Là, je ne rigole pas !

On pourrait penser, à me lire, que je prends tout à la rigolade et que les sujets sérieux sont légèrement allégés voire zappés de mon existence.

Il n’en est rien ! croyez bien que j’ai une profonde empathie et que je ne ris pas du tout quand j’entends une histoire sordide où un toxique a encore sévi.

Il se trouve juste que, au fond de moi, avant d’en baver, je riais beaucoup. J’ai essuyé de sales moments et le grand héros (petit par l’esprit, grand par la connerie) de mon histoire reste le pervers narcissique, croisé au hasard d’une solitude. Il m’a appris beaucoup de choses au final parce que j’ai su faire une pause dans ma vie et un bilan pour reprendre mon souffle. Lui est au sommet du panier, mais il a un tas de copains tout aussi désagréables qui l’y entourent.

Bon, soit, il m’a fallu quelques claques. Mais en bonne Pomme, il fallait bien ça pour que je m’arrête et que je jette un œil au passé.

Maintenant, j’avance.

Je prends un peu plus de recul sur les situations que je vis et je bénéficie de la sagesse (héhé, elle vient avec l’âge, faut bien qu’il y ait un avantage à vieillir tout de même).

 

Je me moque de ces toxiques qui ont empoisonné ma vie, de ceux qui empoisonnent la votre, histoire de soulager les nerfs qui en prennent un sacré coup. Dédramatiser n’est pas le but, mais parfois le simple fait de rire d’une situation difficile et d’un être aussi abject que le toxique / pervers narcissique, permet de prendre du recul. Cela permet notamment de ne pas lui donner autant d’importance et de voir qu’il n’est pas si puissant que cela.

Pourtant, je peux bien vous l’avouer, je ne suis pas méchante et je déteste dire du mal. D’ailleurs, quand j’en dis (vous allez voir comme je suis compliquée …) je déteste encore plus les gens dont j’ai pensé du mal de m’avoir incitée à en penser ! ouch !

Vous avez sans doute fait comme moi à un certain moment : trouvé des explications sinon des excuses aux comportements nocifs des tordus… et puis un jour, il faut se rendre à l’évidence : un toxique est tristement condamné à le rester puisqu’il n’est pas dérangé par son état de pourr interne ! il en jubile même et considère, sachez-le quand même, qu’il est dans son bon droit et que vous l’avez cherché. Si, si ! vous l’avez cherché.

Quoi que vous ayez fait ou pas fait, ça vous a été / est reproché ? c’est exprès.

Pour vous faire sombrer dans la folie. Vous êtes coupable d’être tout simplement témoin de sa décrépitude interne.

Et pour le coup, ça, vous n’y êtes pour rien !

Le toxique a pourtant quelque chose de grand en lui : son machiavélisme.

Je vous prends l’exemple d’une femme pour une fois.

Ça changera un peu.

Cette femme est mère. Oui, ça arrive malheureusement qu’il y ait ce « genre » de mère.

Pouvez-vous imaginer qu’une mère veuille du mal à son enfant ?

Pouvez-vous imaginer qu’une mère puisse ne pas supporter que son fils aime une autre femme qu’elle ? (limite, non ? beurk)

Pouvez-vous imaginer qu’une mère va détruire son fils pour le tenir sous son joug toute sa vie ?

C’est difficile parce que, vous qui me lisez, vous pensez forcément à fils = enfant.

Pensez maintenant que : fils est devenu adulte.

Qu’il est devenu un homme en quelque sorte.

Qu’il est devenu, peut être, votre compagnon/mari/ex.

Je vais tenter de vous faire une petite démonstration de la nocivité d’une mère toxique.

Je vais tenter de vous montrer d’où peut venir, la nocivité d’un fils devenu homme.

Le jour où l’homme vous présente à la reine mère, fou amoureux de vous, elle sent le danger et toutes ses alarmes sonnent dans sa tête : il l’aime, il ne va plus m’aimer. Elle semble intelligente (mais oui, elle a pu penser ça de vous la belle (ha ha !) mère !), donc, je vais perdre ma place !

Alors elle va semer le doute.

Elle va glisser quelques petites phrases assassines à son fils du style : « tu es sûr que cette femme est faite pour toi ? » ; « réfléchis bien avant de prendre une décision qui pourrait te coûter » ; « tout nouveau tout beau » … j’avoue que je n’ai pas le répertoire complet mais le doute qu’elle sème est de cet ordre là.

Quoi de pire, n’est-ce pas, que douter ? Le fils ne peut pas douter (ok, ça semble compliqué mais c’est simple, vous allez voir) un seul instant que sa mère lui veuille du mal (normal, elle l’a sous son joug depuis le jour où elle lui a donné la vie … enfin, façon de parler). Par contre, il va douter … de vous. Jeune Pomme.

Elle sait que c’est bon, le poison va faire lentement son effet, très lentement.

Elle sait qu’au besoin, s’il insiste et revient encore avec « celle là », il lui suffira de lui en envoyer encore quelques unes, voire d’attaquer directement la donzelle qui a l’audace de vouloir être « mieux » qu’elle !

Avouez qu’il faut en avoir un sérieux grain pour agir ainsi !

Pourtant, je suis sûre que vous allez reconnaitre quelques belles (ah ah !) mères de ci de là …

Qu’advient-il du tourtereau amoureux éperdu ?

Il doute pardi !

Il va donc se mettre à vous observer. Il va même se mettre à déduire des choses infondées (à cause du doute) (ne lâchez pas le doute de toute l’histoire, c’est le héros du jour).

Il va, par exemple, vous accuser d’avoir dit un truc contre lui. Vous en discutez, toute patiente que vous êtes et il reconnait que non, en effet, vous ne l’aviez pas dit mais que ça lui a semblé … bref, le doute fait son effet. De jour en jour, de mois en mois … pour ne plus le lâcher.

Car vous allez forcément réagir à un moment. Marre de vous faire laminer sur des idées qu’il se fait ! marre de ses crises que vous ne comprenez pas. Vous montez le ton, vous vous défendez, vous réagissez ! parce que, pour l’instant, vous n’êtes pas à terre. Et là, bingo ! il tient enfin sa preuve : sa mère avait raison !

Bon sang ! depuis le temps qu’il avait … un doute !

Il en oublie que s’il a agi ainsi, c’est parce que justement, il avait un doute. Non parce que vous aviez réellement fait ce qu’il vous reproche.

L’être humain fuit le doute car il l’empêche de vivre, il préfère s’appuyer sur ses certitudes et donc, se convaincre .. qu’il n’y avait pas de doute.

Voilà comment on construit un autre toxique.

Empoisonné qu’il est par … le doute.

Et savez-vous ce qui nait du doute ? des peurs !

Et des peurs ? la haine !

Ces doutes sont devenus des certitudes et croyez-moi, il est champion du monde pour s’asseoir sur ses certitudes et … ne plus douter !

Avis aux jeunes filles qui me lisent : observez longuement la belle mère avant de vous jeter à cœur et corps perdus dans les bras d’un jeune homme !

Les personnes fragiles se font piéger sur la base des reproches infondés dont elles sont victimes au quotidien, le tour est joué. Elles se mettent à culpabiliser, ne comprennent plus rien, car oui, vivre ça, ça rend fou ! et du coup, ça sème le doute aussi chez la victime ! Le doute fait des petits, il se reproduit.

Si en plus, il y a des enfants nés de ce couple, le toxique va semer le doute sur la mère (pas la sienne, vous) (elle ne PEUT pas arriver à la cheville de sa mère à lui) et se convaincre en plus, attention … qu’elle est toxique pour ses propres enfants ! Avouez que comme scénario bien pourri, on aura du mal à faire mieux ! (je suis à la disposition de tout producteur qui voudra se manifester pour écrire le film « la belle mère »)

NB : crime parfait car le fils ne se souviendra sans doute jamais des doutes lancés par sa mère et chacun, de vous et de lui, allez vous renvoyer à la figure des reproches basés sur … les doutes de la belle mère !

Sacrée belle mère !

Tu avais déjà une tronche un peu bizarre, avec tes sourcils froncés en permanence, ta bouche pincée et ton sourire à l’envers,

Tu m’avais semblé un peu bizarre à claquer des portes en soufflant, à me hurler dessus que je devais me dépêcher de me laver pour laisser la salle de bain libre, à cuisiner des repas que tu pensais que je n’aimais pas (pas de bol, j’en ai même repris !), à me toiser en me disant que je prenais la défense des opprimés …

Tes actes ont fini de te dessiner et révéler qui tu es vraiment.

Euh, je voudrais lever le doute : tu n’as rien de « beau », mais alors … rien ! même quand tu hurles en arrivant dans la salle à manger : « Vous n’allez pas en revenir de la robe que je porte » …

Ah, la robe ça va. C’est ta tête qui gâche tout. Tu as décidément l’air trop haineux pour mettre en valeur, quoi que ce soit ! Je confirme, on n’en revient pas !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html
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Protégeons la planète de son ennemi juré : l’Homme

Alors voilà.

J’ai vu une vidéo ce matin d’un bilan sur la planète et il semblait plutôt positif.

A savoir que certains humains auraient pris conscience de l’importance de préserver NOTRE « maison » pour la transmettre à NOS descendants.

De pensées en pensées, je me disais qu’aucun animal ne détruit l’endroit où il vit. Aucun.

Par contre l’humain justifie certains actes par des excuses du type :

– il y a trop de … lapins (par exemple) , ils se reproduisent trop vite, il faut les éliminer (on pourrait en dire autant des toxiques non ? parce que si on y regarde de plus près, les toxiques se reproduisent aussi et ont parfois des descendances tout aussi toxiques)

– il y a trop de … renards : ils tuent nos poules (il n’y a pas trop de poules, vous avez remarqué ?) (on pourrait tout autant dire : il y a trop de maris (ou ex) qui tuent leur femme, pourquoi certains Hommes ne se disent pas ça ? à partir de combien, considère-t-on donc que c’est « trop » ? …)
– on rend service à la nature en chassant (là encore, « on » ne chasse pas certaines espèces qui sont sous le joug de l’Homme)

… au lieu de protéger la planète des animaux sauvages, on ferait mieux de la protéger des humains fous furieux et imbéciles !

J’ai entendu qu’un politique aurait pu abolir une pratique ancestrale et bourgeoise (imbécile et dépourvue d’intérêt) mais ne l’a pas fait. Cela aurait pourtant épargné de la souffrance inutile à des animaux innocents.

Peut être que beaucoup de politiques auraient pu mettre en place plein de mesures pour épargner d’autres humains. Mais ne l’ont pas fait.

Parce que.

Parce que quoi ?

Parce que d’autres ne le voulaient pas.

L’Homme a pris possession de la planète comme s’il était intelligent, sans jamais observer ce que les animaux font, dépourvus, soit disant, d’intelligence.

L’Homme a pris le pouvoir sur tant de choses qu’on se demande encore comment le monde tient.

Je souhaite, parce que les vœux sont de circonstance, que l’Homme place enfin ses priorités dans le sens de la solidarité, la clairvoyance, l’intelligence au service des autres, de lui même, la nature …

Certains appelleront ça « le pays des Bisounours ». Moi j’appelle cela : la réflexion. Si chacun y met du sien, le bilan pour toutes les prochaines années sera peut être : il n’y a plus de guerre dans tel pays// la paix règne enfin sur tel pays, il n’y a plus de famine dans tel autre // plus personne ne crève de faim, il n’y a plus de SDF dans un pays dit évolué // le pays a enfin mis en place des vraies solutions, il n’y a plus de violence intrafamiliale (parce qu’enfin, on a réfléchi aux vraies origines, donc, aux vraies solutions)…  qui sait ?
Je vous laisse continuer la liste.

Je ne crois pas à l’inéluctable, je crois par contre à l’égoïsme et à la bêtise de l’humain. Comme vous l’avez sans doute vu, lu : l’être humain ne nait pas perverti. C’est bien une question d’éducation. Il suffit donc de lui apprendre à cohabiter, à partager, à ne plus se placer au dessus de quiconque.

Il y a deux origines possibles à tout ça : la peur et l’argent.

On peut combattre la peur en expliquant (et en ne la faisant plus régner).

On fait quoi pour l’argent ? Si on expliquait un peu mieux la notion d’équité maintenant ? Si on expliquait que « réussir sa vie » n’a pas forcément pour sens d’appauvrir les autres et qu’on peut très bien réussir sans qu’il y ait des « perdants » ?

Le problème étant identique de l’œuf et de la poule : ceux qui veulent l’argent font régner la peur…

Je vous souhaite de longues et belles réflexions.

Je vous souhaite de semer des petites graines de bienveillance tout autour de vous et de les voir grandir et s’épanouir comme de jolies fleurs.

Souhaits

A toi, le toxique qui avait l’art de gâcher TOUTES les fêtes et TOUS les bons moments, je te souhaite d’être seul au monde en cette période où d’autres se réjouissent et vivent.
Je te souhaite de te regarder dans un miroir et qu’il se brise enfin pour casser ton narcissisme polluant et pollué.
Je te souhaite de trouver le temps infiniment long, comme celui que tes victimes ont vécu quand elles te fréquentaient.
Car au final, je te l’assure, qu’est ce qu’on s’emm**** avec toi !

A toi, petite Pomme qui me lit (Poire peut aussi convenir), je te souhaite des yeux illuminés par la vie qui se réveille en toi.
Je te souhaite de pleurer de rire (en lisant ou non Pomme), de respirer la vie à pleine âme.
Je te souhaite des petits bonheurs qui en font le grand.
Je te souhaite des antennes immenses pour repérer les toxiques et ne plus en être victime.

Merci à mes si nombreux lecteurs pour l’honneur qu’ils me font d’acheter une cure de désintoxication de « pervers narcissiques » à travers mes livres.

Espoirs et illusions

Nous sommes toutes passées par la phase « espoir ».

Espoir « qu’il » change.

Espoir d’être heureuse.

Espoir « qu’il » ne s’en prenne pas aux enfants.

Espoir que personne ne se rende compte de … tout !

Espoir « qu’il » parte et ne revienne plus …

 

Alors soyons claires (et fermes) : avec un toxique, inutile de nourrir ces fichus espoirs. Car rien ne se passera comme nous l’avons prévu, souhaité, espéré …

Nous n’avons pas l’esprit machiavélique du toxique. Nous ne pouvons donc rien prévoir. Sauf UNE chose : il ne changera jamais, inutile de gaspiller d’avantage de temps, d’énergie, d’illusions, de belles années, de belles choses à vivre (sans lui)…

Le temps joue contre nous avec eux. Jamais pour nous.

Si vous en êtes encore à vous demander s’il va changer un jour, croyez-en les expériences des unes et des autres, de votre Pomme préférée : SAUVEZ-VOUS !

Laissez le (se) bercer d’illusions, il ne sait faire que ça et vous, partez vivre, enfin !

Si vous avez le moindre doute, vite, commandez :

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Replonger

Alors voilà.

A peine j’ouvre Facebook ce soir que je trouve un message tout tristounet d’une petite Pomme toute ébouriffée de chagrin et de culpabilité !

Elle me dit qu’elle a craqué, qu’elle a tenté (encore une fois) de discuter avec le tordu et que forcément, il lui a distillé du poison, et que forcément … elle a cru à ses sornettes (encore une fois).

Ah mais ! c’est qu’il en faut du temps pour « accepter » qu’il existe sur terre des pareils frappadingues ! Imaginer qu’on puisse être aussi tordus n’est pas à la portée de la première petite Pomme venue. D’ailleurs, c’est à la portée de peu de gens, sinon les tordus eux-mêmes.

Interrogeons-nous !

Enfin, voilà ce que j’ai répondu à la petite ébouriffée des yeux :

 

« Bonsoir !
Et alors ! on ne culpabilise pas ! c’est IN TER DIT ! 🙂
Vous avez la qualité d’un défaut ou le contraire : vous avez la naïveté de croire qu’on ne peut pas être à ce point tordu …
Et ben si ! et là, il est fort !

Après, il faut absolument trouver pourquoi vous lui laissez autant de pouvoir sur vous …

Oubliez les beaux discours du départ, concentrez-vous sur le fait qu’il est effectivement tordu et que vous n’y pouvez rien et surtout que RIEN ne l’atteint !

Une porte blindée aux émotions, ça reste blindée.

Allez, moi je vous pardonne parce que je connais ces moments de faiblesse et de rechute. C’est douloureux, c’est à mettre dans la liste des espoirs déçus.

Le tout… c’est d’oublier ces espoirs là ! ils sont vains.
Je vous embrasse, vous le méritez bien ! »

Courage les petites Pommes ! il faut un peu de temps pour se blinder … contre l’ignominie !

Les chaines

Un petit passage éclair pour rassurer la blogosphère et la facebooksphère …… je suis encore en vie !

Je tente de sortir la tête de tous mes projets !

Autant comme « avant », je trainais ma vie, autant aujourd’hui, je cherche l’option « clonage » ou « plusieurs vies ». Bon si je trouve, j’en fais profiter les copines, bien sûr !

Ma faculté à vouloir attaquer un sujet en commençant par un autre … !

Donc, le sujet n’est pas là.

Vous l’avez compris.

Le sujet est plus « lourd » !

Figurez-vous que Piou (devenu grand) a reçu hier une chaine odieuse où il était question de menace de mort sur sa mère (moi ! … moi !!!!! vous vous rendez compte ?!) si … et seulement si … il ne faisait pas passer bien sûr, le message aux copains.

Sympa la notion de copains. J’en serais presque émue !

Donc, on récapitule.

Depuis que je suis en âge de comprendre, ça existe.

Il existe, oui, des gens complètement tordus dans leur tête (on en connait un bout sur le sujet mais on n’arrête pas d’être étonnées, nous les Pommes, de constater que le monde n’évolue pas d’un iota !) (on a presque envie de dire qu’il régresse…) qui continuent à faire circuler ces monstruosités.

Pour résumer (grossièrement car ça ne mérite que ça) vous recevez d’un « copain/ami/copine/amie » un message qui vous dit que si vous ne faites pas passer ce même message dans l’heure qui suit la lecture, le monde entier … etc etc .. non, là pas etc … votre mère va … oh lala ! je n’ose même pas aller plus loin.

Je le dis…

 

Attention…

 

Abrutis !

 

Voilà !

 

Parce que quand même, réfléchissons. Là, ce sont des jeunes qui transmettent (c’est déjà moyennement malin) mais il y a aussi les moins jeunes. Oserai-je les appeler … les adultes ?

Alors ils vous envoient aussi ces messages. Un peu plus softs au début, histoire que vous lisiez bien jusqu’au bout. Voire ils vous flattent avec : « tu es un ange pour moi » (rien que ça, ça pue l’hypocrisie !) (même pas eu l’idée de le dire en dehors, il a fallu qu’on leur envoie un message pour qu’ils / elles se disent : Tiens oui, elle, c’est un ange pour moi …) (je vous laisse cogiter).

Et paf ! fin du message : menace à la clef aussi.

Je ne voudrais vraiment pas être désagréable mais cela veut dire qu’ils croient qu’un type (ou une fille) est tout à fait capable de prédire qu’il va leur arriver malheur et il serait juste infoutu de prédire les numéros du loto ?!

 

Virez moi ça de vos ami(e)s !

 

Profil noir

J’ai reçu un message Facebook qui m’invitait à changer ma photo (perso) de profil pour y mettre une image complètement noire.

La raison est : montrons aux hommes ce que serait un monde sans femmes, histoire de réveiller les consciences.

Je n’ai pas l’intention de changer ma photo.

Et pourtant, ce n’est pas faute d’être solidaire avec toutes ces femmes harcelées, violentées, violées, malmenées et détruites par des hommes menés par un sentiment de haine incontrôlable à l’égard de ces femmes qu’ils disent aimer en prouvant le contraire.

Quel sera l’impact de ce nouveau mouvement ?

Les hommes qui seront choqués (seraient) de ne plus voir de photos de femmes ne sont pas ceux qui les maltraitent.

Cela veut dire que ceux qui sont concernés et doivent réagir (les furieux en somme) ne seront pas touchés, pas frôlés même. Ils s’en foutent ! point !

J’ai même la sensation que ça va les faire bien rire…
Je repense à une phrase lue dans le livre de Luc Frémiot (« Je vous laisse Juges ») (procureur ayant demandé, pour rappel, qu’Alexandra Lange ne soit pas condamnée pour l’assassinat de son mari ultraviolent) : un juge qui lui répond : « on ne va pas s’emmerder avec ces trucs de bonne femme » (si vous n’avez pas lu ce livre, c’est une urgence absolue !).

On ne rend pas sensible un insensible en utilisant un argument comme la photo noire.

Au mieux, on crée un mouvement de masse mais il faut qu’il serve à quelque chose.

La presse prendra le relai comme pour le #moiaussi , en espérant que celui là reçoive un feedback intelligemment pensé par nos « dirigeants ». Ou la presse sautera sur le prochain événement qui fait vendre et on passera à autre chose.

Réfléchissons à l’origine de tout ce massacre des femmes et de cette violence des hommes. Et invitons les hommes non violents et respectueux à se joindre à un vrai mouvement pour isoler les toxiques, ça, ça serait utile ! il y aurait alors, peut être, par phénomène de miroir, une réflexion de la part des violents. Peut être …

Même si, pour les non connectés réguliers, cela reste un danger de se voir taxer de toxique alors même qu’ils n’étaient pas au courant …
J’ai lancé l’idée, cogitons ensemble pour une meilleure solution que le fossé femmes // hommes.

Se pardonner

Récemment, sur ma page Facebook, j’ai eu le plaisir d’avoir un avis tellement chaleureux, tellement vrai ! tellement … rempli de bon sens !

Cette femme a écrit à propos d’un de mes livres  : « A lire et à relire pour se pardonner. »

Bien sûr qu’il faut se pardonner, c’est impératif pour pouvoir revivre, vivre !

Et j’ai le regret … non, pas de regret en fait … j’ai même l’immense joie de vous dire que l’on peut très bien vivre sans avoir pour autant pardonné « l’autre » !

Je suis en colère de lire ces diktats de partout : « pardonnez à celui qui vous a fait ch*** / battu / humilié / fracassé / dénigré … » ! pardonnez à celui qui vous a tué tant qu’on y est !

Ces gens disent qu’on ne peut accéder à la paix intérieure sinon.
C’est monstrueux de faire peser une menace pareille sur le dos d’une victime déjà à terre !

Il serait temps que ces donneurs de leçons malsaines apprennent la différence entre le pardon et la colère !

On peut ne plus être en colère, mais pardonner ? JAMAIS !

… quand je pense qu’on est au 21ème siècle et qu’on avance encore à coups de « pardons » qui légitiment l’acte de l’autre contre nous, qui, limite, nous feraient avoir pitié du bourreau alors qu’on a été les victimes !…

Pardonnez-vous d’avoir été Pomme, videz une bonne fois pour toute votre colère contre l’autre (quitte à relire la lettre), soyez bienveillantes à votre égard. Point.

Une fois encore : l’indifférence et le regard pointé à l’horizon, tout en savourant … le présent, le calme et la sérénité !

 

NB1 : à ceux et celles qui voudraient me donner une leçon à ce sujet, je les prie de passer leur chemin

NB2 : qu’on ne vienne pas me dire que je suis en colère ! ah ah ! si vous saviez 😀

NB3 : à mon âge, vous n’allez tout de même pas me demander de me justifier ?!

NB4 : je m’appelle peut être Pomme, mais … c’est un pseudo … pour tromper l’ennemi 😀

NB5 : oui, je suis quand même un peu en colère … contre ceux qui incitent les victimes à pardonner à leur bourreau en leur faisant croire qu’elles seront soulagées alors que cela ne fera que renforcer la terrible idée qu’elles le « valaient bien », un tordu pareil … que ce n’est donc pas de sa faute, puisqu’on le pardonne ! stoooooooooooop !

Bon, ça, vous l’aviez compris, c’est l’objet complet du billet alors que ça partait franchement bien avec le conseil de ma lectrice !

 

Donc, on reprend. Hum hum

Histoire de finir sur une note positive et en lien avec le point de départ : pardonnez-vous d’avoir aimé l’autre, de lui avoir voulu du bien, de ne pas avoir vu l’invisible et d’avoir voulu le sauver tant votre esprit (à vous !!!) est sain, tant vous ne pouviez imaginer que des frappés pareils, ça n’est pas possible que ça existe et qu’il y a forcément une solution.

Pardonnez-vous de lui avoir pardonné tant de fois …

 

Quand je vous le disais : trop, c’est trop !

Et si justement, on ne leur avait pas autant pardonné, on n’aurait peut-être pas à entendre ou à lire, des conseils au sujet du pardon !

Parce que, tous ces conseilleurs oublient juste un point (comment peuvent-ils se présenter en tant que conseils et en savoir aussi peu sur le sujet ?!) : on leur a pardonné à ces tordus ! PLEIN de fois ! et à CHAQUE fois, ils ont recommencé … alors ? qu’est-ce qu’on nous dit là ? Au bout de combien de pardons ces conseilleurs considèrent-ils que c’est bon ?

Je n’ai de bienveillance que pour ceux qui en valent la peine et de pardon à n’accorder qu’à ceux qui ne l’ont pas fait exprès.

oupssssss … pas pu m’empêcher de recommencer non plus  … mais je suis sûre que vous me pardonnerez 😉

 

… la différence entre « eux » et « nous » c’est que nous, nous avions des intentions positives …

Droit de mort

Tu fais la « Une » régulièrement, toi l’assassin, le criminel, qui ose t’attaquer à celle et à ceux qui t’ont sûrement aimé un jour.
Tu tues lâchement, femme et enfant(s) pour leur signifier, quelle horrible ironie !, qu’ils t’appartenaient, que tu leur refusais le droit d’être « heureux » sans toi, loin de toi. Alors que bien souvent, ta femme ne faisait que survivre et n’aurait sûrement pas été si heureuse après des années de souffrance auprès de toi. Elle aurait tenté de continuer son chemin et pansé ses blessures…

Tu prends la vie de personnes innocentes et, qui plus est, sans défense. Tu ne leur donnes même pas une « chance » de vivre loin de toi, loin de ta tyrannie. Tu t’es parfois accordé des années à les faire souffrir, à les humilier, à les tuer à petit feu pour donner le coup ultime, le jour où cette femme a osé partir avec les enfants.
Ce matin encore, tu as tué ton « ex ». « Ton » ! bien voyons ! tu crois donc qu’une femme peut t’appartenir ?! Est-ce en hommage à ta mère que tu tues une femme ? Ta mère qui t’avait peut être mal traité au point que tu en arrives à haïr toutes les femmes sur cette terre et à décider qu’elles n’auraient le droit de vivre qu’avec ton accord ?

Tu t’es peut être dit que si les femmes donnent la vie, les hommes donnent la mort ?!

Tu as donc été suffisamment lâche pour ne pas dire à ta propre mère toute la haine que tu ressentais à son égard et la verser sur une autre mère bien souvent, celle qu’était devenue ton « ex » ou ta future « ex ».

Ou ton père ? pas assez courageux pour l’affronter ?

Qu’en est-il du droit de vivre pour toi ? à quel moment tu as perdu tout contrôle  ? quand tu l’as rencontré et que tu as décidé qu’elle t’appartiendrait ? quand elle est devenue mère à son tour ? tu n’as donc pas supporté que cette mère aime un enfant ? le tien ! tu as eu peur de perdre son amour ? tu n’as donc rien compris à la différence qui existe entre une mère, une femme, une fille ?!

Si la société ne te condamne pas à la hauteur de ce que tu as fait, j’espère que tu l’es au fond de toi, condamné.

Condamné à revivre le moment où tu as osé prendre la vie.

Condamné à souffrir de ce vide que tu ressens en toi et qui te ronge, je l’espère.

A moins que tu n’aies choisi de te tuer après, histoire de ne pas subir la sentence de la société ? trop lâche pour vivre après et te regarder dans un miroir ?

Et quand tu choisis de laisser la vie sauve aux enfants, les privant ainsi d’une mère et les condamnant à grandir avec l’idée que leur propre père a tué leur mère … les mots manquent pour qualifier tout ça.

Ah oui, il y a aussi l’ultime punition. Tu te fous en l’air avec tes enfants. Histoire que ton ex meurt de chagrin. Histoire de lui infliger la pire des souffrances…

Certains journalistes choisissent encore d’appeler cela des drames familiaux, voire pire … des crimes passionnels ! Qu’y a-t-il de passionnel dans un crime ? Qui peut croire encore aujourd’hui que l’on tue quelqu’un qu’on aime ? que l’on tue par amour ? à quel moment ils n’ont pas compris ces journalistes ?

Qui veut encore (nous faire) croire une aberration pareille ?

Je veux vraiment te laisser le bénéfice du doute et imaginer que ta propre mère ne t’aimait pas, ne t’a pas aimé, n’a pas su te construire avec tout cet amour qui donne des ailes. Je le veux très fort car, je ne peux imaginer non plus un seul instant qu’un fils élevé dans l’amour peut devenir un jour un tueur. Je ne peux d’autant plus l’imaginer que j’ai moi même élevé des fils qui sont remplis d’amour et d’empathie. Ils aiment, ils ressentent, ils sont la preuve vivante qu’un homme est capable d’être … un homme, doux, prévenant et pour autant, fort quand il le faut. La virilité, vois-tu, ne se place pas dans le fait de frapper mais justement, de protéger !  A moins que tu n’aies imité ton père ? … je tente de te chercher non pas des excuses, mais des « origines ».
Jamais personne ne me fera croire qu’on vient au monde avec autant de haine et de fureur en soi. Jamais.

Il existe tant d’enfants qui ont été maltraités et qui pour autant, ne sont pas devenus des criminels !

Ne pouvais-tu pas demander de l’aide quand tu faisais tes crises ? Entendre le cri de douleur de celle qui te suppliait ? de tes enfants qui te demandaient de cesser de faire du mal à leur mère, à eux-mêmes ?

C’est devenu insupportable de lire tes méfaits dans les journaux, dans les « faits divers », parce que la société n’a toujours pas trouvé les mots qu’il fallait pour qualifier tout ça. Ou pire, a fini par banaliser tes monstruosités …

Je n’avais pas envie de m’adresser à toi au départ de ce billet et puis, je me suis dit que tu méritais quand même qu’on te la claque cette vérité. En pleine tête. Comme les coups de poings que tu as un jour envoyé dans celle de ta compagne.

Semer la terreur n’a jamais été une prouesse. C’est presque à la portée de tout le monde. Protéger en revanche est un acte héroïque ! et ça, ça manque à l’appel dans ta construction.

Il y a quelques années, je disais volontiers qu’on peut pardonner à un enfant parce qu’il doit apprendre. On ne peut rien pardonner à un adulte qui, de sang froid, est capable de s’octroyer le droit de mort.

Tu vois, y’en a marre de tout ça ! Y’en a marre de voir ce compteur sur Facebook qui augmente. Ce compteur qui indique le nombre de féminicides depuis le début de l’année !

 

Je suis (toujours) la Reine des Pommes (mais plus pour longtemps)

Extrait

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Avant-propos

Vous avez eu une belle idée de venir par ici ! Vous devriez en être au tome 3 si vous avez bien suivi mes tribulations. Sinon, il vous reste la possibilité de vous rattraper. L’un va sans l’autre mais c’est mieux si vous avez toutes les données car au final, il me semble bien que la question ultime sera : rester ou ne pas rester « Pomme », garder ou non le titre de Reine … et pour ça, il faut avoir les épisodes au complet.
Je vous mets cependant en garde.
Lire Pomme fait du bien. Lire Pomme permet d’ouvrir les yeux sur … la vie. Car ici, vous trouverez des tranches de vie d’une femme ordinaire, qui vit une vie ordinaire et qui a des clones/collègues/copines de galère (…) un peu partout dans la société … ordinaire. Comme dit quelque part ailleurs.
L’idée initiale, suite au départ du lâche, était de « refaire » ma vie. Entendez par là : croiser l’homme ! Le bon, le vrai, le fort, le solide, celui sur lequel on peut compter, quoi qu’il arrive, au milieu d’un océan calme ou déchainé. Celui qui dirait que la vie est belle et qui la vivrait ainsi. Ah ! … le prince charmant, absolument !
Je suis têtue, ou optimiste, j’ai insisté un peu. Et puis, j’ai voulu comprendre. J’ai stoppé net l’élan pour arriver jusqu’à vous et vous raconter mes mémoires (anciennement appelées « d’outre vie »), ne sachant plus très bien si je vivais ou si j’étais morte … d’inquiétude à l’idée qu’on ait pu nous raconter n’importe quoi dans les contes de fées, de princesses et compagnie.
J’ai donc croisé sur mon chemin un certain nombre de toxiques et d’indécis dont un quidam appelé par le commun des victimes : pervers narcissique, nommé ci-dessus « le lâche ». Celui là déchainait l’océan. Maitre de la tempête et du chaos à lui tout seul.
On pourrait appeler celui-ci « rouleau compresseur » ou « machine de guerre » ou « tsunami », tout convient, car après lui, on se sent un peu … à plat !
C’est sans compter sur les ressources que peut détenir une Pomme, malgré tout ! Un sursaut de vie et me voilà encore un peu Reine mais donc … de moins en moins.
On avance !
Je continue à poser mon regard sur le monde et à partager avec vous, mes longues réflexions qui ont tant occupé mes soirées d’hiver, de printemps … tiens, oui, d’été et d’automne aussi.
Tout ceci est tiré d’un blog datant de 2007/2008 qui a été mon compagnon pour m’aider à y voir clair en moi et dans ma vie. J’ai posé toutes mes aventures et réflexions sur des billets dont je vous livre ici le 3ème volet.
Afin de bien comprendre la situation globale également, voici quelques repères : en galère sentimentale, en reconversion professionnelle et en passion totale pour mes 3 fils, dont 2 sont adolescents à fond, sinon, ce ne serait pas drôle du tout !
Il faut savoir parfois s’arrêter pour réfléchir sur soi et trouver les nœuds qu’on a bien souvent fait nous-mêmes, sans le faire exprès, que certains ont serré d’avantage, en le faisant ou non exprès, pour les défaire et nous alléger de nos fardeaux passés et laisser place à la légèreté.
Je vous invite à poursuivre mon cheminement avec ce tome 3.

 

Fablette introductive
Une dame, vivant heureuse en pleine nature,
Vint à croiser un mâle qui cherchait aventure.
Il lui promit tant et tant,
Faisant naître sciemment des rêves au futur
Qu’elle finit par trop entendre, croire, se méprendre
Et vivre une véritable torture.
Tel un merle moqueur, il sifflait à ses oreilles
De si jolies choses et trop plein de merveilles…
Un jour pourtant, le vent aidant,
Le merle fut beaucoup moins brillant.
Il se mit à chanter de moins en moins souvent
Et fit croire quasiment qu’il entrait au couvent.
Il aiguisa son bec et fit couler le cœur de larmes amères en rejetant celle qui venait d’être mère.
La belle en fut pour ses sentiments, il disparut soudain.
Elle apprit donc, qu’à force de jouer aux malins,
Les mâles chantant très fort, très haut ou très mal,
Finissent toujours par rejoindre le lointain
et se faire la mâle !
Elle apprit ainsi qu’il ne faut écouter
Aucune mélodie d’un mâle aux aboies
Et ne croire aucunement
À aucun prince charmant.
Elle se mit à savourer enfin
Le bonheur du silence et des tout petits riens.
A force de jouer, de siffler, de chanter,
Apprenez mâle merle que tôt ou tard vous finirez par regretter longtemps
L’époque lointaine où vous chantiez souvent.

Note pour le lecteur : le merle dont il est question est en fait un coucou qui était venu s’installer dans le nid douillet d’une Pomme innocente. Il l’a quittée un (beau) matin et a fini par le regretter amèrement, n’ayant plus de prises sur sa proie, il a mis quelques années avant de retrouver un semblant de nid douillet et une vie sentimentale (si tant est que sentiment puisse être compatible avec un toxique pareil !).

 

La suite, dans le livre !

Vigilance rouge

Toutes les victimes de toxiques le savent (et l’apprennent à leurs dépends) : elles « les » attirent par leur sensibilité, leur besoin de donner de l’affection, leur besoin d’en recevoir.

Toutes les victimes de toxiques, au plus fort de leurs souffrances, voudraient trouver une épaule solide sur laquelle se reposer.

Elles sont donc, potentiellement, en permanence, dans la ligne de mire de ces toxiques. Et on boucle. Et on ne s’en sort pas. Et on retombe dans les mêmes pièges, assurées que l’on est que celui ou celle qui nous tend la main est sincère. Sourdes que l’on est de ses silences, justement.

Car le toxique est silencieux (au début). Il écoute. Il engrange les informations et vous sert à la sauce « empathie feinte » des phrases bien pesées qui vous feront croire que LUI n’est pas « comme ça ».

En fait, il entend : « l’autre avant me faisait ça et ça … » , il vous dit quelques jours plus tard : « Je trouve ça lamentable un mec (ou une fille) qui fait .. ça et ça. »
Bingo, vous avez oublié lui avoir dit. Il ajoute même qu’il est complètement en phase avec vous si vous dites « moi aussi ». Re bingo ! Vous êtes piégée, ferrée, coincée. Vous le croyez.

Bon, ça, ça marche pour les relations amoureuses. Mais…. ça marche aussi pour les amitiés et pire …………………… pour ceux qui vous font croire qu’ils vont vous aider, qu’ils sont devenus hyper solides suite à un drame identique arrivé dans leur vie.
Ils vous l’assurent : ils vous comprennent.

Alors oui, il y a des gens qui sont capables de vous comprendre. Heureusement !

Mais … alerte, vigilance … il y a les autres.

J’ai observé un phénomène très surprenant.

Point de départ : quand on sort d’une relation destructrice, on a forcément beaucoup de colère cumulée. Cette colère va sortir petit à petit. Dans la bonne direction. Normalement. Mais il arrive, si on ne se sent pas compris(e), qu’elle sorte aussi vers ceux qui osent douter de nous. Quand c’est ce sentiment d’injustice qui nous fait sortir de la colère, soit.

Mais quand la colère sort à tout bout de champs, tout le temps, sous forme de mots très forts, là, on peut commencer à douter !

Quand ces gens insultent en permanence : la justice, la police, les hommes (pour les femmes) et les femmes (pour les hommes), là, il faut se poser des questions et prendre du recul.

Ces gens qui inondent les réseaux sociaux me font froid dans le dos.

Au lieu d’y lire de la compassion pour les victimes, j’y lis de la haine.

J’insiste bien :

il y a deux types de personnes qui aident :

  • celles qui sont animées par la bienveillance et qui ont un discours rassurant, optimiste et positif orienté vers et pour les victimes
  • celles qui sont animées par la haine et le besoin de vengeance et qui ont un discours négatif, pessimiste et haineux orienté en permanence contre les bourreaux

Je ne suis pas sûre du tout que ces dernières personnes puissent être d’une quelconque utilité dans la reconstruction des victimes.

Déverser de la haine, n’est-ce pas ce que toutes les victimes détestent pour l’avoir subi ?

Sortez de ce cercle infernal : haine contre haine. Il est impossible de se reconstruire et d’y voir clair. La colère aveugle.

Faites vous aider par des personnes empathiques. Pas des personnes antipathiques (même si elles le sont à l’égard des bourreaux et des toxiques), elles ne sont animées que par la colère.

Videz vos colères contre les bonnes personnes, comprenez, prenez du recul, faites vous du bien. Pas du mal.

Vous avez dit « intelligent » ?

Vous avez sans doute noté comme moi que l’être humain se croit supérieur à tout : la nature, la planète, le ciel, l’espace, l’univers …

Il piétine la terre qui le nourrit, abat les arbres qui le font respirer, pollue la mer, pollue l’espace … pollue ses semblables en passant aussi …

Vous avez vu quand ils lâchent une fusée le bazar qui est balancé dans l’univers, sans se soucier si ça peut avoir des conséquences ?

En fait, l’Homme part à la conquête de l’espace pour aller chercher des réponses à des problèmes insolvables, rêvant de trouver pourtant des réponses pour laisser son nom dans l’histoire. Alors qu’il n’est pas fichu de réfléchir aux conséquences de ces actes.

Faudrait peut-être lui dire que dans quoi … 100 ans ? peut-être moins, on ne parlera plus de lui…

 

Ce besoin de supériorité me laisse pantoise …

supérieur … à quoi ? à qui ? pourquoi ?

Quand on est capable de dépenser des sommes astronomiques (sans jeu de mots ni humour, j’en manque ce soir) pour lancer des satellites et qu’on laisse mourir des enfants et des peuples entiers de faim, je ne crois pas qu’on puisse parler d’intelligence ni de supériorité !

L’intelligence consisterait juste à … réfléchir !
PS : si quelqu’un peut lui dire … moi, ça m’épuise tout ça !

MERCI !

Je n’aurais jamais pensé avoir un jour autant de lecteurs…
Quand j’ai lancé ce blog, j’avais (juste) (surtout) besoin d’épancher un cœur TRES lourd, chargé d’incompréhensions aussi bien que de peines voire de rancœurs et de rages.

Découvrir que tout ça a été vu + de 200 000 fois (dont 45 000  depuis l’été dernier où j’ai édité le premier livre), ça me laisse sans voix ! (j’ai pourtant la langue bien pendue ! 😀 )

Découvrir que les textes ayant eu le plus de succès sont liés aux pervers narcissiques (PN) et autres toxiques, ça me donne un mélange de sentiments curieux :

Je me dis qu’ils rendent, sans le vouloir, un sacré service aux victimes qui se (les) reconnaissent ici et là dans mes écrits.

Du coup, ça les aide (les victimes).

Du coup, le soleil brille un peu mieux (plus) dans leur cœur.

Et ça, ça fait gonfler le mien bien plus que tout l’amour que j’espérais recevoir à l’époque où je trônais au royaume des Pommes.

Ne nous leurrons pas, il y a beaucoup de personnes toxiques.

On peut toujours se voiler la face ou considérer que c’est dramatique d’avoir attiré autant de monde sur un sujet de cette espèce. Je ne crois pas. Ce qui serait dramatique, serait de ne pas en parler et ce qui l’est plus encore … c’est qu’il y a tant de personnes perverses, se nourrissant du mal qu’elles font aux autres.

 

( Lettre à mon (ex) bourreau : vues 19 027
J’ai aimé un pervers : vues : 11 581)

Merci à tous mes lecteurs de ce blog et de mes livres.

Je me sentais une âme de guerrière prête à révolutionner le monde à une époque. Je n’ai plus envie de guerre, mais toujours de révolutions. Celles qui permettront aux parents de changer de mode d’éducation pour leurs enfants en n’en faisant plus de futurs tortionnaires ou victimes, en ouvrant les yeux sur les conséquences gravissimes d’un manque d’amour ou de la maltraitance physique ou psychologique, que ce soit pour les victimes ou les bourreaux d’aujourd’hui, devenus adultes.

Alors oui, je suis fière !

J’ai appris qu’on peut être fière de soi tout en gardant l’humilité qui fait de nous des êtres doués de sensibilité et d’empathie à l’égard de son prochain. La grande différence avec les prétentieux qui tentent d’écraser les petites Pommes, c’est qu’on peut être fier pour soi, de ce que l’on a fait, ce que l’on fait, non par rapport à l’autre. Bannir le « je suis plus que, ou moins que ». Insulter l’autre et le rabaisser n’a jamais grandi qui que ce soit !

« Il faut que la honte change de camps » dit-on souvent. Alors il faut aussi que la fierté revienne à qui de droit.

Petites Pommes écrabouillées par les toxiques, relevez le nez, regardez le ciel (même s’il pleut), regardez l’horizon (le plus loin possible, quitte à changer d’angle de vue), regardez-vous dans un miroir et autorisez-vous enfin à vous trouver belles.

Soyez fières d’être celle que vous êtes. Je vous rappelle que c’est de rage que l’autre furieux s’en est pris à vous. Parce qu’il aurait tant voulu être comme vous … parce qu’il aurait tant voulu que vous lui soyez exclusives.

NB 1 : ça marche aussi pour les hommes

NB 2 : pour les nouveaux lecteurs, tous les livres sont disponibles auprès de mon éditeur. Cliquez.

Bas les masques !

Voici un texte écrit par une autre petite Pomme toute brisée de chagrin et de rage d’avoir été bafouée dans sa sincérité.
Je pense que, comme moi, vous retrouverez bon nombre de points communs avec le/la toxique qui vous a pourri une partie de votre vie (si vous n’êtes pas dans ce cas là, tant mieux, mais soyez vigilant (e), ce n’est pas de la science fiction !).

Je vous laisse apprécier aussi la qualité du texte.
NB : le texte introductif n’a pas donné lieu à un versement d’une quelconque somme d’argent, la petite Pomme auteure de ce texte l’a écrit sans menace non plus 😀 , je suis rouge de plaisir d’avoir été comparée à ce petit colibri qui tente goutte après goutte d’éteindre l’incendie qui ravage la forêt.🐦

 

Avant tout MERCI à toi Reine des pommes, petit colibri dans ce monde étrange de faire ta part en alertant les gens sous emprise comme tu l'as fait pour moi ! 

 

A toi, la manipulatrice .. 

Je t'écris ces mots bien que les écrire serait te rendre célèbre, ce que tu adores par dessus tout. 

On ne se rend pas bien compte de ce qui se passe dans une sphère intime et même l'entourage n'est pas à même de comprendre l'enfer dans lequel on vit. 

Adepte des évanouissements sur demande, c'est la première chose que j'ai remarquée chez toi  : cette faculté de fuir une conversation,de te mettre en apnée et de simuler un malaise (je sais ce qu'est un malaise vagal ,hein ! ). Il ne m'a pas fallu longtemps pour découvrir ce stratagème bien que mon cerveau rationnel ait eu du mal à se l'avouer. 

Adepte de la douleur fantôme,tu pouvais prendre des béquilles pour marcher et 40 secondes après courir comme un lapin et les mettre sur tes épaules. Tu pouvais te lever en disant "j'ai super mal au dos, partout "et faire le poirier dans les minutes qui suivaient. "Non mais ça va, c'est passé ", me disais-tu ! 

Adepte de la triangulation, tu aimais prendre à témoin une amie, au préalable bien travaillée au corps, pour qu'elle boive tes paroles comme tout ton entourage d'ailleurs et lui raconter ce que nous vivions . Je me souviens t'avoir dit que je n'aimais guère ce procédé . 

Adepte de l'ambiguïté,tu disais que pour venir me voir tu serais capable de faire la pute pour récupérer de l'argent et payer l'essence. Tentative de me culpabiliser qui n'a pas marché car je te disais" si tu ne peux venir ne viens pas ." 

Adepte des belles phrases ,de la poésie et des paroles inspirantes que tu adores mettre sur ton Profil Facebook , je n'ai découvert qu'après t'avoir laissée ( si si je n'ai pris aucun gant et ait fait cela par texto ) ce qu'elle renfermait de glauque et de menaçant : sombre ,désespérée comme tu aimes le faire croire aussi . J'aurais pu le comprendre et l'accepter si ce n'était pas pour servir tes intérêts néfastes et alimenter ton propre mensonge . 

Adepte de la victimisation, tu adores montrer aux gens ta souffrance, ton désespoir, ton soit disant amour inconditionnel (Mon c$* oui !). Tu t'es servie de mon enfant pour encore faire croire à l'amour alors que tu me demandais quand on se voyait de la faire garder car elle te fatiguait. 

Adepte de la phrase assassine,tu ne manquais pas de me faire savoir que selon toi je ne savais pas m'habiller, éduquer mon enfant, faire la cuisine voire même conduire. Sauf que moi, je nous ai pas mis sur 3 roues et sur des marches d'escaliers de surcroît. Ah bien sûr c'était de la faute au GPS et quand j'ai repris le volant ce n'était pas légitime que je sois en colère, ça pouvait arriver !!!! Mais j'aurais du te laisser sur la route ce jour là ! 

Adepte du contrôle permanent ,tu ne supportais pas que je ne réponde pas aux messages envoyés même quand je travaillais. Il fallait que tu saches où j'étais et surtout avec qui. Par contre l'inverse n'était pas possible car tu avais ta vie quoi ! 

Adepte de la provocation à outrance tu disais être pudique mais n 'hésitais à me peloter en public car tu savais très bien comment je réagirais et même si j'avais mal réagi tu aurais pris ton air de victime, rôle connu a la perfection. 

Adepte de la mise en difficulté, tu t'es bien amusée le jour où j'ai été invitée chez tes parents .Tu m'avais dit "mon père adore le bon vin plutôt le blanc". Me voilà partie pour acheter une bonne bouteille ; pas en supermarché non chez un caviste, ...et de le lui offrir et de m'entendre dire qu'il préférait le rouge...( ton père t'a initiée a l’œnologie soit disant et tu devais donc connaître ses goûts non ?) 

Adepte des amitiés qui servent,tu me parlais de ces gens que tu côtoies parce qu'ils te sont utiles . Même tes meilleurs amis ! Ce à quoi je te répondais que je ne côtoie pas les gens pour leur utilité mais par affinité. Tu déplorais souvent que tes posts n'aient pas le succès que tu aurais aimé. Il te faut attirer l'attention absolument. 

Adepte de l'acharnement et du harcèlement tu t'es permise de m'envoyer mails et textos avec des messages ambigus. J'en ai tellement reçus que je les supprimais au fur et à mesure jusqu'à il n'y a pas longtemps. Je ne sais pas, un sursaut, un réveil comme pour me dire "maintenant stop comme elle n'arrêtera pas je vais lui rappeler une loi fondamentale : le respect de la vie privée". J'ai noté et relevé tous tes messages j'ai pris mon enfant par la main et suis allée porter plainte. Je ne doute pas de l'enrobage dont tu a su faire preuve pour passer pour une victime et moi une sorcière auprès des gens que tu connais et que nous connaissions. C’est pourquoi j'ai pris les devants en supprimant toutes connaissances en commun même des personnes que je t'ai fait connaître. Je ne te hais pas.  Cela serait encore éprouver des sentiments. Non, je souhaite juste me pardonner du mal que j'ai accepté que tu me fasses et réapprendre les relations de base . Comment aborder une personne, comment ne pas me sentir envahie, comment poser mes limites, comment envisager la possibilité d'éprouver un jour des sentiments.