Mise en garde

Je n’imaginais pas le record qu’atteindrait ma lettre à mon (ex) bourreau. Vraiment pas. Je suis même stupéfaite du nombre de fois où elle a été partagée.

Je lis les commentaires qui arrivent sur ma page Facebook et je comprends l’effet produit…

Je voudrais juste mettre en garde toutes les victimes de ces manipulateurs : ne les « cherchez » pas, ne les provoquez pas, ignorez les, fuyez, sauvez-vous.

Si j’ai écrit cette lettre c’était par amusement parce que je peux me le permettre, évidemment. Maintenant, je ne lui ai pas envoyée !

Il est surtout évident que cette lettre est destinée aux victimes pour leur montrer qu’on peut grandir (énormément) une fois sortie de leurs griffes assassines. La vie est devant nous, elle nous attend, elle nous tend les bras, elle sent bon la liberté et l’honneur.

Il est possible de faire d’échecs, parfois, une grande force.

C’est tout ce que raconte mon histoire et ce blog que j’ai réunis dans mon livre. Mais tout n’est pas consacré aux tordus, histoire de voir la vie autrement😉

Comment faire sa B.A. du jour ?

Il y a un tas de petites choses qui m’agacent. Exemples :

  • Beaucoup pensent que c’est l’académie française qui inscrit les mots dans le dictionnaire. Faux ! c’est tout bonnement l’éditeur du dit dico.

Ça, c’était l’entrée… voici le plat principal : Facebook et son usage intensif :

  • Des personnes mettent sur leur mur (réservé aux amis) des phrases du type : « Allez-y, continuez à parler/ à dire du mal de moi / à faire … tôt ou tard vous paierez. » Pas cool pour les amis ou alors, il faut faire du tri dans la liste… (quasiment toujours, c’est en publication restreinte pour les amis)
  • Des personnes publient sur Facebook des messages du type « Partage, si tu ne partages pas alors que tu viens de lire ce message, la terre va t’engouffrer instantanément / tu vas perdre une oreille / un grand malheur va t’arriver… (que sais-je encore ? je ne lis pas tout, ça m’agace, comme dit plus haut) mais … donc ? on dit ça à des amis ? on leur fait de belles promesses d’avenir dites-donc ?! ça ne vous gêne pas vous ? Moi, ça m’agace (déjà dit, oui oui, je suis ce que je raconte, je ne radote pas)
  • Dans la même série « partage » : vous avez les « partage si tu es d’accord ». ah ? mais dans quel but ?
  • Dans un autre esprit : « on va voir qui sont mes vrais amis : likez et partagez », faut pas avoir été absent une semaine dites donc ! Pire : un mois, vous ouvrez votre compte et bing ! plus d’amis ! envolés !

Et en dessert, vous avez le triste et pathétique :

  • « Partage pour tous ceux qui sont atteints d’une grave maladie. » Qu’on m’explique en quoi cela va changer quelque chose à la dite maladie … et le final pour la digestion : « Partage si toi aussi tu as quelqu’un qui est parti trop tôt. » (Vous connaissez des gens qui sont partis trop tard vous ?)  (Je voudrais bien connaitre le bougre qui a lancé ce genre d’idées !)

En bonne Pomme que je suis, je comprends, bien sûr. Je sais que le monde est mené par la peur et par la recherche de reconnaissance, en permanence. Mais quand même ! Qu’on se le dise : tout ça ne sert à rien.

Allez, qu’on ne tombe pas dans ces pièges grossiers !

Imaginez votre fil d’actualité (parce que tous vos amis l’ont fait) (ce qui signe une certaine cohérence dans le choix de vos amis, soit, bravo même !) inondé d’une petite pub innocente du style, au choix :

1/ Si tu as lu « Je suis la Reine des Pommes » partage, tu donneras le sourire à tous tes amis.

2/ Si tu n’as pas lu « Je suis la Reine des Pommes », il ne t’arrivera rien, mais quel dommage de rater ça !
3/ Si tu es d’accord avec : « Il faut lire « Je suis la Reine des Pommes », like et partage ».

J’ai presque envie de vous dire … faites le, parce que, ça, c’est une bonne action ! ;)

PS : Si vous cherchez encore où trouver « Je suis la Reine des Pommes » : en direct chez l’éditeur (n’ayez crainte, c’est lui qui l’envoie aux autres revendeurs, vous pouvez commander chez lui) : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
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Question Amour

On a tous, au moins une fois (ou alors, vous faites partis des élus de … ?) merdouillé un tantinet question Amour.

Une fois, c’est normal (surtout si nous avons commencé à la maternelle). Deux fois, trois, quatre … Ok

Y a-t-il une limite humaine, tout de même, aux erreurs en matière d’Amour ? je dis oui ! Il y a une limite à l’échec amoureux car il y a une limite à la souffrance, à l’incompréhension… puis-je le dire ? à l’aveuglement !

Le problème qui se pose et qui n’est pas des moindres : QUI pose ces limites ?

J’aurais tendance à dire : nous. Trop peu d’entre nous le savent, pourtant, il FAUT que ça se sache.

Nous virevoltons, à l’approche des premiers rayons du soleil chauffant notre peau, n’ayant pas confiance, peut être, dans la chaleur promise du printemps pour nous atteindre le cœur. Bref, nous cherchons celui (ou celle) qui saura faire le boulot espéré.

Selon la durée de l’hiver, la tâche est plus ou moins importante, le cahier de charges  plus ou moins développé.

Il s’agit de demander à l’autre, l’élu(e) de prendre en charge le gouffre qui se creuse en nous de jour en jour, parfois, d’années en années, de notre manque d’Amour. Plus on avance dans l’âge, sachez-le, plus le gouffre est profond. Il atteint parfois la limite du visible pour l’âme humaine. Alors imaginez pour un autre cœur !

Bref.

Que se passe-t-il donc dans ces âmes en souffrance ?

Elles comptent sur les autres pour combler ce gouffre.

Première relation amoureuse : prometteuse, envolée de papillons et de petits cœurs autour de nous et puis soudain … le gouffre quelques mètres plus bas. On ne l’a pas vu arriver. On recommence encore et encore pour (ne pas) constater que la méthode est toujours la même, le résultat aussi.

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein.

On s’interroge : sont-ils/elles tous/toutes des salop(e)s ?

Que nenni ! nous avons oublié LA personne qui peut combler ce gouffre et l’empêcher d’atteindre l’infini : NOUS.

Aimons-nous, d’abord.

Bouchons nos oreilles aux phrases assassines qui nous empêchent de nous regarder avec nos qualités. Bouchons nos oreilles aux petites voix venues de l’enfance qui nous ont peut être (sans doute) appris qu’il ne faut pas exagérer : on a vu mieux que nous bien souvent, ailleurs … Ah ?! mais où ? … que si on trouve trop beau, trop … tout, on deviendra comme Narcisse. Parce que, pour ça aussi il existe des limites.

Il ne s’agit pas de se sentir et se voir « plus » que les autres, il s’agit de se voir tel que l’on est : avec des qualités, avec quelques défauts (si, oh ! quand même !) et tout ça fait un joyeux mélange qui nous va si bien !

NB : je n’ai pas sexué l’article en le rendant féminin, sciemment. Les hommes connaissent aussi des échecs, mais eux, ils les cachent derrière leur regard dur et viril (qu’ils sont « tenus » d’avoir sous peine d’être considérés comme « fragiles »… ne confondez jamais fragilité avec sensibilité, jamais !). Leur gouffre en prend du coup, un sacré coup !

Certains l’ont bien compris : j’ai repris tous mes anciens billets pour les regrouper dans un (premier) livre que l’on trouve ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html.

Le sujet principal n’est pas les pervers narcissiques (faudrait envisager de ne pas parler que d’eux : NOUS sommes un sujet autant voire plus passionnant qu’eux. Hé !), et c’est précisément « ça » mon livre😉 !

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Un pervers, c’est comme un chewing gum sous une chaussure

Quand ils ont traversé notre vie, les pervers ont une tendance détestable à nous coller.

Comme si on leur appartenait.

C’est d’ailleurs bien là le problème : ils pensent que leurs proies sont leur objet. Pas le droit de penser, de dire, de faire, sans leur accord. Une fois qu’ils mettent les voiles, ils continuent à imaginer que nous leur appartenons au point d’interférer dans notre vie, voire nous abrutir de SMS, appels, visites. Ils ne doutent de rien, ils nous font douter de tout … au moins au début. Après, forcément, la connaissance aidant (vive Internet !), on finit par les démasquer.

Alors ils collent encore. Parfois trop, parfois de loin, parfois en pensées…

Le seul moyen que j’ai trouvé pour alléger tout ça, c’est d’en rire.

Je sais pertinemment que toutes les victimes ne peuvent en rire, selon le degré d’intoxication, mais on y parvient. Bien sûr que je ne ris pas des victimes, ni des douleurs que tout ça génère. Je ris pour exorciser, je ris parce qu’aujourd’hui je vis.
Ceux qui découvrent mes écrits me prennent peut être pour une Pomme (on ne saurait leur en vouloir) mais qu’ils se détrompent. Nous sommes tous, un jour la Pomme de quelqu’un. L’important, c’est de s’en apercevoir😉

Sommes-nous tous le « laid » de quelqu’un ?

Avez-vous remarqué que les insectes sont, pour la plupart, laids ? Très laids.

…J’ai quelques noms … OK je ne dénonce pas, sinon, la suite ne va pas coller (mais quand même, ils sont très laids) :

Donc, à l’insecte laid, quel sort a-t-on juste envie de lui réserver ? Un coup de tatane. Normal. Il est laid, donc il nous fait peur, donc, comme appris pendant l’enfance : écrasons ! Là où certains y échappent, c’est parce qu’on nous a appris que, par exemple, de la chenille  (berk !) nait un papillon.

Mon fils me demandait récemment : tu es sûre ? (elle a eu chaud !)

Alors, on récapitule : c’est laid, petit et ça nous fait peur : on écrase.

C’est beau, petit (aussi), ça nous fait fondre : on garde.  (soyons honnête : ce qui est grand – beau ou laid – on n’écrase pas pour une autre raison… courage, courage … bref)

Dure loi de la nature ? … tsss certainement pas. En plus, notons-le pour mémoire : aucun autre animal ne fait ça. Il est vrai que l’homme est un animal supérieurement intelligent n’est-ce-pas, et qu’il détient la vérité. LA vérité. La sienne.

Avez-vous noté que (presque) tous les êtres humains fonctionnent à l’identique pour les insectes et ne fonctionnent pas à l’identique entre paires ? Exemple : j’ai croisé dans ma vie des gens qui avaient envie de m’écraser. Pas avec une tatane, juste avec des mots, mais la tatane n’était jamais loin.

Du coup, un matin,  j’ai décidé que plus jamais je n’écraserai un insecte.

Je me suis juste accordé quelques exceptions utiles : le frelon rageur y passera ; la tarentule (évidemment, si je ne suis pas partie en courant) (évidemment si j’en croise un jour – peu probable vu l’hémisphère où j’habite) (mais je préfère prendre des bonnes décisions de suite) ; le moustique (parce qu’il me pique mon sang et peut m’amener une maladie qui ne m’inspire guère).

Et puis j’ai aussi croisé dans ma vie des gens petits (humainement parlant) et laids (intérieurement parlant) et que eux, c’était la violence sur les animaux que « nous » trouvons mignons, qu’ils exerçaient, sur les autres (Hommes) aussi (ceux que « nous », nous trouvons « beaux ») ; vous me suivez ? ; je me suis dit que nous étions tous le moche de quelqu’un finalement, peut être (ça change du con).

Je tente avec bien du mal de vous traduire ma pensée … pour conclure :

  • certains Hommes écrasent ce qui est petits (par envie de dominer ; par « virilité » ?! -dans le sens « protecteur » ; par habitude ; par réflexe conditionné ?) ; même les enfants (leurs enfants) ; donc, certains êtres humains puisent leur force sur la base d’une lâcheté (un enfant n’est pas dangereux, non, je vous assure)
  • certains Hommes inventent des armes pour tuer ce qui est grand (par besoin de dominer, pour montrer qu’ils n’ont peur de rien – un fusil à la main). Les armes, qu’elles soient matérielles ou intellectuelles sont désespérément la prolongation d’une âme noire puisqu’elles servent à détruire l’Autre.
  • Les êtres humains qui détruisent leurs paires ne traduisent que : tu ne m’aimes pas, tu dois disparaitre. ça n’est pas sans me rappeler la vieille tradition humaine qui consiste à idolâtrer et à se faire idolâtrer …

Je me suis surtout rappelé la plus grande leçon que j’ai apprise depuis l’ouverture de ce blog : on ne pourra jamais plaire à tout le monde. Et c’est tant mieux !

Ah oui : autre chose : réfléchissons 5 minutes aux habitudes prises dans l’enfance, quand nous avons copié nos parents qui eux mêmes avaient copié leurs parents … la légitimité n’est tout de même plus la même. Si nous accordons au monde d’avoir évolué un peu, faisons le aussi !

Courage

Désolée de te déranger encore mais tu n’imagineras jamais ce qui m’arrive …

J’étais une tout petite Pomme, tranquillement installée dans mon fauteuil à m’amuser avec mon clavier à t’écrire une lettre bien anodine au demeurant. Je m’étais dit que ça pourrait amuser quelques victimes que toi, pervers, surnommé aussi PN, tu as broyées et laissées à terre, histoire de leur remonter le moral… histoire de leur montrer qu’on retrouve notre joie de vivre après ton passage genre Attila. (Elles me font de la peine de les voir ainsi aux prises avec un tordu comme toi, ne parvenant pas à se relever. Du coup, tu me mets en colère et la colère, vraiment, ne me va pas du tout ! Bref !)

En quelques heures, je suis devenue célèbre …. (enfin, moins que toi, je suis incapable de t’arriver à la cheville !).

La différence avec toi, quand même c’est que tous ceux qui te connaissent ne sont pas forcément unis, tu as tant le don de diviser pour mieux régner !

Alors que, de mon côté, ces personnes qui sont arrivées à moi, ont un tel élan de générosité et de solidarité, que presque, on aurait (encore) envie de te remercier. Mais je sais qu’il ne faut abuser de rien avec toi, sinon, tu passes direct en mode « gamin gâté », tu pleurniches et tu deviens même le seul gamin à qui j’ai envie de coller une tarte pour le calmer. (NB : tu te souviens mon amour infini pour les enfants n’est ce pas ? alors imagine ce que tu m’inspires pour me donner une envie pareille ! moi qui ai élevé mes enfants à coups de câlins !)

Ma petite lettre donc, a été partagé, en quelques heures, plus de 500 fois ! tu imagines ? tu as au moins 499 « copains » abrutis de ton espèce dans le monde ! (aaaaaah je sais, il y en a tellement plus …)
Mais tu imagines, j’ai moi, du coup, maintenant, au moins 499 copines de galère ! ha ! ça fait drôle non ? (je ne compte pas celles qui ont aimé sans partager, je t’épargne le fait que cette lettre a été lue plus de 1 000 fois aussi, toujours en quelques heures, joli réveil pour moi ce matin ! ça me change des réveils d’il y a quelques années où je voyais la tronche que tu tirais, décidé à m’en faire découdre …)

A l’époque où j’avais écrit le billet sur les pervers, déjà, j’avais fait des émules (le billet sur les pervers a été partagé près de 1 000 fois en 18 jours !). Chacun, chacune s’y reconnaissant si bien ! Quand je l’ai réveillé le 23 juillet, j’ai vu arriver plus de 11 000 visiteurs sur mon petit blog toujours en 18 jours ! tu imagines ?
Ce que j’ai remarqué, c’est énorme, tu vas voir : tous les copains / copines (oui, il y a des messieurs aussi) sont différents mais ont quelques points communs : ils sont tous fabuleusement gentils, pétillants (après être sortis de tes griffes), joyeux, intelligents … et alors ce qui scotche… c’est la triste ressemblance par contre entre tes copains et toi (je me permets de te positionner après eux, ceci s’appelle de la bienséance).
Vous avez tous les mêmes phrases, vous avez tous le même comportement, vous avez tous les mêmes défauts, vous avez tous les mêmes perversions (dont celle qui vous perdra sans doute … sexuelle), vous avez tous en commun la même hargne, bref, on vous reconnait si bien que c’en est pathétique. Vous, vous n’avez que quelques différences (et elles sont physiques uniquement). Du coup, tous mes lecteurs le disent : ils auraient pu t’écrire la même lettre que la mienne ! fou non ?!

Bon, je discute, je discute et je m’égare. Pourquoi je te dis tout ça ?

Entre nous, on se dit souvent « courage » et puis, en y réfléchissant, ce courage là, on l’a. Sinon, comment supporter de côtoyer des gens comme toi ? Jamais je ne me mettrai en mode Caliméro (ça te rappelle quelque chose ?),  jamais tu ne connaitras la joie de me voir à nouveau à terre.

Je le dis à toutes les victimes :

debout !

Il jubile de vous voir ainsi, alors stop ! vous aviez cette jolie énergie avant de le rencontrer ? elle n’est pas perdue, il a posé son voile noir dessus. Il vous suffit de le comprendre pour l’enlever. Ce sera la plus belle revanche.

Et du courage, vous en avez à revendre… ce qui n’est pas son cas.

….

Pardon ! j’en profitais pour glisser un petit message aux copines. :-p

….

Alors le courage, on n’a pas envie de t’en souhaiter, pourtant … je vais le faire. Tu es gâté cette semaine !

A toi, qui n’en a jamais eu, pas même celui d’avouer tes fredaines avec d’autres (copines de galère, toujours), d’assumer que tu avais des enfants, de gagner de l’argent pour nourrir ta famille, de laisser tes compagnes gagner plus que toi pour assumer les dépenses (même pas honte et il faudrait que ce soit les victimes qui aient honte ?!), d’avouer tes mensonges, de nier l’évidence et en permanence, d’accuser l’autre de tes défauts, d’accuser les autres de t’avoir rendu teigneux (contrôle toi bon sang !).

Courage à toi pour vivre avec ce fardeau rempli de négations, de haine et d’absence de valeurs. Courage à toi pour rencontrer de nouvelles proies qui te renvoient ton absence d’image, ton absence de tout, courage pour le voir au quotidien, courage pour ne pas sombrer quand tu vois la vie danser devant toi.

Courage à toi pervers, courage pour ouvrir les yeux et te rendre compte que tu vieillis, que tu trouves de moins en moins grâce aux yeux des femmes (et des hommes pour mesdames les perverses), que tu grossis (toi qui te moquais de mes petites rondeurs), que tu perds tes cheveux (ah ! tu pensais que tu serais épargné ?!), que tu es seul au monde, comme tu l’as toujours été.

Courage pour te regarder dans un miroir sans qu’il ne se brise et faire le triste bilan de ta vie : tu as écrasé beaucoup pour tenter de te relever et finalement ……… tu es, toi, toujours à terre alors que tes victimes ont toutes le nez en l’air à respirer le bon goût de la vie. Toi, la vie, tu l’ignores mais elle t’ignore aussi. Et c’est bien fait pour toi car toutes, mais alors toutes tes victimes ont tentées de te montrer le chemin et t’ont donné tout ce qu’elles pouvaient, tout ce que tu ne méritais pas.

………

Ps : ne crois pas que je pense encore à toi, ça faisait un moment que je t’avais oublié et tout ça s’est réveillé, parce que j’ai eu envie de reprendre la plume …

Ps 2 : j’ai appris avec amusement que certaines ont cru reconnaitre qui est Pomme, et toutes se sont trompées. Et tu sais comment : en lisant la description que je faisais de toi. C’est dire si c’est du clonage toute cette histoire de PN ! quelle manque de personnalité ! pfffffff

Ps 3 : du coup, ça veut dire que tu pourrais te reconnaitre … et bien … peut être oui, peut être non … va savoir …

Ps 4 : ah ! toi et ton ego surdimensionné !!! il n’y a que toi pour avoir cru que je m’intéresse encore à toi … mais non ! tout ça c’est pour aider les copines/copains de galère, juste pour elles/eux ! Rappel : le monde ne tourne pas autour de toi, c’est toi qui court et t’épuise !

Lettre à mon (ex) bourreau

Oh lala ! mais, tu ne sais pas !!! … il faut absolument que tu saches tout ça !

Si tu ne m’avais pas pourri la vie pendant les quelques années où j’ai daigné t’héberger, toi, pauvre âme abandonnée par la vie, incapable de te donner un coup de pieds aux fesses pour avancer d’un millimètre, toi à qui j’ai appris quelques techniques pour relever la tête et dont tu t’es servi contre moi, pour ensuite te barrer comme un lâche avec ta liste de prochaines conquêtes (qui t’ont toutes largué depuis……………………………………………. ouf ! ça fait du bien de rire ! Pardon ! hum hum, je me reprends ! ), je n’aurais pas appris que la vie a une autre couleur que le noir ou le gris. J’aurais cru rêver d’avoir vu, avant de te connaitre, des couleurs pimpantes qui illuminaient ma vie. (je les ai retrouvées depuis, ça t’énerve hein ?)

Si tu ne m’avais pas fait croire qu’il est possible de dire « je t’aime » à quelqu’un, et de lui prouver le contraire, je n’aurais pas appris à distinguer les tordus des sincères, je n’aurais pas appris que l’amour peut se jouer, je serais restée bien naïve.

Si tu ne m’avais pas manqué de respect, j’aurais continué à croire que l’humain a forcément quelque chose de bon en lui, enfoui, quelque part (chez toi, c’est creux, alors forcément, c’est tombé en cours de route).

Si tu n’avais pas touché à mes enfants, j’aurais sans doute pris le temps de t’expliquer ce que j’ai appris depuis : qu’un être aussi machiavélique que toi ne réagit que par le conditionnement qu’il a eu tout petit quand il se faisait hurler dessus, que la paranoïa (mais oui !) peut naitre de ça. (mais par définition, ça n’aurait servi à rien)

Si tu ne m’avais pas humiliée, je n’aurais pas cherché à trouver quelqu’un d’autre qui me prouverait que j’étais aimable, je n’aurais pas plongée dans le monde des rencontres virtuelles, je n’aurais pas stoppé net cette recherche effrénée, je ne serais jamais arrivée ici. Je n’aurais pas écrit un livre.

Tu n’imagines pas le bonheur d’écrire, toi qui me reprochais sans cesse de lire autant, tu vois, maintenant, j’ai pris la plume.

Si tu ne m’avais pas fait vivre des montagnes russes, soufflant le chaud puis le froid, régulièrement, j’aurais gardé cette étincelle de pitié (ah oui, faut que tu saches, c’est la pitié que tu inspires😉 ) et j’aurais tenté de t’aider (ah oui, tu te souviens : je suis un peu « sauveuse » à mes heures pas perdues).

Si tu ne m’avais pas demandé de supporter (en plus !) ta famille bien tordue (bien pourrie, appelons un chat, un chat. D’ailleurs, en parlant de chat : « Des chiens ne font pas des chats » disait toujours ta mère, il me semble non ?), alors je ne pourrais pas te remercier !

Donc merci à toi de m’avoir fait vivre tout ça … pour pouvoir vivre tout ça aujourd’hui et depuis des années où tu es parti.
Merci de n’avoir pas tenu compte des voies que je te proposais de suivre en thérapie pour tenter d’aller mieux (puisque, évidemment, tu n’allais pas mal).

Merci d’avoir prouvé à mes enfants qu’il existe dans ce monde des monstres et des victimes, et puis des sauveurs … et qu’il ne faut jouer aucun de ces rôles.

Merci de m’avoir laissée sortir (finalement) brillamment de mon rôle de sauveuse et (youpi) de victime simultanément et d’être devenue une Pomme qui assume de l’avoir été en tant que Reine et qui sourit à la vie.

Merci d’avoir quitté ma vie pour me la laisser reprendre en mains et en faire ce qu’elle est depuis.

Merci … de m’avoir permis de rencontrer des personnes MAGNIFIQUES (cherche pas, tu ne connais pas cet adjectif et tu ne sais même pas qu’il peut s’accoler à des êtres humains), ça change !

PS : je sais que tu ne lis qu’un livre tous les 10 ans, je me doute bien que ce n’est pas pour lire un billet dans un blog😀

PS 2 : je suis sûre que ça t’amuserait pourtant de lire : Je suis la Reine des Pommes 

Tu y trouverais comment on peut transformer des peines en sourires voire en rires … ( ne tiens compte de ce conseil que si ton dernier livre remonte à 2006 , sinon, attends un peu, je ne voudrais pas te brusquer, toi qui es si fragile) … bon je plaisante ! C’était pour détendre un peu l’atmosphère que je sais tellement tendue chez toi !

Allez, courage, on ne vit qu’une fois !

PS 3 : si tu hésites (je sais que tu ne prends que rarement de grandes décisions), lis un extrait sur La Journée du Manuscrit : ici

(Amis lecteurs, vous pouvez liker sur La Journée du Manuscrit, parce que je ne peux pas compter sur « lui » !:) )

NB : amis lecteurs qui pourraient ne pas comprendre, naïvement et bien innocemment … j’ai aimé un pervers

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PS 4 : je t’ai écrit une autre lettre ;)  (je tiens une de ces formes moi !)

Après être sortie des griffes d’un pervers

Des années après, je dirais que :
1/ j’ai appris :
  • à m’estimer,
  • à me respecter,
  • à me faire respecter,
  • à ne plus vouloir sauver ce qui n’est pas « sauvable »
  • que certaines personnes ne changeront jamais (donc en lien avec ce qui précède)
  • qu’on peut ne pas pardonner et vivre bien pour autant
  • à être vigilante
  • à ne plus avoir peur des autres
  • que j’avais autant de valeur que les autres
  • que personne ne m’est supérieur
  • que je ne suis supérieure à personne
  • à ne plus avoir peur de moi même
  • à dire « non » sans avoir peur de le regretter
  • à assumer mes choix
  • à choisir
  • à dire « stop » quand il le faut
  • à ne pas me laisser marcher sur les pieds
  • à être gentille avec ceux qui le méritent
  • à ne rien attendre des autres
  • à accepter mes défauts
  • à reconnaitre mes qualités
  • à ne plus remettre au lendemain …
  • à vivre au jour le jour
  • à mener à terme mes projets
  • à me réjouir de toutes petites choses
  • à être en harmonie avec la nature avant de l’être avec les Hommes
  • à admirer le soleil qui se lève et qui se couche
  • à apprécier chaque seconde que je vis
  • à ne pas me retourner sur le passé
  • à faire d’une force mes erreurs passées
  • à être objective et reconnaitre mes erreurs
  • à me regarder fonctionner et à changer les comportements qui me portaient préjudice
  • à accorder à chaque personne que je rencontre le bénéfice de la gentillesse et à faire marche arrière si je me suis trompée
  • à ne jamais m’en vouloir, quoi que j’ai fait
  • à demander pardon si j’ai blessé
  • à surtout faire en sorte de ne jamais blesser (mais, ça, je crois que je savais déjà faire)
  • à nommer les faits tels qu’ils sont sans y mettre de l’émotion, pour me permettre d’y voir clair dans les événements difficiles
2/ j’ai changé de métier et je suis aujourd’hui reconnue pour ce que je fais
3/ j’ai vidé toute la colère que j’avais (mon blog a été mon vrai sauveur, suivi de mes livres que je publie petit à petit)
4/ … j’ai appris tant de choses que je n’aurais pas apprises si je n’avais pas croisé tous ces gens là ! j’ai appris tant de choses que je n’aurais pas apprises si je n’avais pas écrit tous ces articles sur mon blog, si je n’avais pas autant échangé avec autant de personnes différentes…

Oyez ! oyez ! Pomme éditée !

je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pommeJ’espère, pour votre plus grand plaisir:)

Résumé

Tiré d’un blog datant de 2008, ayant reçu plus de 155 000 visiteurs en quelques mois, c’est une liasse d’articles contés par une petite Pomme qui voulait devenir grande/sage/heureuse/sereine… (Ne rayez aucune mention, elles sont toutes utiles). Tiré surtout d’expériences plus surprenantes les unes que les autres (les rencontres sur le net) et de réflexions sur le monde qui l’entoure.

Pomme tâtonne dans sa vie professionnelle, se cherche pour finir par se trouver.

Pomme tâtonne dans sa vie amoureuse, le cherche pour finir par ne pas le trouver mais se retrouver elle, enfin !

NB : tout est véridique. J’ai presque envie de dire « hélas » ! La petite pomme, c’est moi : Pomme.

Bienvenus dans ma vie passée, dans mes mémoires d’outre vie.

Voici le tome 1.

 

Fiche auteure

Pomme a 44 ans quand elle écrit ses premiers billets.

Elle est alors célibataire, triste de l’être, a 3 enfants, heureuse de les avoir, ça compense.

Elle habite à la campagne. Elle aime la campagne.

Pomme c’est une femme « ordinaire » dans une vie ordinaire, quelque part, en France, au milieu de gens ordinaires.

Extrait : par ici : http://htl.li/1Zhu302cUck (vous êtes définitivement dans mon cœur si vous y mettez un petit like et / ou un partage😀 )

Chez l’éditeur : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

Sur Amazon : https://www.amazon.fr/Je-Suis-Reine-Pommes-Memoires/dp/2312045222/ref=pd_rhf_dp_p_img_1?ie=UTF8&psc=1&refRID=Q1GE1NT0CRHSVHQFWXM3

Fnac : http://livre.fnac.com/mp28322657/Je-suis-la-Reine-des-Pommes-Memoires-d-outre-vie

Au Furet du Nord : http://www.furet.com/je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-4202208.html

Sinon, à commander directement chez votre libraire habituel:-)

Quand Pomme se réveille

Stats

Que je vous explique :

Le petit schéma ci-dessus, c’est ce qu’on appelle le « tableau de bord » (comme un pilote d’avion !! hoho !!) du blog.

Pomme sommeillait depuis des mois, des années même.

Et puis Pomme s’est réveillée, comme ça, histoire de reprendre la plume. Parce que Juin 2016 était pluvieux. Parce qu’une hirondelle s’est posée sur ma fenêtre. Parce qu’un papillon est né près d’une fleur rose. Parce qu’un merle a chanté la veille…

Et le résultat est …………… scotchant : 5 500 visites en un mois !

Et vous savez pourquoi ?

Parce que Pomme a partagé un billet sur les pervers. Un vieux billet. Une vieille histoire. Enfin, vieille… pas récente. A l’époque du dit billet, on ne parlait pas des masses de ces tordus de l’âme. Maintenant, c’est officiellement un fléau.

Je me réjouissais déjà à l’époque de trouver des « collègues » (dans le même état de sidération que je l’étais) de galère. Maintenant, enfin, elles parlent ces victimes d’hommes ou de femmes pervers narcissiques (manipulateurs/manipulatrices). Et ça fait du bien de se comprendre, de savoir qu’on n’est vraiment pas seul(e)s à avoir vécu l’enfer.

Après des années à prendre du recul, je vous le dis : il y a une vie après un pervers, il y a une vie …. pleine de positif.

Vivez ! Ne laissez jamais quiconque vous détruire, même par ricochet, des mois, voire des années après leur passage dans votre vie.

Solidairement vôtre,

NB : tous les billets du blog sont compilés en livres, le tome 1 est déjà en vente ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

Quelques jours au bord de la mer. Lieu de ressources pour moi.

L’appartement (ô le luxe !) donne sur la plage. Qui dit « plage », dit voie réservée aux vélos.

Je suis sur le balcon, soudain, j’entends crier.

Sur la piste cyclable un groupe de 8 personnes, dont 2 enfants (environ 8/9 ans). Le petit garçon vient de tomber. Son père (j’imagine) lui hurle dessus, pose son vélo, s’approche de son fils, lui envoie une claque alors qu’il est à peine relevé. Le pauvre petit ne sait plus où frotter. Il pleure. La mère semble sidérée, les accompagnants saisis.
Le père enlève son sac à dos tout en continuant à hurler (on l’entend du 4 ème étage et promis, le roulis des vagues est plutôt « bruyant », comme les voitures qui passent), le jette à terre et fait demi tour.
Ce genre de scènes me semble surréaliste. Pourtant, c’est bien en 2016 que nous sommes ! … Patriarcat ? Allez, je donne environ 40 ans à ce « père » … Aurait-il raté un truc ? hum …
Je suggère aux énervés de ne pas prendre de vacances, ça ne leur vaut rien.

J’ai aimé un pervers #2

Le pervers fonctionne avec un radar à proies. Il sait les repérer facilement.
Les victimes seront très « fleur bleue », douces, romantiques, pétillantes, blessées, honnêtes, racontant volontiers, laissant la porte ouverte parfois à des comportements indésirables (notamment le manque de respect), ayant peur de se retrouver seules, étant pour le moins en manque d’amour.
Méfiez vous d’emblée d’un prince (« trop ») charmant. Il vous éblouie et vous jure « amour toujours » dès les premiers jours ? hum … ils disent quasiment TOUS qu’ils n’ont jamais aimé autant, qu’ils n’ont jamais été aimés autant. Ils vous donnent des petits noms doux et merveilleux mais ne vous prénomment jamais.
Certains sont capables de vous raconter leur enfance plus que douloureuse et s’effondrer en larmes à chaque fois qu’ils auront eu un comportement inadmissible à votre égard.
Prenez du recul lors de toutes nouvelles relations. Ne minimisez jamais votre instinct et vos doutes.
Et surtout, surtout …
N’oubliez jamais que sans victimes, le pervers ne peut plus rien faire. Il faut apprendre à être moins « Pomme », à grandir, à s’accepter, à refuser l’absence de respect, à fixer des limites à soi même comme aux autres (surtout aux autres).
Parole d’une Pomme😉

NB : Ce blog racontait toute ma reconstruction, toutes mes découvertes, petit à petit, toute ma rage (souvent mal dirigée, je l’admets) et enfin, toutes mes étapes pour voir la vie autrement et me « nettoyer » de tout ça. Ne soyez pas surpris, le blog a été allégé et nombre de billets ont été mis en off pour mieux se retrouver en on ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.htmlje-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme

Vous le trouverez également à la Fnac : http://livre.fnac.com/mp28322657/Je-suis-la-Reine-des-Pommes-Memoires-d-outre-vie

Sur Amazon : https://www.amazon.fr/Je-Suis-Reine-Pommes-Memoires/dp/2312045222/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1469011755&sr=1-1&keywords=je+suis+la+reine+des+pommes

Au Furet du Nord : http://www.furet.com/catalog/product/view/id/4202208

https://reinedespommes.wordpress.com/2008/07/27/jai-aime-un-pervers/

 

 

L’enfer est sur terre

Je suis, comme nombre de français et solidairement d’étrangers, sous le choc.

C’était, comme au mois de Novembre, une belle soirée. C’était des familles et des amis qui s’étaient réunis pour un moment de détente. C’était, pour beaucoup de victimes, les vacances méritées, le moment où on peut vivre enfin, loin du stress de la vie quotidienne.

La terreur a encore frappé. Comment en novembre, au cœur de ce qu’il y a de précieux.

La haine que fait naitre en nous de pareilles horreurs n’est pas naturelle. Elle ne devrait pas exister. Comme ces monstres qui s’octroient le droit de tuer.

Le jour choisi pour frapper, notre fête, la fête de la liberté, en France, le symbole, au milieu de l’été « leur » permet de se dire qu’ils « nous tiennent ». Ils nous tiennent par la terreur qu’ils inspirent, par la peur de sortir qui va encore régner pendant des jours. J’ai parcouru la presse ce matin. On nous dit que le meurtrier n’était pas fiché, « juste » connu des services de police.

Il y en a combien en circulation encore ?

J’ai mal à mon pays. J’ai mal d’imaginer que la menace peut être n’importe où, n’importe quand, n’importe comment, le jour où un furieux décide de la mort de mes frères et mes sœurs.