Je suis (toujours) la Reine des Pommes (mais plus pour longtemps)

Extrait

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

Avant-propos

Vous avez eu une belle idée de venir par ici ! Vous devriez en être au tome 3 si vous avez bien suivi mes tribulations. Sinon, il vous reste la possibilité de vous rattraper. L’un va sans l’autre mais c’est mieux si vous avez toutes les données car au final, il me semble bien que la question ultime sera : rester ou ne pas rester « Pomme », garder ou non le titre de Reine … et pour ça, il faut avoir les épisodes au complet.
Je vous mets cependant en garde.
Lire Pomme fait du bien. Lire Pomme permet d’ouvrir les yeux sur … la vie. Car ici, vous trouverez des tranches de vie d’une femme ordinaire, qui vit une vie ordinaire et qui a des clones/collègues/copines de galère (…) un peu partout dans la société … ordinaire. Comme dit quelque part ailleurs.
L’idée initiale, suite au départ du lâche, était de « refaire » ma vie. Entendez par là : croiser l’homme ! Le bon, le vrai, le fort, le solide, celui sur lequel on peut compter, quoi qu’il arrive, au milieu d’un océan calme ou déchainé. Celui qui dirait que la vie est belle et qui la vivrait ainsi. Ah ! … le prince charmant, absolument !
Je suis têtue, ou optimiste, j’ai insisté un peu. Et puis, j’ai voulu comprendre. J’ai stoppé net l’élan pour arriver jusqu’à vous et vous raconter mes mémoires (anciennement appelées « d’outre vie »), ne sachant plus très bien si je vivais ou si j’étais morte … d’inquiétude à l’idée qu’on ait pu nous raconter n’importe quoi dans les contes de fées, de princesses et compagnie.
J’ai donc croisé sur mon chemin un certain nombre de toxiques et d’indécis dont un quidam appelé par le commun des victimes : pervers narcissique, nommé ci-dessus « le lâche ». Celui là déchainait l’océan. Maitre de la tempête et du chaos à lui tout seul.
On pourrait appeler celui-ci « rouleau compresseur » ou « machine de guerre » ou « tsunami », tout convient, car après lui, on se sent un peu … à plat !
C’est sans compter sur les ressources que peut détenir une Pomme, malgré tout ! Un sursaut de vie et me voilà encore un peu Reine mais donc … de moins en moins.
On avance !
Je continue à poser mon regard sur le monde et à partager avec vous, mes longues réflexions qui ont tant occupé mes soirées d’hiver, de printemps … tiens, oui, d’été et d’automne aussi.
Tout ceci est tiré d’un blog datant de 2007/2008 qui a été mon compagnon pour m’aider à y voir clair en moi et dans ma vie. J’ai posé toutes mes aventures et réflexions sur des billets dont je vous livre ici le 3ème volet.
Afin de bien comprendre la situation globale également, voici quelques repères : en galère sentimentale, en reconversion professionnelle et en passion totale pour mes 3 fils, dont 2 sont adolescents à fond, sinon, ce ne serait pas drôle du tout !
Il faut savoir parfois s’arrêter pour réfléchir sur soi et trouver les nœuds qu’on a bien souvent fait nous-mêmes, sans le faire exprès, que certains ont serré d’avantage, en le faisant ou non exprès, pour les défaire et nous alléger de nos fardeaux passés et laisser place à la légèreté.
Je vous invite à poursuivre mon cheminement avec ce tome 3.

 

Fablette introductive
Une dame, vivant heureuse en pleine nature,
Vint à croiser un mâle qui cherchait aventure.
Il lui promit tant et tant,
Faisant naître sciemment des rêves au futur
Qu’elle finit par trop entendre, croire, se méprendre
Et vivre une véritable torture.
Tel un merle moqueur, il sifflait à ses oreilles
De si jolies choses et trop plein de merveilles…
Un jour pourtant, le vent aidant,
Le merle fut beaucoup moins brillant.
Il se mit à chanter de moins en moins souvent
Et fit croire quasiment qu’il entrait au couvent.
Il aiguisa son bec et fit couler le cœur de larmes amères en rejetant celle qui venait d’être mère.
La belle en fut pour ses sentiments, il disparut soudain.
Elle apprit donc, qu’à force de jouer aux malins,
Les mâles chantant très fort, très haut ou très mal,
Finissent toujours par rejoindre le lointain
et se faire la mâle !
Elle apprit ainsi qu’il ne faut écouter
Aucune mélodie d’un mâle aux aboies
Et ne croire aucunement
À aucun prince charmant.
Elle se mit à savourer enfin
Le bonheur du silence et des tout petits riens.
A force de jouer, de siffler, de chanter,
Apprenez mâle merle que tôt ou tard vous finirez par regretter longtemps
L’époque lointaine où vous chantiez souvent.

Note pour le lecteur : le merle dont il est question est en fait un coucou qui était venu s’installer dans le nid douillet d’une Pomme innocente. Il l’a quittée un (beau) matin et a fini par le regretter amèrement, n’ayant plus de prises sur sa proie, il a mis quelques années avant de retrouver un semblant de nid douillet et une vie sentimentale (si tant est que sentiment puisse être compatible avec un toxique pareil !).

 

La suite, dans le livre !

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Vous avez dit « intelligent » ?

Vous avez sans doute noté comme moi que l’être humain se croit supérieur à tout : la nature, la planète, le ciel, l’espace, l’univers …

Il piétine la terre qui le nourrit, abat les arbres qui le font respirer, pollue la mer, pollue l’espace … pollue ses semblables en passant aussi …

Vous avez vu quand ils lâchent une fusée le bazar qui est balancé dans l’univers, sans se soucier si ça peut avoir des conséquences ?

En fait, l’Homme part à la conquête de l’espace pour aller chercher des réponses à des problèmes insolvables, rêvant de trouver pourtant des réponses pour laisser son nom dans l’histoire. Alors qu’il n’est pas fichu de réfléchir aux conséquences de ces actes.

Faudrait peut-être lui dire que dans quoi … 100 ans ? peut-être moins, on ne parlera plus de lui…

 

Ce besoin de supériorité me laisse pantoise …

supérieur … à quoi ? à qui ? pourquoi ?

Quand on est capable de dépenser des sommes astronomiques (sans jeu de mots ni humour, j’en manque ce soir) pour lancer des satellites et qu’on laisse mourir des enfants et des peuples entiers de faim, je ne crois pas qu’on puisse parler d’intelligence ni de supériorité !

L’intelligence consisterait juste à … réfléchir !
PS : si quelqu’un peut lui dire … moi, ça m’épuise tout ça !

Bas les masques !

Voici un texte écrit par une autre petite Pomme toute brisée de chagrin et de rage d’avoir été bafouée dans sa sincérité.
Je pense que, comme moi, vous retrouverez bon nombre de points communs avec le/la toxique qui vous a pourri une partie de votre vie (si vous n’êtes pas dans ce cas là, tant mieux, mais soyez vigilant (e), ce n’est pas de la science fiction !).

Je vous laisse apprécier aussi la qualité du texte.
NB : le texte introductif n’a pas donné lieu à un versement d’une quelconque somme d’argent, la petite Pomme auteure de ce texte l’a écrit sans menace non plus 😀 , je suis rouge de plaisir d’avoir été comparée à ce petit colibri qui tente goutte après goutte d’éteindre l’incendie qui ravage la forêt.🐦

 

Avant tout MERCI à toi Reine des pommes, petit colibri dans ce monde étrange de faire ta part en alertant les gens sous emprise comme tu l'as fait pour moi ! 

 

A toi, la manipulatrice .. 

Je t'écris ces mots bien que les écrire serait te rendre célèbre, ce que tu adores par dessus tout. 

On ne se rend pas bien compte de ce qui se passe dans une sphère intime et même l'entourage n'est pas à même de comprendre l'enfer dans lequel on vit. 

Adepte des évanouissements sur demande, c'est la première chose que j'ai remarquée chez toi  : cette faculté de fuir une conversation,de te mettre en apnée et de simuler un malaise (je sais ce qu'est un malaise vagal ,hein ! ). Il ne m'a pas fallu longtemps pour découvrir ce stratagème bien que mon cerveau rationnel ait eu du mal à se l'avouer. 

Adepte de la douleur fantôme,tu pouvais prendre des béquilles pour marcher et 40 secondes après courir comme un lapin et les mettre sur tes épaules. Tu pouvais te lever en disant "j'ai super mal au dos, partout "et faire le poirier dans les minutes qui suivaient. "Non mais ça va, c'est passé ", me disais-tu ! 

Adepte de la triangulation, tu aimais prendre à témoin une amie, au préalable bien travaillée au corps, pour qu'elle boive tes paroles comme tout ton entourage d'ailleurs et lui raconter ce que nous vivions . Je me souviens t'avoir dit que je n'aimais guère ce procédé . 

Adepte de l'ambiguïté,tu disais que pour venir me voir tu serais capable de faire la pute pour récupérer de l'argent et payer l'essence. Tentative de me culpabiliser qui n'a pas marché car je te disais" si tu ne peux venir ne viens pas ." 

Adepte des belles phrases ,de la poésie et des paroles inspirantes que tu adores mettre sur ton Profil Facebook , je n'ai découvert qu'après t'avoir laissée ( si si je n'ai pris aucun gant et ait fait cela par texto ) ce qu'elle renfermait de glauque et de menaçant : sombre ,désespérée comme tu aimes le faire croire aussi . J'aurais pu le comprendre et l'accepter si ce n'était pas pour servir tes intérêts néfastes et alimenter ton propre mensonge . 

Adepte de la victimisation, tu adores montrer aux gens ta souffrance, ton désespoir, ton soit disant amour inconditionnel (Mon c$* oui !). Tu t'es servie de mon enfant pour encore faire croire à l'amour alors que tu me demandais quand on se voyait de la faire garder car elle te fatiguait. 

Adepte de la phrase assassine,tu ne manquais pas de me faire savoir que selon toi je ne savais pas m'habiller, éduquer mon enfant, faire la cuisine voire même conduire. Sauf que moi, je nous ai pas mis sur 3 roues et sur des marches d'escaliers de surcroît. Ah bien sûr c'était de la faute au GPS et quand j'ai repris le volant ce n'était pas légitime que je sois en colère, ça pouvait arriver !!!! Mais j'aurais du te laisser sur la route ce jour là ! 

Adepte du contrôle permanent ,tu ne supportais pas que je ne réponde pas aux messages envoyés même quand je travaillais. Il fallait que tu saches où j'étais et surtout avec qui. Par contre l'inverse n'était pas possible car tu avais ta vie quoi ! 

Adepte de la provocation à outrance tu disais être pudique mais n 'hésitais à me peloter en public car tu savais très bien comment je réagirais et même si j'avais mal réagi tu aurais pris ton air de victime, rôle connu a la perfection. 

Adepte de la mise en difficulté, tu t'es bien amusée le jour où j'ai été invitée chez tes parents .Tu m'avais dit "mon père adore le bon vin plutôt le blanc". Me voilà partie pour acheter une bonne bouteille ; pas en supermarché non chez un caviste, ...et de le lui offrir et de m'entendre dire qu'il préférait le rouge...( ton père t'a initiée a l’œnologie soit disant et tu devais donc connaître ses goûts non ?) 

Adepte des amitiés qui servent,tu me parlais de ces gens que tu côtoies parce qu'ils te sont utiles . Même tes meilleurs amis ! Ce à quoi je te répondais que je ne côtoie pas les gens pour leur utilité mais par affinité. Tu déplorais souvent que tes posts n'aient pas le succès que tu aurais aimé. Il te faut attirer l'attention absolument. 

Adepte de l'acharnement et du harcèlement tu t'es permise de m'envoyer mails et textos avec des messages ambigus. J'en ai tellement reçus que je les supprimais au fur et à mesure jusqu'à il n'y a pas longtemps. Je ne sais pas, un sursaut, un réveil comme pour me dire "maintenant stop comme elle n'arrêtera pas je vais lui rappeler une loi fondamentale : le respect de la vie privée". J'ai noté et relevé tous tes messages j'ai pris mon enfant par la main et suis allée porter plainte. Je ne doute pas de l'enrobage dont tu a su faire preuve pour passer pour une victime et moi une sorcière auprès des gens que tu connais et que nous connaissions. C’est pourquoi j'ai pris les devants en supprimant toutes connaissances en commun même des personnes que je t'ai fait connaître. Je ne te hais pas.  Cela serait encore éprouver des sentiments. Non, je souhaite juste me pardonner du mal que j'ai accepté que tu me fasses et réapprendre les relations de base . Comment aborder une personne, comment ne pas me sentir envahie, comment poser mes limites, comment envisager la possibilité d'éprouver un jour des sentiments.

Rire, c’est la vie !

J’ai eu récemment un commentaire qui me disait : « Pourquoi ressasser tout ça si c’est fini ? » et puis un autre, plus « positif » qui me disait « merci pour ce que vous faites ».
Les deux m’ont interpellée, et sont liés sans que ce soit forcément évident.

Je rassure (ou pas) la première, je ne ressasse pas. J’aide. Aucune inquiétude à avoir sur ma santé mentale. Elle est au top de sa forme. Surtout depuis que je ne fréquente plus toxique (qui ne mérite pas de majuscule).

Très modestement (je n’ai pas la prétention en stock, je n’ai que l’humilité qui me semble être plus saine), je crois que mes paroles rassurent tout simplement parce que c’est ça que j’aurais aimé entendre ou lire. Alors peut-être que ça ne marche pas pour tout le monde. Je le conçois. Peut-être que certains imaginent qu’on a une porte dans la mémoire, porte blindée, qu’il suffit de tirer pour passer à autre chose. Peut-être. Pas moi.

Je sais pour l’avoir vécu, le bien que m’a fait la solidarité entre victimes. Je sais aussi que le rire libère et fait un bien fou. Je sais que rire, c’est la vie, pas pleurer. On dira que j’utilise une sorte de thérapie par le rire.

On dira aussi que je sais combien parfois, il n’est pas possible de rire de ces horreurs.

Pourtant, selon les circonstances … quand on rit, on prend du recul et quand on a pris du recul, on a moins peur et du coup … on est plus fortes !

NB : j’ai assez enrichi les fabricants de mouchoirs (que je respecte néanmoins) !

NB2 : j’ai tout de même un stock de mouchoirs parce que, quand je ris, c’est parfois aux larmes.

S’ils le font c’est qu’ils doivent avoir le droit …

Du banal, du quotidien, de l’ordinaire me direz-vous peut-être.

Sauf que, en prenant un peu de recul, le dit « banal » agace.

Je fais mes courses à un drive hier et en déballant, je découvre un paquet qui a été « presque » ouvert et refermé avec du scotch.

La partie ouverte ne permettait pas d’ouvrir le paquet en entier mais on pouvait un peu toucher ou, quoi qu’il en soit, n’importe quelle bestiole pouvait s’y glisser.

Je retourne au supermarché ce matin et la dame de l’accueil me dit sur un ton ne permettant pas la réplique : « ben (notons le « ben ») , s’ils l’ont fait c’est que sûrement, ils ont le droit. »

Je ne sais pas vous, mais moi, même si ça ne permet pas la réplique, je réplique quand même.

Je l’ai invitée à se pencher sur le code de la consommation.

D’un coup, elle a proposé que j’aille échanger le produit.

Ben, si je l’ai fait, c’est que j’ai le droit non ?

Il y a tellllllement de gens qui pensent que … s’ils le font, c’est qu’ils doivent avoir le droit

Vous ne trouvez pas ça inquiétant, vous, les gens qui donnent le pouvoir à « ceux qui le font parce que sûrement, ils doivent avoir le droit » ?

Si les producteurs ferment leur paquet, c’est aussi qu’il y a une raison, non ?

Réduction et coup de gueule

Êtes-vous, comme moi, choquée de voir des articles régulièrement sur les femmes (dites) rondes ?

Tantôt on dédramatise (rien que là, j’ai un peu la nausée) en disant que la femme ronde est sexy, tantôt on fait hurler la toile (et c’est tellement légitime ) en utilisant un côté « repoussant » sexuellement (encore une fois) d’une femme ronde.

 

Bref, tout tourne autour du sexe.

 

Et ça, ça ne choque personne ?!

 

Moi je n’ai plus la nausée, j’ai déjà vomi plusieurs fois !

 

C’était mon coup de gueule suite à la publicité scandaleuse (certes datant de 2015, mais quand même) (l’approche de l’été va réveiller les furieux et autres langues de vipères) :

http://www.ma-grande-taille.com/choisissez-un-sex-toy-plutot-quune-femme-ronde-144298 (cliquez, les mots me manquent pour expliquer)

(bon, je suis aussi choquée qu’une femme se soit prêtée à leur ignominie, certes)

En résumé, le monde doit être constitué de 90/60/90 sous peine d’exclusion définitive ?!!?

 

Ah oui, j’ai failli oublier .. et si on leur faisait la fête, à tous ces mecs qui se cachent derrière leur écran et insultent la femme en la réduisant à un objet sexuel ... sans doute ont-ils un souci quelque part ? … non … plus bas … plus bas encore … oui ! là … allez messieurs les goujats, regardez donc votre équipement et surtout, la façon dont vous l’utilisez !

PS 1 : je n’ai pas trouvé d’autres adjectifs encore pour remplacer « goujat » (mais je cherche)

PS 2 : j’imagine que leur femme est mince ou … insultée

PS 3 : à moins qu’ils ne soient célibataires ? … d’où l’usage du sex toy !!!! aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! c’était donc ça !

PS 4 : et le standard masculin finalement, on en parle ?

PS 5 : je vous laisse apprécier : http://www.letribunaldunet.fr/arbgalleries/20-robes-de-mariees-qui-nous-prouvent-que-le-mariage-cest-aussi-pour-le-pire.html/10 (si certaines robes, donc certains couturiers, ne prouvent pas que la femme est – trop – souvent réduite a un objet sexuel … )

Fontaine …

J’ai lu un commentaire qui disait : « Il n’est pas né celui qui me fera vivre ça », suite à la publication de la lettre à mon (ex) bourreau.

Ce commentaire ne se voulait pas négatif à mon égard, bien sûr.

Il a cependant éveillé en moi un sursaut lointain qui disait … la même chose !

Et je suis convaincue que si j’avais moi même lu cette lettre il y a … ouch ! déjà ?!, bref, longtemps, j’aurais sans doute été abasourdie, j’aurais halluciné, mais j’aurais pensé en effet que je n’en serais jamais la proie.

Pourtant…

Tomber dans les griffes d’un guignol pareil n’est pas une volonté qui nous vient un beau matin de paranoïa aiguë, au petit déjeuner. On ne se dit pas, à la première rencontre : « Tiens, m’a l’air bien pourri celui là, bien tordu, un comme je les aime ! me le faut absolument ! Il va sûrement m’en faire voir de toutes couleurs, chouette !« .

Non ! Qui pourrait imaginer un truc pareil ?!

Tomber dans les griffes d’un toxique ne veut pas non plus dire que la proie est un peu … limitée … voire conne (pardon, mais faut employer le vocabulaire qui se comprend le mieux).

Non plus ! Qui pourrait imaginer …

oui bon, plein de gens se disent ça.

Plein.

Ils disent : « En même temps, elle a du bien le chercher. » ou « Doit pas être bien maligne pour avoir accepté tout ça. » … je vous passe les autres remarques qui laissent à penser que justement, celui ou celle qui les prononce ou les pense… ne vaut guère mieux ou ne côtoie vraiment pas grand monde.

Car aujourd’hui, en 2017, qui n’a pas entendu parler des pervers narcissiques, des relations toxiques, des manipulateurs, du harcèlement moral … qui ?

Ils ont entendu parler mais le problème reste qu’ils ne comprennent pas le pourquoi du comment.

On ne va quand même pas leur répéter que le tordu n’est pas tordu au départ ? ou bien ?

J’ai de la peine pour toutes mes copines de galère qui entendent encore les mêmes remarques désobligeantes, immondes, qui ne font, au final, que renforcer la peine et la douleur qu’elles ont déjà en surstock.

La honte de découvrir qu’on a trainé un abruti pareil ! la honte !

Alors, inutile d’en rajouter, vous qui avez une amie, une sœur, une cousine, … (ça marche aussi pour les hommes) qui s’est fait descendre par un tordu. Écoutez la, consolez la, mais ne jugez pas.

Les jugements à l’emporte pièces ne sont utiles qu’à ceux qui les portent.

Histoire peut-être de se dire à eux mêmes : « Pourvu que ça ne m’arrive jamais !« .

Regardez autour de vous, il est rare de ne pas en avoir un dans notre entourage !

Ou alors, ceux qui jouent les surpris préfèrent ignorer le monde tel qu’il est ? hum … dommage, on n’est pas prêts d’avancer !

Sinon, la dernière option c’est évidemment que celui qui nous claque ça dans la tête est lui même un brin tordu.

Allez, ne dites jamais « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau. »

Je répète : Aucune des victimes n’a dit un jour « Toxique, viens donc me faire la peau » !

C’est pénible d’avoir à répéter !

 

Les sceptiques peuvent lire (les non sceptiques aussi) :

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

Maudit dentiste

Sans doute quelques uns qui me liront, sauteront au plafond.

Sans doute, mais tant pis.

Vous, qui, comme moi, avez encore quelques dents  non contre quelqu’un,  mais dans la bouche, vous connaissez l’horreur absolue d’une rage qui vous prend sans crier gare.

Vous qui, amis dentés, avez entendu parler du mouvement de grève qui sévit chez nos dentistes français,

vous qui avez peut être eu l’outrecuidance de téléphoner à votre dentiste adoré cette semaine quémander un rendez-vous en extrême urgence,

vous êtes peut être tombés, comme moi, sur le répondeur qui vous disait :

« Cher client, notre cabinet a choisi de rejoindre le mouvement de grève qui durera toute la semaine. En cas d’urgence, veuillez contacter le 01 xx xx xx xx, le ministère de ??? » … j’ai pas retenu, je m’en suis étranglé !

Je comprends le droit de grève, je compatis aux problèmes financiers que chacun peut rencontrer. Oui.

Mais là, c’est quelqu’un qui s’est mis au service de personnes en souffrance, pas le plombier du coin (qui lui, ne pourrait pas se permettre de faire grève plus d’une demi heure), pas le conducteur du train (qui vous lâche un lundi matin, jour J pour un RDV vital), pas le quidam qui défend son sandwich, non, là, c’est un soignant !

Pas de service minimum. Juste le truc rigolo : appelez le ministère (son sens de l’humour m’échappe complètement).

Il nous désigne le responsable : c’est la faute à l’autre, moi, je vous aurais bien aidé comprenez, mais là, c’est pas ma faute !

En plus de votre rage de dents, vous faites un calcul rapide : il faut compter 2 à 3 mois pour avoir un RDV, l’annulation de tous les RDV de la semaine va provoquer un tsunami dans l’agenda du dentiste , auquel s’ajouteront tous ceux qui auront eu l’idée saugrenue de découvrir, comme moi, un problème dentaire pendant la semaine maudite !

Il ne manquera pas de boulot au retour. Et moi, la place dans l’agenda, je peux toujours courir !

Je lui souhaite qu’il pleuve des trombes d’eau et qu’il ne puisse même pas profiter de sa semaine tiens, le maudit !

 

NB : nous, les dentés anonymes, quand nous rencontrons un problème auquel nous accordons une grande importance, nous avons maintenant l’habitude de faire une pétition.

Et puis nous retournons au boulot.

Relevons la tête

Ce weekend, j’attendais monsieur Pomme dans ma voiture, sur le parking d’un supermarché.

Ceux qui me suivent savent sans doute que je hais ces lieux maudits où on ne sait plus comment on s’appelle en sortant. J’avais battu mon record de rapidité pour les courses un samedi matin : 20 minutes pour un caddie à moitié plein et une centaine de zigzag entre les retraités du coin.

Je les ai maudits d’envahir ainsi les rayons. J’ai rendu service à une petite mamie qui ne parvenait pas à atteindre le haut du rayon, mais tout de même …

Et puis je suis sortie. J’ai tout rangé dans le coffre et je me suis donc installée sagement, à attendre mon mari (parti vaquer ailleurs).

Et là, c’est moi que j’ai maudit. J’ai regardé tous ces petits retraités passer, lentement, l’air triste bien souvent. Et puis j’ai vu un petit monsieur, bien âgé, s’appuyant sur son caddie, puis s’y accrochant de plus en plus, à chaque passage devant ma voiture… il cherchait la sienne, l’air de plus en plus inquiet, visiblement convaincu qu’on lui avait volée.

Au 4ème passage, son air désemparé s’accentuant, je me suis dit que j’allais l’aider et soudain, je l’ai vu se redresser, sourire, soulagé. Elle était « là » !

Ne maudissons pas toujours et encore, tempérons nos élans de méchancetés qui naissent trop souvent de la vie tumultueuse que nous menons. Ces retraités, ce sera nous un jour. Et sans doute que nous aussi, peut être, nous chercherons notre voiture…

Relevons la tête et regardons un peu mieux le monde qui nous entoure !

Au delà de la vidéo

Ce qui m’embête (un peu) avec certaines vidéos qui se partagent intensément c’est qu' »ils » jouent sur le côté sensible de l’humain (si, si, ça existe encore). Chacun la regarde avec attendrissement et personne ne se dit : y’a un problème …

Soyons réalistes.

Prenons n’importe quel exemple au hasard : un animal en péril. Il est filmé plusieurs longues secondes avant qu’une action n’arrive.

Donc, dès le départ, on constate qu’il y a un sadique qui filme et espère qu’il va se produire le pire ?! Sinon, il espère qu’il va se produire le meilleur ? par quel miracle ? parce qu’il hurle aux autres passants d’intervenir parce que lui, il ne peut pas puisqu’il filme ?!

Tendance à nous prendre pour des pommes vous croyez pas ?

Les concepteurs ne sont PAS les utilisateurs

Ami concepteur, fabricant, inventeur (nomme-toi, reconnais-toi),

Peux-tu m’expliquer comment il t’est venu l’extraordinaire idée de coller une sonnerie aux machines à laver le linge/la vaisselle, au sèche linge ?

Peux-tu imaginer l’effet produit sur celle qui va être sa colocataire pendant quelques années (peu, certes, puisque construites pour ne pas durer, soit) ?

Que je te raconte, même si toi, au fond, tu t’en contrefiches sûrement (sinon, comment expliquer ce paradoxe énorme ?) …

Quand la sonnerie retentit, elle semble dire : dépêche-toi … allezzzzzzzz… hop hop hop !

Or, et j’espère que jamais tu n’irais imaginer ça, mais quand même … au moment où elle nous siffle comme on n’oserait même pas siffler son propre chien, figure toi qu’on est occupées, nous les colocataires, les propriétaires de ces engins, les utilisatrices en gros. On n’attend pas qu’ils aient fini leur boulot dans le canapé.

Et quand bien même, justement, on attendrait dans le canapé (histoire de souffler deux minutes), on a juste envie de souffler si on y est, pas d’entendre siffler. Tu vois la nuance ?

LE sujet !

Il est important, voire capital, de distinguer les toxiques les uns des autres.

Vous avez, en effet, plusieurs degrés de toxicité et plusieurs … formes, dirons-nous.

Comme dit ailleurs, certains ne sont pas des toxiques conscients. En tout cas, ils vous polluent, non pas pour vous détruire, mais plutôt par une sorte de phénomène de rejet de : « tout ce qui n’est pas ma mère n’a pas de valeur » ou « si tu n’aimes pas ma mère, je ne t’aime pas« . La plupart sont intoxiqués justement par une mère elle même toxique. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ?!

Bon, certains sont « réparables », d’autres moins.

Celui qui nous intéressera ce soir est le toxique de haut niveau : le pervers narcissique.

Il prend un divin plaisir à faire souffrir sa proie, comme chacun le sait (ceux qui ne savent pas peuvent lire les billets précédents) (j’en recommande quelques uns, notamment celui qui a un succès fulgurant – plus de 16 000 lecteurs et près de 3 000 partages … un succès je vous dis ! ==> Lettre à mon (ex) bourreau ).

J’aime l’appeler le « furieux » parce que je suis bien élevée. Dans l’intimité, je préfère le fum***, qui est nettement moins poli mais reflète mieux le personnage.

Bon.

Je resterai dans le politiquement correct, même si lui, de son côté, en est incapable.

Je vous avouerais que le sujet que je tente d’aborder (et dont je fais trainer l’introduction) n’est pas non plus facile et se prêterait volontiers à un florilège de mots doux dans la même série. Je vais donc me retenir et l’aborder le plus doucement possible pour ne pas choquer les âmes sensibles.

Le furieux … a une passion infinie pour … son organe sexuel. Ah ! Lire la Suite

Sacrifice et culture de culpabilité

Les histoires croustillantes ne manquent pas, les histoires de fruits non plus, c’est parti pour une belle histoire !
J’espère que vous n’y verrez aucune marque de sexisme chez moi. Je vous l’assure, c’est le pur hasard.

Les femmes racontent peut être plus que les hommes, du coup, elles sont plus à la Une … allez savoir …

Prenons Poire (j’ai peur que vous me fassiez une indigestion de Pomme à force).

Poire vit tranquille et équilibrée depuis plusieurs mois, quelques années. Célibataire, ayant essuyé de violentes tempêtes amoureuses, elle est refroidie. Elle a fait ce qu’on appelle un énorme travail sur elle même. Introspection longue et salvatrice. Elle sent que si … mais elle ne cherche pas du tout l’aventure. Elle se dit juste que si … et bien elle se sent prête. Elle se dit bien sûr qu’elle serait méfiante, vigilante, prête à sortir du jeu au cas où.

Poire a dans les gênes un petit « je ne sais quoi » qui fait qu’elle reste naïve. Elle n’a pourtant pas oublié le coup du Prince Charmant. Loin de là. Mais elle se sent plus intelligente qu’avant. Ah ah !

La claque n’en sera que plus forte (c’est un peu L’héroïne d’un précédent billet, voyez).

Enfin, la claque non, les petites claques de plus en plus fortes en fait.

Pour bien comprendre l’origine de tout cela, partons du début de l’histoire.

Poire rencontre F (prenez n’importe quelle initiale, ça marche).

F lui joue le grand jeu et lui déclare une flamme qui … va la consumer peu à peu.

Poire reste méfiante, avance à petits pas. F s’en offusque souvent (comme si Poire aurait déjà du obéir aux desiderata de F !) et lui reproche de faire hyper attention. Il sait pourtant exactement ce qu’a vécu Poire mais, nous dirons, qu’il n’accède pas à ce genre de maltraitances psychologiques, qu’il ne les comprend pas tant c’est loin, trèèèèèès loin de ses propres convictions. Il dit même ne pas très bien comprendre de quoi il peut s’agir. Il est limite à sourire face aux récits de Poire (qui n’y voit à ce moment là qu’une sorte d’empathie). (Poire tu déconnes vraiment !)

Il se révèle, il faut bien le dire, un conjoint adorable. Quelques petits impairs ici et là mais sans gravité. Poire ne va pas non plus se méfier de tout, toujours !

Et il est malin parce qu’il va lui répéter : ce n’est pas parce que l’autre t’en a fait voir de toutes les couleurs qu’il faut me prêter ses intentions. Il brouille les pistes, embrouille et fait culpabiliser Poire. Ah le malin !

Elle devrait se méfier.

Elle devrait.

 

Il se trouve que F travaille loin de son domicile. Très loin. Enfin, … de son domicile. De celui de celle qu’il appelle son ex et de ses enfants. Il l’appelle ainsi pour ne pas faire fuir Poire qui croit 100% à son histoire : « Séparés, ils restent plus ou moins en bonne entente pour les enfants. » Enfants qui sont grands, on doit le préciser, sinon, vous n’allez pas apprécier à sa juste valeur toute la saveur du leurre.

Donc, il rentre tous les weekends au domicile « exconjugal » pour aller remplir son rôle de père. Mais bon, il a aussi très peur que Poire ne rencontre quelqu’un d’autre pendant ce temps là. Alors il va vite mettre en place une sorte de compromis : rester un weekend sur deux avec Poire pour ne voir qu’un weekend sur deux (du coup), ses enfants. Et sa femme. Faut pas l’oublier. Il reste aussi des heures sur l’ordinateur à échanger des mails avec Poire. On peut se demander quand il joue son rôle de père …

D’autant, notons-le au passage aussi, que durant la semaine, il n’échange absolument jamais avec ses enfants. JAMAIS. Et ça, se sera vrai tout le temps qu’il passera avec Poire. Ces gens là  n’ont rien à se dire. N’ont jamais rien eu à se dire. Forcément, ça le change, la vie avec Poire qui parle, rit, vit !

Poire ne sait évidemment pas qu’il est très marié, au début. Elle ne sait presque rien. Elle ne sait … que ce qu’il veut bien lui dire.

Il prétend qu’il ne peut traumatiser ses enfants en renonçant à rentrer trop souvent. Il va même passer des vacances … tenez vous bien … avec femme et enfants ! (Marrez-vous, on peut comprendre, mais pensez quand même que c’est une histoire vraie, celle de Poire, qui a un cœur tellement gros qu’il lui masque la raison !)

Poire est poire. C’est tout.

A partir de là, tout est possible, tout est permis. Poire est tombée dans le piège, a accepté. Il a compris qu’il peut tout lui faire. Il a compris qu’il a ferré sa proie.

Pourtant Poire résiste.

Le jour notamment où il avoue qu’il est en fait encore marié (mais en attente de séparation – quand les enfants seront grands – parce que là, ils sont petits – continue à te foutre de Poire, elle mérite bien ça !), elle le rejette. Forcément. Faut pas abuser.

Il la rappelle, lui demande une chance (vous allez voir le nombre de chances auxquelles il va avoir droit celui là !). Elle lui accorde de l’écouter. Il arrive à la convaincre. Devinez comment ? en faisant son caliméro. Et merde ! elle n’a pas capté. Tombée dans son éternel piège d’empathique à la c** !

Après, elle découvre que « chambre à part » n’était qu’un leurre (à des centaines de km, il était sûr qu’elle n’irait pas vérifier) et qu’elle devra aussi attendre plusieurs mois pour que la situation se régule. Car il y a des biens en commun.

A partir de ce moment là, il va se mettre en position : « je me sacrifie pour toi Poire, tu es priée de ne pas l’oublier« . Non dit de cette façon, évidemment.

1° partie de sacrifice : si je divorce, je vais être rejeté de ma famille (je signale au lecteur stupéfait que l’histoire se déroule au 21ème siècle, qu’il n’a pas ouvert un livre de Victor Hugo ou autre écrivain de l’ancienne époque). C’est ça son frein : je ne pourrai pas vivre ça. Je suis trop attaché à ma famille (qui me le rend bien), si je leur annonce que je quitte femme et enfants, ils vont me lyncher. (Notez l’amour de cette famille qui est prête à lyncher un homme de 45 ans qui est, en plus, prêt à se laisser faire… c’est beau l’amour familial !)

Le temps aidant va révéler une famille toxique extrême, avec un goût particulier pour le sadisme. Chacun faisant souffrir l’autre avec une délectation particulière. Poire assiste à tout ça, effarée. L’ambiance incestuelle est très lourde aussi. Les grands parents s’octroyant les petits enfants dans leur chambre alors qu’ils auraient pu dormir avec leurs parents ou dans une autre chambre.

La soit disante famille aimante est un nid de scorpions et il faut vite apprendre à Poire à esquiver les coups bas.

Hélas pour Poire, elle va se sacrifier pour éviter le scandale (le pluriel est inutile puisqu’un aurait suffit pour enrayer tout ça).  Elle va s’en prendre plein la tête sans que F ne bronche, prétextant qu’il n’a pas entendu/pas vu/ pas percuté/ pas compris.

Par pitié pour lui, voyant le mal dont il est affecté, elle le croira.

Pourtant, avec du recul, qui n’aurait pas entendu la mégère (sa mère) faire remarquer à la nouvelle venue qu’elle est justement … mal venue et qu’elle risque de salir (mais oui) sa maison (qu’elle fait nettoyer par une femme de ménage, trop fainéasse pour le faire elle même) juste par le fait … d’y être ?!

Poire le dit souvent : quel regret ce jour là de ne pas avoir fait demi tour ! se mordre les doigts n’y change rien mais quand même … faut du temps pour digérer d’avoir été aussi poire !

Car lui n’a pas bronché pour la défendre. Tremblant comme un gamin face à la haine maintes fois répétée de la mégère mère.

 

Poire doit entendre : imagine toi le sacrifice que je fais si je décide de divorcer pour toi. (Note : Poire n’a rien demandé à F. Elle a juste dit : je continue avec toi si ta situation est claire. Note 2 : F a pleuré de chaudes larmes pour la supplier de l’attendre le temps du divorce.)

F oublie juste que s’il divorce, c’est pour lui. Pour garder Poire. Le verbe est important. Il l’emploie régulièrement sans que Poire, pourtant férue par le sujet , n’y prête attention. Bref.

2° partie de sacrifice : il y a des enfants en jeu (à leur âge, l’adulte normal les appelle soit des ados soit des adultes, mais pas des enfants, enfin, Poire, c’est son cas, elle parle de ses fils du quasi même âge en disant qu’ils sont adultes et même si elle dit « mes enfants » comme il se doit, elle ne dit pas « les enfants » (vont être traumatisés)).

Petite précision sur les enfants potentiellement traumatisables : ils ont entre 16 et 22 ans. Ils sont loin, mais alors loin d’être traumatisables. Ils sont éteints. Il n’y a pas de vie derrière leurs regards. Ni derrière leurs attitudes, paroles, échanges. D’ailleurs, ils n’échangent pas. Ils écoutent, prennent des airs bizarres mais ne parlent pas. On dirait qu’ils vous espionnent. C’est glaçant comme attitude. Dérangeant au possible. Et foi de Poire, ils ne sont pas du tout potentiellement des traumatisés !

Donc, Poire doit entendre qu’il va tout abandonner (son ex femme et ses enfants) pour elle !

On soulignera que les mois aidant, les enfants rencontrés, le soit-disant traumatisme ferait mourir de rire : ils sont neutres,froids. Ils s’en foutent, du moment que papa F file un billet (encore un qui s’est fait prendre pour un porte monnaie au passage).

 

Question : est-il conscient d’avoir fait tout ça ?

Réponse : ne serait-il pas plus intéressant de s’occuper de Poire ? Parce que, ce qui compte, c’est le résultat non ?
NB : remplacez « Poire » par n’importe quel nom de fruit bien juteux et tentant à croquer, vous verrez, ça marche !

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