Vous me suivez ?

Je me demande si on ne serait pas en train de fabriquer une société d’hypocrites ou … si tout ça existait déjà et qu’ils s’en donnent à cœur joie … ou … ?
Origine : les réseaux sociaux.

Si ça n’est pas déjà fait, rejoignez-les et savourez !

Je commence par le petit dernier (pour moi) découvert il y a quelques mois : Inst.***

Voyons le mode d’emploi.

(pour bien suivre, on appellera « follow » le fait de suivre – ça tombe bien, ça veut dire « suivre »)

Donc, on se follow les uns les autres.

Enfin, non.

On se fait follower (oui oui).

Une fois followé (je ne vous parle pas de l’ego quand un compte qui a des milliers de followers daigne vous suivre, vous et vos 45 followers !), vous êtes tenté de remercier en followant à nouveau.

Erreur !
Car dès que le nouveau follower aura vu que vous êtes tombé dans le piège, il retire son follow.

Vous me suivez toujours ? (eux non)

Bon, l’idée est simple : avoir beaucoup de followers pour qu’ils puissent devenir des influenceurs.

Ils followent peu, ils n’ont pas le temps (eux) !

Alors quid influenceurs me direz-vous ?

Et bien ce sont des personnes qui vont dire : j’ai acheté ce pantalon chez xxx ou yyy et qui recevront donc d’autres pantalons gratuitement de chez xxx ou yyy. Et donc à qui on va dire : « vous êtes beaux ! oh ! que vous êtes beaux et importants ! »

Ainsi, si on décortique tout le système : des personnes ont fait croire aux autres qu’elles étaient intéressées par leur profil juste pour qu’on s’intéresse à elles et les jeter comme un bon vieux kleenex (qui ne sponsorise pas d’ailleurs. Un tort !). Et toutes ces personnes qui sont restées à follower un influenceur n’ont pas bougé le petit doigt pour enlever leur follow !

C’était facile, il suffisait d’y penser !

Ça m’a épuisée, je ne développerai pas les autres réseaux. De toute façon c’est la même chose avec les pages !

Ça ne vous rappelle rien ce mode opératoire tordu/hypocrite du mensonge pour endormir l’autre ? …

Juste une traduction  : « Car dès que le nouveau follower aura vu que vous êtes tombé dans le piège, il retire son follow. = car dès que le nouvel amoureux aura vu que vous êtes tombé dans le piège, il ne vous aime plus » … notons qu’il ne vous aimait pas au départ ! Il n’a plus qu’à vous endormir avec de la poudre aux yeux et le tour est joué : vous aimez, pas lui / vous followez, pas lui

Mais vous pouvez toujours suivre ma page Facebook, sans vouloir influencer personne, bien sûr 😀

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Unilatéralité

C’est sans doute le billet le plus court que vous trouverez ici …

Mais voilà …

Vous vous rendez compte :

– Qu’un homme demande la main de sa fille à un père (et on trouve ça tellllllllement romantique …)

– Qu’il ne viendrait jamais à l’idée d’une jeune femme de demander la main de son fils à un père …

Ah oui, il y a aussi : la femme qui prend le nom du mari.

Et puis : les enfants qui portent le nom du père.

Tout est dit non ?

Après on s’étonne que certains hommes prennent la grosse tête !

Alors forcément, après, il y a des Pommes qui s’énervent !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

La culture de la haine

Tant que la société n’aura pas reconnu officiellement le statut de victimes à toutes ces femmes violentées, maltraitées, rabaissées, dénigrées, « objetisées », écrasées par le patriarcat ambiant et la culture de la domination masculine, alors il ne faudra pas s’étonner qu’elles, ces victimes qui ont trop souvent été à terre, se relèvent, se révoltent et deviennent agressives envers tous ceux qui sont incapables de comprendre ce qu’elles ont vécu, ce qu’elles vivent encore.

Ce qu’elles ont vécu, c’est la négation d’elles, c’est une souffrance qu’elles devaient taire pour ne pas déplaire à la société qui donne dans l’hypocritement correct.

Ce qu’elles ont vécu, c’est l’humiliation d’être une femme, simplement une femme.

Ce qu’elles vivent aujourd’hui, c’est l’incompréhension de la justice, de la société qui ne trouve pas anormal de maltraiter des femmes, des mères, leurs enfants. Cette société qui les abandonne aux mains de leur agresseur.

Je vous laisse juste imaginer quelques mots de ce que pense une femme dont l’agresseur n’a pas été puni : « Il doit être ravi, il a eu raison aux yeux de la justice, il ne sera pas puni, il recommencera, je ne vaux rien puisqu’on ne m’a pas crue, entendue !… Si la justice est de son côté, que va-t-il se permettre encore ?… C’est juste fou ! pourquoi lui a ce droit ? Quel regard portera-t-on sur moi maintenant qu’il a été reconnu innocent ?!!! Si lui est innocent alors … ce serait moi la coupable ?! … » . Peine à perpétuité pour la victime !

J’ai vu des femmes douces et tendres se mettre en colère, révoltées. Je les ai entendues hurler leur colère.

Avec toute la tendresse que je peux éprouver à leur égard, j’ai eu mal pour elles.

Mal de les voir passer de l’autre côté. Celui de la haine.

Et qui pourrait leur en vouloir ? Je suis moi-même passée par là, anéantie par l’incompréhension de ce que j’avais vécu et qui semblait normal pour notre société.

Ce qu’elles entendent encore trop souvent ce sont les donneurs de bons conseils leur suggérer des solutions d’une simplicité telle qu’on pourrait imaginer qu’elles n’ont pas de cervelle pour ne pas y avoir pensé plus tôt !

Non ! ce n’est pas si simple de faire ses bagages et partir !

Non ! ce n’est pas si simple de stopper l’agresseur quand en plus, il abuse de la force physique qu’elles n’ont forcément pas !

Non ! ce n’est pas évident qu’elles auraient du se rendre compte AVANT du sordide personnage qu’elles ont épousé (ou fréquenté) !

En serions-nous encore au stade de croire qu’un homme violent l’est dès la première rencontre ?!

Que l’homme a un cerveau et pas la femme ?

Qui est assez abruti pour imaginer une chose pareille ?

Qui peut encore se dire : « Elle n’avait qu’à faire attention ! » , alors que ces hommes là mettent des semaines parfois des mois avant de se révéler tels qu’ils sont ?

On pourrait s’interroger aussi sur les raisons de ce brusque réveil et même, tant qu’on y est, incriminer la victime (« elle, aussi, avec ce qu’elle disait/faisait/pensait, elle n’avait pas besoin de le chercher … » , on n’est plus à ça près d’entendre des inepties !) mais la violence, quand elle a eu lieu une fois (de trop) NE DOIT PAS se reproduire si l’individu a un peu de plomb dans la tête. Au mieux il se fait soigner, au mieux encore, c’est lui qui part. Point.

Encore faut-il qu’il en ait, du plomb dans la tête !

Parce que, forcément, l’individu va (se) trouver mille raisons d’avoir levé le poing et dix mille de l’avoir baissé !

Qu’adviendra notre société si elle est incapable d’entendre les victimes de bourreaux qu’elle fabrique, qu’elle approuve en ne les punissant pas ?

Il en est de même pour les enfants qui ne sont pas épargnés par cette indifférence à leur égard.

Qu’adviendra-t-il de nos fils qui verront leur père frapper ?

Et de nos filles qui verront leur mère se faire massacrer ?

Et que deviendront nos enfants violentés ou témoins innocents de tout ça ?

Je vous laisse l’imaginer, mais c’est évident, puisque c’est la société d’aujourd’hui transposée de générations en générations !

 

Croyez-vous que notre société puisse encore longtemps vivre de cette façon sans qu’il n’y ait de réactions fortes de la part des femmes victimes ?

Si certains s’interrogent sur l’origine de la colère (ou de l’agressivité) de ces femmes actuellement sur les réseaux sociaux, en voici la réponse :

elles n’en peuvent plus de ces injustices.  Elles sont furieuses de voir à quel point on fait fi de leur histoire, des coups pris, des menaces, des passages à l’acte aussi sur leur sœur, leur mère, leur amie, leur fille !

Notre société pourra-t-elle encore longtemps effacer la culpabilité des coupables et enfoncer encore plus profond le couteau dans le cœur de ces femmes qui ont le malheur de vouloir juste aimer, être aimées et heureuses ?!

La culture de l’indifférence du sort des femmes et des enfants violentés finira par générer la culture de la haine des hommes.

Est-ce vraiment cela que nous voulons pour les générations à venir ?

On parle de guerres de religions. La guerre des sexes a commencé et il n’appartient qu’à nos élus qui votent les lois de l’enrayer.

Qu’ils inscrivent leur nom dans l’histoire pour une cause juste, intelligente et réfléchie !

 

Si ces femmes demandent la reconnaissance de leur statut de victimes ce n’est pas pour se plaindre, c’est pour pouvoir passer à autre chose, une fois lavée cette injustice. C’est si compliqué que ça à comprendre ?!

Alors seulement, elles pourront dire que l’autre a été puni pour ce qu’il a fait et que non, elles ne méritaient pas cela.

Alors seulement, elles pourront avancer et vivre sans ce fardeau épuisant qu’est l’envie de révolte contre tant d’injustices.

En attendant, tant que les agresseurs courent les rues et continuent à violenter, elles n’entendent qu’une chose : la société s’en fout d’elles ! et ça, ça génère beaucoup, beaucoup de haine !

Toutes les victimes n’ont pas la force de relever la tête dignement et de se dire qu’elles « passent » à autre chose.

Certaines ont leurs nuits hantées de cauchemars de scènes de violences répétitives.

Certaines ont des nausées des souvenirs de terreurs vécues.

 

Parfois, je perds mon sens de l’humour.

C’est sans doute à force de lire la douleur de mes copines de galère.

C’est sûrement aussi à force de voir le décompte de ces femmes tuées sous les coups de leur ex.

Je plains de tout cœur les familles qui vivent tout cela.

Je plains sincèrement ces messieurs qui sont sains, équilibrés et gentils. Ils se retrouvent au milieu d’une bataille dont ils ont bien du mal aussi à y trouver des repères.

Parce qu’il n’y a finalement que 2 sortes d’hommes : les bons et les méchants (qui sont des brutes oui !). Nous n’allons tout de même pas laisser une société entière se laisser gangréner par des bas de plafond ?!

Pour ceux et celles qui ont mon livre sur les toxiques,  je vous laisse y glisser ce billet d’humeur, il y aura sa place ! Sans rire !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

 

Pomme

Et puis il y a ceux là aussi …

Les antibiotiques, c’est pas automatique. C’est plutôt même … inquiétant !

Voilà ce qui était écrit :

Effets indésirables :

  • réactions allergiques (dont démangeaisons, gonflements divers, difficultés à respirer … ) ces difficultés peuvent être fatales
  • éruptions cutanées
  • fièvre, douleurs articulaires, gonflement des ganglions
  • plaques rougeâtres ou violacées
  • bosse sous la peau, cloques, pustules, desquamation …
  • symptômes de type grippal
  • problèmes au niveau des cellules sanguines
  • diarrhées (parfois accompagnées de sang)
  • effets indésirables graves au niveau du foie
  • mycoses
  • problèmes rénaux
  • convulsions
  • vertiges
  • hyperactivité
  • dégradation excessive des globules rouges

(par ordre décroissant de fréquence)

Sauf que… je n’ai pas lu la notice parce que ce médicament me semblait tellement anodin, courant même …

Je m’en sors bien, je n’ai, pour le moment qu’une tâche type brulure sous l’aisselle.

Mais j’ai fait aussi une crise d’angoisse en pleine nuit.

Sinon, … il ne m’a été d’aucune utilité, j’ai toujours le même souci à une gencive !

En résumé, pour (ne pas) soigner un petit souci, j’en ai eu d’autres et ça aurait pu être pire.

Et comme le lien de cause à effet n’a pas été établi de suite, j’ai pris toute la boite comme prescrit.

 

Veau, vache, cochon ?

C’est tout de même impressionnant que l’humain préfère regarder ce qui se passe ailleurs plutôt que dans son propre jardin/esprit/miroir. Encore plus qu’il ait choisi d’insulter d’autres humains avec des noms d’animaux !

Prenons la vache. En quoi peut-on estimer qu’une vache est grosse ? Par rapport à quoi ? Et … est-ce donc « grave » d’être une vache et grosse ? N’est-ce pas logique et prévisible physiologiquement parlant ? Sinon, nous avons aussi l’insulte « vieille vache » … autant vous dire que je n’ai toujours pas compris le lien à faire avec la méchanceté sous-entendue.

Le veau, notons-le également, n’est guère épargné !

Prenons le cochon, dit aussi, « porc ». S’il se roule dans la boue, c’est pour se protéger des parasites qui le polluent. Pas pour le plaisir d’être sale ! Faudrait se renseigner un peu avant de lâcher des insultes de ce type non ?

Depuis le moyen-âge, on a inventé … Internet ! et Internet, ce n’est pas seulement les réseaux sociaux pour insulter, reluquer, espionner ou diffamer !

Notons que l’insulte « vache » envers une femme est la même que « truie », la saleté en supplément. L’humain est généreusement idiot.

La morue. Qu’a-t-elle fait pour subir pareil sort ?!

La liste pourrait continuer !

Nous avons : la hyène, le blaireau, la tortue (insulte des instituteurs intolérants/incapables/limités envers les enfants qui n’avancent pas au rythme instauré par l’éducation nationale), le pigeon, le chien (espèce de chien … quel rapport ?! je cherche encore), la loutre (à rapprocher de la vache et de la truie)…

Un point s’impose.

Comme vu de nombreuses fois ici et là, nous avons d’un côté la nature :

Et de l’autre, la résultante d’actes irresponsables émanant de ceux qui utilisent les animaux pour se soulager peut-être l’esprit d’être les pires salopards de la planète !

 

Il y a en ce moment un mouvement écologique qui prend de l’ampleur, qui consiste à faire son jogging ET ramasser ce qui jonche le sol.

Je me suis dit dans un premier temps que c’était toujours les « autres » qui devaient « payer » pour les uns.

Et puis je me suis demandé si finalement, le regard que l’on pourrait porter sur toi, immense salopard qui jette à tout vent ce qui t’encombre, ne finira pas par te déranger. Oui, parce qu’on va finir par te repérer. Voire t’en coller une, histoire de te déboiter la mâchoire ! ou le genou. Comme ça, tu ne pourras plus marcher. Comme ça, tu ne pollueras que TON espace. Les deux peut-être. Pour être sûrs.

Petit à petit, les pollueurs ne vont-ils pas ressentir une certaine gêne d’être les seuls à laisser l’endroit d’où ils partent, aussi sales que leur esprit ?

Petite compensation (morale) : leur esprit les suit et pour le nettoyage, ce n’est pas gagné !

Optimisme !

Sinon, oui, il y a les « grands » pollueurs. Les entreprises. Grâce à elles, nous polluons encore plus qu’avant : double emballage dans les paquets de biscuits, pour ne citer qu’eux. Et à qui on demande de faire attention ? …

Moi, je fais TRÈS attention … de ne plus acheter leurs biscuits sur emballés ! Je m’améliore peu à peu. Je tente.

Alors, cet été, ouvrez l’œil ! Insultez les bas du front de sagouins, de pollueurs, tout ce qui vous passe par la tête mais pas « porc » ! S’il vous plait !

Et si un minable jette quelque chose, soyez gentils, interpelez-le de loin (histoire qu’on vous regarde) « machin ! machin! vous avez perdu quelque chose » et ramenez-lui avec un sourire 😁 .

(note : oui, oui, c’est bien « moi » en bas à droite … je surveille !)

 

Pour finir, une autre aberration qui me met TRÈS en colère : selon les villes ou villages où vous habitez, le tri n’est pas le même.

Exemple : là où j’habitais il y a 5 ans, nous pouvions mettre dans la poubelle recyclage les pots de yaourts et les emballages des packs d’eau. Ce n’est pas le cas où j’habite maintenant. Pourtant tout va aux mêmes endroits. Alors ?

Alors .. question d’argent : c’est fonction du poids ramassé par les communes : plus on pollue (en jetant dans les poubelles recyclages) plus ça coûte à la commune. Ah ah !
Vous me direz : c’est nous qui payons.
Oui, mais si on veut être réélu, autant ne pas se faire trop détester. Le poste est convoité.

Et cerise sur le gâteau : nous avons reçu un courrier récemment qui nous informait que certaines poubelles seront prises au hasard pour vérifier qu’on n’est pas des … vilains petits canards ! (pauvres canards !)

N’est-ce pas Jean de la Fontaine qui avait le premier utiliser les métaphores des animaux pour montrer à quel point les humains sont … bêtes ? 😉

 

PS : on me souffle dans l’oreillette que sagouin est un animal …

Donc, insulte libre mais pas sagouin non plus ! ah lala !

Nos abeilles, notre planète, les lois et les politiciens

Tous ceux qui veulent le pouvoir (qui prennent le pouvoir) veulent aussi au moins une chose : laisser leur nom dans l’histoire.

Pour preuve, au moins en France, dans ce pays qui regorge de lois, les noms donnés aux dites lois : la loi machin, la loi truc, la loi xxx

Se disent-ils que s’ils nous trouvaient des lois qui aient un sens profond, celui de sauver notre planète par exemple, leur nom serait lié à une grande cause ? Et que, pour le coup, personne, absolument personne ne les oublierait ?

S’ils se trompent de lois, ils risquent fort de laisser un nom dans l’histoire d’une planète … qui aura disparu !

Peut-être qu’il faut donner le pouvoir à quelqu’un qui ne le prendrait pas uniquement pour son ego …

Peut-être qu’il faut cesser de donner le pouvoir à une seule personne dans nos contrées (dites) civilisées …

Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’épuise ces histoires de destruction de notre planète. Si « ils »ont le pouvoir, la planète ne leur appartient pour autant pas. Serait temps qu’ils se calment !

Pub !

Pomme fait sa pub.

Parce qu’il n’y a pas de raison (pour ne pas en faire).

Parce qu’on me demande où on peut lire des extraits.

Parce que c’est le weekend.

Et … bientôt les vacances d’été !

Et lire Pomme, ça rafraichit 😀

Donc :

Tome spécial « toxiques » :

L’extrait : CLIQUEZ

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

Le tome 1 : Extrait : CLIQUEZ 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

Tome 2 : Extrait : CLIQUEZ 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

 

Tome 3 : Extrait : CLIQUEZ

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Et si vous êtes sages, peut être le tome 5 cet été !

Se sauver (la vie)

Je partage, à la demande d’une rescapée de PN.

« Bonjour PN#2,

 

Je t’écris cette lettre que je ne t’enverrai pas puisque tu es incurable alors que moi, ça me soulage de mettre des mots sur mes ressentis : je progresse et j’ai envie que d’autres victimes comprennent qu’il y a une vie nouvelle après cette sensation de mort aux côtés de n’importe quel PN.

 

Donc oui tu es le #2 et j’en suis ravie car suite à une non-relation de quelques mois avec un PN#1 j’ai su te sortir très vite de ma vie puisque tes tentatives de démolition psychique m’étaient familières.

 

Ces 18 mois de love bombing en France ont été très agréables aussi et m’ont permis de réaliser que je pouvais ressentir des sentiments jusqu’alors inconnus. Je te l’ai dit d’ailleurs, bien que j’avais pris la décision de te quitter, tandis que toi, tu jubilais de recevoir encore des compliments de ma part en imaginant que je resterai en Afrique du Sud à me faire maltraiter. Pauvre type, nous ne sommes vraiment pas faits du même bois ! Mon empathie et ma spontanéité sont des forces inestimables bien qu’elles me rendent vulnérable mais ça, tu n’es pas équipé émotionnellement pour le comprendre.

 

Dès notre rencontre tu as perçu mes qualités qui te font défaut et tu t’es imaginé qu’en me côtoyant elles allaient te coller à la peau : hyper sensibilité, authenticité et courage pour ne citer qu’elles car j’en ai d’autres encore.

 

Je suis contente d’avoir continué à faire ce que je voulais durant ces 18 mois où nous ne vivions pas ensemble et je ne doute plus que ton expatriation si lointaine ait été un choix délibéré pour m’isoler de ma famille, mes amis et mon travail afin d’entamer ton travail de sape sur ma personne le jour-même où nous avons posé nos valises en Afrique du Sud.

 

Mais tu as beau parfois être très subtil, ton impossibilité à ressentir une émotion te fait commettre des erreurs fatales et tu te retrouves seul à chaque fois. Par exemple concernant mon choix de te suivre à l’autre bout du monde, tu as cru en ton for intérieur que j’étais comme toi : apparences et simulations en public suffiraient à me faire rester malgré ton attitude abjecte envers moi.

Or n’étant ni intéressée par ton argent, ni par une belle maison avec piscine et domestiques, ni par une grosse voiture puissante… même sous un climat exceptionnel, à partir du moment où je flaire l’escroquerie sentimentale je quitte la relation car je ne suis pas vénale et que ma liberté n’est pas à vendre. Et ça, c’était la grosse valeur inconnue dans tes calculs de malade mental puisque si tu m’avais aimée, connue, tu aurais su que tu n’avais aucun pouvoir sur moi avec quelques possessions matérielles.

Et si dans l’équation tu ajoutes ton indifférence, ta cruauté, tes mensonges et tes manipulations, ce que je définis comme ton escroquerie sentimentale, ça sonne le glas de cette non-histoire d’amour. Point final.

 

Hummmm et que c’est bon d’être loin de toi aujourd’hui pour redevenir celle que j’étais avant de te connaître : une femme lumineuse et pleine de joie.

 

Aux personnes bienveillantes et meurtries qui me lisent, ne vous enterrez pas vivantes, agissez à votre rythme mais avec conviction : PARTEZ ! Et ensuite NO CONTACT. Faites-vous aider par des médecins psychiatres, psychologues, de l’hypnose, votre médecin traitant mais surtout sortez du silence. Ce qui nous arrive n’est jamais par hasard et si nous attirons des personnes toxiques nous avons aussi le pouvoir de les repérer et leur interdire l’accès à notre bonté.

 

Courage à tous. La vie est tellement belle… souvenez-vous. Lovies. « 

Avis à ceux qui rencontrent une ex victime de toxique

Une demande tout à fait bien pensée m’a été faite il y a quelques semaines et j’avoue que j’ai séché sur le sujet … mais je n’avais pas oublié !

Et puis, l’inspiration m’est enfin venue !

Comment se comporter avec une ex victime ?

Il est loin d’être facile pour une ex victime de toxique (ou de pervers narcissique, peu importe son « état », ce sont les dégâts qui comptent) de tenter une nouvelle aventure après une intoxication pareille.

Il faut noter au passage que même si on est loin, très loin, géographiquement, du toxique, la désintoxication n’est jamais totale et il reste des traces, gravées dans la mémoire. Les sens ayant été touchés, ils sont à l’affût, surtout le 6ème !

Le toxique a, normalement, selon le temps de la relation, bien détruit sa victime, tant au niveau psychologique, qu’au niveau énergie.

Comme un vampire, comme un voleur d’âme.

Pourquoi reconstruire est si difficile ?

Il faut comprendre le point de départ : le toxique (on répète, on répète, mais c’est TELLEMENT important) ne s’est PAS présenté comme toxique.

Que l’on cesse de nous prendre pour des quiches. On se serait sauvées à toutes jambes !

Il a donné, donné, donné.

Il a beaucoup charmé, vanté, créé un lien de dépendance très fort. On ne l’aimait pourtant jamais assez. Il n’était jamais satisfait. Il remettait tout en question voire le compteur à zéro, oubliant tout ce que nous avions pu avoir comme patience, le nombre de pardons (pour des actes impardonnables), le nombre de blessures infligées (il minimisait, oubliait, transformait, classait…).

Soit, je vous l’accorde, le lien de dépendance n’est PAS bon pour la santé (amoureuse et psychologique). Il est même la pire des choses qui puissent nous arriver : devenir dépendant de quelqu’un qu’on ne connaissait pas quelques mois avant… (profitez pour cogiter là dessus, copines de galère) (et copains, s’il y en a dans mes lecteurs).

Donc.

Même sans être affamées (faut pas exagérer non plus), recevoir tous ces mots gentils, ces attentions particulières, ces gestes tendres, ces surprises au quotidien, ça fait du bien. Ne nous mentons pas non plus.

Et ça, le salopard, il le sait bien !

C’est pour ça qu’il coupe la livraison nette, régulièrement.

C’est pour ça qu’il passe du mode ange au mode diable et inversement.

Les raisons sont variées autant qu’incroyables :

Tu ne m’as pas souri quand je suis arrivé ce soir

J’ai cru que tu pensais ça

J’ai cru comprendre ça

On pardonnera plus facilement un diable dont on connait les capacités à être ange.

Surtout qu’il sait exactement quand il faut renverser à nouveau la vapeur pour redevenir tendre comme un agneau.

Avouez qu’il y a de quoi être troublée, en perdre même toute possibilité de réflexions saines.

Il profite de la submersion de nos émotions pour nous faire perdre la tête.

Et quand on est dans l’incompréhension, basiquement je dirais, et bien … on ne comprend pas.

On ne comprend pas comment c’est possible (sauf si on a déjà rencontré ce genre d’individus … quoi que …).

Donc, reconstruire cela veut dire tout d’abord : faire confiance.

Avouez qu’il faut une sacrée force de conviction au nouveau venu pour parvenir à nous faire croire que dans quelques semaines, mois … il ne deviendra pas lui aussi, un beau salopard en puissance. On peut le plaindre (un peu, pas trop, sinon, bing ! on est foutue , prête déjà à tout pardonner ! attention !!!!!! …………….), mais s’il n’est pas capable d’empathie et de compassion, ça va être très compliqué.
On n’est pas là pour se plaindre toutes les 4 secondes non plus mais  …

Avouez qu’il est difficile aussi de se dire que « ce cadeau là » et « celui là » et ces mots doux par ci, et ses gestes tendres par là, ne vont se métamorphoser prochainement en phrases assassines, reproches infondés, regards méchants et gestes menaçants.

Pensez la difficulté pour cette âme meurtrie de croire en l’impossible.

Car victime, broyée, dévastée, comme elle l’a été, elle ne peut que difficilement imaginer qu’il existe autre « chose » dans la race humaine que des monstres potentiels.

Je pense si souvent à ce type qui a assassiné toute sa famille (3 enfants ados et adultes) et a disparu dans la nature. Un beau jour. Comme ça. Sans que personne n’ait pu soupçonner quoi que ce soit. Sans que sa femme et ses enfants, qui l’ont embrassé sans doute si souvent, aient pu imaginer qu’il déciderait de se débarrasser d’eux.

Les doutes sont présents et le moindre faux pas (aie ! je sais, c’est dur à lire pour celui qui reconstruit avec une ex victime) vaudra amplification du doute et de la peur, sortie immédiate des antennes à détecter le mensonge, la fourberie, le danger potentiel.

Et forcément, l’armure qui va avec.

Alors oui, je peux donner des conseils :

Si vous l’aimez vraiment, soyez patients, soyez à l’écoute, ne jugez pas, ne donnez aucun conseil, n’avancez aucune hypothèse, ne doutez pas un instant de la véracité de ce que vous raconte votre ami(e) , et surtout, surtout ……………………… ne vous énervez pas ! Si vous vous énervez, vous réveillez le traumatisme, vous réveillez les angoisses, vous réveillez la peur de voir surgir un démon.

L’ex victime, votre nouvelle amie, n’a plus aucune patience pour les petites ou grandes crises.

Elle veut la paix.

Elle veut vivre.

Elle veut rire.

Maintenez le cap.

Câlinez, écoutez, riez avec elle, faites des projets et menez les ensemble. Montrez lui qu’elle peut vous faire confiance en ne changeant pas régulièrement d’avis ou de comportement à son égard. Soyez sincère. Soyez honnête envers elle et envers vous même. Écoutez ses besoins. Ne minimisez pas ses angoisses, ses peines et ses craintes.

Ne doutez jamais de ce qu’elle vous raconte. Ne doutez jamais de son engagement à votre égard.

Car pour s’engager après un traumatisme pareil, croyez-moi, il faut une sacrée dose d’amour !

Si vous avez raté ça, vous passez à côté d’une belle histoire.

Si vous ne comprenez pas ça, c’est que peut être, vous n’êtes pas prêt à vivre une histoire avec elle.
Si vous changez de comportement, si vous perdez patience, relisez ce qui précède, c’est que vous avez raté un truc.

N’espérez pas trop qu’elle se mette à votre place tout le temps.

Si vos nerfs sont fragiles, pensez un peu aux siens …

Si vous vous êtes énervé un jour contre elle et qu’elle vous en parle à nouveau, c’est qu’elle a à nouveau peur. C’est basique, c’est humain. C’est émotionnel !

Alors prouvez-lui qu’elle peut vous accorder toute sa confiance en vous calmant, en vous comportant de façon positive.

Sinon, lisez le tome spécial « toxique », histoire de bien comprendre qui sont ces tordus.
Il est là :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

PS : si la victime a réussi à se déconditionner, donc, réussi à rétorquer dès la première phrase assassine, allusion douteuse ou intention malsaine, vous risquez bien de la voir réagir un peu fermement, genre « elle ne se laisse plus faire ». Si vous comprenez, c’est que vous êtes sincère. Si vous faites semblant de comprendre, elle le verra. Si vous ne comprenez pas, même posologie que plus haut.

PS 2 : A vous tous qui essayez d’aimer sincèrement, désolée de vous dire que vos congénères ont fait de sacrés dégâts oui.

Mais qui est capable de dire qu’il n’a aucune casserole à son passif ?

PS 3 : Allez, je pense quand même que la seule solution à tout ça reste l’amour. Mais le vrai.

PS 4 : Si vous même souffrez d’un quelconque traumatisme de votre enfance (genre enfance maltraitée), faites vous aider aussi car ça risque fort de devenir explosif tôt ou tard entre vous. Ne lui demandez pas d’être votre maman, elle ne peut qu’être votre femme.

Et si, comme certains, vous avez été victime d’un parent maltraitant, que vous ne saviez pas comment vous comporter car vous ignoriez comment se déclenchait la colère de ce parent contre vous, alors il y a des risques que vous soyez conditionné et que vous reproduisiez le comportement que vous aviez : être à l’affût tout le temps et déclencher même la colère de votre compagne, histoire qu’on s’intéresse un peu à vous. Histoire de tester l’empathie de l’autre. Histoire de lui demander de vous comprendre un peu. Parce que les ex victimes sont justement TRES empathiques. Oh ! que ça tombe bien …

Compliqué, peut-être, mais à cœur sincère, rien n’est impossible.

A vous la main !

PS 5 : La demande initiale m’ayant été faite par une personne sincère, qu’elle comprenne bien que ces propos sont d’ordre général et que je n’imagine pas un instant qu’elle ait pu se comporter mal avec son amie. Il faut juste prévenir. Pour éviter d’avoir à guérir une nouvelle fois. A force, ça abime ! 😉

On joue avec nos émotions

Vous avez peut être vu une vidéo où est mise en scène une petite fille que le papa met au lit.

Il éteint et au lieu de sortir, se cache dans un coin.

La petite se relève. Allume. Vois son père. Tend les bras en avant (en mode somnambule) et retourne au lit.

Alors les commentaires vont bon train :

Qu’elle est maligne !

Et bien ! ça promet !

Ah lala ! qu’elle est mignonne !

Craquante !

 

On nous prendrait pas pour des Pommes par hasard ?

J’ai beau me dire que tout ça a été monté dans le but d’attendrir (et accessoirement faire le buzz pour gagner un peu de sous via les pubs sur Y…T…), ça m’énerve. Et je n’y crois pas.

Tout émerveillés que nous sommes parfois devant des vidéos, on en oublie juste que si on voit une vidéo, c’est qu’il y a forcément quelqu’un qui filme.

NB : ça ne peut être qu’une personne puisque la caméra suit le père puis la petite, non une caméra de surveillance.

Comme dans les tours de magie où on nous détourne l’attention.

Ouvrez l’œil ! Parce que des tours de passe-passe, on nous en fait sans arrêt.

Les manipulateurs ne s’y prennent pas autrement…

Pendant que l’on s’attendrit, on ne réfléchit pas. Pensez-y !

Promesses non tenues et espoirs déçus

Pour celles et ceux qui me suivent, vous savez déjà que je me suis stoppée net il y a plus de 10 ans maintenant pour réfléchir sur l’élément majeur de ma vie : pourquoi je me plantais dans mes rencontres amoureuses.

Allant jusqu’à m’avouer que je devais bien y être pour quelque chose puisque la même histoire, à un prénom près, se renouvelait très souvent, trop souvent, au fil de mes rencontres.

Avant d’aller donc casser du sucre sur le dos de ces quidams qui venaient me pourrir la vie, il fallait bien que je m’interroge sur la raison qui faisait que je les laissais faire.

Soit, je vous l’accorde, j’ai aussi beaucoup cassé de sucre.

Les destinataires le méritaient bien.

Quoi qu’on en dise.

Qu’elle que fût ma responsabilité.

Parce que, quand même, être gentil, ça ne coûte pas grand chose.

Bref.

Ils ne l’étaient pas.

Mais moi, je l’étais.

Et toutes celles que je rencontre au détour d’un mail, d’un échange informel, d’une rencontre professionnelle, croyez-moi, le sont aussi.

Alors, le bât blesse.

Et où ?

Si les toxiques attendent de nous, l’amour qu’ils n’ont jamais reçu lorsqu’ils étaient enfant, peut-on légitimement penser que nous en faisons autant ?

Mais que nous fonctionnons autrement.

Peut-on imaginer, par exemple, que nous allons « chercher » (bien inconsciemment évidemment) le personnage qui correspond à celui de notre enfance qui nous « devrait » des excuses ?

Excuses de nous avoir mal aimées ?

Excuses de ne pas avoir tenu « les promesses » d’un adulte vis à vis d’un enfant ?

Excuses de ne pas avoir été à la hauteur de nos espoirs ?

Donc, on rencontre celui qui va de nouveau mal nous aimer, voire ne pas nous aimer. Lui va s’acharner à se venger de l’amour non reçu. Nous, nous allons nous acharner à attendre ses excuses et le « pardon » qui permettra … qu’il recommence.

Car au final, comme ce n’est pas celui que nous attendons (toujours inconsciemment), il ne peut nous satisfaire.

Le compteur est remis à zéro.

Et pour lui.

Et pour nous.

Et ça recommence.

Drôle de jeu.

Et comme dans tous les jeux, il y a un perdant, un gagnant.

Non ?

La recette pour sortir de tout ça :

Cesser d’attendre l’amour non reçu.

Accepter qu’on ne l’aura sans doute jamais.

Se dire qu’on mérite tout de même d’être aimée (bon sang !).

Repérer les jeux malsains dans lesquels on entre.

Repérer les comportements toxiques en mettant de côté notre côté « empathique, sauveur, compatissante » (n’oubliez jamais que le toxique va mettre en avant au moins une fois son enfance malheureuse pour que vous y pensiez toujours – car il sait que vous y penserez de toute façon – et que vous pardonniez à chaque écart).

(ne pas dire : la prochaine fois, je me sauve)

Fuir !
Aucun comportement toxique n’est excusable !
Et ses excuses à deux balles, il peut se les garder !

La journée de la planète !?!

J’apprends qu’aujourd’hui est « la journée de la terre ».
J’ignorais qu’il fallait une journée pour permettre aux basiques de comprendre le minimum :
– non, on ne détruit pas la nature pour le plaisir
– non, l’Homme n’est en rien supérieur à un autre vivant sur cette terre
– non, on ne jette pas à terre quoi que ce soit sous prétexte que des « gens » sont payés pour les ramasser
– non, on ne jette pas de la fenêtre de sa voiture quoi que ce soit sous prétexte qu’on ne fait que passer (dans la région)/ qu’on n’est pas « chez nous »
– non, on ne fabrique pas des produits sur emballés en faisant ensuite culpabiliser celui qui l’achète de ne pas trier
C’est tous les jours que l’on doit y penser, à cette planète qui nous offre toutes ses richesses que des tordus revendent à d’autres à prix d’or.
Ah oui ! l’or : imaginez que l’on a réussi à nous « vendre » l’idée que c’était précieux (car rare) et que le premier qui l’attrapait, en était propriétaire, qu’il pouvait donc le vendre à prix … d’or alors qu’au fond, pensez-y, ça sert à quoi, sinon à faire croire qu’on est riche ?
Mais on l’était forcément puisqu’on avait l’argent pour l’acheter. Non ?
Et après ?
Après, pour en faire quelque chose, il faut le revendre. Donc, récupérer une partie de l’argent dépensé pour l’acheter.
Hum !
Si la planète en a pris un sale coup, je vous le dis : c’est la faute au verbe AVOIR.
Comme on a oublié d’être, comme on ne sait même pas comment faire, alors on a.
Une maison, un jardin, une voiture, un gros réfrigérateur, plein de choses de dedans, plein de choses inutiles dehors.
Ah oui, autre chose : non ! on ne crée pas des armes pour tuer l’autre pour être supérieur. Facile d’être supérieur quand il n’y a plus personne à qui se comparer.
NB : merci de ne pas me servir le contre argument : « on fabrique des armes pour se défendre » … comme à la maternelle « c’est pas moi, c’est l’autre » !
Ah ! que ça m’agace !
Mais au final, tout ceci n’est aussi qu’une question de respect non ?
PS : pour celles et ceux qui auraient raté : j’en parlais récemment ICI.
Et LA aussi !

Les amis d’alors

Vous avez sans doute connu cette impression terrible que « les autres » (amis, famille) s’éloignaient de vous petit à petit, qu’ils ne comprenaient pas ce que vous leur racontiez, qu’ils semblaient limite s’en ficher complètement ?

 

Je ne suis pas sûre que les autres se fichent de nos histoires (sordides, certes) puisqu’au contraire, ils parlent beaucoup des histoires des autres (du style : « han !!! t’es au courant pour machin/machine ? »  (vous avez remarqué aussi ?). Je pense d’ailleurs que nos histoires les passionnent et qu’ils en parlent à d’autres.

Donc, le souci vient d’ailleurs.

Ils ne savent pas quoi nous dire !

Ils ne savent pas quoi faire de tout ça, ni conseiller, ni aider. Rien.

Nous n’avons pas été préparés à aider notre prochain. Surtout quand il est dans les griffes d’un personnage particulièrement odieux.

Parce que peut-être qu’il pourrait s’en prendre à nous, si on défendait sa proie ?! horreur !

Peut-être que nos « amis » se disent : « Mais qu’est ce qu’elle vient encore me saouler avec ça ? A force, je vais trinquer aussi !« .

Peut-être que nos « amis » sont superstitieux ?! Peut-être pensent-ils que le malheur est contagieux ?

Il y a en tout cas beaucoup de raisons qui font qu’on se retrouve isolées à la sortie (quand on en est sorti !) ou dans le déroulement de nos histoires.

Je n’imagine même pas ce que ça aurait pu donner si on leur avait raconté plus du quart du centième de ce que l’on a vécu !

Ah oui, parce qu’ils ne savent pas tout. Tout n’est pas racontable. Tout n’est pas traduisible par des mots. Tout est long à raconter parce que c’est de l’ordre de la manipulation et qu’elle a une force dans la répétition. Que ces « amis » ne trouvent pas « dramatique » que l’autre puisse nous avoir soutenu une chose puis son contraire l’instant d’après. Qu’il est juste impossible d’imaginer que ce que l’on raconte soit … possible !

Des années après, finalement, on se dit que peut-être, il ne fallait pas qu’ils comprennent. Qu’ils n’étaient pas là « pour ça ». Des années après … il ne reste que très peu d’amis d’alors. Et si on a pardonné à certains proches, pour les autres, la sentence est tombée. Après la leur. Aucun intérêt. Même sentence au final que celle qu’ils avaient fait tomber à notre sujet.

Il n’empêche qu’il y a des amis formidables et que leur soutien fait un bien fou.

Ou au moins, leur écoute et leurs mots gentils qui compensent la haine versée sur nous par l’autre.

Quoi qu’il en soit, amies Pommes, relevez la tête et soyez fières. Il vaut mieux être Pomme qu’assassin ou lâche ou dépourvu d’empathie !

Et si vous avez perdu des plumes et des amis, c’est toujours mieux que d’être restée.