La culture de la haine

Il est vraiment difficile d’échapper à l’actualité avec ses affaires douteuses de politique, d’attentats, de stars déchues, de crimes odieux, de fausses accusations …

Je suis sidérée de voir la vitesse à laquelle il est facile de propager des informations parfois fausses et de démultiplier la haine – sans vérifier l’origine, sans vérifier la véracité non plus …

Je ne peux pas m’empêcher de faire le lien avec les techniques des furieux (toxiques, manipulateurs, pervers narcissiques et compères), les fourbes qui, pour semer la zizanie, sème juste … le doute.

Parce que même quand une information est démentie, il reste … le doute ! et il n’y a rien de plus difficile que tenter de convaincre un quidam que ce qu’il pense et dont il est convaincu … est faux !

Mais j’ai vu pire que le pire :

(je tais le sujet, ça n’a aucune importance) … au départ, il y a eu un scandale, puis un doute, puis des démentis (sur le doute), puis un démenti sur le démenti … avouez que pour rendre fou, c’est facile !

Et le pire donc : le dernier démenti était faux !

 

Je refuse de prendre parti pour toutes ces histoires qui ne nous apprennent finalement qu’une chose : l’Homme est manipulable à souhaits et croit ce qui l’arrange !

Si tout ça pouvait nous donner à réfléchir, plutôt qu’entretenir autant de haine …

Je pars prendre l’air …

LE sujet !

Il est important, voire capital, de distinguer les toxiques les uns des autres.

Vous avez, en effet, plusieurs degrés de toxicité et plusieurs … formes, dirons-nous.

Comme dit ailleurs, certains ne sont pas des toxiques conscients. En tout cas, ils vous polluent, non pas pour vous détruire, mais plutôt par une sorte de phénomène de rejet de : « tout ce qui n’est pas ma mère n’a pas de valeur » ou « si tu n’aimes pas ma mère, je ne t’aime pas« . La plupart sont intoxiqués justement par une mère elle même toxique. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ?!

Bon, certains sont « réparables », d’autres moins.

Celui qui nous intéressera ce soir est le toxique de haut niveau : le pervers narcissique.

Il prend un divin plaisir à faire souffrir sa proie, comme chacun le sait (ceux qui ne savent pas peuvent lire les billets précédents) (j’en recommande quelques uns, notamment celui qui a un succès fulgurant – plus de 16 000 lecteurs et près de 3 000 partages … un succès je vous dis ! ==> Lettre à mon (ex) bourreau ).

J’aime l’appeler le « furieux » parce que je suis bien élevée. Dans l’intimité, je préfère le fum***, qui est nettement moins poli mais reflète mieux le personnage.

Bon.

Je resterai dans le politiquement correct, même si lui, de son côté, en est incapable.

Je vous avouerais que le sujet que je tente d’aborder (et dont je fais trainer l’introduction) n’est pas non plus facile et se prêterait volontiers à un florilège de mots doux dans la même série. Je vais donc me retenir et l’aborder le plus doucement possible pour ne pas choquer les âmes sensibles.

Le furieux … a une passion infinie pour … son organe sexuel. Ah ! Lire la Suite

Sacrifice et culture de culpabilité

Les histoires croustillantes ne manquent pas, les histoires de fruits non plus, c’est parti pour une belle histoire !
J’espère que vous n’y verrez aucune marque de sexisme chez moi. Je vous l’assure, c’est le pur hasard.

Les femmes racontent peut être plus que les hommes, du coup, elles sont plus à la Une … allez savoir …

Prenons Poire (j’ai peur que vous me fassiez une indigestion de Pomme à force).

Poire vit tranquille et équilibrée depuis plusieurs mois, quelques années. Célibataire, ayant essuyé de violentes tempêtes amoureuses, elle est refroidie. Elle a fait ce qu’on appelle un énorme travail sur elle même. Introspection longue et salvatrice. Elle sent que si … mais elle ne cherche pas du tout l’aventure. Elle se dit juste que si … et bien elle se sent prête. Elle se dit bien sûr qu’elle serait méfiante, vigilante, prête à sortir du jeu au cas où.

Poire a dans les gênes un petit « je ne sais quoi » qui fait qu’elle reste naïve. Elle n’a pourtant pas oublié le coup du Prince Charmant. Loin de là. Mais elle se sent plus intelligente qu’avant. Ah ah !

La claque n’en sera que plus forte (c’est un peu L’héroïne d’un précédent billet, voyez).

Enfin, la claque non, les petites claques de plus en plus fortes en fait.

Pour bien comprendre l’origine de tout cela, partons du début de l’histoire.

Poire rencontre F (prenez n’importe quelle initiale, ça marche).

F lui joue le grand jeu et lui déclare une flamme qui … va la consumer peu à peu.

Poire reste méfiante, avance à petits pas. F s’en offusque souvent (comme si Poire aurait déjà du obéir aux desiderata de F !) et lui reproche de faire hyper attention. Il sait pourtant exactement ce qu’a vécu Poire mais, nous dirons, qu’il n’accède pas à ce genre de maltraitances psychologiques, qu’il ne les comprend pas tant c’est loin, trèèèèèès loin de ses propres convictions. Il dit même ne pas très bien comprendre de quoi il peut s’agir. Il est limite à sourire face aux récits de Poire (qui n’y voit à ce moment là qu’une sorte d’empathie). (Poire tu déconnes vraiment !)

Il se révèle, il faut bien le dire, un conjoint adorable. Quelques petits impairs ici et là mais sans gravité. Poire ne va pas non plus se méfier de tout, toujours !

Et il est malin parce qu’il va lui répéter : ce n’est pas parce que l’autre t’en a fait voir de toutes les couleurs qu’il faut me prêter ses intentions. Il brouille les pistes, embrouille et fait culpabiliser Poire. Ah le malin !

Elle devrait se méfier.

Elle devrait.

 

Il se trouve que F travaille loin de son domicile. Très loin. Enfin, … de son domicile. De celui de celle qu’il appelle son ex et de ses enfants. Il l’appelle ainsi pour ne pas faire fuir Poire qui croit 100% à son histoire : « Séparés, ils restent plus ou moins en bonne entente pour les enfants. » Enfants qui sont grands, on doit le préciser, sinon, vous n’allez pas apprécier à sa juste valeur toute la saveur du leurre.

Donc, il rentre tous les weekends au domicile « exconjugal » pour aller remplir son rôle de père. Mais bon, il a aussi très peur que Poire ne rencontre quelqu’un d’autre pendant ce temps là. Alors il va vite mettre en place une sorte de compromis : rester un weekend sur deux avec Poire pour ne voir qu’un weekend sur deux (du coup), ses enfants. Et sa femme. Faut pas l’oublier. Il reste aussi des heures sur l’ordinateur à échanger des mails avec Poire. On peut se demander quand il joue son rôle de père …

D’autant, notons-le au passage aussi, que durant la semaine, il n’échange absolument jamais avec ses enfants. JAMAIS. Et ça, se sera vrai tout le temps qu’il passera avec Poire. Ces gens là  n’ont rien à se dire. N’ont jamais rien eu à se dire. Forcément, ça le change, la vie avec Poire qui parle, rit, vit !

Poire ne sait évidemment pas qu’il est très marié, au début. Elle ne sait presque rien. Elle ne sait … que ce qu’il veut bien lui dire.

Il prétend qu’il ne peut traumatiser ses enfants en renonçant à rentrer trop souvent. Il va même passer des vacances … tenez vous bien … avec femme et enfants ! (Marrez-vous, on peut comprendre, mais pensez quand même que c’est une histoire vraie, celle de Poire, qui a un cœur tellement gros qu’il lui masque la raison !)

Poire est poire. C’est tout.

A partir de là, tout est possible, tout est permis. Poire est tombée dans le piège, a accepté. Il a compris qu’il peut tout lui faire. Il a compris qu’il a ferré sa proie.

Pourtant Poire résiste.

Le jour notamment où il avoue qu’il est en fait encore marié (mais en attente de séparation – quand les enfants seront grands – parce que là, ils sont petits – continue à te foutre de Poire, elle mérite bien ça !), elle le rejette. Forcément. Faut pas abuser.

Il la rappelle, lui demande une chance (vous allez voir le nombre de chances auxquelles il va avoir droit celui là !). Elle lui accorde de l’écouter. Il arrive à la convaincre. Devinez comment ? en faisant son caliméro. Et merde ! elle n’a pas capté. Tombée dans son éternel piège d’empathique à la c** !

Après, elle découvre que « chambre à part » n’était qu’un leurre (à des centaines de km, il était sûr qu’elle n’irait pas vérifier) et qu’elle devra aussi attendre plusieurs mois pour que la situation se régule. Car il y a des biens en commun.

A partir de ce moment là, il va se mettre en position : « je me sacrifie pour toi Poire, tu es priée de ne pas l’oublier« . Non dit de cette façon, évidemment.

1° partie de sacrifice : si je divorce, je vais être rejeté de ma famille (je signale au lecteur stupéfait que l’histoire se déroule au 21ème siècle, qu’il n’a pas ouvert un livre de Victor Hugo ou autre écrivain de l’ancienne époque). C’est ça son frein : je ne pourrai pas vivre ça. Je suis trop attaché à ma famille (qui me le rend bien), si je leur annonce que je quitte femme et enfants, ils vont me lyncher. (Notez l’amour de cette famille qui est prête à lyncher un homme de 45 ans qui est, en plus, prêt à se laisser faire… c’est beau l’amour familial !)

Le temps aidant va révéler une famille toxique extrême, avec un goût particulier pour le sadisme. Chacun faisant souffrir l’autre avec une délectation particulière. Poire assiste à tout ça, effarée. L’ambiance incestuelle est très lourde aussi. Les grands parents s’octroyant les petits enfants dans leur chambre alors qu’ils auraient pu dormir avec leurs parents ou dans une autre chambre.

La soit disante famille aimante est un nid de scorpions et il faut vite apprendre à Poire à esquiver les coups bas.

Hélas pour Poire, elle va se sacrifier pour éviter le scandale (le pluriel est inutile puisqu’un aurait suffit pour enrayer tout ça).  Elle va s’en prendre plein la tête sans que F ne bronche, prétextant qu’il n’a pas entendu/pas vu/ pas percuté/ pas compris.

Par pitié pour lui, voyant le mal dont il est affecté, elle le croira.

Pourtant, avec du recul, qui n’aurait pas entendu la mégère (sa mère) faire remarquer à la nouvelle venue qu’elle est justement … mal venue et qu’elle risque de salir (mais oui) sa maison (qu’elle fait nettoyer par une femme de ménage, trop fainéasse pour le faire elle même) juste par le fait … d’y être ?!

Poire le dit souvent : quel regret ce jour là de ne pas avoir fait demi tour ! se mordre les doigts n’y change rien mais quand même … faut du temps pour digérer d’avoir été aussi poire !

Car lui n’a pas bronché pour la défendre. Tremblant comme un gamin face à la haine maintes fois répétée de la mégère mère.

 

Poire doit entendre : imagine toi le sacrifice que je fais si je décide de divorcer pour toi. (Note : Poire n’a rien demandé à F. Elle a juste dit : je continue avec toi si ta situation est claire. Note 2 : F a pleuré de chaudes larmes pour la supplier de l’attendre le temps du divorce.)

F oublie juste que s’il divorce, c’est pour lui. Pour garder Poire. Le verbe est important. Il l’emploie régulièrement sans que Poire, pourtant férue par le sujet , n’y prête attention. Bref.

2° partie de sacrifice : il y a des enfants en jeu (à leur âge, l’adulte normal les appelle soit des ados soit des adultes, mais pas des enfants, enfin, Poire, c’est son cas, elle parle de ses fils du quasi même âge en disant qu’ils sont adultes et même si elle dit « mes enfants » comme il se doit, elle ne dit pas « les enfants » (vont être traumatisés)).

Petite précision sur les enfants potentiellement traumatisables : ils ont entre 16 et 22 ans. Ils sont loin, mais alors loin d’être traumatisables. Ils sont éteints. Il n’y a pas de vie derrière leurs regards. Ni derrière leurs attitudes, paroles, échanges. D’ailleurs, ils n’échangent pas. Ils écoutent, prennent des airs bizarres mais ne parlent pas. On dirait qu’ils vous espionnent. C’est glaçant comme attitude. Dérangeant au possible. Et foi de Poire, ils ne sont pas du tout potentiellement des traumatisés !

Donc, Poire doit entendre qu’il va tout abandonner (son ex femme et ses enfants) pour elle !

On soulignera que les mois aidant, les enfants rencontrés, le soit-disant traumatisme ferait mourir de rire : ils sont neutres,froids. Ils s’en foutent, du moment que papa F file un billet (encore un qui s’est fait prendre pour un porte monnaie au passage).

 

Question : est-il conscient d’avoir fait tout ça ?

Réponse : ne serait-il pas plus intéressant de s’occuper de Poire ? Parce que, ce qui compte, c’est le résultat non ?
NB : remplacez « Poire » par n’importe quel nom de fruit bien juteux et tentant à croquer, vous verrez, ça marche !

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

Il était une fois…

Jamais ça n’aurait du ! Car le bilan est lourd !

… vous vous souvenez : toutes les histoires qu’on nous a racontées lorsque nous étions petits commençaient comme ça… « Il était une fois … »

Le suspens !

Nous étions suspendus aux lèvres de l’orateur ou au fil des pages que nous lisions.

Au final, toutes ces histoires commençaient toujours de la même façon et se terminaient à peu près de la même façon aussi.

Introduction : la jeune fille (parfois très jeune) est malheureuse. On notera que ce peut être un petit garçon, mais comme l’histoire se termine différemment pour lui, on va traiter le sujet sur deux plans.

Donc plan 1 : la jeune fille.

Elle est normalement issue d’une famille pauvre où tout le monde s’aimerait si on ne crevait pas de faim. Il faut sacrifier. La jeune fille est idéalement choisie car jeune et fille; sinon, elle a perdu sa mère et son père s’est remarié avec une mégère (remarque : le père , pour le peu qu’on le voit, a l’air si gentil qu’on se demande s’il n’est pas aussi très c** de n’avoir pas vu le côté mégère de sa nouvelle femme. Bref. Mais quand même. On nous prend un peu pour des pommes…).

Développement : elle en bave sérieusement (genre Cosette) dans la seconde famille qui l’a prise en charge et qui fait « comme si ».

Elle a, normalement, une belle mère (la fameuse mégère aussi donc). Qui n’est ni mère, ni belle. Elles se détestent. La belle mère déteste la beauté de la jeune fille.

On note au passage que nous sommes dans « le paraitre », ça démarre tôt, on nous l’inculque au berceau …

Empathie de la belle mère (c’est bête, j’ai failli écrire reine mère, un vieux réflexe !) : zéro. Haine absolue, totale et définitive à l’encontre de la jeune fille. A laquelle nous nous sommes toutes identifiées. Forcément. Elle était si belle, si gentille… La belle mère nous faisait trembler en même temps que la jouvencelle, nous sanglotions même sous cape quand elle lui faisait du mal.

Curieux non ?

On pourrait en déduire immédiatement qu’un enfant a de l’empathie de façon innée (retenons cette merveilleuse nouvelle, ça fait toujours du bien).

Parallèlement, apparait un jeune homme qui va la sauver (forcément, c’est cousu de fil blanc).

Il est beau, fort, riche, intelligent (pas d’ordre de classement, c’est dire si celui là, on se le mettrait bien de côté pour plus tard ! … mais pour l’heure, on trottine à peine sur le chemin de la vie avec nos petits souliers vernis).
(On nous servira, pour l’âge plus avancé, des contes tout aussi cousu de fil blanc où l’homme aime la femme qui aime l’homme qui aiment leurs enfants … et on nous servira la réalité dans ce qu’ils appelleront les « faits divers » : violences conjugales etc) (leur recette n’a pas bien prise, ou trop bien)

Il se bat comme un héros. Il la sauve (je vous l’avais dit : cousu de fil blanc !).

Conclusion : ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

C’est bizarre cette histoire de « beaucoup d’enfants » d’ailleurs. Je ne sais pas vous, mais à l’époque de mes souliers vernis, je ne pensais pas aux enfants. Je pensais … que personne ne doit souffrir et que le gentil jeune homme qui a sauvé la jolie jeune fille méritait bien un baiser. Je pensais que toutes ces fleurs qui volaient autour d’eux avec les petits animaux en prime, la musique majestueuse, le peuple réuni autour du couple saluant leur amour, c’était de la magie et qu’il doit exister un pays où on voit tout ça. Je me préparais déjà un bel avenir !

Plan 2 : le petit garçon.

Introduction : Il est rarement issu d’une famille riche (sinon, il est le héros de l’histoire ci-dessus, mais en second, après la jeune fille qui aura souffert proportionnellement autant qu’il sera fort).

Donc, il est pauvre.

Il est pauvre mais il est malin.

Développement : Lui, il va être mis dehors ou se sauver pour … sauver sa famille. On note que l’âme du héros est inscrite très tôt chez le jeune garçon. Alors que chez la jeune fille, c’est l’âme de la victime …

Donc, il traverse bois et forêts, affamé mais fort. Il est intelligent, il trouve donc le moyen de braver des monstres bien plus forts que lui mais qui ne sont pas bien malins, eux.

Il sauvera même sa famille entière dans certaines histoires. Muni de son seul cerveau et de son air malicieux. De quelques haillons aussi. Le jeune garçon peut donc être pauvre, sale, mais intelligent. La jeune fille est toujours belle, propre, mais pas bien finaude (c’était un aparté).

Conclusion : il rentre au bercail, riche pour nourrir toute la famille.

On note donc que la famille mange grâce au garçon qui devient héros mais modestement. Le jeune héros est toujours modeste. Un prétentieux, ça fait désordre, on n’aime guère dans les histoires. N’inculquons que les vraies valeurs de la vie aux enfants, à savoir :

Conclusion finale : la jeune fille de nos « il était une fois » est toujours décrite comme un peu nigaude, absurde (elle se met parfois dans de ces situations .. , n’obéit pas, ne respecte pas les consignes, est attirée par tout ce qui brille …), jolie néanmoins, on l’imagine même sentant le parfum des fleurs.

Le jeune garçon de nos « il était une fois » a un courage surnaturel, une intelligence hors du commun, mène des actions qui obligent au respect total, absolu et définitif de toute la famille soudainement à ses pieds (je ne vous dis pas les droits qu’il aura, même en cas de pétage de plomb, toute excuse lui étant attribuée, quoi qu’il arrive, quoi qu’il fasse).

Cherchez l’erreur !

Ah oui : ceux qui veulent du mal aux enfants : sont souvent des ogres ou monstres pour la partie masculine alors que ce sont des femmes (en mode belle mère ou sorcière, mais « humaines ») majoritairement pour le côté féminin.

Cherchez l’erreur !

Bon, à quel moment ça déconne tout ça me direz-vous ?

Parce que ça pourrait être sympa : le héros et la jouvencelle.

Parce que tout simplement, leur enfance a été bien pourrie !

Et pour conclure : il n’était pas qu’une fois, il était plusieurs fois. Au cas où on n’aurait pas bien compris.

Ceci explique cela !

Pas étonnant qu’on devient Pomme …

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

 

 

https://www.sante-corps-esprit.com/

Sacrifice

Avez-vous déjà entendu une mère dire qu’elle s’est sacrifiée pour ses enfants. Ou : « avec tout ce qu’elle a fait pour eux » …

Ça sent mauvais ça non ?

C’est quoi cette histoire de sacrifice ?

Quelle lourde dette est-elle en train de faire porter à ses pauvres enfants qui n’ont rien demandé, cette mère qui leur dit une horreur pareille ?

Car clairement elle leur dit : je n’ai pas été heureuse pour vous rendre heureux.

Tu parles d’un cadeau. Plus tard, gamin tu es prié de te sacrifier en retour et ne pas quitter maman qui sera, sinon, très malheureuse … après tout ce qu’elle aura fait pour toi !

Elle ne fait que répéter, notez bien, ce qu’elle a entendu des dizaines de fois aussi de sa propre mère qui elle même …

Ah ben dites donc ! il serait temps que ça évolue quand même un peu tout ça.

QUI a demandé à une mère de se sacrifier ?

Qui peut d’ailleurs m’expliquer ce que « sacrifices » signifie et en quoi ça a de la valeur ? En quoi ça peut être un bon exemple ?

J’ai lu récemment qu’une mère parlait de sacrifier sa vie de femme pour son fils. Punaise, le gamin prend cher ! il lira tôt ou tard que, implicitement, il a empêché sa mère d’être une femme ! Je ne vous dis pas les heures qu’il passera sur le fauteuil du psy ce futur grand… parce que ça a été dit au 21ème siècle.
On peut comprendre nos mères, grands mères, arrières grands mères … qui n’avaient d’autres choix, puisque dévolues à la cuisine et aux gamins. On peut le comprendre d’autant plus volontiers qu’on n’avait pas toutes ces sources d’informations diverses concernant le développement de l’enfant. Mais là !…

Message : je sacrifie ma vie amoureuse car c’est incompatible avec la vie d’une mère.

Ah ? mince ! ainsi, les femmes qui sont aussi mères feraient une énOrme erreur ?!

Elle ajoute qu’elle se sent des responsabilités vis à vis de cet enfant (et donc, ne sera pas femme pour lui ?!). Femmes/mères voyez votre ingratitude à vouloir coûte que coûte être femme et mère à la fois ! Vous n’avez donc aucun sens des responsabilités ?! Vous n’avez donc pas conscience du mal que vous feriez à votre enfant à être une femme (normale !) pour lui montrer le mauvais exemple ?! Que pensez-vous donc qu’il va comprendre plus tard le jeune homme ? qu’il n’a pas intérêt à déconner trop : soit il a une femme et pas d’enfant, soit il a des enfants et pas de femme. Faudra faire un choix. Le message est simple : si sa femme et lui ont un enfant, il n’aura plus de femme.  Mais … héhéhé … il aura toujours Maman !

Soupir !

La première des responsabilités d’une mère n’est-elle justement pas de montrer à l’enfant qu’il n’est pas unique au monde pour elle et qu’il ne l’empêche pas, par sa simple existence, de vivre ?

Le rôle d’une mère ne s’arrête pas le jour où l’enfant s’en va, il s’allège. Et si elle s’est sacrifiée toute sa vie (faut toujours qu’elles exagèrent ces mères là !) , imaginez ce que ça va donner le jour du grand départ !

Arrêtons de parler de sacrifices, c’est le plus métier au monde que d’élever ses enfants et pouvoir les câliner tous les jours où ils se laissent encore câliner 😀 !

Entre les reines mères qui noient leurs enfants et les mères sacrifices qui meurent pour eux … il y a peut être un juste équilibre à trouver, non ?

PS : définition première de sacrifice (on aurait tendance à oublier, Pomme est là pour rafraichir les mémoires endormies) : « Offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession.« 

« Renoncement volontaire à quelque chose, perte qu’on accepte, privation, en particulier sur le plan financier : Faire de grands sacrifices pour ses enfants.« 
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/ (pour toutes réclamations éventuelles de mères offusquées)
PS 2 : on n’entend cela que de la part des mères il me semble .. a-t-on déjà entendu un homme annoncer qu’il renonce à sa vie d’homme pour se consacrer à son rôle de père ? Vous pensez l’éclat de rire qu’il générerait ! ah ah ah ! (si, ok, ça arrive, question « financier ». pas mieux, tout aussi toxique ; et souvent , ce sont les deux parents qui annoncent à leur progéniture qu’ils ont fait des sacrifices pour que l’enfant puisse étudier … le CROUS ayant un peu fichu en l’air cet argument à deux balles … )
* CROUS : bourses pour les étudiants

Droit de réponse

Je vais ici laisser un petit message à tous ceux qui, sans aucune empathie, se permettent de risoter derrière leur écran, voire de juger à l’emporte pièce celles (et ceux) qui se sont fait avoir ainsi par un type aussi pourri (entendez le Toxique), qu’il faut vraiment être conn Pomme (pardon), qu’elles doivent bien l’avoir cherché un peu, qu’elles doivent bien … le mériter …

Alors.

Pour commencer, les jugements de ce niveau, sur la base d’une ou deux anecdotes, ça doit rassurer, n’est ce pas toi qui te marre quand tu lis les « faits divers » qui parlent de « drames familiaux » ?

Et puis peut être … que ça réveille quelques de tes fantasmes non ? … peut être même que toi aussi tu rêves de tabasser femme et enfant pour te faire obéir, par peur de ne pas te faire obéir, par peur de passer pour une lavette/mauviette … peut être que c’est pile là que tu places la notion de virilité ?

Peut être que tu n’es finalement pas si fier de toi, planqué derrière ton ordi ou appuyé au comptoir du bistrot ? (ah ben oui, tu utilises des clichés, ne t’étonne pas que j’en fasse autant !)

Bon allez, je n’ai pas envie de te tailler un costume, j’ai juste envie de te faire remarquer la facilité avec laquelle, finalement, homme du peuple, quidam de n’importe où, toi qui t’octroies le droit de juger, de censurer, de brailler, d’éructer … tu te fais avoir toi aussi.

Commençons par le fait divers (Note pour le lecteur attentionné : on dit « fait divers » car on n’a pas trouvé un autre mot pour remplacer « fait » dans ce cas précis. Divers veut dire : au milieu du reste, genre « poubelle » quoi. Sinon, c’est « drame familial » quand une femme se fait tuer voire l’enfant avec, ou l’enfant tout seul avec son père qui se suicide, ou la mère qui se tue avec … bref, vous avez noté que le journaliste censé être riche en vocabulaire, en manque parfois).

Donc, le fait divers qui forcément, met en colère tout le monde : ce garçon interpellé par la police des cités (notez également le terme « cité » qui va faire du coup réagir deux clans : ceux des cités et les racistes primaires – peut être que ce mot là aussi a été sciemment choisi finalement …).

Donc, contrôle de police, contrôle d’identité, altercation violente avec un jeune homme sur place. Viol monstrueux. Enquête, arrestation etc.

Qu’apprend le quidam récemment de la presse qui relaye des infos de la police des polices : l’incriminé a avoué … qu’il a fait « ça » par accident.

C’est tellement … incroyable, que forcément on ne retient que la fin. On s’énerve, on insulte, et on dit : « justice de merde » « pays de merde »

Oui … on le dit.
J’ai lu avec sidération les commentaires sous les articles des journaux, une partie. Après, j’ai soupiré longuement. Je me suis reculée sur mon siège, j’ai croisé les bras, j’ai hoché la tête et j’ai re soupiré longuement …

Sur les centaines de commentaires qu’on y trouve, un de temps en temps rappelle à tous les éructeurs de haine que ce n’est pas la Justice … mais la police qui a, pour l’instant, mené l’enquête et donc, relayé cette info à la presse. Quel rapport avec la justice ?

Ah voilà ! tiens ! le quidam se serait laissé emporter ? aurait été aveuglé ? aurait vu une partie de la situation ? aurait lu une partie de l’article ? aurait zappé quelques mots importants ?

Le quidam qui se fout de la personne victime de manipulateurs se serait fait avoir « autrement » ? Oh !

Ne nie pas ! je t’ai lu !

J’ai lu pire, mais alors pire ! … que le gars l’a sans doute … mérité !

Nous avons là un bel exemple de « camps » opposés qui se tirent dessus … et on s’étonne qu’il y ait des guerres ! (enfin, « on » est une façon de parler, parce que de part et d’autre de ces camps là, ils ne s’étonnent de rien, ils ne pensent pas, ils jurent, crachent et vomissent sur leurs semblables, se font la guerre pour se sentir « virils », forts, des hommes quoi !)

Et puis, l’amalgame, la généralisation totale, on ne parle du coupable/des coupables mais de la profession toute entière.
Oubliant au passage qu’on leur faisait une haie d’honneur au moment des attentats.

Ne mélangeons pas tout !

Nous prendrons un autre fait divers, tout aussi scandaleux : l’histoire des sous de l’Etat (donc les nôtres, les vôtres, les leu .. non pas les leurs, justement ! bref !).

Après le scandale qui éclate, on apprend que tous les politiques font ça (se prendre un attaché parlementaire dans la famille).

Je ne développe pas sur le caractère curieux du silence que les incriminés tiennent à maintenir là dessus et leur curieux mode de défense.

Je veux juste faire remarquer que ce qui est passé à la trappe à une vitesse prodigieuse, c’est : tous les politiques font ça. Enfin, beaucoup. Trop.

Mais on ne réclame qu’à un seul ! ah !

Le quidam crache donc sa haine à l’encontre du couple, reprend ce qu’il a lu dans la presse (ha ! tu vois que tu fais la même chose ! donc… tu te fais manipuler ! avoue, ça ne coûte pas grand chose et ça te fera du bien !).

On n’arrive pas bien à y voir clair dans leur histoire et on ne sait pas finalement, si « elle » a travaillé ou non, si donc, son salaire était « justifié » ou non …

Le quidam dit : rendez-nous notre million (on arrondit, on ne va pas tomber dans les comptes d’apothicaire , à 1000 euros près, pensez si on ne fera pas les difficiles s’ils remboursent… mais doivent-ils le faire ? Là encore, le peuple a hurlé et jugé, avec les informations qu’on voulait bien lui donner) !
Le quidam ne se dit pas que cela concerne beaucoup d’autres amis de la politique … allez, quoi .. 20 ? 30 ? 100 ? non ?!! rhooo (source de Le Monde du jour : 20% des députés emploient un membre de leur famille … cogitons !) (Je vais dire pire : et nous, si nous pouvions embaucher un membre de notre famille, on se gênerait ? …)

Ah ben ça en fait des millions soudain !

Qu’on ne réclame pas ?

Pourquoi ?

parce que, eux ne sont pas candidats !?!

Ah tu t’es encore fait avoir n’est ce pas ?

Pourtant, ça en fait des sous !

Et ça, ça ne t’énerve pas ? Ou tu n’y aurais juste pas … pensé ? (tout manipulé que tu étais … et pam !)

Bon allez, parce que je ne suis pas méchante, je vais t’expliquer, histoire que tu y réfléchisses à deux fois quand tu auras encore envie de te fiche de ma pomme (c’était tentant 🍎😏🍏 !).

Quand je lis une anecdote désagréable sur quelqu’un que je n’aime pas, ça m’arrange d’y croire puisque je ne l’aime pas.

Je suis même tentée d’en rajouter. Du style « m’étonne pas de lui/elle » ; « m’en doutais », « j’l’aurais parié » … hum ?…

Et là, bingo ! pas de chance, cela s’appelle de … l’auto manipulation.

Alors, Coco-bas-de-plafond, quand tu t’attaques à des gens (style Pomme) et leur fait la peau gratuitement, penses-y : tu boucles sur toi même après avoir bouclé sur une info limitée, très limitée … comme ton mode de réflexion quand tu assènes qu’une Pomme l’a bien cherché en gros ! Je tente de parler simplement pour que tu comprennes … mais je sais bien va, que tu t’es arrêté à la 3ème ligne !

Sinon, à tous ceux qui se font « avoir » ainsi, dites-vous bien que la société est une vaste fumisterie de manipulateurs en tout genre et qu’il faut parfois prendre un peu de recul sur les mots qu’on lit, les évènements qu’on nous présente, la façon dont on nous les présente et les intentions cachées derrière tout cela !

Ah …

Autre chose, si tu es encore là, le haineux de service :

Sois donc attentif, tout ça c’est pour créer des clans … diviser pour mieux régner, et développer l’instinct primaire de l’animal prêt à bondir sur ce qu’il pense être un danger pour lui.

Ça t’amuse toi, de te laisser influencer ainsi pour te rendre méchant ? … bof ! moi non.

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Bulletin éducatif

« Il faut travailler toutes les matières. »

« Des efforts sont à fournir en … »

« Travail irrégulier : il faut … »

« Pas assez de travail personnel. »

« Il faut poursuivre vos efforts. »

Quand je pense à tous ces commentaires un peu acides (très acides pour certains), je réalise qu’en fait, personne n’a jamais appris aux professeurs :

1/ à se remettre en question pour tenter de passionner TOUS leurs élèves (il faut faire travailler/aider/inciter/motiver tous les élèves 😁)

2/ à revoir leur mode d’enseignement (des efforts sont à fournir …)

3/ à être motivé tout le temps (travail irrégulier)

4/ à être inventif (pas assez de travail personnel)

5/ à ne pas se démotiver (il faut poursuivre vos efforts)

Je sais, ce n’est pas très gentil et je sais qu’il y a des professeurs extraordinaires qu’on n’oublie pas, qui laissent un vrai bon souvenir aux élèves même des années après.

Et c’est tant mieux.

Mais d’autres sont capables d’assassiner ainsi les enfants sans jamais se remettre en question.

Et eux … finalement, en quoi sont-ils bons ?

… dans LEUR matière !

Un peu d’indulgence, une pointe d’intelligence et un système refondu pour être plus inventif … la société n’en irait pas plus mal !

et si on se penchait sur des modèles qui fonctionnent ? Montessori ou à l’étranger : en Finlande par exemple : http://ecolebranchee.com/2012/10/29/les-etonnantes-particularites-du-systeme-educatif-finlandais/…
Si d’autres pays sont parvenus à refondre leur système scolaire, pourquoi pas la France ?

… cherchez bien, la réponse est d’une tristesse affligeante !

Amour maternel éternel

Témoignage

Coeur brisé

Je vais rencontrer Charles alors que nous avons tous deux 46 ans.

Sans le vouloir, je vais être un révélateur de son passé. Sans le vouloir, je vais trébucher sur cette vie d’aveuglement total et être éclaboussée par tout ce que j’aurais bien involontairement révélé.

Il vit dans l’illusion la plus totale depuis 46 ans donc que sa mère est aimante et que son père est un bourreau. Il y est totalement soumis même s’il avoue qu’il a tout fait pour fuir la maison familiale dès qu’il a pu, mettant même des centaines de kilomètres entre eux et lui pour construire sa vie.

Il découvre donc, à travers nos discussions, qui est sa véritable mère.

La première découverte c’est que ce qu’il a vécu, enfant, était de la maltraitance. Il ne tombe pas sur moi par hasard, je me bats contre la maltraitance faite aux enfants, physiques et psychologiques !

La seconde découverte c’est que son père a obéi aveuglément à sa femme pour continuer la maltraitance quand il est devenu un peu plus grand, un peu plus lourd à jeter à terre.
Il n’empêche qu’il raconte des histoires à faire frémir mais il n’en a pas conscience.

Sa mère continue son petit jeu destructeur dans sa vie d’homme, l’obligeant, lui et sa famille, à passer toutes les vacances chez eux.

Si le désir d’évasion lui prend, c’est elle qui offre le voyage et … vient avec !

La main mise est totale sur lui.

Il épouse même une femme complètement éteinte dès qu’il le peut. Elle dira amen à tout, surtout aux vacances familiales.

Il reconnait qu’il s’emmerde depuis 20 ans à y séjourner mais jamais il ne lui est venu à l’esprit de vivre autre chose.

Et puis, il me rencontre. Autant vous dire que je suis rejetée très vite par la famille qui me trouve trop … tout.

Au début, ils me disent du mal de lui. Une fois qu’ils apprennent que c’est du sérieux entre lui et moi, ils lui disent du mal de moi. (ça pourrait être amusant ce retournement de situation mais je n’ai pas, à l’époque, envie de rire du tout)

Donc, je suis la révélatrice. Celle par qui la vérité arrive. Celle par qui le scandale arrive.

J’ignore à ce moment là qu’aucun enfant, même à 46 ans, ne peut renoncer à l’amour tant espéré de sa mère. Aucun enfant ne peut se dire, du jour au lendemain qu’il a été bien mal aimé s’il a pensé le contraire (ou refusé de voir la réalité qui saute aux yeux) pendant des décennies.

Alors, comme je lui fais découvrir, déjà, ce qu’est l’amour, en le reconnaissant comme un être humain à part entière, en lui donnant ce qui ne lui a jamais été donné : une image de lui positive, ça explose dans sa tête. Il m’assimile inconsciemment à sa mère (il dit très souvent que je lui ai donné la vie). Pour renoncer à ce qu’il a imaginé auparavant (être aimé de sa mère), il lui aurait fallu le découvrir tôt. Et encore. Certains enfants n’y renoncent jamais. Mais il le découvre très tard d’une part, et par mon intermédiaire, d’autre part.

La prise de conscience va être trop douloureuse pour être tournée vers sa mère (objet de tous ses amours depuis toujours – il a même épousé une femme qu’il n’aimait pas) alors il va se retourner contre moi.

Je verrai tour à tour des caprices d’enfant mal aimé, des menaces de départ répétées (comme un ado faisant une fugue), des crises de colère sur la base de crises de paranoïa (la douleur réveillée est insurmontable, il tente de compenser en s’inventant des fausses histoires contre moi), des souffrances d’enfant mal aimé, des exigences d’enfant suppliant … Jusqu’au jour où il claquera la porte parce que je n’ai pas voulu, épuisée, laminée, accablée, lui tendre une nouvelle fois la main et lui pardonner l’impardonnable.

Il claquera la porte en me reprochant de n’avoir pas proposé une solution à cette nouvelle et ixième crise alors que je l’avais fait à chaque ancienne crise, et lui, promettant de ne plus recommencer.

Ses maints appels au secours à sa mère sont forcément restés lettre morte (puisqu’il me les envoyait !) et je gage qu’il finisse sa vie avec le même gouffre de douleur.  Sans jamais renoncer à l’amour maternel.

Il aura confondu, dans notre histoire, l’amour d’une femme avec l’amour d’une mère. Mais il est vrai qu’il découvrait, avec moi, juste ce sentiment d’amour jusqu’alors inconnu.

Il oubliera aussi, en claquant la porte, le nombre de fois où j’aurais pardonné ces écarts, comprenant le mal qui le rongeait. Il dira simplement qu’il n’a pas réussi à se faire aider et à trouver une solution, renonçant même à tout effort pour se sortir de cette mélasse sentimentale.

Renoncer à l’amour maternel étant trop douloureux, il a préféré renoncer à l’amour d’une femme qui elle, était sincère.

D’où les crises qui se sont répétées de plus en plus fréquemment contre moi au fil des mois où il tentait de renoncer à sa mère !

J’ignorais qu’il faut parfois toute une vie à un enfant pour ne pas accepter qu’il ait pu ne pas être aimé de sa mère !

Triste constat n’est-ce pas ?

Il aimera toute sa vie une mère symbolique, celle qui oblige tout le monde à l’admirer. L’interdit d’en aimer une autre lui sera posé de façon implicite pour la première épouse ; de façon explicite pour la seconde (moi) en lui parlant d’emprise de ma part sur lui à … un mois de notre mariage.

Il ira jusqu’à imaginer que sa mère soit capable d’arriver à la mairie pour hurler qu’elle interdit le mariage, mort de peur, toujours et encore, terrorisé par celle qui, depuis qu’il est au monde, fait son malheur. Elle lui interdisait sans lui dire et ça résonnait dans sa tête à le rendre fou !

Il ira jusqu’à lui annoncer notre mariage juste pour vérifier qu’elle ne vienne pas faire son scandale.

Elle ira jusqu’à faire envoyer des fleurs à SON nom, me niant, lui glissant de façon insidieuse que je n’existe pas pour elle … et que je ne dois pas exister pour lui !

Il lui fera le plus beau des cadeaux (enfin !) : il me quittera.

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Supplications

« Regarde, j’ai été gentil, j’ai : … transformé le grenier, construit un mur, tondu la pelouse, nettoyé le garage, fait les courses, peint les murs, refait la cuisine/chambre/salon…  »

 

Il faut apprendre à faire par amour, non à faire pour se faire aimer. Tâche compliquée s’il en est pour quelqu’un qui n’a pas le mode d’emploi tout simplement parce qu’il ne ressent pas. Il ne ressent pas d’amour pour l’autre. Il ressent juste le manque d’amour, le gouffre en lui.

Quand on fait par amour, on ressent une satisfaction qui va au delà de soi. On n’est pas gagnant dans ce qu’on a fait forcément mais on sait que l’autre est satisfait. Et ça, ça n’a pas de prix de rendre quelqu’un heureux.

Quel amour des cadeaux !

Préambule : pour bien comprendre le terme « toxique » : il s’agit d’une personne qui, de par son comportement, vous pollue, voire vous détruit, intentionnellement ou pas.

Quel est le meilleur moyen de faire croire à un enfant que l’amour s’achète et d’en faire un adulte complètement déséquilibré ensuite ?

Vous prenez une reine mère, despote, dominatrice, centrant absolument tout sur elle. Vous lui faites épouser (en réalité, laissez, elle s’en charge très bien elle-même. La quête de la proie se fait sans doute de bonne heure, histoire de ne pas la rater, sur le marché, d’autres reines mères se battent.) un mou, sans aucun amour propre, un faible d’estime de soi dirons-nous. Un type qui, enfant, a vu sa mère lapider son père au quotidien, se faire mettre minable devant tout le monde, toute sa vie.

Ils se marient donc et elle accepte exceptionnellement une rencontre de proximité pour avoir un enfant. Pas souvent. Juste pour faire des enfants. Elle a un grave souci avec le sexe masculin, comme nous allons le découvrir au fil du temps. (note : l’enfant va se rendre compte qu’il y a un problème de couple, très vite, et va donc intégrer que « faire l’amour » pour un homme c’est un cadeau. ça merde déjà là !)

Pas de chance, le premier né est un garçon. Je vous présente futur toxique.
Pour l’heure, c’est un pauvre gamin, mal né dirai-je.

Pas de chance pour lui. Pour elle et son acolyte de mari soumis, c’est presque une aubaine pour déployer leur rage, leur haine.

Ils se comportent comme les parents qui, aujourd’hui, passent devant les assises pour avoir tué leur petit (vous devez bien voir ça régulièrement passer j’imagine, ça fait la Une des journaux). Sauf qu’eux, malins, ne tuent pas. Ils le broient psychologiquement, physiquement aussi. Mais à l’époque des faits (pensez, ça fait une cinquantaine d’années, une éternité pour l’évolution de la race humaine !), on a le droit et surtout, on (« on » étant toujours aussi con, faut bien le dire) pense que c’est la faute du gamin, qu’il est insupportable.

Personne ne se demande par exemple, si cet enfant là est né insupportable ou s’il l’est devenu ? personne ne veut savoir qu’on ne nait pas ainsi mais qu’on le devient (à force de ne pas réfléchir, méfiance, on devient con et on le reste), à force de maltraitance. Bref.

Donc, maltraitances. Ils échappent de peu à un crime, l’enfant s’en remet. On dit qu’il a fait un malaise. On dit qu’il est fragile. On dit qu’on l’a sauvé. On ne lui fait plus le coup des bains d’eau glacée. C’est dangereux. Il a failli y passer. Les voisins entendent régulièrement hurler. Méfions-nous quand même !

Donc, les méthodes changent. En même temps, le gamin grandit.

Pas de détails, même moi, quand j’y pense, ça me soulève l’estomac. Restons-en au fait que ces parents là sont du niveau de certains tortionnaires qu’on juge aussi aux assises pour crimes de guerre.

Bref !

Je veux ajouter, que ces braves parents sont des « fidèles ». Ils sont toutes les semaines face à monsieur le curé à qui ils pleurent leur douleur d’avoir un enfant aussi terrible. Monsieur le curé plussoie : corrigez-le, il faut le calmer. Ils ne ratent aucune messe et le réveillon de Noël commence après minuit, après la messe, après la poudre aux yeux envoyée à tout le village : quelle belle famille !…

Le gamin, ainsi malmené, souffre. Il est en effet impossible pour un enfant, de grandir sans recevoir d’amour. Il peut en mourir. Alors il va se raccrocher à ce qu’il pense être de l’amour : les cadeaux !

Parce que, pour faire bonne figure, ses parents lui offrent des cadeaux. Ils donnent ainsi, à nouveau, une image à l’extérieur, de bons parents, choyant leur petit.

Ils offrent leur cadeau dans une cérémonie d’ailleurs très curieuse.

Chacun assiste au déballage du cadeau de l’autre à coup d’exclamations de joie, d’étonnement, voire d’émerveillement. C’est à celui  qui aura fait le cadeau le « plus » !

Pensez qu’à un moment, l’imagination en prend un coup … on sèche pour trouver mieux d’année en année !

Bon, donc, l’enfant intègre : si on m’offre un cadeau (avec un sourire en prime, peut être, exceptionnellement, parce que c’est Noël, naissance de Jésus, le seul homme que la reine mère idolâtrera) c’est qu’on m’aime quand même. Donc, quand on offre un cadeau, c’est de l’amour, quand on hurle et maltraite, c’est mérité. « je » mérite ce qu’ils me font subir. Parce qu’ils m’aiment quand même. La preuve.

Notez le « quand même ». Quand on prend du recul, vous sentez comme ça sert les tripes ?

Vous imaginez l’horreur ?

Moi je l’imagine tout à fait. Je l’ai rencontrée, côtoyée, j’en ai subi les conséquences directes.

C’est une grande caractéristique dans les familles de toxiques cet étalage de cadeaux. Ils insistent tellement que c’en est gênant. Pour un être normal. Un être qui aime sans cadeau.

Je vous avoue que c’est la pièce du puzzle qui me manquait : cette relation bizarre aux cadeaux et cette façon d’être convaincu que c’est « ça » l’amour.

C’est pourtant simple …

Je vais prendre deux exemples :

Toxique 1 : il a le profil du pervers narcissique, il est profiteur, il vient aussi d’une famille à cadeaux où les anniversaires ressemblent à une consécration. On achète chez le pâtissier le plus cher de la ville (on va à la ville pour ça) (ahahah) le gâteau le plus cher. Limite si on n’invite pas tout le quartier. Je fais bonne figure, voyez l’anniversaire que j’offre à mon fils (à qui j’ai balancé la veille un coup de chaise sur la tête) ! On y donne aussi des chèques. Comme ça. Histoire de faire plaisir. Tu parles ! l’autre sourit, béat. La Pomme finit par se poser des questions devant autant de « générosité ». Parce que les vacheries, elle y a droit aussi. Donc, ça jure avec les chèques. Voyez ? Par contre, les cadeaux, si elle pouvait dire qu’elle n’aime pas la Pomme, ça les arrangerait bien parce que ça saute aux yeux que ça leur arrache les tripes de lui en offrir !

Il offre aussi. Pas trop parce qu’il est un peu fainéant et ne ramène pas beaucoup d’argent. Il n’a pas pu s’élever (comme il dit) au delà de son père qui n’avait pas une profession extraordinaire pourtant. Il (son père) est juste « riche » d’avoir hérité de ses parents.

Il vous fait donc des cadeaux avec … votre argent. Ou il se gausse des cadeaux faits par ses parents pour atténuer l’absence des siens. Il n’est jamais très content non plus de ce que vous lui offrez. On notera qu’il n’est pas plus content des cadeaux reçus en famille. Tiens ! les cadeaux finalement, ne rendraient pas heureux ? … il ne se pose pas la question. Si ses parents lui tendent un cadeau, c’est qu’ils l’aiment.

Avec le temps, il aura des enfants. Les cadeaux, ça se mérite, ils auront donc intérêt à avoir été très sages pour les recevoir.

On imagine aisément qu’il a entendu ça des multitudes de fois !

Toxique 2

Sa relation aux cadeaux est du même ordre. Même cérémonie pour les fêtes. Même spectacle qui dure, dure, dure … pour l’ouverture des cadeaux. C’est une grande famille et tout le monde offre à tout le monde. Faut s’y préparer, quand on ne sait pas, c’est particulier à vivre.

Mêmes cris, mêmes exclamations. Surtout sur les cadeaux offerts par les bourreaux.

Ah oui, parce que, chez ces gens là, on rit beaucoup (ah ah ah !) , on fait aussi des blagues. Genre : immense paquet contenant un petit cadeau débile ou un tas de choses inutiles, ou … j’avoue j’ai oublié. Et là, tout le monde doit rire. On a le sens de l’humour chez les toxiques. On s’esclaffe volontiers. Surtout quand celui qui a reçu le cadeau débile est justement … toxique 2. (qui n’en est pas un à ce moment, comprenez bien, il est la victime des tarés de service)

Donc, toxique 2 est lui aussi convaincu que tout, absolument tout se gère à coup de cadeaux. Ils l’ont maltraité ? ils lui ont fait un cadeau ensuite ? grand père ou grand mère a dit qu’il était vraiment gâté ? Ils sont forcément bons et lui, forcément mauvais.

Ses copains n’ont pas eu le quart de ce qu’il a eu ? de quoi se plaint-il ?

Imaginez comme ça doit exploser dans sa tête de gamin ! il sent bien qu’il n’est pas aimé mais on lui fait croire le contraire. On lui enseigne qu’aimer c’est offrir du matériel. On lui enseigne qu’il faut faire semblant très tôt. On lui enseigne qu’il faut paraitre et non pas être. On lui enseigne que la survie passe à travers le matériel.
Alors lui, plutôt que glandouiller à l’école, va se mettre à bosser pour pouvoir avoir un bon boulot et … gagner de l’argent pour … offrir du matériel .. et surtout … s’acheter de l’amour.

Car, à l’inverse, il en a déduit que si lui aussi, faisait des cadeaux, alors il serait aimé. Pensez si tout s’est mélangé dans sa tête !

Il s’est pourtant cassé les dents x fois en constatant le dédain de la reine mère pour ses cadeaux mais il a insisté … pendant plus de 30 ans. L’espoir fait vivre. Peut être trouvera-t-il un jour LE cadeau qui fera qu’elle l’aime ?! …

Et puis, il va fonctionner de la même façon avec ses propres enfants : il ne donne pas d’amour, il donne des cadeaux. Il n’est pas à l’écoute de leurs besoins d’affection, il leur fait / se fait croire qu’il les aime en achetant. Il achète aussi leur amour. Qu’il ne reçoit pas. Évidemment. Car , même s’ils ne sont pas maltraités, ils vont eux aussi penser que c’est normal cette relation malsaine.

Il ne verra pas que, n’ayant pas eu de modèle d’amour, ils ne peuvent pas l’aimer et qu’ils le considèrent donc comme un porte monnaie.

Il ne créera aucune relation avec eux.

Avec ses relations ? pareil ! c’est matériel. Il ne voit rien, il ne voit surtout pas que certains de ses « amis » sont plutôt dans un schéma profiteur et qu’il se fait rouler dans la farine. Il ne voit pas l’absence de sincérité. Jamais.

Il ne sait pas ce qu’est la sincérité.

Et quand il la croise, il est tellement … choqué, qu’il pense justement que ça n’en est pas.

Question « cadeaux pour lui », c’est autre chose : il s’achète avant qu’on ne lui achète. Devinez pourquoi ? parce qu’il a peur d’être déçu. Il a du l’être un paquet de fois pour en être arrivé à précéder l’intention de l’autre. Sans doute le coup du gros paquet contenant le petit. Voire pire. Je n’ai pas toutes les infos ! Une chose est sûre : il déteste les surprises ! En même temps, on peut le comprendre : ouvrir un paquet immense et y trouver un paquet de biscuits tout au fond .. j’imagine la surprise pour un gamin qui imaginait y trouver l’amour. Il y trouve le dédain et l’humiliation au fond de ce paquet !

Du coup, les autres galèrent pour lui trouver LE cadeau qui lui ferait plaisir.

Vous avez compris pourquoi aussi : le seul cadeau qu’il attend depuis si longtemps … l’amour de ses parents.

Parce que ça, oui, recevoir de l’amour c’est un cadeau !

Et quand vous, pauvre Pomme, vous avez donné de l’amour, ignorant tout de ce passé merdique, destructeur, vous n’avez pas compris pourquoi, quand il piquait ses crises, il vous ramenait ensuite un cadeau.

Vous n’avez pas compris pourquoi non plus, il vous disait : regarde, j’ai fait ça pour toi, ça prouve bien que je t’aime.

Mais non ! ça c’est la version pourrie de tes parents. Ce n’est pas la réalité. La preuve, tu es tout détruit !

Et puis, toute cette histoire de cadeau, c’est pour des « enfants », pas étonnant que toxique fonctionne en mode « enfant » sans arrêt et ne parvient pas à sortir de ce schéma.

Je pense que je n’ai pas fini … mais c’est déjà pas mal !

Les lecteurs de Pomme ont la parole ❦

Trop bien ! 26 janvier 2017

Ceci n’est pas un roman , juste des petits billets de Pomme à croquer sans modération !
Les réflexions d’une femme, d’une mère d’aujourd’hui ou chacune peut se retrouver tellement c’est VRAI !

  On va maintenant attendre le volume 3… 30 novembre 2016

J’ai retrouvé dans ce volume 2 le style qui a plu dans le premier. Une écriture dont la lecture est facilitée par le fait qu’il s’agit de billets, indépendants et relativement courts, agrémentée des « et paf ! » et des « ha mais » qui rendent le texte si vivant. Mais la forme n’enlève rien au sérieux du fond. Passant de son quotidien (domestique, dirais-je) à des pensées plus graves sur les rapports entre les gens, Pomme nous emmène de nouveau dans des réflexions qui ne peuvent que nous toucher par leur humanité. J’ai aimé ce nouvel opus et le recommande chaudement. Et donc, je vais attendre le volume 3 !

   

Merci ! C’est un pure moment de bonheur 30 octobre 2016

Moi qui ne lis jamais de livre, j’ai découvert le blog de Pomme par hazard sur un groupe de réseau sociaux ! J’ai commandé le livre et la ça a été un pure moment de bonheur ! beaucoup de fraîcheur ! De simplicité ! d’humour mais aussi des moments passés douloureux qui nous touchent forcément ! La façon dont Pomme écris est un régal ! et effectivement on a l’impression d’être avec une amie ! Je recommande vivement ! merci Pomme  »

  « La reine des pommes  » a ne pas manquer 1 octobre 2016

Bon pour le moral ! Pomme exprime se que beaucoup de femmes et peut être un peu d’hommes vivent ou ont vécu …pour ma part elle réussie a mettre des mots sur ce que je ne réussissait pas a dire … Pendant ma lecture je suis passée par le sentiments : je ne suis pas la seule je peux être comprise par celle qui sont passé par la ou qui passe par la … A effectivement y a du lourd quand même … Et il ne faut absolument pas rester dans cette position la …. Et puis je suis enfin libérer même si il y a du travail pour se reconstruire mais tout est possible …. Ect ….Bref j’ai eu le sourire pendant que je lisais ces lignes ces mots et plus envie de m’arrêter de lire malgré l’heure tardive !!! Je recommande ce livre a toutes mes amies qui sont dans cette situation aujourd’hui

   

Authentique ! 17 septembre 2016

Accompagnez votre lecture d’un verre de Chardonnay et vous aurez la sensation de passer la soirée avec une amie qui a connu les mêmes déboires que vous ..

  absolument délicieux, incontournable 20 août 2016

Un vrai coup de coeur pour ce livre delicieux remplis de mots justes et de pensées aussi originales qu’amusantes, la réalité amoureuse de nombreuses femmes déçues qui se rendent un jour à l’évidence, le tout relaté avec beaucoup d’authenticité et d’humour, je recommande vivement

  Un bonheur !!! 13 août 2016

Un livre qui fait du bien, après l’avoir lu on se sent moins seule .
On se rend compte qu’on est toutes un peu des pommes mais que ça se soigne !!!

  Wouah, quel moment de pur Bonheur 14 juillet 2016

J’ai dévoré ce livre plein de fraicheur et de tendresse.
J’ai adoré toutes ces tranches de vie, écrites avec sensibilité et tact.
J’ai lu des billets plein d’humour fin et subtile qui alternent avec des billets forts et intenses, criant de vérité, qui font mouche.
Un pur moment de bonheur, à lire à son rythme, et à partager tellement les bons mots alternent avec les phrases « choc ».

L’écriture est magnifique et j’ai hâte de lire la suite.
Bridget Jones n’a qu’à bien se tenir !!!

  J’adore ! 13 juillet 2016

J’ai fait partie des lecteurs assidus du blog de Pomme. J’ai retrouvé dans ce livre son style alerte, très agréable à lire, qui mélange sérieux et humour. Les sujets abordés ne sont jamais anodins, ils prêtent à réfléchir, à sourire (plus ou moins) mais surtout ils ne peuvent laisser indifférent. Je recommande vivement la lecture de cette compilation de billets, tranches de vie passionnantes d’une Pomme qui mérite d’être découverte.

❀✿❀✿❀✿❀✿❀

Voilà, c’est tout ça que je lis avec délice sur Amazon.
Ça me change des phrases assassines de Toxique, ça me fait du bien, ça m’encourage aussi, bref, ça colmate là où ça saignait encore un peu sans doute.
Merci à toutes, à tous.

Et ceux qui ne l’ont pas encore fait … à vous ! ☺❦
Et ceux qui sont arrivés là par hasard (rhoo ! c’est possible ça ?!), ça parle de :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

et de

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

Pomme est une héroïne (en rêve)

Je me suis prise pour une héroïne.

J’ai cru que j’étais capable de transformer un toxique en un être doué d’empathie.

Avouez qu’il faut être sacrément Pomme non ?

… parce que, non contente d’avoir tenté avec un, j’ai tenté avec un autre. Et je me suis cassé les dents. Au sens propre comme au sens figuré. Elles ont trinqué aussi. Pas qu’elles. Les cheveux. En plus.

Alors quoi ? quand on est un peu Pomme, voilà ce qui se passe dans la tête :

On croise au départ, un toxique qui n’en a pas l’air. Il joue le grand jeu (je vous fais grâce de la description qui existe déjà ici et ). Il vous livre une partie de son enfance, comme ça, sans en avoir l’air.

Il joue sur votre sens HYPER développé de l’empathie qu’il a testé longuement avant, afin d’être sûr d’être bien tombé sur la Pomme de l’année.

Il va jusqu’à sembler découvrir que non, ce n’est pas bien de la part d’un parent de frapper son enfant, de tenter de le noyer, de le prendre par les cheveux pour le faire voler, de lui envoyer un coup de couteau (…) et donc, que, si lui, petit, a été maltraité, c’est vraiment dégueulasse et qu’il ne méritait pas ça. (NB : aucun enfant ne mérite ça, c’est une fois devenu adulte que la différence va se faire.)

Là où la Pomme mérite la palme d’or au moins, c’est quand elle va découvrir le même jeu chez le second et que cette fois, elle va lutter de toutes ses forces pour faire taire la petite voix qui sonnera l’alerte.

Ça commence lentement. Ça commence toujours lentement avec un toxique. Il ferre sa proie. Pas fou. Enfin … façon de parler.

Après la première scène, il va revenir, suppliant, jurant qu’il ne peut vivre sans la Pomme qui est tout pour lui. Soit. Une fois.

La seconde, même topo. Hum … la leçon numéro 1 n’a servi à rien, Pomme a besoin d’une piqûre de rappel.

Hélas. Pas qu’une.

Mais Pomme a envie de réussir cette fois ci, c’est là son excuse, son explication, sa justification (elle fait ce qu’elle peut, elle trinque sévère, mais elle, est sincère). Alors elle réitère l’essai, excuse, pardonne, tente d’oublier … a de plus en plus de mal. Fini par ne plus oublier et emmagasiner des cauchemars, des nuits difficiles, des réveils forcément difficiles aussi.

Sa vie est rythmée par les crises de Toxique qui va inventer des phrases qu’elle aurait prononcées (?!) afin de lui claquer un bon vieux reproche en pleine tête. Le jour où elle est soit, fragilisée par autre chose (justice, enfant allant mal, parent malade…) soit aux anges pour une fête (Pomme aime être heureuse, pour elle, un repas avec ses enfants est une fête, aussi étrange que cela puisse paraitre à Toxique) … peu importe. Elle ne s’attend pas à la claque magistrale qu’il va lui envoyer. Il est capable de lui faire des reproches infondés dont il est impossible de trouver parfois le sens !

Toujours pareil : les premières fois (comptez une bonne vingtaine à son actif avant qu’elle prenne LA décision) elle va essayer de comprendre pourquoi, comment… elle va lui trouver des excuses, une fois la tornade passée (qui aura duré en moyenne 4 à 5 jours), (qu’elle aura enrayée, elle, car lui n’arrête jamais, il est une source inépuisable de haine à déverser*). Elle va passer du temps, beaucoup, beaucoup de temps à lui parler, doucement, calmement, en pesant ses mots, en cherchant les mots justes pour lui dire qu’il ne faut pas se comporter ainsi , que ça ne rime pas (du tout) avec le verbe aimer.

Mais lui, il recommence. (Détruire rime avec haïr, c’est le problème)

Le rythme est assez régulier pour se resserrer petit à petit. Puisque Pomme résiste et n’est pas encore à terre, il faut doubler les doses. Une fois par trimestre, une fois tous les deux mois, une fois par mois …

(Tous calculs faits : 4 x 6 = 24 jours de pourris dans une année minimum , ça nous fait quasi le mois, les 11 restants, c’est, au début, l’espoir qu’il a compris et puis, le rythme aidant, 11 mois à trembler à l’idée que, à épier le moindre haussement de sourcils, à marcher sur la pointe des pieds, à faire gaffe à tout et à rien, à vivre dans la terreur. Sympa comme vie non ?)

Logique : * cette fameuse haine à déverser n’est pas destinée à Pomme mais à la reine mère, au vieux fou aussi, et comme il se trompe de destinataire, je vous laisse imaginer l’impact sur la proie/Pomme et la nullité de l’exercice pour lui même.

La haine l’aveugle. La haine le transfigure, la haine le galvanise, lui donne des ailes, lui déploie son vocabulaire, lui fait tirer sur la seule personne qui ait eu de l’empathie pour lui. La haine fait tourner le monde à l’envers sauf  pour Toxique qui semble s’en accommoder et n’en démord pas puisqu’il va jusqu’à se convaincre du bien fondé de tout ce qu’il fait et dit.

Et la Pomme à chaque fois, est aveuglée aussi. Par les promesses du fameux « j’ai compris, je ne recommencerai plus, j’ai trop envie que ça marche, tu es la seule qui … » (là aussi, je vous épargne la liste, victimes, vous la connaissez par cœur, comme moi). Aveuglée par son empathie aussi. Punaise, dur de se refaire !

Toxique a un talent terrible : faire naitre dans le cœur de Pomme de la méchanceté. C’est exactement ça qui ne convient pas à une Pomme. Alors, forcément que vite vite, elle fait machine arrière pour retomber dans la gentillesse qui devient sa propre tombe. Pomme creuse à coups de gentillesses, d’empathie et d’indulgence, sa propre tombe…

Donc, avant de tomber dans le trou, Pomme se prend pour une héroïne. Elle est sûre qu’elle peut enrayer ce processus qui rend fou Toxique. Elle croit qu’il existe une solution, qu’elle va la trouver, qu’elle pourra même peut être sauver la terre entière de tous les toxiques ; elle rêve d’aider toutes les victimes de la planète ; elle vit au pays des rêves. Pas étonnant qu’elle se prend des claques pour se faire réveiller !

Bon, ses rêves en prennent un coup quand la tornade est déclenchée, autant vous le dire.
Tout explose dans sa tête, elle ne peut plus réfléchir, elle est envahie par des émotions d’une douleur indescriptible, elle ne peut plus ouvrir la bouche sans partir en sanglots, elle étouffe de pleurs, de colère, d’incompréhension (elle est lourde parfois !), d’injustice, de peine, tout simplement (elle est lourde mais ne mérite pas pour autant qu’on lui fasse autant de mal n’est ce pas ?).

Elle étouffe, elle est étouffée. Cocktail explosif. Sa santé en prend un vilain coup.

Et Toxique me direz-vous ?

Alors dans un premier temps, il souffle la tornade. Il répète non stop la même phrase à laquelle il a déjà obtenu une réponse. Le but est de rendre fou (bon, folle, parce que c’est Pomme la cible).

Il dit « si tu es gentille, je serai gentil, si tu es haineuse, je le serai« . il retourne aimablement la situation afin de se dédouaner, évidemment.

Il dit : « réponds à ma question, elle est simple, pourquoi tu ne réponds pas ?« . Il sous entend que Pomme est un peu conne … notez … bon, bref.

Il dit : « pourquoi tu te mets dans un état pareil ? » . Il sous entend que Pomme est excessivement sensible. Il est vrai que lui, question stoïcisme, c’est un champion toute catégorie. Il ne ressent plus rien depuis les tentatives de noyade de sa mère sous l’eau glacée. Mortes ses émotions, mortes ses sensations. On pourrait lui broyer les os, il ne broncherait plus. Il a appris à se taire. (Pomme l’envie parfois !)

Il tente des mises en scène genre caliméro dès que Pomme annonce la rupture, force un peu pour pleurer (pas de bol, il ne pleure jamais, il ne sait pas comment ça marche, la fonction est enrayée), joue sur sa voix « nnooonnn » pour reprendre son air méchant dans la seconde qui suit si Pomme n’est pas tombée dans le piège du caliméro.

Quand Pomme évoque une tierce personne qui trinque aussi de ses crises (genre, un enfant), il dit : « mais arrête de mettre quelqu’un d’autre entre nous« . Toxique est nombriliste, comme on peut le noter à chaque tornade. Toxique se fout de ce qu’il détruit quand il est en mode tornade, sinon, aucun intérêt à tornader ainsi ! (réfléchis un peu Pomme, au lieu de lui claquer l’argument « enfant qui trinque à côté« , il-s’en-fout ! ah lala !

Pourquoi fait-il ça ? (vous voyez bien que c’est impossible pour une Pomme de ne pas chercher à comprendre !)

Il réagit quasiment à chaque fois à une évènement où il s’est senti (je dis bien IL S’EST SENTI, la réalité étant tout autre bien sûr) mis de côté. Ou où il a eu peur d’être mis de côté. Voyez un peu !
Son imagination fait le reste.

Et je vous garantis que ça va TRES vite dans sa tête. Il se fait un film à une vitesse que les réalisateurs de cinéma envieraient !

En fait,

Il rejoue non stop le film de son enfance : la peur d’être ignoré. C’est une plaie ouverte qu’il ne voit même plus. Il refuse absolument de comprendre qu’il fait peser sur les épaules de Pomme la responsabilité de ces angoisses là. (NB : Pomme trouve ça tellement injuste qu’elle attend le jour où il lui dira qu’il a osé faire ça, oui, et qu’il le regrette amèrement. Pomme est remplie d’espoir, qu’on ne pourra plus appeler optimisme à ce tarif là mais douce folie …) (ah mais ! … Pomme se souvient soudain des nombreux mails où il écrivait tout ça … pour recommencer quelques semaines plus tard … que Pomme est naïve !)

Il a du en vivre évidemment des tas de moments comme ça, petit, mais vous pensez bien qu’avec des parents toxiques, il n’avait pas une consolation mais une punition en prime d’avoir osé pleurer.

Il attend sa punition.

Et aussi paradoxal que cela puisse paraitre, il croit que Pomme doit l’aimer de façon inconditionnelle, telle une mère dévolue à son petit. Mais Pomme n’est pas sa mère. Elle espérait juste être une femme. Encore raté avec Toxique.

Pour se consoler (un peu), elle écrit.

je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html

Être soi même

Ce matin j’ai vu passer sur mon fil d’actualité Facebook, un des nombreux « petits panneaux » , qui disait à peu près : « Visiblement, dans ce monde, Être soi même n’est pas assez bien. »

Si on maltraitait les autres de la même façon qu’on se maltraite en n’étant pas soi même, nous serions en guerre perpétuelle   (avec les autres cette fois).
(NB : être soi même attire plus de monde vers soi que le contraire, pour info …)
J’ai du mal à comprendre ces panneaux là … j’ai du mal à comprendre pourquoi les gens adhèrent à ce genre de « message » sans prendre un peu de recul.
Qu’est ce que ça peut bien réveiller chez eux pour qu’ils partagent ?
Vous avez une idée ?
Je pense qu’ils sont marqués par une société qui leur demande d’être conforme à un modèle et que, dans leur fors intérieur, ils luttent pour rester conformes. Je pense qu’ils sont aussi trop attachés à l’image qu’ils véhiculent et se préoccupent trop du qu’en dira-t-on.
Non ?
Être soi même au fond, c’est quoi : c’est vivre conformément à ses valeurs et ne pas tenter de plaire à tout le monde.
Juste … essayez donc de plaire à tout le monde et quand vous aurez réussi, revenez m’en parler 😉
Juste … la plupart des jours de mon existence gâchés l’ont été précisément à cause de cela ! j’ai renoncé ! (et je vais bien !)

Un individu dangereux

Pour éviter la liste de ce qui se lit dans les journaux, je parlerai au singulier, donc, d’un « individu dangereux ».

Pourtant, tout le monde a compris, il n’y en a pas qu’un. Je trouve même qu’il y a en a beaucoup.
Donc, la presse relaie volontiers l’info et le détail lié : un individu dangereux est recherché pour … allez ! … terrorisme , assassinat, prises d’otages, enlèvement d’enfant … je mets 3 petits points mais il n’y en a, finalement, pas tant que ça des raisons qui poussent à qualifier un individu de dangereux et encore moins des actes qui décident la presse, la police, gendarmerie, ministères et finalement journalistes à lancer un appel à la vigilance et éventuellement aux témoignages.

La question que je me pose est : à partir de quoi peut-on qualifier que celui là est plus dangereux qu’un autre ?

Exemple : lorsqu’on lit que le dit individu était « déjà connu des services de police », vous avouerez que ça secoue un peu ! on le savait dangereux mais juste un peu, pas assez pour  empêcher qu’il ne devienne plus dangereux ?

En fait, il y a différents niveaux de danger selon la cible visée. Convenons-en car c’est assez flagrant. Le « déjà connu des services de police » revient plus souvent dans l’odieuse rubrique des « faits divers » (on s’arrêtera plus tard sur le titre de la dite rubrique) où il fait parler de lui suite aux coups violents portés sur femme ou enfant, parfois les deux. Et là, il n’a pas ce qualificatif de « dangereux ». Il n’a pas mis en péril la société. Juste une femme. Juste un enfant.

Soupir …