Là, je ne rigole pas !

On pourrait penser, à me lire, que je prends tout à la rigolade et que les sujets sérieux sont légèrement allégés voire zappés de mon existence.

Il n’en est rien ! croyez bien que j’ai une profonde empathie et que je ne ris pas du tout quand j’entends une histoire sordide où un toxique a encore sévi.

Il se trouve juste que, au fond de moi, avant d’en baver, je riais beaucoup. J’ai essuyé de sales moments et le grand héros (petit par l’esprit, grand par la connerie) de mon histoire reste le pervers narcissique, croisé au hasard d’une solitude. Il m’a appris beaucoup de choses au final parce que j’ai su faire une pause dans ma vie et un bilan pour reprendre mon souffle. Lui est au sommet du panier, mais il a un tas de copains tout aussi désagréables qui l’y entourent.

Bon, soit, il m’a fallu quelques claques. Mais en bonne Pomme, il fallait bien ça pour que je m’arrête et que je jette un œil au passé.

Maintenant, j’avance.

Je prends un peu plus de recul sur les situations que je vis et je bénéficie de la sagesse (héhé, elle vient avec l’âge, faut bien qu’il y ait un avantage à vieillir tout de même).

 

Je me moque de ces toxiques qui ont empoisonné ma vie, de ceux qui empoisonnent la votre, histoire de soulager les nerfs qui en prennent un sacré coup. Dédramatiser n’est pas le but, mais parfois le simple fait de rire d’une situation difficile et d’un être aussi abject que le toxique / pervers narcissique, permet de prendre du recul. Cela permet notamment de ne pas lui donner autant d’importance et de voir qu’il n’est pas si puissant que cela.

Pourtant, je peux bien vous l’avouer, je ne suis pas méchante et je déteste dire du mal. D’ailleurs, quand j’en dis (vous allez voir comme je suis compliquée …) je déteste encore plus les gens dont j’ai pensé du mal de m’avoir incitée à en penser ! ouch !

Vous avez sans doute fait comme moi à un certain moment : trouvé des explications sinon des excuses aux comportements nocifs des tordus… et puis un jour, il faut se rendre à l’évidence : un toxique est tristement condamné à le rester puisqu’il n’est pas dérangé par son état de pourr interne ! il en jubile même et considère, sachez-le quand même, qu’il est dans son bon droit et que vous l’avez cherché. Si, si ! vous l’avez cherché.

Quoi que vous ayez fait ou pas fait, ça vous a été / est reproché ? c’est exprès.

Pour vous faire sombrer dans la folie. Vous êtes coupable d’être tout simplement témoin de sa décrépitude interne.

Et pour le coup, ça, vous n’y êtes pour rien !

Le toxique a pourtant quelque chose de grand en lui : son machiavélisme.

Je vous prends l’exemple d’une femme pour une fois.

Ça changera un peu.

Cette femme est mère. Oui, ça arrive malheureusement qu’il y ait ce « genre » de mère.

Pouvez-vous imaginer qu’une mère veuille du mal à son enfant ?

Pouvez-vous imaginer qu’une mère puisse ne pas supporter que son fils aime une autre femme qu’elle ? (limite, non ? beurk)

Pouvez-vous imaginer qu’une mère va détruire son fils pour le tenir sous son joug toute sa vie ?

C’est difficile parce que, vous qui me lisez, vous pensez forcément à fils = enfant.

Pensez maintenant que : fils est devenu adulte.

Qu’il est devenu un homme en quelque sorte.

Qu’il est devenu, peut être, votre compagnon/mari/ex.

Je vais tenter de vous faire une petite démonstration de la nocivité d’une mère toxique.

Je vais tenter de vous montrer d’où peut venir, la nocivité d’un fils devenu homme.

Le jour où l’homme vous présente à la reine mère, fou amoureux de vous, elle sent le danger et toutes ses alarmes sonnent dans sa tête : il l’aime, il ne va plus m’aimer. Elle semble intelligente (mais oui, elle a pu penser ça de vous la belle (ha ha !) mère !), donc, je vais perdre ma place !

Alors elle va semer le doute.

Elle va glisser quelques petites phrases assassines à son fils du style : « tu es sûr que cette femme est faite pour toi ? » ; « réfléchis bien avant de prendre une décision qui pourrait te coûter » ; « tout nouveau tout beau » … j’avoue que je n’ai pas le répertoire complet mais le doute qu’elle sème est de cet ordre là.

Quoi de pire, n’est-ce pas, que douter ? Le fils ne peut pas douter (ok, ça semble compliqué mais c’est simple, vous allez voir) un seul instant que sa mère lui veuille du mal (normal, elle l’a sous son joug depuis le jour où elle lui a donné la vie … enfin, façon de parler). Par contre, il va douter … de vous. Jeune Pomme.

Elle sait que c’est bon, le poison va faire lentement son effet, très lentement.

Elle sait qu’au besoin, s’il insiste et revient encore avec « celle là », il lui suffira de lui en envoyer encore quelques unes, voire d’attaquer directement la donzelle qui a l’audace de vouloir être « mieux » qu’elle !

Avouez qu’il faut en avoir un sérieux grain pour agir ainsi !

Pourtant, je suis sûre que vous allez reconnaitre quelques belles (ah ah !) mères de ci de là …

Qu’advient-il du tourtereau amoureux éperdu ?

Il doute pardi !

Il va donc se mettre à vous observer. Il va même se mettre à déduire des choses infondées (à cause du doute) (ne lâchez pas le doute de toute l’histoire, c’est le héros du jour).

Il va, par exemple, vous accuser d’avoir dit un truc contre lui. Vous en discutez, toute patiente que vous êtes et il reconnait que non, en effet, vous ne l’aviez pas dit mais que ça lui a semblé … bref, le doute fait son effet. De jour en jour, de mois en mois … pour ne plus le lâcher.

Car vous allez forcément réagir à un moment. Marre de vous faire laminer sur des idées qu’il se fait ! marre de ses crises que vous ne comprenez pas. Vous montez le ton, vous vous défendez, vous réagissez ! parce que, pour l’instant, vous n’êtes pas à terre. Et là, bingo ! il tient enfin sa preuve : sa mère avait raison !

Bon sang ! depuis le temps qu’il avait … un doute !

Il en oublie que s’il a agi ainsi, c’est parce que justement, il avait un doute. Non parce que vous aviez réellement fait ce qu’il vous reproche.

L’être humain fuit le doute car il l’empêche de vivre, il préfère s’appuyer sur ses certitudes et donc, se convaincre .. qu’il n’y avait pas de doute.

Voilà comment on construit un autre toxique.

Empoisonné qu’il est par … le doute.

Et savez-vous ce qui nait du doute ? des peurs !

Et des peurs ? la haine !

Ces doutes sont devenus des certitudes et croyez-moi, il est champion du monde pour s’asseoir sur ses certitudes et … ne plus douter !

Avis aux jeunes filles qui me lisent : observez longuement la belle mère avant de vous jeter à cœur et corps perdus dans les bras d’un jeune homme !

Les personnes fragiles se font piéger sur la base des reproches infondés dont elles sont victimes au quotidien, le tour est joué. Elles se mettent à culpabiliser, ne comprennent plus rien, car oui, vivre ça, ça rend fou ! et du coup, ça sème le doute aussi chez la victime ! Le doute fait des petits, il se reproduit.

Si en plus, il y a des enfants nés de ce couple, le toxique va semer le doute sur la mère (pas la sienne, vous) (elle ne PEUT pas arriver à la cheville de sa mère à lui) et se convaincre en plus, attention … qu’elle est toxique pour ses propres enfants ! Avouez que comme scénario bien pourri, on aura du mal à faire mieux ! (je suis à la disposition de tout producteur qui voudra se manifester pour écrire le film « la belle mère »)

NB : crime parfait car le fils ne se souviendra sans doute jamais des doutes lancés par sa mère et chacun, de vous et de lui, allez vous renvoyer à la figure des reproches basés sur … les doutes de la belle mère !

Sacrée belle mère !

Tu avais déjà une tronche un peu bizarre, avec tes sourcils froncés en permanence, ta bouche pincée et ton sourire à l’envers,

Tu m’avais semblé un peu bizarre à claquer des portes en soufflant, à me hurler dessus que je devais me dépêcher de me laver pour laisser la salle de bain libre, à cuisiner des repas que tu pensais que je n’aimais pas (pas de bol, j’en ai même repris !), à me toiser en me disant que je prenais la défense des opprimés …

Tes actes ont fini de te dessiner et révéler qui tu es vraiment.

Euh, je voudrais lever le doute : tu n’as rien de « beau », mais alors … rien ! même quand tu hurles en arrivant dans la salle à manger : « Vous n’allez pas en revenir de la robe que je porte » …

Ah, la robe ça va. C’est ta tête qui gâche tout. Tu as décidément l’air trop haineux pour mettre en valeur, quoi que ce soit ! Je confirme, on n’en revient pas !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html
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Souhaits

A toi, le toxique qui avait l’art de gâcher TOUTES les fêtes et TOUS les bons moments, je te souhaite d’être seul au monde en cette période où d’autres se réjouissent et vivent.
Je te souhaite de te regarder dans un miroir et qu’il se brise enfin pour casser ton narcissisme polluant et pollué.
Je te souhaite de trouver le temps infiniment long, comme celui que tes victimes ont vécu quand elles te fréquentaient.
Car au final, je te l’assure, qu’est ce qu’on s’emm**** avec toi !

A toi, petite Pomme qui me lit (Poire peut aussi convenir), je te souhaite des yeux illuminés par la vie qui se réveille en toi.
Je te souhaite de pleurer de rire (en lisant ou non Pomme), de respirer la vie à pleine âme.
Je te souhaite des petits bonheurs qui en font le grand.
Je te souhaite des antennes immenses pour repérer les toxiques et ne plus en être victime.

Merci à mes si nombreux lecteurs pour l’honneur qu’ils me font d’acheter une cure de désintoxication de « pervers narcissiques » à travers mes livres.

Replonger

Alors voilà.

A peine j’ouvre Facebook ce soir que je trouve un message tout tristounet d’une petite Pomme toute ébouriffée de chagrin et de culpabilité !

Elle me dit qu’elle a craqué, qu’elle a tenté (encore une fois) de discuter avec le tordu et que forcément, il lui a distillé du poison, et que forcément … elle a cru à ses sornettes (encore une fois).

Ah mais ! c’est qu’il en faut du temps pour « accepter » qu’il existe sur terre des pareils frappadingues ! Imaginer qu’on puisse être aussi tordus n’est pas à la portée de la première petite Pomme venue. D’ailleurs, c’est à la portée de peu de gens, sinon les tordus eux-mêmes.

Interrogeons-nous !

Enfin, voilà ce que j’ai répondu à la petite ébouriffée des yeux :

 

« Bonsoir !
Et alors ! on ne culpabilise pas ! c’est IN TER DIT ! 🙂
Vous avez la qualité d’un défaut ou le contraire : vous avez la naïveté de croire qu’on ne peut pas être à ce point tordu …
Et ben si ! et là, il est fort !

Après, il faut absolument trouver pourquoi vous lui laissez autant de pouvoir sur vous …

Oubliez les beaux discours du départ, concentrez-vous sur le fait qu’il est effectivement tordu et que vous n’y pouvez rien et surtout que RIEN ne l’atteint !

Une porte blindée aux émotions, ça reste blindée.

Allez, moi je vous pardonne parce que je connais ces moments de faiblesse et de rechute. C’est douloureux, c’est à mettre dans la liste des espoirs déçus.

Le tout… c’est d’oublier ces espoirs là ! ils sont vains.
Je vous embrasse, vous le méritez bien ! »

Courage les petites Pommes ! il faut un peu de temps pour se blinder … contre l’ignominie !

Droit de mort

Tu fais la « Une » régulièrement, toi l’assassin, le criminel, qui ose t’attaquer à celle et à ceux qui t’ont sûrement aimé un jour.
Tu tues lâchement, femme et enfant(s) pour leur signifier, quelle horrible ironie !, qu’ils t’appartenaient, que tu leur refusais le droit d’être « heureux » sans toi, loin de toi. Alors que bien souvent, ta femme ne faisait que survivre et n’aurait sûrement pas été si heureuse après des années de souffrance auprès de toi. Elle aurait tenté de continuer son chemin et pansé ses blessures…

Tu prends la vie de personnes innocentes et, qui plus est, sans défense. Tu ne leur donnes même pas une « chance » de vivre loin de toi, loin de ta tyrannie. Tu t’es parfois accordé des années à les faire souffrir, à les humilier, à les tuer à petit feu pour donner le coup ultime, le jour où cette femme a osé partir avec les enfants.
Ce matin encore, tu as tué ton « ex ». « Ton » ! bien voyons ! tu crois donc qu’une femme peut t’appartenir ?! Est-ce en hommage à ta mère que tu tues une femme ? Ta mère qui t’avait peut être mal traité au point que tu en arrives à haïr toutes les femmes sur cette terre et à décider qu’elles n’auraient le droit de vivre qu’avec ton accord ?

Tu t’es peut être dit que si les femmes donnent la vie, les hommes donnent la mort ?!

Tu as donc été suffisamment lâche pour ne pas dire à ta propre mère toute la haine que tu ressentais à son égard et la verser sur une autre mère bien souvent, celle qu’était devenue ton « ex » ou ta future « ex ».

Ou ton père ? pas assez courageux pour l’affronter ?

Qu’en est-il du droit de vivre pour toi ? à quel moment tu as perdu tout contrôle  ? quand tu l’as rencontré et que tu as décidé qu’elle t’appartiendrait ? quand elle est devenue mère à son tour ? tu n’as donc pas supporté que cette mère aime un enfant ? le tien ! tu as eu peur de perdre son amour ? tu n’as donc rien compris à la différence qui existe entre une mère, une femme, une fille ?!

Si la société ne te condamne pas à la hauteur de ce que tu as fait, j’espère que tu l’es au fond de toi, condamné.

Condamné à revivre le moment où tu as osé prendre la vie.

Condamné à souffrir de ce vide que tu ressens en toi et qui te ronge, je l’espère.

A moins que tu n’aies choisi de te tuer après, histoire de ne pas subir la sentence de la société ? trop lâche pour vivre après et te regarder dans un miroir ?

Et quand tu choisis de laisser la vie sauve aux enfants, les privant ainsi d’une mère et les condamnant à grandir avec l’idée que leur propre père a tué leur mère … les mots manquent pour qualifier tout ça.

Ah oui, il y a aussi l’ultime punition. Tu te fous en l’air avec tes enfants. Histoire que ton ex meurt de chagrin. Histoire de lui infliger la pire des souffrances…

Certains journalistes choisissent encore d’appeler cela des drames familiaux, voire pire … des crimes passionnels ! Qu’y a-t-il de passionnel dans un crime ? Qui peut croire encore aujourd’hui que l’on tue quelqu’un qu’on aime ? que l’on tue par amour ? à quel moment ils n’ont pas compris ces journalistes ?

Qui veut encore (nous faire) croire une aberration pareille ?

Je veux vraiment te laisser le bénéfice du doute et imaginer que ta propre mère ne t’aimait pas, ne t’a pas aimé, n’a pas su te construire avec tout cet amour qui donne des ailes. Je le veux très fort car, je ne peux imaginer non plus un seul instant qu’un fils élevé dans l’amour peut devenir un jour un tueur. Je ne peux d’autant plus l’imaginer que j’ai moi même élevé des fils qui sont remplis d’amour et d’empathie. Ils aiment, ils ressentent, ils sont la preuve vivante qu’un homme est capable d’être … un homme, doux, prévenant et pour autant, fort quand il le faut. La virilité, vois-tu, ne se place pas dans le fait de frapper mais justement, de protéger !  A moins que tu n’aies imité ton père ? … je tente de te chercher non pas des excuses, mais des « origines ».
Jamais personne ne me fera croire qu’on vient au monde avec autant de haine et de fureur en soi. Jamais.

Il existe tant d’enfants qui ont été maltraités et qui pour autant, ne sont pas devenus des criminels !

Ne pouvais-tu pas demander de l’aide quand tu faisais tes crises ? Entendre le cri de douleur de celle qui te suppliait ? de tes enfants qui te demandaient de cesser de faire du mal à leur mère, à eux-mêmes ?

C’est devenu insupportable de lire tes méfaits dans les journaux, dans les « faits divers », parce que la société n’a toujours pas trouvé les mots qu’il fallait pour qualifier tout ça. Ou pire, a fini par banaliser tes monstruosités …

Je n’avais pas envie de m’adresser à toi au départ de ce billet et puis, je me suis dit que tu méritais quand même qu’on te la claque cette vérité. En pleine tête. Comme les coups de poings que tu as un jour envoyé dans celle de ta compagne.

Semer la terreur n’a jamais été une prouesse. C’est presque à la portée de tout le monde. Protéger en revanche est un acte héroïque ! et ça, ça manque à l’appel dans ta construction.

Il y a quelques années, je disais volontiers qu’on peut pardonner à un enfant parce qu’il doit apprendre. On ne peut rien pardonner à un adulte qui, de sang froid, est capable de s’octroyer le droit de mort.

Tu vois, y’en a marre de tout ça ! Y’en a marre de voir ce compteur sur Facebook qui augmente. Ce compteur qui indique le nombre de féminicides depuis le début de l’année !

 

Vigilance rouge

Toutes les victimes de toxiques le savent (et l’apprennent à leurs dépends) : elles « les » attirent par leur sensibilité, leur besoin de donner de l’affection, leur besoin d’en recevoir.

Toutes les victimes de toxiques, au plus fort de leurs souffrances, voudraient trouver une épaule solide sur laquelle se reposer.

Elles sont donc, potentiellement, en permanence, dans la ligne de mire de ces toxiques. Et on boucle. Et on ne s’en sort pas. Et on retombe dans les mêmes pièges, assurées que l’on est que celui ou celle qui nous tend la main est sincère. Sourdes que l’on est de ses silences, justement.

Car le toxique est silencieux (au début). Il écoute. Il engrange les informations et vous sert à la sauce « empathie feinte » des phrases bien pesées qui vous feront croire que LUI n’est pas « comme ça ».

En fait, il entend : « l’autre avant me faisait ça et ça … » , il vous dit quelques jours plus tard : « Je trouve ça lamentable un mec (ou une fille) qui fait .. ça et ça. »
Bingo, vous avez oublié lui avoir dit. Il ajoute même qu’il est complètement en phase avec vous si vous dites « moi aussi ». Re bingo ! Vous êtes piégée, ferrée, coincée. Vous le croyez.

Bon, ça, ça marche pour les relations amoureuses. Mais…. ça marche aussi pour les amitiés et pire …………………… pour ceux qui vous font croire qu’ils vont vous aider, qu’ils sont devenus hyper solides suite à un drame identique arrivé dans leur vie.
Ils vous l’assurent : ils vous comprennent.

Alors oui, il y a des gens qui sont capables de vous comprendre. Heureusement !

Mais … alerte, vigilance … il y a les autres.

J’ai observé un phénomène très surprenant.

Point de départ : quand on sort d’une relation destructrice, on a forcément beaucoup de colère cumulée. Cette colère va sortir petit à petit. Dans la bonne direction. Normalement. Mais il arrive, si on ne se sent pas compris(e), qu’elle sorte aussi vers ceux qui osent douter de nous. Quand c’est ce sentiment d’injustice qui nous fait sortir de la colère, soit.

Mais quand la colère sort à tout bout de champs, tout le temps, sous forme de mots très forts, là, on peut commencer à douter !

Quand ces gens insultent en permanence : la justice, la police, les hommes (pour les femmes) et les femmes (pour les hommes), là, il faut se poser des questions et prendre du recul.

Ces gens qui inondent les réseaux sociaux me font froid dans le dos.

Au lieu d’y lire de la compassion pour les victimes, j’y lis de la haine.

J’insiste bien :

il y a deux types de personnes qui aident :

  • celles qui sont animées par la bienveillance et qui ont un discours rassurant, optimiste et positif orienté vers et pour les victimes
  • celles qui sont animées par la haine et le besoin de vengeance et qui ont un discours négatif, pessimiste et haineux orienté en permanence contre les bourreaux

Je ne suis pas sûre du tout que ces dernières personnes puissent être d’une quelconque utilité dans la reconstruction des victimes.

Déverser de la haine, n’est-ce pas ce que toutes les victimes détestent pour l’avoir subi ?

Sortez de ce cercle infernal : haine contre haine. Il est impossible de se reconstruire et d’y voir clair. La colère aveugle.

Faites vous aider par des personnes empathiques. Pas des personnes antipathiques (même si elles le sont à l’égard des bourreaux et des toxiques), elles ne sont animées que par la colère.

Videz vos colères contre les bonnes personnes, comprenez, prenez du recul, faites vous du bien. Pas du mal.

MERCI !

Je n’aurais jamais pensé avoir un jour autant de lecteurs…
Quand j’ai lancé ce blog, j’avais (juste) (surtout) besoin d’épancher un cœur TRES lourd, chargé d’incompréhensions aussi bien que de peines voire de rancœurs et de rages.

Découvrir que tout ça a été vu + de 200 000 fois (dont 45 000  depuis l’été dernier où j’ai édité le premier livre), ça me laisse sans voix ! (j’ai pourtant la langue bien pendue ! 😀 )

Découvrir que les textes ayant eu le plus de succès sont liés aux pervers narcissiques (PN) et autres toxiques, ça me donne un mélange de sentiments curieux :

Je me dis qu’ils rendent, sans le vouloir, un sacré service aux victimes qui se (les) reconnaissent ici et là dans mes écrits.

Du coup, ça les aide (les victimes).

Du coup, le soleil brille un peu mieux (plus) dans leur cœur.

Et ça, ça fait gonfler le mien bien plus que tout l’amour que j’espérais recevoir à l’époque où je trônais au royaume des Pommes.

Ne nous leurrons pas, il y a beaucoup de personnes toxiques.

On peut toujours se voiler la face ou considérer que c’est dramatique d’avoir attiré autant de monde sur un sujet de cette espèce. Je ne crois pas. Ce qui serait dramatique, serait de ne pas en parler et ce qui l’est plus encore … c’est qu’il y a tant de personnes perverses, se nourrissant du mal qu’elles font aux autres.

 

( Lettre à mon (ex) bourreau : vues 19 027
J’ai aimé un pervers : vues : 11 581)

Merci à tous mes lecteurs de ce blog et de mes livres.

Je me sentais une âme de guerrière prête à révolutionner le monde à une époque. Je n’ai plus envie de guerre, mais toujours de révolutions. Celles qui permettront aux parents de changer de mode d’éducation pour leurs enfants en n’en faisant plus de futurs tortionnaires ou victimes, en ouvrant les yeux sur les conséquences gravissimes d’un manque d’amour ou de la maltraitance physique ou psychologique, que ce soit pour les victimes ou les bourreaux d’aujourd’hui, devenus adultes.

Alors oui, je suis fière !

J’ai appris qu’on peut être fière de soi tout en gardant l’humilité qui fait de nous des êtres doués de sensibilité et d’empathie à l’égard de son prochain. La grande différence avec les prétentieux qui tentent d’écraser les petites Pommes, c’est qu’on peut être fier pour soi, de ce que l’on a fait, ce que l’on fait, non par rapport à l’autre. Bannir le « je suis plus que, ou moins que ». Insulter l’autre et le rabaisser n’a jamais grandi qui que ce soit !

« Il faut que la honte change de camps » dit-on souvent. Alors il faut aussi que la fierté revienne à qui de droit.

Petites Pommes écrabouillées par les toxiques, relevez le nez, regardez le ciel (même s’il pleut), regardez l’horizon (le plus loin possible, quitte à changer d’angle de vue), regardez-vous dans un miroir et autorisez-vous enfin à vous trouver belles.

Soyez fières d’être celle que vous êtes. Je vous rappelle que c’est de rage que l’autre furieux s’en est pris à vous. Parce qu’il aurait tant voulu être comme vous … parce qu’il aurait tant voulu que vous lui soyez exclusives.

NB 1 : ça marche aussi pour les hommes

NB 2 : pour les nouveaux lecteurs, tous les livres sont disponibles auprès de mon éditeur. Cliquez.

Les bonnes intentions ! ah lala !!!

Une dame sans doute chargée de bonnes intentions est venue me dire : « Mais cessez de parler de lui et vivez !« .

Je lui ai conseillé de me lire un peu plus car visiblement, elle n’a pas compris, à travers mes lignes, que pour vivre, je vis ! je vis même à fond chaque minute.

Peut-être moins la nuit, je l’avoue.

Je dors enfin !

Elle n’a pas bien compris non plus que toutes ces lignes me soulagent, m’amusent même mais ont une autre vocation aussi : alléger les cœurs meurtris de tant de femmes qui se reconnaissent dans mes récits.

C’est ce qu’on appelle, accessoirement, l’empathie …

Ce qui manque le plus aux victimes de toxiques, c’est la vie qui s’éteint ou qui s’est éteinte lentement, empoisonnée par des mots trop souvent répétés, des mots assassins, réveillant des douleurs anciennes, attaquant une sensibilité à fleur de peau, celle qui avait éveillé l’instinct primaire du toxique.

Alors non, je ne m’arrête pas. Je m’amuse, je tire à moi les bénéfices de ces moments si riches de la vie, loin d’un toxique, l’œil cependant toujours vigilant à surveiller une éventuelle autre approche. Je donne de l’énergie aux autres, celles qui, comme mots de consolation reçoivent du dédain ou de l’indifférence. Pire parfois, de la méchanceté gratuite.

J’écris pour laisser une trace de ce qu’il est possible de vivre quand on a été trop pomme, pour que les mères puissent transmettre à leurs filles qui elles mêmes … pour les hommes aussi car ils ne sont guère épargnés par certaines mégères toxiques.

 

C’est comme ça que j’ai repris vie, en riant ! c’est en le regardant tel qu’il est : un bas de plafond, un tordu, un vide cosmique, un trou noir. C’est en faisant le ménage dans ma tête, en mettant des mots sur l’innommable, en racontant ici, en partageant ma sidération, en décrivant mes maux. Sûrement pas en disant à mon cerveau de me taire. Je ne sais pas vous, mais moi, je n’y arrive pas. Il tourne non stop. Il ressassait à l’époque, tout le film des années d’épuisement. Cherchant à comprendre.

Aujourd’hui, il faut en être conscient, je ne ressens strictement rien en pensant à lui. Ni haine, ni pitié, ni ressentiment. Rien. Le néant.

Encore que … en vous écrivant, je me revois me marrer comme une baleine en imaginant sa tonsure qui n’a pas du s’arranger depuis des années qu’il a disparu de ma zone géographique. Comme c’est la dernière chose que j’ai vue de lui quand il est parti l’air mauvais du tribunal, essuyant l’échec cuisant qui venait de le faire taire à jamais, j’y pense encore de temps à autre oui. La tonsure …

C’est au pire des endroits qu’il est touché : son ego ! qu’est ce que je me marre ! Lui qui, par provocation, ne se lavait jamais les cheveux (qu’il avait gras, vraiment très très gras, beurk !) le weekend et en vacances, juste, tenez vous bien, pour me faire honte ! ça donne une légère idée du niveau de débilité du personnage …

Décidément, quand on y pense, il ne porte rien. Même sa honte !

Bon, tout ça pour dire à la dame bienveillante (qui offrait tout de même, zut, j’ai failli oublier : ses services de psychothérapeute, au passage) que je n’ai pas besoin de ses services.

Pour une thérapeute c’est surprenant de ne pas savoir qu’en partageant, on s’allège … non, je n’ai vraiment pas besoin de quelqu’un qui vient me dire que je vais mal quand je vais bien.

ça me rappelle étrangement le tordu qui me nommait des faux persécuteurs pour jouer au faux sauveur mais faire de moi une vraie victime …

Pas facile pour tout le monde d’être empathique, pas facile tous les jours d’être empathique non plus …

LE sujet !

Il est important, voire capital, de distinguer les toxiques les uns des autres.

Vous avez, en effet, plusieurs degrés de toxicité et plusieurs … formes, dirons-nous.

Comme dit ailleurs, certains ne sont pas des toxiques conscients. En tout cas, ils vous polluent, non pas pour vous détruire, mais plutôt par une sorte de phénomène de rejet de : « tout ce qui n’est pas ma mère n’a pas de valeur » ou « si tu n’aimes pas ma mère, je ne t’aime pas« . La plupart sont intoxiqués justement par une mère elle même toxique. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ?!

Bon, certains sont « réparables », d’autres moins.

Celui qui nous intéressera ce soir est le toxique de haut niveau : le pervers narcissique.

Il prend un divin plaisir à faire souffrir sa proie, comme chacun le sait (ceux qui ne savent pas peuvent lire les billets précédents) (j’en recommande quelques uns, notamment celui qui a un succès fulgurant – plus de 16 000 lecteurs et près de 3 000 partages … un succès je vous dis ! ==> Lettre à mon (ex) bourreau ).

J’aime l’appeler le « furieux » parce que je suis bien élevée. Dans l’intimité, je préfère le fum***, qui est nettement moins poli mais reflète mieux le personnage.

Bon.

Je resterai dans le politiquement correct, même si lui, de son côté, en est incapable.

Je vous avouerais que le sujet que je tente d’aborder (et dont je fais trainer l’introduction) n’est pas non plus facile et se prêterait volontiers à un florilège de mots doux dans la même série. Je vais donc me retenir et l’aborder le plus doucement possible pour ne pas choquer les âmes sensibles.

Le furieux … a une passion infinie pour … son organe sexuel. Ah ! Lire la Suite

Sacrifice et culture de culpabilité

Les histoires croustillantes ne manquent pas, les histoires de fruits non plus, c’est parti pour une belle histoire !
J’espère que vous n’y verrez aucune marque de sexisme chez moi. Je vous l’assure, c’est le pur hasard.

Les femmes racontent peut être plus que les hommes, du coup, elles sont plus à la Une … allez savoir …

Prenons Poire (j’ai peur que vous me fassiez une indigestion de Pomme à force).

Poire vit tranquille et équilibrée depuis plusieurs mois, quelques années. Célibataire, ayant essuyé de violentes tempêtes amoureuses, elle est refroidie. Elle a fait ce qu’on appelle un énorme travail sur elle même. Introspection longue et salvatrice. Elle sent que si … mais elle ne cherche pas du tout l’aventure. Elle se dit juste que si … et bien elle se sent prête. Elle se dit bien sûr qu’elle serait méfiante, vigilante, prête à sortir du jeu au cas où.

Poire a dans les gênes un petit « je ne sais quoi » qui fait qu’elle reste naïve. Elle n’a pourtant pas oublié le coup du Prince Charmant. Loin de là. Mais elle se sent plus intelligente qu’avant. Ah ah !

La claque n’en sera que plus forte (c’est un peu L’héroïne d’un précédent billet, voyez).

Enfin, la claque non, les petites claques de plus en plus fortes en fait.

Pour bien comprendre l’origine de tout cela, partons du début de l’histoire.

Poire rencontre F (prenez n’importe quelle initiale, ça marche).

F lui joue le grand jeu et lui déclare une flamme qui … va la consumer peu à peu.

Poire reste méfiante, avance à petits pas. F s’en offusque souvent (comme si Poire aurait déjà du obéir aux desiderata de F !) et lui reproche de faire hyper attention. Il sait pourtant exactement ce qu’a vécu Poire mais, nous dirons, qu’il n’accède pas à ce genre de maltraitances psychologiques, qu’il ne les comprend pas tant c’est loin, trèèèèèès loin de ses propres convictions. Il dit même ne pas très bien comprendre de quoi il peut s’agir. Il est limite à sourire face aux récits de Poire (qui n’y voit à ce moment là qu’une sorte d’empathie). (Poire tu déconnes vraiment !)

Il se révèle, il faut bien le dire, un conjoint adorable. Quelques petits impairs ici et là mais sans gravité. Poire ne va pas non plus se méfier de tout, toujours !

Et il est malin parce qu’il va lui répéter : ce n’est pas parce que l’autre t’en a fait voir de toutes les couleurs qu’il faut me prêter ses intentions. Il brouille les pistes, embrouille et fait culpabiliser Poire. Ah le malin !

Elle devrait se méfier.

Elle devrait.

 

Il se trouve que F travaille loin de son domicile. Très loin. Enfin, … de son domicile. De celui de celle qu’il appelle son ex et de ses enfants. Il l’appelle ainsi pour ne pas faire fuir Poire qui croit 100% à son histoire : « Séparés, ils restent plus ou moins en bonne entente pour les enfants. » Enfants qui sont grands, on doit le préciser, sinon, vous n’allez pas apprécier à sa juste valeur toute la saveur du leurre.

Donc, il rentre tous les weekends au domicile « exconjugal » pour aller remplir son rôle de père. Mais bon, il a aussi très peur que Poire ne rencontre quelqu’un d’autre pendant ce temps là. Alors il va vite mettre en place une sorte de compromis : rester un weekend sur deux avec Poire pour ne voir qu’un weekend sur deux (du coup), ses enfants. Et sa femme. Faut pas l’oublier. Il reste aussi des heures sur l’ordinateur à échanger des mails avec Poire. On peut se demander quand il joue son rôle de père …

D’autant, notons-le au passage aussi, que durant la semaine, il n’échange absolument jamais avec ses enfants. JAMAIS. Et ça, se sera vrai tout le temps qu’il passera avec Poire. Ces gens là  n’ont rien à se dire. N’ont jamais rien eu à se dire. Forcément, ça le change, la vie avec Poire qui parle, rit, vit !

Poire ne sait évidemment pas qu’il est très marié, au début. Elle ne sait presque rien. Elle ne sait … que ce qu’il veut bien lui dire.

Il prétend qu’il ne peut traumatiser ses enfants en renonçant à rentrer trop souvent. Il va même passer des vacances … tenez vous bien … avec femme et enfants ! (Marrez-vous, on peut comprendre, mais pensez quand même que c’est une histoire vraie, celle de Poire, qui a un cœur tellement gros qu’il lui masque la raison !)

Poire est poire. C’est tout.

A partir de là, tout est possible, tout est permis. Poire est tombée dans le piège, a accepté. Il a compris qu’il peut tout lui faire. Il a compris qu’il a ferré sa proie.

Pourtant Poire résiste.

Le jour notamment où il avoue qu’il est en fait encore marié (mais en attente de séparation – quand les enfants seront grands – parce que là, ils sont petits – continue à te foutre de Poire, elle mérite bien ça !), elle le rejette. Forcément. Faut pas abuser.

Il la rappelle, lui demande une chance (vous allez voir le nombre de chances auxquelles il va avoir droit celui là !). Elle lui accorde de l’écouter. Il arrive à la convaincre. Devinez comment ? en faisant son caliméro. Et merde ! elle n’a pas capté. Tombée dans son éternel piège d’empathique à la c** !

Après, elle découvre que « chambre à part » n’était qu’un leurre (à des centaines de km, il était sûr qu’elle n’irait pas vérifier) et qu’elle devra aussi attendre plusieurs mois pour que la situation se régule. Car il y a des biens en commun.

A partir de ce moment là, il va se mettre en position : « je me sacrifie pour toi Poire, tu es priée de ne pas l’oublier« . Non dit de cette façon, évidemment.

1° partie de sacrifice : si je divorce, je vais être rejeté de ma famille (je signale au lecteur stupéfait que l’histoire se déroule au 21ème siècle, qu’il n’a pas ouvert un livre de Victor Hugo ou autre écrivain de l’ancienne époque). C’est ça son frein : je ne pourrai pas vivre ça. Je suis trop attaché à ma famille (qui me le rend bien), si je leur annonce que je quitte femme et enfants, ils vont me lyncher. (Notez l’amour de cette famille qui est prête à lyncher un homme de 45 ans qui est, en plus, prêt à se laisser faire… c’est beau l’amour familial !)

Le temps aidant va révéler une famille toxique extrême, avec un goût particulier pour le sadisme. Chacun faisant souffrir l’autre avec une délectation particulière. Poire assiste à tout ça, effarée. L’ambiance incestuelle est très lourde aussi. Les grands parents s’octroyant les petits enfants dans leur chambre alors qu’ils auraient pu dormir avec leurs parents ou dans une autre chambre.

La soit disante famille aimante est un nid de scorpions et il faut vite apprendre à Poire à esquiver les coups bas.

Hélas pour Poire, elle va se sacrifier pour éviter le scandale (le pluriel est inutile puisqu’un aurait suffit pour enrayer tout ça).  Elle va s’en prendre plein la tête sans que F ne bronche, prétextant qu’il n’a pas entendu/pas vu/ pas percuté/ pas compris.

Par pitié pour lui, voyant le mal dont il est affecté, elle le croira.

Pourtant, avec du recul, qui n’aurait pas entendu la mégère (sa mère) faire remarquer à la nouvelle venue qu’elle est justement … mal venue et qu’elle risque de salir (mais oui) sa maison (qu’elle fait nettoyer par une femme de ménage, trop fainéasse pour le faire elle même) juste par le fait … d’y être ?!

Poire le dit souvent : quel regret ce jour là de ne pas avoir fait demi tour ! se mordre les doigts n’y change rien mais quand même … faut du temps pour digérer d’avoir été aussi poire !

Car lui n’a pas bronché pour la défendre. Tremblant comme un gamin face à la haine maintes fois répétée de la mégère mère.

 

Poire doit entendre : imagine toi le sacrifice que je fais si je décide de divorcer pour toi. (Note : Poire n’a rien demandé à F. Elle a juste dit : je continue avec toi si ta situation est claire. Note 2 : F a pleuré de chaudes larmes pour la supplier de l’attendre le temps du divorce.)

F oublie juste que s’il divorce, c’est pour lui. Pour garder Poire. Le verbe est important. Il l’emploie régulièrement sans que Poire, pourtant férue par le sujet , n’y prête attention. Bref.

2° partie de sacrifice : il y a des enfants en jeu (à leur âge, l’adulte normal les appelle soit des ados soit des adultes, mais pas des enfants, enfin, Poire, c’est son cas, elle parle de ses fils du quasi même âge en disant qu’ils sont adultes et même si elle dit « mes enfants » comme il se doit, elle ne dit pas « les enfants » (vont être traumatisés)).

Petite précision sur les enfants potentiellement traumatisables : ils ont entre 16 et 22 ans. Ils sont loin, mais alors loin d’être traumatisables. Ils sont éteints. Il n’y a pas de vie derrière leurs regards. Ni derrière leurs attitudes, paroles, échanges. D’ailleurs, ils n’échangent pas. Ils écoutent, prennent des airs bizarres mais ne parlent pas. On dirait qu’ils vous espionnent. C’est glaçant comme attitude. Dérangeant au possible. Et foi de Poire, ils ne sont pas du tout potentiellement des traumatisés !

Donc, Poire doit entendre qu’il va tout abandonner (son ex femme et ses enfants) pour elle !

On soulignera que les mois aidant, les enfants rencontrés, le soit-disant traumatisme ferait mourir de rire : ils sont neutres,froids. Ils s’en foutent, du moment que papa F file un billet (encore un qui s’est fait prendre pour un porte monnaie au passage).

 

Question : est-il conscient d’avoir fait tout ça ?

Réponse : ne serait-il pas plus intéressant de s’occuper de Poire ? Parce que, ce qui compte, c’est le résultat non ?
NB : remplacez « Poire » par n’importe quel nom de fruit bien juteux et tentant à croquer, vous verrez, ça marche !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html

Les femmes sont des patronnes et Pomme n’aime pas l’alcool

La femme est toute puissante, c’est vraiment ce que je pense. Pour l’éternité, c’est à la femme d’incarner ce qui est essentiel, c’est-à-dire l’aptitude à la vie. Quarante ans d’analyse m’ont permis (…) de comprendre que les femmes sont des patronnes. Les hommes sont des employés« .  (Fabrice Luchini)20h

Quand je vous dis qu’il est formidable !
Vous saurez tout (ou presque) sur lui en cliquant ici : Fabrice Luchini .

J’y apprends peu mais ça me rappelle qu’il a écrit son autobiographie.

Y’a de la concurrence dans l’air 😀 … 60 000 exemplaires en moins d’un mois … curieux ! il a fait mieux que moi ?! tsss (que ceux qui veulent m’aider à faire monter les ventes se rendent ici. 😉 )

Alors, je suis d’accord avec lui sur un point important : l’apéro : je hais l’apéro et pour les mêmes raisons que lui : ça retarde l’heure du repas et ça n’est pas bon pour la santé.
Pour ceux qui ont du mal à me comprendre : vous avez vu l’état d’une pomme qu’on plonge dans l’alcool ?

Toute pomme plongée dans l’alcool subit une poussée vers le bas qui l’oblige à rester au fond, se faisant ronger de l’intérieur petit à petit, pour en ressortir, quand elle en ressort, toute flétrie, toute moche, toute ridée, toute triste et sans couleur.

En fait, c’est un peu comme une femme magnifique qui a croisé un jour, sur sa route, un manipulateur ou un handicapé de l’amour (le deux en un existe aussi comme les cocktails tout prêts qui vous flinguent l’estomac) …

A malin, malin et demi

20h

Dans l’art de manipuler, il existe différents degrés.

Pour commencer tout en douceur, nous citerons la manipulation gentille, partant d’un bon sentiment, non empreinte d’un esprit tordu. Car oui, nous sommes tous plus ou moins manipulateurs.
Exemple : la maman qui dit à son petit que Spiderman ne se nourrit que de haricots verts. (déjà cité quelque part) Reconnaissons lui là une volonté réelle et sincère de vouloir donner à son petit, le meilleur, pour grandir (les non amateurs de haricots verts pourront remplacer ça par des épinards/de la salade/des choux de Bruxelles…).

Maintenant que vous êtes dans l’ambiance, montons crescendo. Lire la Suite