été étalé à tous, relié à un bon scandale bien écœurant.

Il est vrai que dans notre magnifique monde, il y a des pommes, des poires, des bananes, des agneaux (de 6 semaines) et tous les autres.

Il est vrai que la prise de pouvoir fait pousser … tiens … oui ? fait pousser quoi ? (ah non ! pas « ça« , rêvez pas trop messieurs !)

Je pense que la prise de pouvoir, tout compte fait (sans jeu de mots particuliers ni allusions aux deniers qui sonnent dans les poches), anéantit certaines valeurs.

Qu’on ne parle pas de « fidélité (à quoi ?), égalité (entre qui et qui ?) ni de fraternité (envers qui ?) » parce que j’ai du mal à relier ça aux valeurs véhiculées par ceux qui voudraient nous donner des leçons et à qui on a donné bien innocemment le pouvoir. C’est là où on doit normalement se mordre les doigts d’ailleurs, mais ils étaient à peu près crédibles, on ne mordra que légèrement (je suis dispensée pour pouvoir continuer à vous écrire).

Je pense qu’ils passent plus de temps à chercher comment étouffer le nouveau scandale qui point à l’horizon qu’à se préoccuper des affaires du pays. Et donc, connaissant la génération de zappeurs d’infos, ils en cherchent un autre. Qui ne les concerne pas. Sinon, c’est moins drôle. Une vieille histoire de patate chaude qu’on se refile les uns les autres : c’est pas moi c’est l’autre. Moi c’était rien à côté de l’autre qui a fait pire. Pendant qu’on parle de l’autre, moi, je me glisse entre les mailles du filet.

On ne guérit plus rien. On  accepte les situations telles qu’elles sont.

Et nous, citoyens honnêtes ? Choisir sa bataille devient difficile. Alors on se ne bat plus. On colmate. Comme les décisions un peu surprenantes qui ne tiennent même pas compte de l’effet produit.

Exemple : j’apprends que dans certaines écoles, on montre aux petits comment réagir en cas d’attentat.

Finalement, j’arrête de me poser la question des cours suivis ou ratés … c’est encore (s’en sortira-t-on un jour ?!) un problème d’ego : tant que je suis sur le podium, … je suis sur le podium. Si haut que rien ne m’atteint. Hum … ça me rappelle un truc😦

Le mot d’ordre sera : votez Pomme ! qu’on n’en parle plus.

 

Vengeance !

Ce billet est dédicacé à ma lectrice Véronique et à toutes celles à qui, un jour, on a osé faire remarquer que « ne pas boire, c’est mal » ! (suite de mon billet sur l’apéro)

Comme je lui disais : vous faire remarquer que c’est curieux de ne pas prendre l’apéritif (on lui sous entend, tenez vous bien … qu’elle doit être une ancienne alcoolique) c’est le monde qui tourne à l’envers, c’est le marketing qui a rempli le cerveau, c’est « machin 51 » qui coule dans vos veines, c’est la dictature de l’alcool ! insurgeons nous, nous les à jeun, les artères saines, les taux d’alcoolémie à zéro !

Revenons quelques mots sur « ancienne alcoolique » : que dire ?

Solution 1 : rire … l’autre ne sait pas si il est le génie de l’année d’avoir trouvé, si vous vous moquez de lui, si vous le prenez pour … (bref),

Solution 2 : répondre. Mais pas n’importe quoi. Noircissez le tableau au maximum, donnez des détails épouvantables. Expliquez l’horreur des examens. Faites lui passer l’envie de prendre l’apéro ! ça lui apprendra à vous critiquer.