Être soi même

Ce matin j’ai vu passer sur mon fil d’actualité Facebook, un des nombreux « petits panneaux » , qui disait à peu près : « Visiblement, dans ce monde, Être soi même n’est pas assez bien. »

Si on maltraitait les autres de la même façon qu’on se maltraite en n’étant pas soi même, nous serions en guerre perpétuelle   (avec les autres cette fois).
(NB : être soi même attire plus de monde vers soi que le contraire, pour info …)
J’ai du mal à comprendre ces panneaux là … j’ai du mal à comprendre pourquoi les gens adhèrent à ce genre de « message » sans prendre un peu de recul.
Qu’est ce que ça peut bien réveiller chez eux pour qu’ils partagent ?
Vous avez une idée ?
Je pense qu’ils sont marqués par une société qui leur demande d’être conforme à un modèle et que, dans leur fors intérieur, ils luttent pour rester conformes. Je pense qu’ils sont aussi trop attachés à l’image qu’ils véhiculent et se préoccupent trop du qu’en dira-t-on.
Non ?
Être soi même au fond, c’est quoi : c’est vivre conformément à ses valeurs et ne pas tenter de plaire à tout le monde.
Juste … essayez donc de plaire à tout le monde et quand vous aurez réussi, revenez m’en parler 😉
Juste … la plupart des jours de mon existence gâchés l’ont été précisément à cause de cela ! j’ai renoncé ! (et je vais bien !)

Un individu dangereux

Pour éviter la liste de ce qui se lit dans les journaux, je parlerai au singulier, donc, d’un « individu dangereux ».

Pourtant, tout le monde a compris, il n’y en a pas qu’un. Je trouve même qu’il y a en a beaucoup.
Donc, la presse relaie volontiers l’info et le détail lié : un individu dangereux est recherché pour … allez ! … terrorisme , assassinat, prises d’otages, enlèvement d’enfant … je mets 3 petits points mais il n’y en a, finalement, pas tant que ça des raisons qui poussent à qualifier un individu de dangereux et encore moins des actes qui décident la presse, la police, gendarmerie, ministères et finalement journalistes à lancer un appel à la vigilance et éventuellement aux témoignages.

La question que je me pose est : à partir de quoi peut-on qualifier que celui là est plus dangereux qu’un autre ?

Exemple : lorsqu’on lit que le dit individu était « déjà connu des services de police », vous avouerez que ça secoue un peu ! on le savait dangereux mais juste un peu, pas assez pour  empêcher qu’il ne devienne plus dangereux ?

En fait, il y a différents niveaux de danger selon la cible visée. Convenons-en car c’est assez flagrant. Le « déjà connu des services de police » revient plus souvent dans l’odieuse rubrique des « faits divers » (on s’arrêtera plus tard sur le titre de la dite rubrique) où il fait parler de lui suite aux coups violents portés sur femme ou enfant, parfois les deux. Et là, il n’a pas ce qualificatif de « dangereux ». Il n’a pas mis en péril la société. Juste une femme. Juste un enfant.

Soupir …

 

Voeux

voeux-2017

45 000 visiteurs en 5 mois parce que :

1/ j’ai édité les mémoires de Pomme (les miennes, oui, tout à fait !), tome 1

2/ j’ai édité les mémoires de Pomme tome 2

3/ j’ai, me dit-on, réchauffé le cœur d’autres petites Pommes perdues dans un grand champs d’indifférents

4/ du coup, ça m’a réchauffé le cœur aussi (qui était déjà bien chaud pour partager)

5/ du coup, ça m’a donné envie de continuer !

6/ alors il y aura bien une petite place pour le tome 3 d’ici quelques mois, pour la peine !

A vous toutes, petites Pommes, je vous souhaite une année faite de prises de conscience et de sourires jusqu’aux oreilles !

Soyez belles, je vous ai à l’œil !

Voeux de rire !

Il était une époque où je détestais formuler des vœux. Non par manque d’empathie. Plutôt par excès d’empathie peut être.

Je me disais qu’on souhaitait parfois avec sincérité mais pour répondre à une norme sociale : souhaits jusqu’au 31 janvier. Vous avez 31 jours pour faire votre B.A.

Sentiment d’obligation sans aucun doute. Je déteste faire les choses par obligation. Je le fais si bien et bien mieux quand je le fais de moi même et non pour répondre à une norme.

Et puis je me suis rendue compte à quel point les gens aiment recevoir ces vœux. Si le plaisir est de courte durée, ça ne fait rien, ça fait du bien.

Si donc, je formule aujourd’hui mes vœux pour cette nouvelle année, ce n’est pas par obligation mais avec plaisir et avec beaucoup de conviction.

Le réveil de ce blog a été soudain. Je ne m’attendais ni au succès du livre (tome 1, le petit frère commençant sérieusement à le talonner) ni au succès du blog. Certains articles ont été partagés plus de 2 000 fois (ici. Je ne compte pas sur Facebook.).
J’ai vu venir à moi des accidentées de la vie amoureuse, des cœurs bien abimés, des espoirs déçus et des peines insatiables. J’ai réussi, sans le chercher, sans le vouloir, sans me rendre compte que ça allait arriver d’ailleurs, à faire sourire, rire parfois toutes mes « copines » de galère amoureuse.

Ce n’était pas un souhait, ça le devient : je souhaite à toutes les chiffonnées du cœur de prendre le temps pour elles et pour se redresser ; de prendre le temps de lever petit à petit le nez vers le ciel et le soleil (et si les nuages le cachent, de l’imaginer et d’apprécier le coton blanc du ciel) ; de comprendre que ceux qui les ont blessées ont tenté de les entrainer dans leur propre suicide non à cause de ce qu’elles sont mais pour ce qu’elles sont : l’opposé !

Je leur souhaite de rire de plus en plus car rire c’est la meilleure des drogues à laquelle on peut devenir addict pour son bien. Un rire, deux rires, trois rires et c’est parti pour la vie !

Je vous souhaite plein d’éclats de rire (pour remplacer les éclats de voix), je vous souhaite des fous rires (pour remplacer les fous furieux) et des larmes de rire (pour remplacer les larmes de chagrin), je vous souhaite la force de rire plus tard de tout ça. Je vous souhaite de transmettre le rire autour de vous.

Et en attendant, le temps de le retrouver ce fichu rire qui vous a un peu abandonné, j’espère pouvoir vous faire sourire à nouveau, soit ici, soit dans mes livres.

Car … je n’ai pas dit mon dernier tome 😉
Je vous embrasse tiens !

 

Cadeau !

Peut être avez-vous reçu, comme moi, les mails du traditionnel lendemain de Noël qui proposent sans aucune gêne de mettre en vente les cadeaux reçus ?

 

L’idée véhicule plusieurs points : évitez de garder ce qui ne vous plait pas + faites vous de l’argent grâce aux cadeaux reçus + je n’ai pas eu le courage de dire à l’autre : « on peut échanger ? » + on fréquente des gens qui n’ont aucune idée de nos goûts  ou pire : on fréquente des gens qui n’ont absolument pas envie de nous faire plaisir !!!

ça fait lourd !

ça fait beaucoup !

En même temps, parfois, on reçoit de ces cadeaux n’est-ce pas ! ? !

Il y a aussi ceux qui vous disent que ça a été offert avec le cœur, alors bon, on garde.

Soyons honnêtes, que celui ou celle qui n’a jamais offert lui même un cadeau bien merdique me jette la première pierre (enfin, bon, c’est une image n’est ce pas).

Et pourquoi me direz-vous, offrir un cadeau bien merdique ?

Parce qu’on se sent obligés. O-bli-gés ! Terrible ce sentiment d’obligation qui vous pousse à aller dépenser de l’argent pour ensuite offrir avec un brin d’écœurement le cadeau à la personne que vous n’aimez pas.

Des exemples : les beaux parents, avec l’ex en appui qui disent : à Noël, on se fait des cadeaux chez nous.

Pas de bol ! pas chez nous. Mais vous allez chez eux. Message reçu. Avec ou sans argent, vous ferez le cadeau.

Et il y a pire : les familles où on DOIT faire un cadeau et c’est la fille ainée de la famille qui s’en charge (par exemple) et vous annonce le montant à payer.

Vous n’aviez pas prévu mais quel ingrat vous serez si vous ne payez pas ! O-bli-gés ! je vous le dis !

Ah les fêtes de fin d’année …

 

Alors qu’il vous suffisait d’offrir le livre de Pomme (voire les 2 si vous êtes généreux) pour être sûr de faire plaisir ! c’est bête non ?

Hum … il se vend toujours, je vous rassure, vous pouvez encore vous rattraper 😀 !

http://bit.ly/2gXZlAb ou http://bit.ly/2ginwpJ

Cinéma ou lecture ?

Vous avez sans doute tous entendu les polémiques sur la campagne publicitaire actuelle contre le SIDA et en lien avec l’homosexualité.

Au passage, quand même, relevons que c’est maintenant que l’on fait une campagne. Pas il y a des mois et des années, depuis que cette maladie est arrivée, non, maintenant.

Soit 6 mois avant des élections importantes.

Allez, mettons cela sur le dos de la fée hasard. Il lui arrive si souvent de faire des impairs et ne pas voir ou dire ce qui est important.

Au passage, le second, relevons aussi que l’on stigmatise un peu les homosexuels en leur collant une étrange image sur le dos via cette campagne.

Comme si le SIDA ne pouvait pas atteindre d’autres couples.

Bon, je n’ai pas fait d’études « pub », je ne dois pas bien comprendre.

Par contre, ce qui est beaucoup plus tordu, c’est la sortie demain DU dessin animé porno pour enfants.

Ah ?! vous n’étiez pas au courant ?

Pour les parisiens, vous n’avez pas du rater ça dans les couloirs du métro. Quand même !

Tout est dans le suggestif.

Mais tout est clair.

Et à partir de quel âge ce dessin animé vulgaire ?

12 ans.

Il est vrai qu’il faut absolument commencer l’éducation sexuelle de bonne heure puisque les gens commencent à réfléchir, à, peut être, réaliser qu’ils sont pas mal manipulés aussi.

Alors, il faut attaquer par un autre biais.

Vous vous imaginez, vous, au cinéma, à côté de votre enfant de 12 ans, regarder tout ça ?

Alors attention, il est noté sur leur affiche :

Incroyablement intelligent et subversif.

Ils se sont attribué 4 étoiles.

Tant qu’à faire.

Juste pour vous faire croire que c’est LE film à voir.

Alors juste pour leur montrer que vous êtes des personnes saines, vous, évitez de leur donner votre argent en emmenant vos enfants ; préférez leur acheter un livre !

PS : zut ! j’allais oublier … subversif… définition ? « Qui est de nature à troubler ou à renverser l’ordre social ou politique« .

JE RAPPELLE QUE C’EST NOTE SUR L AFFICHE !

Sinon ?

Le tome 2 de Pomme est sorti, croyez moi, ce n’est pas subversif du tout ! (cliquez sur l’image, vous arrivez chez l’éditeur. Et pour ceux qui hésitent, sachez juste que c’est l’éditeur qui l’envoie aux « autres » chez qui « on » a tendance à acheter pour plus de sécurité – 😉 )

couverture

Il y a « prison » et « prison »

Je lis.

Je lis beaucoup.

Je lis surtout, en ce moment, tout ce qui se dit sur les pervers narcissiques et autres races toxiques qui polluent la société.

Si je lis tout ça, ce n’est pas par masochisme, c’est pour tenter de comprendre. Car, ne l’oublions pas, j’ai élevé 3 garçons et, dans ce qui se dit sur les maris toxiques, j’ose espérer ne pas avoir mis au monde de futurs destructeurs d’âmes et de cœurs. Bien sûr que je suis convaincue ne pas l’avoir fait, mais d’autres l’ont fait, forcément.

J’élude de suite la remarque sur les femmes toxiques ; je les ai croisées aussi et je puis vous dire que c’est du haut vol ! … mais plus tard.

Donc, vaste sujet, d’actualité (à moins que je n’y sois plus sensible pour avoir testé quelques expériences épineuses avec certains d’entre eux ? …) qui fait couler de l’encre ou fait tapoter les petits doigts frêles des ex victimes et les doigts agiles des journalistes et écrivains.

Au détour d’une réflexion, repensant à ces toxiques/tordus/dégénérés que j’ai donc croisés, je fais le lien avec leur enfance et leur mère. Ah ah ! voyez finalement, qu’on y arrive à la femme toxique. En l’espèce, c’est la mère, appelée par mes soins « reine mère », menaçante, régnant sur son monde à la baguette (et ce n’est pas celle d’une fée, croyez-moi), se faisant obéir à la force de ses sourcils froncés (ironie : ils blanchissent et disparaissent lentement…. jubilation personnelle !!) (jubilation éteinte rapidement en me souvenant de ses regards tueurs)(dommage).

Donc, ces messieurs ont souffert d’une mère toxique, ne les aimant pas (voir Tome 2 des mémoires de Pomme) (Tome 1 aussi remarquez).

Ils ne sont pas conscients de cette faille. Ou le sont. Peu importe. Il leur est, quoi qu’il en soit IM-POS-SI-BLE d’en vouloir à leur mère.

Impossible car la société a dit : « tu aimeras ton père et ta mère » etc.

Et puis aussi, important, l’enfant n’avait personne d’autre à qui s’accrocher pour survivre.

Et puis, sans autre modèle, il ne savait pas qu’il était possible d’être aimé.

Et puis, il n’a pas appris qu’il était aimable.

Ça fait beaucoup de problèmes emmagasinés.

Ça donne beaucoup de failles énormes, infinitésimales même.

Certains se réveillent de leur aveuglement au bout parfois de quelques années, par le hasard d’une rencontre, d’une lecture, d’un film … d’autres ne se réveilleront jamais.

C’est de ceux là dont il s’agit pour le présent billet.

Ils sont menés par la haine qu’ils ne peuvent destiner à leur mère et qu’ils vont faire grandir à mesure des mois et des années à destination de leur femme. Puis des enfants.

Le message est « simple » : « je n’ai pas eu de mère, je t’interdis d’en être une pour les enfants, je les détruirai s’il le faut, je te détruirai, … il le faut ».

Leur présenter une image de mère aimante leur est insupportable ; l’idée même qu’une femme puisse aimer son enfant leur renvoie une si profonde blessure qu’ils ne peuvent même pas s’en relever, alors … ils détruisent.

Ce soir, Pomme n’a pas le cœur à rire.

Aujourd’hui, on a appris que Jacqueline Sauvage ne serait pas libérée. Tous ces juges ignorent que la prison dans laquelle elle a vécu toutes ces années était sans doute bien pire que celle dans laquelle elle se trouve aujourd’hui.

Tous ces juges ignorent qu’une mère peut se sacrifier, qu’une femme peut être mise à terre par la puissance d’un homme qui tue à petit feu et la mère et les enfants.

Il a été dit notamment qu’elle se maintenait trop dans une position victimaire.

Est-ce si difficile à imaginer un enfer de plus de 40 ans au point d’en vouloir à cette femme d’avoir un regard perdu et éteint ?

Est-ce si difficile à imaginer qu’elle puisse ne pas se sentir libérée par l’acte qu’elle a commis et qu’elle a sans doute eu tant de fois envie de commettre ?

Devrait-elle demander pardon à la société ? … honnêtement, j’ai du mal avec cette notion là, beaucoup, beaucoup de mal.

Ce soir, j’ai mal pour ce pays qui n’y voit pas clair.

Les choses auraient-elles été jugées différemment si le même acte avait été commis par une victime du monstre Dutroux ?

Ah oui ! au fait … à quand l’apprentissage de : « Tu aimeras ta femme et tes enfants, tu les respecteras, tu ne les détruiras pas. »
Ah ! dans quelques siècles ? …

 

Vous vous méritez !

Un petit coup de pouce à la reconstruction ?

Vous l’avez bien en tête le toxique ? vous voyez bien comme il est prétentieux ? Oui ?

Vous vous souvenez de ses allures pédantes ? de son air supérieur ? de sa façon de vous regarder comme si vous étiez un pauvre vermisseau ?

Alors pouvez-vous imaginer un seul instant qu’il vous ait choisie malgré tous les défauts dont il vous qualifie (aujourd’hui) ?

Pouvez-vous imaginer qu’il se serait affiché avec une femme qu’il considère comme une moins que rien ?

Pouvez-vous imaginer, le connaissant, qu’il serait resté avec vous par pitié ? lui, le pédant, le coq de basse cour ?

Pouvez-vous imaginer qu’il n’aurait pas porté la honte de rester avec une « nana » pareille ?

Tssss !!!

Il a bien vu vos qualités.

Tout a été monté de toute pièce, dilué dans le temps, vous poussant dans vos retranchements pour vous faire sortir de vos gongs, pour mieux ensuite vous « prouver » que vous êtes capable « de » ou incapable « de ».

Quel être humain normal n’aurait pas craqué dans telle ou telle circonstance ?

Quel être humain normal n’aurait pas eu envie de lui en coller une quand il était traité à tort de tous les pires qualificatifs ?

Quel être humain n’aurait pas eu envie d’insulter son bourreau ?

Je dis bien « normal » parce que lui, le tordu, le toxique, l’abruti du cerveau, l’handicapé du cœur, lui, n’aurait jamais craqué ! et pour cause ! rien ne le touche, il se fout de tout.

Sauf de son nombril !

N’oubliez jamais qu’il est comme narcisse : amoureux de lui même.

Alors quelqu’un qui a une si haute estime de lui, croyez-moi, choisit JUSTEMENT une compagne remplie de qualités (pour mieux briller et s’auto flatter) et sûrement pas une moins que rien. Et comme cette différence va lui sauter aux yeux de plus en plus, il va faire en sorte d’inverser l’inégalité pour VOUS descendre. Tentant, tel celui qui se noie, de s’appuyer sur votre tête pour vous enfoncer et tenter, lui, de s’en sortir.

Vous avez remarqué ? ça ne marche pas pour lui ! jamais. En revanche,  pour vous … 😦
Alors … hop hop hop ! on relève la tête, on le chasse de nos pensées, on nettoie le venin, on nettoie les paroles assassines, on se rappelle que nous étions si merveilleusement heureuses avant de le rencontrer !

On se rappelle qu’il n’a parlé de son passé que sur des bases négatives aussi (c’est sans doute aussi ça qui vous a fait craquer, avec votre petit côté « sauveuse »), histoire de resituer le contexte de départ, de ne rien oublier de ce qu’il était et restera : un paumé de la vie, haineux de la joie de vivre des autres.

Souhaitez-vous une belle vie, ne lui souhaitez rien, la haine ne fait que nous détruire d’avantage !

Vous méritez mieux que « ça » , il ne vous mérite pas, vous vous méritez, surtout ! 😉

Les petits panneaux qui en disent long

Je fais quotidiennement le tour des nouvelles sur Facebook.

Un peu comme on regarde le journal.

J’aime bien avoir des nouvelles des gens que j’aime. Parce que la plupart des gens que j’ai en « amis » FB sont effectivement des gens que j’apprécie, que j’ai déjà rencontrés pour la plupart, en tout cas que je connais pour avoir échangé avec eux.

On dit que FB est une vraie représentation de la société mais je crois que surtout, il permet d’amplifier certains phénomènes inattendus.

Prenons l’exemple des « petits panneaux » à partager ou des « statuts » qui sont à « copier/coller ».

J’en vois passer un récemment qui dit : « Clique sur j’aime. C’est pour voir dans mes amis qui lit parce que je suis en train de faire le tri. »

Au delà de la menace (qui m’amuse beaucoup), je me dis que c’est bien triste de voir des gens poster ce genre de messages qui dit, autrement : « Dis moi que tu m’aimes et que je compte pour toi, sinon, tu dégages. » Ce qui tend à prouver que la réciproque est loin d’être vraie.

Certains postent même maintenant : « Voilà, j’ai fait le tri, je n’ai gardé que les VRAIS amis. » , attendant bien sûr le message des dits amis qui viendront remercier d’avoir été conservés ainsi dans la liste.

Vous imaginez sans FB une attitude pareille ?

Impossible bien sûr ! comment s’y prendre ? en collant une affiche à sa porte « Ceux qui ne viendront pas me voir d’ici la fin de la semaine seront bannis à jamais » ou en laissant un message sur son répondeur « Celui qui ne prendra pas de mes nouvelles d’ici 10 jours sera effacé de mes numéros ».

Absurde ?

Pas tant que ça !

Ceux qui postent sur leur mur FB ce genre de messages déduisent que tous leurs amis sont connectés tous les soirs et qu’ils viennent voir le mur de chacun de leurs amis tous les soirs, en plus du fil d’actualité, au cas où !
Vous le faites vous ? moi jamais !

Et puis, il reste à expliquer un fonctionnement de base de FB : plus vous interagissez avec un « ami », plus vous verrez son fil d’actualité.

Alors le malheureux qui fait son tri et espère avoir un retour positif risque bien d’attendre longtemps s’il n’a pas posté depuis un moment et si en plus, il a peu d’interactions avec ses « amis » !

Le serpent s’est mordu la queue et ça va forcément mal se terminer !

 

Elle m’a agacée !

20h

Comment voulez-vous rester calmes ?!

Je vous explique.

Préambule : je me fâche vite quand je suis aux prises avec notre chère administration. Mais juste quand je suis aux prises avec. Sinon, je sais qu’il existe de merveilleuses personnes qui sont adorables et qui aident le plus possible aussi.

Mais il y a le pendant : les autres. Les collègues. Les fâcheurs.

Je me rends dans une structure nouvellement créée qui incite le chômeur à créer son entreprise (pour être rayé de la liste, pour faire baisser le taux, pour faire monter dans les sondages). Je suis déjà à mon compte mais je veux développer. J’ai de l’ambition.
Oui, mais j’ai de l’ambition hors frontière. Car en France, c’est vraiment TRES compliqué.

Pourtant, je vous assure, je ne demande pas la lune.

Allez, je tente de vous expliquer, vous l’aurez noté, depuis tout à l’heure, et je galère. Parce qu’elle m’a énervé la dame.

La jeune dame.

Je lui dis :  « Il y a une donnée capitale, essentielle et impossible à changer, il faut en tenir compte. Dites moi comment faire pour « créer ».  (Comprenez que je ne peux vous révéler la donnée essentielle mais qu’à elle, je l’ai révélée n’est ce pas 🙂 ).

Pendant 10 bonnes minutes à scruter son ordinateur, elle m’annonce un tas de solutions pires les unes que les autres, en secouant la tête à chaque fois que je relève que ça ne correspond pas vraiment à ma recherche.

Au final, elle me dit qu’il faut changer la donnée impossible à changer. Voyez-vous ?

Je respire bien fort dans ces cas là parce que sinon, j’explose. Notez bien que je risque d’imploser mais je tiens bon. J’ai demandé sur quoi elle cherchait toutes ses précieuses informations.

Bonheur, joie ! c’est sur Internet ! je vais donc chercher moi même. Je vais me passer de ses mauvais conseils voire absence de conseils.

Pourtant, je vous assure qu’elle a vraiment insisté, mais vraiment pour annuler la donnée capitale et essentielle. Elle a une baguette magique : elle dit qu’elle peut changer l’impossible en possible.
Vive le chômage ! vivent les structures qui se créent autour ! vive la France !

La bague

Dans un premier temps, j’ai vu passer dernièrement une info : une personne sans doute connue (puisque faisant la Une)  s’était fait agresser récemment.

Dans un second, et immédiatement derrière, j’ai balayé l’info parce que je ne connais pas cette personne et que la Une des journaux, franchement parfois, on se demande l’intérêt !

Et puis j’apprends via les réseaux qui regorgent d’infos bien pourr croustillantes parfois, que la dite personne s’est fait non seulement agresser mais en plus, voler une bague qui vaudrait 4 millions d’euros.

Moi, je m’interroge : quelle idée d’avoir une bague d’un prix pareil alors qu’il n’y a strictement aucun intérêt à la porter sinon en étalant publiquement … son prix ! alors forcément, y’a des envieuses 😀 ! … ou des envieux ? Il existe encore Arsène Lupin ?!

Réflexion suivante : si cette dame a une bague à ce prix là, combien coûte sa maison, sa voiture, le collier (assorti ?), … bref, comment peut-on arriver à des prix aussi démesurés ? Quelle zone du cerveau est atteinte pour en arriver là ?

C’est l’assureur qui doit être content ! …

Les mots de la rupture

Avez-vous remarqué comme il est désagréable d’entendre les autres vous dire du mal de votre ex alors que vous avez rompu et que, logiquement, vous devriez penser la même chose que ce qu’on vous dit ?

D’ailleurs … vous pensez effectivement la même chose. Mais vous n’aimez pas qu’un autre que vous puisse le dire.

Est-ce une histoire d’exclusivité ?

Du tout !

C’est tout simplement qu’il est extrêmement vexant qu’on nous dise indirectement, sans nous vouloir du mal, que nous avons aimé un ex pareil !

Ah oui, ça ne fait pas plaisir parce qu’on imagine que l’autre nous juge à travers le jugement porté sur l’ex.

Terrible de s’entendre dire « un con pareil, pfff tu es bien mieux sans lui ! » , ou pire : « Franchement, je n’ai jamais osé te le dire, mais j’ai toujours trouvé que c’était un sacré con ! » ça sous entendrait peut être que vous êtes bien aveugle pour ne pas l’avoir vu alors que l’ami, lui l’avait bien vu et vous le signifie un peu brutalement. Cela signifie aussi un peu sauvagement que l’ami qui vous assène cette horreur pense ça depuis longtemps. Pas très sympa !

Et pourtant …

Vous même, vous avez probablement dit un jour à une bonne vieille copine ou un bon vieux copain que c’était une bonne chose de ne plus être avec lui ou elle. Sans penser du tout du mal de votre copine ou copain. Justement, vous pensiez même lui faire du bien. Vous aviez une intention positive à son égard de lui dire autrement qu’elle / il ne méritait pas « ça ». N’est ce pas ?

Et bien quand quelqu’un qui vous aime vous fait cette remarque, oubliez qu’il vous envoie une pique. C’est juste qu’il vous aime bien et qu’il ne vous voyait pas finir vos vieux jours avec l’ex 😉 .

Il a juste attendu que vous soyez séparés pour vous en faire part.

On ne va quand même pas se fâcher avec tout le monde !

Comme on nous mène par le bout du nez !

20h

Voilà une grande mode : publier une photo sur laquelle est inscrit un message qui incite à agir. Il sous entend même que nous devons le faire.

Exemple : Moi, j’aime les gens polis. Partage si tu es d’accord.

Alors … voyons … je suis d’accord mais je n’ai pas envie de partager, la nuance est forte ! 😀

Le fait de suggérer que si nous ne partageons pas, c’est que nous ne sommes pas d’accord s’appelle une contrainte et j’ai horreur qu’on me contraigne à quoi que ce soit. Surtout que bon, ça n’a pas beaucoup de sens quand on y réfléchit.

Autre problème : les gens exposent leurs valeurs ainsi, par le biais de petits panneaux qui se voudraient gentils mais le vrai message est ailleurs. Car enfin, qui aime les gens impolis ?!

Bon Pomme s’est cassé un ongle aujourd’hui et a redécouvert le plaisir de taper avec ses doigts et non ses ongles ! c’est quand même plus drôle non ?

Parce que, avec : Moi j’aime dormir la nuit, si tu es d’accord, partage, je risque d’avoir du succès mais pas sûr qu’il soit mérité 😉 !
Bonne soirée et soyez vigilant : on nous fait faire n’importe quoi si on n’y prend pas garde !

Quid de nos chagrins avec Toxique ?

Prenons un cas tristement classique où Toxique  vient de se comporter de façon plus qu’odieuse avec vous.

(Note : pour éviter d’employer à tort peut être, le terme de « pervers narcissique », nous utiliserons le prénom Toxique, qui convient fort bien aux tordus du cœur et de la tête, qui prennent un malin plaisir à détruire les petites Pommes innocentes qui se promènent dans la nature humaine.)

Dans un premier temps, vous faites connaissance avec la sidération : « Comment peut-il vous traiter ainsi ?! Qu’est ce qui lui prend de vous malmener ainsi ?! ».

Forcément, vous avez du mal à réagir puisque vous n’êtes pas préparée à ça.

(Note : on n’est jamais préparé à des comportements versatiles aussi soudains que violents d’ailleurs)

Comme vous êtes d’un naturel gentil, vous acceptez d’en reparler avec Toxique calmement, quand la tempête est passée.  Il est évident qu’il faut attendre la fin de la tempête car avec les personnes toxiques, discuter et demander le calme alors qu’elles sont en pleine crise revient à recharger le barillet du pistolet avec lequel elles vous tirent dessus.

Donc.

Vous avez retrouvé vos esprits. Toxique aussi.
Enfin, façon de parler, disons que Toxique est en mode rassasié – donc, ne vous aboie plus dessus. Enfin, plutôt, toxique est passé en mode Caliméro de haut niveau. Il vient de vous rappeler ses longues années d’agonie dans l’enfance et vous venez de vous dire qu’il a suffisamment souffert pour ne pas en rajouter.

(Note : ce n’est pas de votre faute s’il a souffert mais la peur de la sentence parentale aidant, il vaut mieux que ce soit vous qui payiez.  Il n’aura jamais le courage d’aller leur présenter l’addition. Et puis il s’en fout complet : il lui faut une cible. Un peu fragilisée. Vous êtes idéalement magnifiquement parfaite.)

Bravo Toxique ! Il vient pile de changer de costume : vous étiez la victime, il était le bourreau, vous avez souhaité a minima qu’il convienne qu’il était allé beaucoup trop loin ; perdu ! C’est presque vous qui allez vous excuser parce qu’il a inversé les rôles : vous êtes devenue la vilaine qui se plaint et lui, la victime qui subit votre manque d’indulgence.

Car oui ! Il faut absolument, avec Toxique, passer rapidement en mode indulgence « je comprends », « pardon pardon » pour ne pas risquer de réveiller l’ogre qui sommeille.

Mais quand vous acceptez, bien innocemment et surtout complètement inconsciemment de le laisser passer en mode victime, vous n’imaginez pas le mal que vous vous faites. Vous vous condamnez à ce qu’il ne s’excuse jamais ! Vous vous condamnez à prendre soin de lui dès qu’il vous a maltraitée ! Fort non ?

(Note : il ne s’excusera jamais mais au moins, vous, vous auriez pu vous accorder cette souffrance … qu’il vous a interdit de ressentir et qu’il a évidemment nié puisque sur l’échelle de souffrance, il est bien plus mal loti que vous. Ben voyons ! Punaise, il a un don incroyable pour m’énerver !)

En fait, dès que la conversation va revenir sur la scène de violence (verbale ou physique), il va renverser la situation, voire se convaincre que vous avez forcément fait quelque chose de mal pour qu’il en arrive là.

Ce jeu malsain s’appelle le triangle infernal ou triangle de Karpman. Il est impossible d’en sortir tant que vous acceptez de minimiser ce qu’il a fait. Tant que vous tentez de sauver ce paumé, vous êtes coincée dans ce foutu triangle et vous vous y noyez.

(Note : il s’en fout royal aussi puisque dès que vous serez noyée, il ira pêcher une autre proie.)

Voilà pourquoi, quand un toxique vous quitte, vous enragez malgré le soulagement que vous ressentez qu’il se barre (enfin) de chez vous (la plupart du temps). Ce que vous ressentez est difficile à décrire, c’est une mélange de rage et de haine et un sentiment de trahison et d’impuissance, c’est une colère qui ne ressemble pas vraiment à un chagrin d’amour, c’est « juste » la rage d’avoir été bafouée dans votre statut de vraie victime d’un vrai toxique ! Et comme il n’a pas réparé (en confirmant le mal qu’il vous a fait), il vous laisse dans votre état.

Dans un second temps et tous les temps qui suivront, vous n’aurez même plus l’idée (saugrenue) de vous plaindre, vous aurez compris (conditionnée et contaminée par la violence de Toxique) que c’est in-ter-dit !

Votre colère va monter et grossir en vous, sans jamais pouvoir sortir. Vous ne pourrez pas y mettre de mots, ce sera un malaise permanent mais innommable et inconscient, bien enfoui sous la coquille de Caliméro alias Toxique.

Gaffe à l’implosion (traduire : maladies en tout genre) !

Le mieux est de verser votre colère en comprenant dans quel foutu piège il vous a prise encore une ultime fois.

Faites lui un courrier bien saignant (que vous n’enverrez pas, Toxique n’a aucun sens de l’humour, aucun remord, aucun scrupule. Toxique est pourri du cerveau et du cœur), lâchez les pires gros mots qui vous viennent, lâchez votre colère autant que vous pouvez, c’est la seule façon de se soulager. Et apprenez à ne plus jamais vous laisser malmener, surtout sous couvert de mots d’amour en « échange ». Quand on aime, on ne fait pas du mal. Quand on aime, on aime. Point.

Et si vous ne voulez plus tomber sur un Toxique de ce genre, lisez Pomme 😉 . Au moins, ça vous fera sourire et ça changera !

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