Réduction et coup de gueule

Êtes-vous, comme moi, choquée de voir des articles régulièrement sur les femmes (dites) rondes ?

Tantôt on dédramatise (rien que là, j’ai un peu la nausée) en disant que la femme ronde est sexy, tantôt on fait hurler la toile (et c’est tellement légitime ) en utilisant un côté « repoussant » sexuellement (encore une fois) d’une femme ronde.

 

Bref, tout tourne autour du sexe.

 

Et ça, ça ne choque personne ?!

 

Moi je n’ai plus la nausée, j’ai déjà vomi plusieurs fois !

 

C’était mon coup de gueule suite à la publicité scandaleuse (certes datant de 2015, mais quand même) (l’approche de l’été va réveiller les furieux et autres langues de vipères) :

http://www.ma-grande-taille.com/choisissez-un-sex-toy-plutot-quune-femme-ronde-144298 (cliquez, les mots me manquent pour expliquer)

(bon, je suis aussi choquée qu’une femme se soit prêtée à leur ignominie, certes)

En résumé, le monde doit être constitué de 90/60/90 sous peine d’exclusion définitive ?!!?

 

Ah oui, j’ai failli oublier .. et si on leur faisait la fête, à tous ces mecs qui se cachent derrière leur écran et insultent la femme en la réduisant à un objet sexuel ... sans doute ont-ils un souci quelque part ? … non … plus bas … plus bas encore … oui ! là … allez messieurs les goujats, regardez donc votre équipement et surtout, la façon dont vous l’utilisez !

PS 1 : je n’ai pas trouvé d’autres adjectifs encore pour remplacer « goujat » (mais je cherche)

PS 2 : j’imagine que leur femme est mince ou … insultée

PS 3 : à moins qu’ils ne soient célibataires ? … d’où l’usage du sex toy !!!! aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! c’était donc ça !

PS 4 : et le standard masculin finalement, on en parle ?

PS 5 : je vous laisse apprécier : http://www.letribunaldunet.fr/arbgalleries/20-robes-de-mariees-qui-nous-prouvent-que-le-mariage-cest-aussi-pour-le-pire.html/10 (si certaines robes, donc certains couturiers, ne prouvent pas que la femme est – trop – souvent réduite a un objet sexuel … )

Les bonnes intentions ! ah lala !!!

Une dame sans doute chargée de bonnes intentions est venue me dire : « Mais cessez de parler de lui et vivez !« .

Je lui ai conseillé de me lire un peu plus car visiblement, elle n’a pas compris, à travers mes lignes, que pour vivre, je vis ! je vis même à fond chaque minute.

Peut-être moins la nuit, je l’avoue.

Je dors enfin !

Elle n’a pas bien compris non plus que toutes ces lignes me soulagent, m’amusent même mais ont une autre vocation aussi : alléger les cœurs meurtris de tant de femmes qui se reconnaissent dans mes récits.

C’est ce qu’on appelle, accessoirement, l’empathie …

Ce qui manque le plus aux victimes de toxiques, c’est la vie qui s’éteint ou qui s’est éteinte lentement, empoisonnée par des mots trop souvent répétés, des mots assassins, réveillant des douleurs anciennes, attaquant une sensibilité à fleur de peau, celle qui avait éveillé l’instinct primaire du toxique.

Alors non, je ne m’arrête pas. Je m’amuse, je tire à moi les bénéfices de ces moments si riches de la vie, loin d’un toxique, l’œil cependant toujours vigilant à surveiller une éventuelle autre approche. Je donne de l’énergie aux autres, celles qui, comme mots de consolation reçoivent du dédain ou de l’indifférence. Pire parfois, de la méchanceté gratuite.

J’écris pour laisser une trace de ce qu’il est possible de vivre quand on a été trop pomme, pour que les mères puissent transmettre à leurs filles qui elles mêmes … pour les hommes aussi car ils ne sont guère épargnés par certaines mégères toxiques.

 

C’est comme ça que j’ai repris vie, en riant ! c’est en le regardant tel qu’il est : un bas de plafond, un tordu, un vide cosmique, un trou noir. C’est en faisant le ménage dans ma tête, en mettant des mots sur l’innommable, en racontant ici, en partageant ma sidération, en décrivant mes maux. Sûrement pas en disant à mon cerveau de me taire. Je ne sais pas vous, mais moi, je n’y arrive pas. Il tourne non stop. Il ressassait à l’époque, tout le film des années d’épuisement. Cherchant à comprendre.

Aujourd’hui, il faut en être conscient, je ne ressens strictement rien en pensant à lui. Ni haine, ni pitié, ni ressentiment. Rien. Le néant.

Encore que … en vous écrivant, je me revois me marrer comme une baleine en imaginant sa tonsure qui n’a pas du s’arranger depuis des années qu’il a disparu de ma zone géographique. Comme c’est la dernière chose que j’ai vue de lui quand il est parti l’air mauvais du tribunal, essuyant l’échec cuisant qui venait de le faire taire à jamais, j’y pense encore de temps à autre oui. La tonsure …

C’est au pire des endroits qu’il est touché : son ego ! qu’est ce que je me marre ! Lui qui, par provocation, ne se lavait jamais les cheveux (qu’il avait gras, vraiment très très gras, beurk !) le weekend et en vacances, juste, tenez vous bien, pour me faire honte ! ça donne une légère idée du niveau de débilité du personnage …

Décidément, quand on y pense, il ne porte rien. Même sa honte !

Bon, tout ça pour dire à la dame bienveillante (qui offrait tout de même, zut, j’ai failli oublier : ses services de psychothérapeute, au passage) que je n’ai pas besoin de ses services.

Pour une thérapeute c’est surprenant de ne pas savoir qu’en partageant, on s’allège … non, je n’ai vraiment pas besoin de quelqu’un qui vient me dire que je vais mal quand je vais bien.

ça me rappelle étrangement le tordu qui me nommait des faux persécuteurs pour jouer au faux sauveur mais faire de moi une vraie victime …

Pas facile pour tout le monde d’être empathique, pas facile tous les jours d’être empathique non plus …

Fontaine …

J’ai lu un commentaire qui disait : « Il n’est pas né celui qui me fera vivre ça », suite à la publication de la lettre à mon (ex) bourreau.

Ce commentaire ne se voulait pas négatif à mon égard, bien sûr.

Il a cependant éveillé en moi un sursaut lointain qui disait … la même chose !

Et je suis convaincue que si j’avais moi même lu cette lettre il y a … ouch ! déjà ?!, bref, longtemps, j’aurais sans doute été abasourdie, j’aurais halluciné, mais j’aurais pensé en effet que je n’en serais jamais la proie.

Pourtant…

Tomber dans les griffes d’un guignol pareil n’est pas une volonté qui nous vient un beau matin de paranoïa aiguë, au petit déjeuner. On ne se dit pas, à la première rencontre : « Tiens, m’a l’air bien pourri celui là, bien tordu, un comme je les aime ! me le faut absolument ! Il va sûrement m’en faire voir de toutes couleurs, chouette !« .

Non ! Qui pourrait imaginer un truc pareil ?!

Tomber dans les griffes d’un toxique ne veut pas non plus dire que la proie est un peu … limitée … voire conne (pardon, mais faut employer le vocabulaire qui se comprend le mieux).

Non plus ! Qui pourrait imaginer …

oui bon, plein de gens se disent ça.

Plein.

Ils disent : « En même temps, elle a du bien le chercher. » ou « Doit pas être bien maligne pour avoir accepté tout ça. » … je vous passe les autres remarques qui laissent à penser que justement, celui ou celle qui les prononce ou les pense… ne vaut guère mieux ou ne côtoie vraiment pas grand monde.

Car aujourd’hui, en 2017, qui n’a pas entendu parler des pervers narcissiques, des relations toxiques, des manipulateurs, du harcèlement moral … qui ?

Ils ont entendu parler mais le problème reste qu’ils ne comprennent pas le pourquoi du comment.

On ne va quand même pas leur répéter que le tordu n’est pas tordu au départ ? ou bien ?

J’ai de la peine pour toutes mes copines de galère qui entendent encore les mêmes remarques désobligeantes, immondes, qui ne font, au final, que renforcer la peine et la douleur qu’elles ont déjà en surstock.

La honte de découvrir qu’on a trainé un abruti pareil ! la honte !

Alors, inutile d’en rajouter, vous qui avez une amie, une sœur, une cousine, … (ça marche aussi pour les hommes) qui s’est fait descendre par un tordu. Écoutez la, consolez la, mais ne jugez pas.

Les jugements à l’emporte pièces ne sont utiles qu’à ceux qui les portent.

Histoire peut-être de se dire à eux mêmes : « Pourvu que ça ne m’arrive jamais !« .

Regardez autour de vous, il est rare de ne pas en avoir un dans notre entourage !

Ou alors, ceux qui jouent les surpris préfèrent ignorer le monde tel qu’il est ? hum … dommage, on n’est pas prêts d’avancer !

Sinon, la dernière option c’est évidemment que celui qui nous claque ça dans la tête est lui même un brin tordu.

Allez, ne dites jamais « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau. »

Je répète : Aucune des victimes n’a dit un jour « Toxique, viens donc me faire la peau » !

C’est pénible d’avoir à répéter !

 

Les sceptiques peuvent lire (les non sceptiques aussi) :

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

Maudit dentiste

Sans doute quelques uns qui me liront, sauteront au plafond.

Sans doute, mais tant pis.

Vous, qui, comme moi, avez encore quelques dents  non contre quelqu’un,  mais dans la bouche, vous connaissez l’horreur absolue d’une rage qui vous prend sans crier gare.

Vous qui, amis dentés, avez entendu parler du mouvement de grève qui sévit chez nos dentistes français,

vous qui avez peut être eu l’outrecuidance de téléphoner à votre dentiste adoré cette semaine quémander un rendez-vous en extrême urgence,

vous êtes peut être tombés, comme moi, sur le répondeur qui vous disait :

« Cher client, notre cabinet a choisi de rejoindre le mouvement de grève qui durera toute la semaine. En cas d’urgence, veuillez contacter le 01 xx xx xx xx, le ministère de ??? » … j’ai pas retenu, je m’en suis étranglé !

Je comprends le droit de grève, je compatis aux problèmes financiers que chacun peut rencontrer. Oui.

Mais là, c’est quelqu’un qui s’est mis au service de personnes en souffrance, pas le plombier du coin (qui lui, ne pourrait pas se permettre de faire grève plus d’une demi heure), pas le conducteur du train (qui vous lâche un lundi matin, jour J pour un RDV vital), pas le quidam qui défend son sandwich, non, là, c’est un soignant !

Pas de service minimum. Juste le truc rigolo : appelez le ministère (son sens de l’humour m’échappe complètement).

Il nous désigne le responsable : c’est la faute à l’autre, moi, je vous aurais bien aidé comprenez, mais là, c’est pas ma faute !

En plus de votre rage de dents, vous faites un calcul rapide : il faut compter 2 à 3 mois pour avoir un RDV, l’annulation de tous les RDV de la semaine va provoquer un tsunami dans l’agenda du dentiste , auquel s’ajouteront tous ceux qui auront eu l’idée saugrenue de découvrir, comme moi, un problème dentaire pendant la semaine maudite !

Il ne manquera pas de boulot au retour. Et moi, la place dans l’agenda, je peux toujours courir !

Je lui souhaite qu’il pleuve des trombes d’eau et qu’il ne puisse même pas profiter de sa semaine tiens, le maudit !

 

NB : nous, les dentés anonymes, quand nous rencontrons un problème auquel nous accordons une grande importance, nous avons maintenant l’habitude de faire une pétition.

Et puis nous retournons au boulot.

Relevons la tête

Ce weekend, j’attendais monsieur Pomme dans ma voiture, sur le parking d’un supermarché.

Ceux qui me suivent savent sans doute que je hais ces lieux maudits où on ne sait plus comment on s’appelle en sortant. J’avais battu mon record de rapidité pour les courses un samedi matin : 20 minutes pour un caddie à moitié plein et une centaine de zigzag entre les retraités du coin.

Je les ai maudits d’envahir ainsi les rayons. J’ai rendu service à une petite mamie qui ne parvenait pas à atteindre le haut du rayon, mais tout de même …

Et puis je suis sortie. J’ai tout rangé dans le coffre et je me suis donc installée sagement, à attendre mon mari (parti vaquer ailleurs).

Et là, c’est moi que j’ai maudit. J’ai regardé tous ces petits retraités passer, lentement, l’air triste bien souvent. Et puis j’ai vu un petit monsieur, bien âgé, s’appuyant sur son caddie, puis s’y accrochant de plus en plus, à chaque passage devant ma voiture… il cherchait la sienne, l’air de plus en plus inquiet, visiblement convaincu qu’on lui avait volée.

Au 4ème passage, son air désemparé s’accentuant, je me suis dit que j’allais l’aider et soudain, je l’ai vu se redresser, sourire, soulagé. Elle était « là » !

Ne maudissons pas toujours et encore, tempérons nos élans de méchancetés qui naissent trop souvent de la vie tumultueuse que nous menons. Ces retraités, ce sera nous un jour. Et sans doute que nous aussi, peut être, nous chercherons notre voiture…

Relevons la tête et regardons un peu mieux le monde qui nous entoure !

Comment s’y retrouver ?

Alors voilà, ça commence à faire beaucoup tous ces livres n’est-ce pas ?!

Donc, j’ai eu la bonne idée de numéroter, histoire que vous suiviez bien la reconstruction d’une Pomme :

Tome 1 :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

Tome 2 :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

 

Tome 3 :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

 

Et puis … le hors série, celui qui permettra de rendre le sourire aux échappées des toxiques :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

Voilà, tout est dit … ou presque !

 

Car … je n’ai pas dit mon dernier mot !

 

Au delà de la vidéo

Ce qui m’embête (un peu) avec certaines vidéos qui se partagent intensément c’est qu' »ils » jouent sur le côté sensible de l’humain (si, si, ça existe encore). Chacun la regarde avec attendrissement et personne ne se dit : y’a un problème …

Soyons réalistes.

Prenons n’importe quel exemple au hasard : un animal en péril. Il est filmé plusieurs longues secondes avant qu’une action n’arrive.

Donc, dès le départ, on constate qu’il y a un sadique qui filme et espère qu’il va se produire le pire ?! Sinon, il espère qu’il va se produire le meilleur ? par quel miracle ? parce qu’il hurle aux autres passants d’intervenir parce que lui, il ne peut pas puisqu’il filme ?!

Tendance à nous prendre pour des pommes vous croyez pas ?

L’humanité semble avoir grandement besoin … d’humilité !

Ou l’humanité est-elle simplement « bête », au sens où elle l’entend, bien sûr ? (ah ah …)

L’Homme se compare toujours à la nature

  • il parle de ses racines dont il faut prendre soin (tiens ?! on est obligés ?) (prêcherait-il pour sa propre paroisse et ses vieux jours ?) (ceci n’est valable que pour les descendants de toxiques, pour les autres, prenez soin bien sûr !)
  • il ne parle pas de ses branches dont il faut prendre GRAND soin (on est obligés ! oui !)
  • il se prétend un loup pour lui même
  • il prétend que les autres sont des moutons (mais jamais lui)
  • il prétend que tous les goûts sont dans la nature et … s’invente des goûts artificiels
  • il dit être capable de faire un travail de fourmi (oui, sous l’esclavagisme, et ce n’est pas lui qui le fait … du coup !)
  • il se dit fidèle comme un chien mais seul un chien (ou un chat) est capable de traverser le pays pour retrouver celui ou celle qu’il aime
  • il se prétend doux comme un agneau mais ne respecte ni l’agneau, ni sa mère
  • il se dit être à l’écoute de la nature quand il n’est même pas à l’écoute de ses paires, ni de lui même
  • il prétend que chasser est naturel mais lui, contrairement à l’animal, crée une arme pour le faire, se prétendant supérieur, alors qu’il oublie simplement qu’il fait parti lui aussi de la chaine alimentaire
  • il traite l’âne de têtu quand il n’est qu’indépendant
  • il traite le cochon de .. cochon alors qu’il se salit pour … se nettoyer quand lui même (l’Homme) salit la nature qui l’entoure et laisse les autres la nettoyer
  • il se dit malin comme un singe et hurle à l’ignominie quand on lui annonce en descendre
  • il dit que l’autre est bête
  • il utilise des noms d’animaux ou d’insectes comme insultes (comme cochon, nous avons aussi : grosse vache, grande girafe, grosse baleine, laid comme un pou, mauvais comme une teigne, morue (charmant n’est-ce pas ?), porc et truie – bien sûr, langue de vipère…)

 

… mais n’imite finalement que très peu (voyez comme, entre autre, les médecines naturelles sont rejetées de notre culture) ! curieux non ? (oui, je sais, c’est une question … financière)

sauf quelques cas sur lesquels je vous laisse cogiter un peu :

  • la lionne qui protège sa nichée (notons au passage que ce n’est pas elle qui s’annonce comme telle mais toujours les autres, admiratifs)
  • quand il est increvable comme une mauvaise herbe (encore qu’elle, est-elle si mauvaise ?)
  • le coucou quand il déboule chez vous et s’y installe pour venir … vous pourrir la vie !
  • le tsunami qui arrive dans votre vie et qui ravage tout
  • le mâle en rut (pour rappel c’est prévu pour la reproduction, divine loi de la nature qui permet à une race de ne pas s’éteindre)
  • la pomme qui se fait croquer innocemment et qui fait l’objet de nombre de fausses accusations (Adam a croqué parce qu’il avait faim, point)

En fait, là où l’Homme pêche (sans comparaison ni jeu de mots n’est-ce pas), c’est de se considérer différent, de vouloir se distinguer et donc de penser qu’il y a : la nature ET l’Homme. Bé non ! il y a la nature. Point.

 

Pour conclure, je laisse la plume à

Victor Hugo :

 » C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.  »

et à Léonard de Vinci
Va prendre tes leçons dans la nature.
Promis, dès aujourd’hui, je m’attache à ne plus comparer l’Homme à la nature. Il ne le mérite vraiment pas !
Voilà pourquoi Pomme écrit… notamment, mais pas que.
Vous pouvez retrouver les réflexions de Pomme dans :

Ne tardez pas, le tome 3 arrive !

Les concepteurs ne sont PAS les utilisateurs

Ami concepteur, fabricant, inventeur (nomme-toi, reconnais-toi),

Peux-tu m’expliquer comment il t’est venu l’extraordinaire idée de coller une sonnerie aux machines à laver le linge/la vaisselle, au sèche linge ?

Peux-tu imaginer l’effet produit sur celle qui va être sa colocataire pendant quelques années (peu, certes, puisque construites pour ne pas durer, soit) ?

Que je te raconte, même si toi, au fond, tu t’en contrefiches sûrement (sinon, comment expliquer ce paradoxe énorme ?) …

Quand la sonnerie retentit, elle semble dire : dépêche-toi … allezzzzzzzz… hop hop hop !

Or, et j’espère que jamais tu n’irais imaginer ça, mais quand même … au moment où elle nous siffle comme on n’oserait même pas siffler son propre chien, figure toi qu’on est occupées, nous les colocataires, les propriétaires de ces engins, les utilisatrices en gros. On n’attend pas qu’ils aient fini leur boulot dans le canapé.

Et quand bien même, justement, on attendrait dans le canapé (histoire de souffler deux minutes), on a juste envie de souffler si on y est, pas d’entendre siffler. Tu vois la nuance ?

LE sujet !

Il est important, voire capital, de distinguer les toxiques les uns des autres.

Vous avez, en effet, plusieurs degrés de toxicité et plusieurs … formes, dirons-nous.

Comme dit ailleurs, certains ne sont pas des toxiques conscients. En tout cas, ils vous polluent, non pas pour vous détruire, mais plutôt par une sorte de phénomène de rejet de : « tout ce qui n’est pas ma mère n’a pas de valeur » ou « si tu n’aimes pas ma mère, je ne t’aime pas« . La plupart sont intoxiqués justement par une mère elle même toxique. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ?!

Bon, certains sont « réparables », d’autres moins.

Celui qui nous intéressera ce soir est le toxique de haut niveau : le pervers narcissique.

Il prend un divin plaisir à faire souffrir sa proie, comme chacun le sait (ceux qui ne savent pas peuvent lire les billets précédents) (j’en recommande quelques uns, notamment celui qui a un succès fulgurant – plus de 16 000 lecteurs et près de 3 000 partages … un succès je vous dis ! ==> Lettre à mon (ex) bourreau ).

J’aime l’appeler le « furieux » parce que je suis bien élevée. Dans l’intimité, je préfère le fum***, qui est nettement moins poli mais reflète mieux le personnage.

Bon.

Je resterai dans le politiquement correct, même si lui, de son côté, en est incapable.

Je vous avouerais que le sujet que je tente d’aborder (et dont je fais trainer l’introduction) n’est pas non plus facile et se prêterait volontiers à un florilège de mots doux dans la même série. Je vais donc me retenir et l’aborder le plus doucement possible pour ne pas choquer les âmes sensibles.

Le furieux … a une passion infinie pour … son organe sexuel. Ah ! Lire la Suite

Sacrifice et culture de culpabilité

Les histoires croustillantes ne manquent pas, les histoires de fruits non plus, c’est parti pour une belle histoire !
J’espère que vous n’y verrez aucune marque de sexisme chez moi. Je vous l’assure, c’est le pur hasard.

Les femmes racontent peut être plus que les hommes, du coup, elles sont plus à la Une … allez savoir …

Prenons Poire (j’ai peur que vous me fassiez une indigestion de Pomme à force).

Poire vit tranquille et équilibrée depuis plusieurs mois, quelques années. Célibataire, ayant essuyé de violentes tempêtes amoureuses, elle est refroidie. Elle a fait ce qu’on appelle un énorme travail sur elle même. Introspection longue et salvatrice. Elle sent que si … mais elle ne cherche pas du tout l’aventure. Elle se dit juste que si … et bien elle se sent prête. Elle se dit bien sûr qu’elle serait méfiante, vigilante, prête à sortir du jeu au cas où.

Poire a dans les gênes un petit « je ne sais quoi » qui fait qu’elle reste naïve. Elle n’a pourtant pas oublié le coup du Prince Charmant. Loin de là. Mais elle se sent plus intelligente qu’avant. Ah ah !

La claque n’en sera que plus forte (c’est un peu L’héroïne d’un précédent billet, voyez).

Enfin, la claque non, les petites claques de plus en plus fortes en fait.

Pour bien comprendre l’origine de tout cela, partons du début de l’histoire.

Poire rencontre F (prenez n’importe quelle initiale, ça marche).

F lui joue le grand jeu et lui déclare une flamme qui … va la consumer peu à peu.

Poire reste méfiante, avance à petits pas. F s’en offusque souvent (comme si Poire aurait déjà du obéir aux desiderata de F !) et lui reproche de faire hyper attention. Il sait pourtant exactement ce qu’a vécu Poire mais, nous dirons, qu’il n’accède pas à ce genre de maltraitances psychologiques, qu’il ne les comprend pas tant c’est loin, trèèèèèès loin de ses propres convictions. Il dit même ne pas très bien comprendre de quoi il peut s’agir. Il est limite à sourire face aux récits de Poire (qui n’y voit à ce moment là qu’une sorte d’empathie). (Poire tu déconnes vraiment !)

Il se révèle, il faut bien le dire, un conjoint adorable. Quelques petits impairs ici et là mais sans gravité. Poire ne va pas non plus se méfier de tout, toujours !

Et il est malin parce qu’il va lui répéter : ce n’est pas parce que l’autre t’en a fait voir de toutes les couleurs qu’il faut me prêter ses intentions. Il brouille les pistes, embrouille et fait culpabiliser Poire. Ah le malin !

Elle devrait se méfier.

Elle devrait.

 

Il se trouve que F travaille loin de son domicile. Très loin. Enfin, … de son domicile. De celui de celle qu’il appelle son ex et de ses enfants. Il l’appelle ainsi pour ne pas faire fuir Poire qui croit 100% à son histoire : « Séparés, ils restent plus ou moins en bonne entente pour les enfants. » Enfants qui sont grands, on doit le préciser, sinon, vous n’allez pas apprécier à sa juste valeur toute la saveur du leurre.

Donc, il rentre tous les weekends au domicile « exconjugal » pour aller remplir son rôle de père. Mais bon, il a aussi très peur que Poire ne rencontre quelqu’un d’autre pendant ce temps là. Alors il va vite mettre en place une sorte de compromis : rester un weekend sur deux avec Poire pour ne voir qu’un weekend sur deux (du coup), ses enfants. Et sa femme. Faut pas l’oublier. Il reste aussi des heures sur l’ordinateur à échanger des mails avec Poire. On peut se demander quand il joue son rôle de père …

D’autant, notons-le au passage aussi, que durant la semaine, il n’échange absolument jamais avec ses enfants. JAMAIS. Et ça, se sera vrai tout le temps qu’il passera avec Poire. Ces gens là  n’ont rien à se dire. N’ont jamais rien eu à se dire. Forcément, ça le change, la vie avec Poire qui parle, rit, vit !

Poire ne sait évidemment pas qu’il est très marié, au début. Elle ne sait presque rien. Elle ne sait … que ce qu’il veut bien lui dire.

Il prétend qu’il ne peut traumatiser ses enfants en renonçant à rentrer trop souvent. Il va même passer des vacances … tenez vous bien … avec femme et enfants ! (Marrez-vous, on peut comprendre, mais pensez quand même que c’est une histoire vraie, celle de Poire, qui a un cœur tellement gros qu’il lui masque la raison !)

Poire est poire. C’est tout.

A partir de là, tout est possible, tout est permis. Poire est tombée dans le piège, a accepté. Il a compris qu’il peut tout lui faire. Il a compris qu’il a ferré sa proie.

Pourtant Poire résiste.

Le jour notamment où il avoue qu’il est en fait encore marié (mais en attente de séparation – quand les enfants seront grands – parce que là, ils sont petits – continue à te foutre de Poire, elle mérite bien ça !), elle le rejette. Forcément. Faut pas abuser.

Il la rappelle, lui demande une chance (vous allez voir le nombre de chances auxquelles il va avoir droit celui là !). Elle lui accorde de l’écouter. Il arrive à la convaincre. Devinez comment ? en faisant son caliméro. Et merde ! elle n’a pas capté. Tombée dans son éternel piège d’empathique à la c** !

Après, elle découvre que « chambre à part » n’était qu’un leurre (à des centaines de km, il était sûr qu’elle n’irait pas vérifier) et qu’elle devra aussi attendre plusieurs mois pour que la situation se régule. Car il y a des biens en commun.

A partir de ce moment là, il va se mettre en position : « je me sacrifie pour toi Poire, tu es priée de ne pas l’oublier« . Non dit de cette façon, évidemment.

1° partie de sacrifice : si je divorce, je vais être rejeté de ma famille (je signale au lecteur stupéfait que l’histoire se déroule au 21ème siècle, qu’il n’a pas ouvert un livre de Victor Hugo ou autre écrivain de l’ancienne époque). C’est ça son frein : je ne pourrai pas vivre ça. Je suis trop attaché à ma famille (qui me le rend bien), si je leur annonce que je quitte femme et enfants, ils vont me lyncher. (Notez l’amour de cette famille qui est prête à lyncher un homme de 45 ans qui est, en plus, prêt à se laisser faire… c’est beau l’amour familial !)

Le temps aidant va révéler une famille toxique extrême, avec un goût particulier pour le sadisme. Chacun faisant souffrir l’autre avec une délectation particulière. Poire assiste à tout ça, effarée. L’ambiance incestuelle est très lourde aussi. Les grands parents s’octroyant les petits enfants dans leur chambre alors qu’ils auraient pu dormir avec leurs parents ou dans une autre chambre.

La soit disante famille aimante est un nid de scorpions et il faut vite apprendre à Poire à esquiver les coups bas.

Hélas pour Poire, elle va se sacrifier pour éviter le scandale (le pluriel est inutile puisqu’un aurait suffit pour enrayer tout ça).  Elle va s’en prendre plein la tête sans que F ne bronche, prétextant qu’il n’a pas entendu/pas vu/ pas percuté/ pas compris.

Par pitié pour lui, voyant le mal dont il est affecté, elle le croira.

Pourtant, avec du recul, qui n’aurait pas entendu la mégère (sa mère) faire remarquer à la nouvelle venue qu’elle est justement … mal venue et qu’elle risque de salir (mais oui) sa maison (qu’elle fait nettoyer par une femme de ménage, trop fainéasse pour le faire elle même) juste par le fait … d’y être ?!

Poire le dit souvent : quel regret ce jour là de ne pas avoir fait demi tour ! se mordre les doigts n’y change rien mais quand même … faut du temps pour digérer d’avoir été aussi poire !

Car lui n’a pas bronché pour la défendre. Tremblant comme un gamin face à la haine maintes fois répétée de la mégère mère.

 

Poire doit entendre : imagine toi le sacrifice que je fais si je décide de divorcer pour toi. (Note : Poire n’a rien demandé à F. Elle a juste dit : je continue avec toi si ta situation est claire. Note 2 : F a pleuré de chaudes larmes pour la supplier de l’attendre le temps du divorce.)

F oublie juste que s’il divorce, c’est pour lui. Pour garder Poire. Le verbe est important. Il l’emploie régulièrement sans que Poire, pourtant férue par le sujet , n’y prête attention. Bref.

2° partie de sacrifice : il y a des enfants en jeu (à leur âge, l’adulte normal les appelle soit des ados soit des adultes, mais pas des enfants, enfin, Poire, c’est son cas, elle parle de ses fils du quasi même âge en disant qu’ils sont adultes et même si elle dit « mes enfants » comme il se doit, elle ne dit pas « les enfants » (vont être traumatisés)).

Petite précision sur les enfants potentiellement traumatisables : ils ont entre 16 et 22 ans. Ils sont loin, mais alors loin d’être traumatisables. Ils sont éteints. Il n’y a pas de vie derrière leurs regards. Ni derrière leurs attitudes, paroles, échanges. D’ailleurs, ils n’échangent pas. Ils écoutent, prennent des airs bizarres mais ne parlent pas. On dirait qu’ils vous espionnent. C’est glaçant comme attitude. Dérangeant au possible. Et foi de Poire, ils ne sont pas du tout potentiellement des traumatisés !

Donc, Poire doit entendre qu’il va tout abandonner (son ex femme et ses enfants) pour elle !

On soulignera que les mois aidant, les enfants rencontrés, le soit-disant traumatisme ferait mourir de rire : ils sont neutres,froids. Ils s’en foutent, du moment que papa F file un billet (encore un qui s’est fait prendre pour un porte monnaie au passage).

 

Question : est-il conscient d’avoir fait tout ça ?

Réponse : ne serait-il pas plus intéressant de s’occuper de Poire ? Parce que, ce qui compte, c’est le résultat non ?
NB : remplacez « Poire » par n’importe quel nom de fruit bien juteux et tentant à croquer, vous verrez, ça marche !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

Droit de réponse

Je vais ici laisser un petit message à tous ceux qui, sans aucune empathie, se permettent de risoter derrière leur écran, voire de juger à l’emporte pièce celles (et ceux) qui se sont fait avoir ainsi par un type aussi pourri (entendez le Toxique), qu’il faut vraiment être conn Pomme (pardon), qu’elles doivent bien l’avoir cherché un peu, qu’elles doivent bien … le mériter …

Alors.

Pour commencer, les jugements de ce niveau, sur la base d’une ou deux anecdotes, ça doit rassurer, n’est ce pas toi qui te marre quand tu lis les « faits divers » qui parlent de « drames familiaux » ?

Et puis peut être … que ça réveille quelques de tes fantasmes non ? … peut être même que toi aussi tu rêves de tabasser femme et enfant pour te faire obéir, par peur de ne pas te faire obéir, par peur de passer pour une lavette/mauviette … peut être que c’est pile là que tu places la notion de virilité ?

Peut être que tu n’es finalement pas si fier de toi, planqué derrière ton ordi ou appuyé au comptoir du bistrot ? (ah ben oui, tu utilises des clichés, ne t’étonne pas que j’en fasse autant !)

Bon allez, je n’ai pas envie de te tailler un costume, j’ai juste envie de te faire remarquer la facilité avec laquelle, finalement, homme du peuple, quidam de n’importe où, toi qui t’octroies le droit de juger, de censurer, de brailler, d’éructer … tu te fais avoir toi aussi.

Commençons par le fait divers (Note pour le lecteur attentionné : on dit « fait divers » car on n’a pas trouvé un autre mot pour remplacer « fait » dans ce cas précis. Divers veut dire : au milieu du reste, genre « poubelle » quoi. Sinon, c’est « drame familial » quand une femme se fait tuer voire l’enfant avec, ou l’enfant tout seul avec son père qui se suicide, ou la mère qui se tue avec … bref, vous avez noté que le journaliste censé être riche en vocabulaire, en manque parfois).

Donc, le fait divers qui forcément, met en colère tout le monde : ce garçon interpellé par la police des cités (notez également le terme « cité » qui va faire du coup réagir deux clans : ceux des cités et les racistes primaires – peut être que ce mot là aussi a été sciemment choisi finalement …).

Donc, contrôle de police, contrôle d’identité, altercation violente avec un jeune homme sur place. Viol monstrueux. Enquête, arrestation etc.

Qu’apprend le quidam récemment de la presse qui relaye des infos de la police des polices : l’incriminé a avoué … qu’il a fait « ça » par accident.

C’est tellement … incroyable, que forcément on ne retient que la fin. On s’énerve, on insulte, et on dit : « justice de merde » « pays de merde »

Oui … on le dit.
J’ai lu avec sidération les commentaires sous les articles des journaux, une partie. Après, j’ai soupiré longuement. Je me suis reculée sur mon siège, j’ai croisé les bras, j’ai hoché la tête et j’ai re soupiré longuement …

Sur les centaines de commentaires qu’on y trouve, un de temps en temps rappelle à tous les éructeurs de haine que ce n’est pas la Justice … mais la police qui a, pour l’instant, mené l’enquête et donc, relayé cette info à la presse. Quel rapport avec la justice ?

Ah voilà ! tiens ! le quidam se serait laissé emporter ? aurait été aveuglé ? aurait vu une partie de la situation ? aurait lu une partie de l’article ? aurait zappé quelques mots importants ?

Le quidam qui se fout de la personne victime de manipulateurs se serait fait avoir « autrement » ? Oh !

Ne nie pas ! je t’ai lu !

J’ai lu pire, mais alors pire ! … que le gars l’a sans doute … mérité !

Nous avons là un bel exemple de « camps » opposés qui se tirent dessus … et on s’étonne qu’il y ait des guerres ! (enfin, « on » est une façon de parler, parce que de part et d’autre de ces camps là, ils ne s’étonnent de rien, ils ne pensent pas, ils jurent, crachent et vomissent sur leurs semblables, se font la guerre pour se sentir « virils », forts, des hommes quoi !)

Et puis, l’amalgame, la généralisation totale, on ne parle du coupable/des coupables mais de la profession toute entière.
Oubliant au passage qu’on leur faisait une haie d’honneur au moment des attentats.

Ne mélangeons pas tout !

Nous prendrons un autre fait divers, tout aussi scandaleux : l’histoire des sous de l’Etat (donc les nôtres, les vôtres, les leu .. non pas les leurs, justement ! bref !).

Après le scandale qui éclate, on apprend que tous les politiques font ça (se prendre un attaché parlementaire dans la famille).

Je ne développe pas sur le caractère curieux du silence que les incriminés tiennent à maintenir là dessus et leur curieux mode de défense.

Je veux juste faire remarquer que ce qui est passé à la trappe à une vitesse prodigieuse, c’est : tous les politiques font ça. Enfin, beaucoup. Trop.

Mais on ne réclame qu’à un seul ! ah !

Le quidam crache donc sa haine à l’encontre du couple, reprend ce qu’il a lu dans la presse (ha ! tu vois que tu fais la même chose ! donc… tu te fais manipuler ! avoue, ça ne coûte pas grand chose et ça te fera du bien !).

On n’arrive pas bien à y voir clair dans leur histoire et on ne sait pas finalement, si « elle » a travaillé ou non, si donc, son salaire était « justifié » ou non …

Le quidam dit : rendez-nous notre million (on arrondit, on ne va pas tomber dans les comptes d’apothicaire , à 1000 euros près, pensez si on ne fera pas les difficiles s’ils remboursent… mais doivent-ils le faire ? Là encore, le peuple a hurlé et jugé, avec les informations qu’on voulait bien lui donner) !
Le quidam ne se dit pas que cela concerne beaucoup d’autres amis de la politique … allez, quoi .. 20 ? 30 ? 100 ? non ?!! rhooo (source de Le Monde du jour : 20% des députés emploient un membre de leur famille … cogitons !) (Je vais dire pire : et nous, si nous pouvions embaucher un membre de notre famille, on se gênerait ? …)

Ah ben ça en fait des millions soudain !

Qu’on ne réclame pas ?

Pourquoi ?

parce que, eux ne sont pas candidats !?!

Ah tu t’es encore fait avoir n’est ce pas ?

Pourtant, ça en fait des sous !

Et ça, ça ne t’énerve pas ? Ou tu n’y aurais juste pas … pensé ? (tout manipulé que tu étais … et pam !)

Bon allez, parce que je ne suis pas méchante, je vais t’expliquer, histoire que tu y réfléchisses à deux fois quand tu auras encore envie de te fiche de ma pomme (c’était tentant 🍎😏🍏 !).

Quand je lis une anecdote désagréable sur quelqu’un que je n’aime pas, ça m’arrange d’y croire puisque je ne l’aime pas.

Je suis même tentée d’en rajouter. Du style « m’étonne pas de lui/elle » ; « m’en doutais », « j’l’aurais parié » … hum ?…

Et là, bingo ! pas de chance, cela s’appelle de … l’auto manipulation.

Alors, Coco-bas-de-plafond, quand tu t’attaques à des gens (style Pomme) et leur fait la peau gratuitement, penses-y : tu boucles sur toi même après avoir bouclé sur une info limitée, très limitée … comme ton mode de réflexion quand tu assènes qu’une Pomme l’a bien cherché en gros ! Je tente de parler simplement pour que tu comprennes … mais je sais bien va, que tu t’es arrêté à la 3ème ligne !

Sinon, à tous ceux qui se font « avoir » ainsi, dites-vous bien que la société est une vaste fumisterie de manipulateurs en tout genre et qu’il faut parfois prendre un peu de recul sur les mots qu’on lit, les évènements qu’on nous présente, la façon dont on nous les présente et les intentions cachées derrière tout cela !

Ah …

Autre chose, si tu es encore là, le haineux de service :

Sois donc attentif, tout ça c’est pour créer des clans … diviser pour mieux régner, et développer l’instinct primaire de l’animal prêt à bondir sur ce qu’il pense être un danger pour lui.

Ça t’amuse toi, de te laisser influencer ainsi pour te rendre méchant ? … bof ! moi non.

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Bulletin éducatif

« Il faut travailler toutes les matières. »

« Des efforts sont à fournir en … »

« Travail irrégulier : il faut … »

« Pas assez de travail personnel. »

« Il faut poursuivre vos efforts. »

Quand je pense à tous ces commentaires un peu acides (très acides pour certains), je réalise qu’en fait, personne n’a jamais appris aux professeurs :

1/ à se remettre en question pour tenter de passionner TOUS leurs élèves (il faut faire travailler/aider/inciter/motiver tous les élèves 😁)

2/ à revoir leur mode d’enseignement (des efforts sont à fournir …)

3/ à être motivé tout le temps (travail irrégulier)

4/ à être inventif (pas assez de travail personnel)

5/ à ne pas se démotiver (il faut poursuivre vos efforts)

Je sais, ce n’est pas très gentil et je sais qu’il y a des professeurs extraordinaires qu’on n’oublie pas, qui laissent un vrai bon souvenir aux élèves même des années après.

Et c’est tant mieux.

Mais d’autres sont capables d’assassiner ainsi les enfants sans jamais se remettre en question.

Et eux … finalement, en quoi sont-ils bons ?

… dans LEUR matière !

Un peu d’indulgence, une pointe d’intelligence et un système refondu pour être plus inventif … la société n’en irait pas plus mal !

et si on se penchait sur des modèles qui fonctionnent ? Montessori ou à l’étranger : en Finlande par exemple : http://ecolebranchee.com/2012/10/29/les-etonnantes-particularites-du-systeme-educatif-finlandais/…
Si d’autres pays sont parvenus à refondre leur système scolaire, pourquoi pas la France ?

… cherchez bien, la réponse est d’une tristesse affligeante !

Supplications

« Regarde, j’ai été gentil, j’ai : … transformé le grenier, construit un mur, tondu la pelouse, nettoyé le garage, fait les courses, peint les murs, refait la cuisine/chambre/salon…  »

 

Il faut apprendre à faire par amour, non à faire pour se faire aimer. Tâche compliquée s’il en est pour quelqu’un qui n’a pas le mode d’emploi tout simplement parce qu’il ne ressent pas. Il ne ressent pas d’amour pour l’autre. Il ressent juste le manque d’amour, le gouffre en lui.

Quand on fait par amour, on ressent une satisfaction qui va au delà de soi. On n’est pas gagnant dans ce qu’on a fait forcément mais on sait que l’autre est satisfait. Et ça, ça n’a pas de prix de rendre quelqu’un heureux.

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html