Nos abeilles, notre planète, les lois et les politiciens

Tous ceux qui veulent le pouvoir (qui prennent le pouvoir) veulent aussi au moins une chose : laisser leur nom dans l’histoire.

Pour preuve, au moins en France, dans ce pays qui regorge de lois, les noms donnés aux dites lois : la loi machin, la loi truc, la loi xxx

Se disent-ils que s’ils nous trouvaient des lois qui aient un sens profond, celui de sauver notre planète par exemple, leur nom serait lié à une grande cause ? Et que, pour le coup, personne, absolument personne ne les oublierait ?

S’ils se trompent de lois, ils risquent fort de laisser un nom dans l’histoire d’une planète … qui aura disparu !

Peut-être qu’il faut donner le pouvoir à quelqu’un qui ne le prendrait pas uniquement pour son ego …

Peut-être qu’il faut cesser de donner le pouvoir à une seule personne dans nos contrées (dites) civilisées …

Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’épuise ces histoires de destruction de notre planète. Si « ils »ont le pouvoir, la planète ne leur appartient pour autant pas. Serait temps qu’ils se calment !

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Promesses non tenues et espoirs déçus

Pour celles et ceux qui me suivent, vous savez déjà que je me suis stoppée net il y a plus de 10 ans maintenant pour réfléchir sur l’élément majeur de ma vie : pourquoi je me plantais dans mes rencontres amoureuses.

Allant jusqu’à m’avouer que je devais bien y être pour quelque chose puisque la même histoire, à un prénom près, se renouvelait très souvent, trop souvent, au fil de mes rencontres.

Avant d’aller donc casser du sucre sur le dos de ces quidams qui venaient me pourrir la vie, il fallait bien que je m’interroge sur la raison qui faisait que je les laissais faire.

Soit, je vous l’accorde, j’ai aussi beaucoup cassé de sucre.

Les destinataires le méritaient bien.

Quoi qu’on en dise.

Qu’elle que fût ma responsabilité.

Parce que, quand même, être gentil, ça ne coûte pas grand chose.

Bref.

Ils ne l’étaient pas.

Mais moi, je l’étais.

Et toutes celles que je rencontre au détour d’un mail, d’un échange informel, d’une rencontre professionnelle, croyez-moi, le sont aussi.

Alors, le bât blesse.

Et où ?

Si les toxiques attendent de nous, l’amour qu’ils n’ont jamais reçu lorsqu’ils étaient enfant, peut-on légitimement penser que nous en faisons autant ?

Mais que nous fonctionnons autrement.

Peut-on imaginer, par exemple, que nous allons « chercher » (bien inconsciemment évidemment) le personnage qui correspond à celui de notre enfance qui nous « devrait » des excuses ?

Excuses de nous avoir mal aimées ?

Excuses de ne pas avoir tenu « les promesses » d’un adulte vis à vis d’un enfant ?

Excuses de ne pas avoir été à la hauteur de nos espoirs ?

Donc, on rencontre celui qui va de nouveau mal nous aimer, voire ne pas nous aimer. Lui va s’acharner à se venger de l’amour non reçu. Nous, nous allons nous acharner à attendre ses excuses et le « pardon » qui permettra … qu’il recommence.

Car au final, comme ce n’est pas celui que nous attendons (toujours inconsciemment), il ne peut nous satisfaire.

Le compteur est remis à zéro.

Et pour lui.

Et pour nous.

Et ça recommence.

Drôle de jeu.

Et comme dans tous les jeux, il y a un perdant, un gagnant.

Non ?

La recette pour sortir de tout ça :

Cesser d’attendre l’amour non reçu.

Accepter qu’on ne l’aura sans doute jamais.

Se dire qu’on mérite tout de même d’être aimée (bon sang !).

Repérer les jeux malsains dans lesquels on entre.

Repérer les comportements toxiques en mettant de côté notre côté « empathique, sauveur, compatissante » (n’oubliez jamais que le toxique va mettre en avant au moins une fois son enfance malheureuse pour que vous y pensiez toujours – car il sait que vous y penserez de toute façon – et que vous pardonniez à chaque écart).

(ne pas dire : la prochaine fois, je me sauve)

Fuir !
Aucun comportement toxique n’est excusable !
Et ses excuses à deux balles, il peut se les garder !

Espoirs et illusions

Nous sommes toutes passées par la phase « espoir ».

Espoir « qu’il » change.

Espoir d’être heureuse.

Espoir « qu’il » ne s’en prenne pas aux enfants.

Espoir que personne ne se rende compte de … tout !

Espoir « qu’il » parte et ne revienne plus …

 

Alors soyons claires (et fermes) : avec un toxique, inutile de nourrir ces fichus espoirs. Car rien ne se passera comme nous l’avons prévu, souhaité, espéré …

Nous n’avons pas l’esprit machiavélique du toxique. Nous ne pouvons donc rien prévoir. Sauf UNE chose : il ne changera jamais, inutile de gaspiller d’avantage de temps, d’énergie, d’illusions, de belles années, de belles choses à vivre (sans lui)…

Le temps joue contre nous avec eux. Jamais pour nous.

Si vous en êtes encore à vous demander s’il va changer un jour, croyez-en les expériences des unes et des autres, de votre Pomme préférée : SAUVEZ-VOUS !

Laissez le (se) bercer d’illusions, il ne sait faire que ça et vous, partez vivre, enfin !

Si vous avez le moindre doute, vite, commandez :

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Les chaines

Un petit passage éclair pour rassurer la blogosphère et la facebooksphère …… je suis encore en vie !

Je tente de sortir la tête de tous mes projets !

Autant comme « avant », je trainais ma vie, autant aujourd’hui, je cherche l’option « clonage » ou « plusieurs vies ». Bon si je trouve, j’en fais profiter les copines, bien sûr !

Ma faculté à vouloir attaquer un sujet en commençant par un autre … !

Donc, le sujet n’est pas là.

Vous l’avez compris.

Le sujet est plus « lourd » !

Figurez-vous que Piou (devenu grand) a reçu hier une chaine odieuse où il était question de menace de mort sur sa mère (moi ! … moi !!!!! vous vous rendez compte ?!) si … et seulement si … il ne faisait pas passer bien sûr, le message aux copains.

Sympa la notion de copains. J’en serais presque émue !

Donc, on récapitule.

Depuis que je suis en âge de comprendre, ça existe.

Il existe, oui, des gens complètement tordus dans leur tête (on en connait un bout sur le sujet mais on n’arrête pas d’être étonnées, nous les Pommes, de constater que le monde n’évolue pas d’un iota !) (on a presque envie de dire qu’il régresse…) qui continuent à faire circuler ces monstruosités.

Pour résumer (grossièrement car ça ne mérite que ça) vous recevez d’un « copain/ami/copine/amie » un message qui vous dit que si vous ne faites pas passer ce même message dans l’heure qui suit la lecture, le monde entier … etc etc .. non, là pas etc … votre mère va … oh lala ! je n’ose même pas aller plus loin.

Je le dis…

 

Attention…

 

Abrutis !

 

Voilà !

 

Parce que quand même, réfléchissons. Là, ce sont des jeunes qui transmettent (c’est déjà moyennement malin) mais il y a aussi les moins jeunes. Oserai-je les appeler … les adultes ?

Alors ils vous envoient aussi ces messages. Un peu plus softs au début, histoire que vous lisiez bien jusqu’au bout. Voire ils vous flattent avec : « tu es un ange pour moi » (rien que ça, ça pue l’hypocrisie !) (même pas eu l’idée de le dire en dehors, il a fallu qu’on leur envoie un message pour qu’ils / elles se disent : Tiens oui, elle, c’est un ange pour moi …) (je vous laisse cogiter).

Et paf ! fin du message : menace à la clef aussi.

Je ne voudrais vraiment pas être désagréable mais cela veut dire qu’ils croient qu’un type (ou une fille) est tout à fait capable de prédire qu’il va leur arriver malheur et il serait juste infoutu de prédire les numéros du loto ?!

 

Virez moi ça de vos ami(e)s !

 

Se pardonner

Récemment, sur ma page Facebook, j’ai eu le plaisir d’avoir un avis tellement chaleureux, tellement vrai ! tellement … rempli de bon sens !

Cette femme a écrit à propos d’un de mes livres  : « A lire et à relire pour se pardonner. »

Bien sûr qu’il faut se pardonner, c’est impératif pour pouvoir revivre, vivre !

Et j’ai le regret … non, pas de regret en fait … j’ai même l’immense joie de vous dire que l’on peut très bien vivre sans avoir pour autant pardonné « l’autre » !

Je suis en colère de lire ces diktats de partout : « pardonnez à celui qui vous a fait ch*** / battu / humilié / fracassé / dénigré … » ! pardonnez à celui qui vous a tué tant qu’on y est !

Ces gens disent qu’on ne peut accéder à la paix intérieure sinon.
C’est monstrueux de faire peser une menace pareille sur le dos d’une victime déjà à terre !

Il serait temps que ces donneurs de leçons malsaines apprennent la différence entre le pardon et la colère !

On peut ne plus être en colère, mais pardonner ? JAMAIS !

… quand je pense qu’on est au 21ème siècle et qu’on avance encore à coups de « pardons » qui légitiment l’acte de l’autre contre nous, qui, limite, nous feraient avoir pitié du bourreau alors qu’on a été les victimes !…

Pardonnez-vous d’avoir été Pomme, videz une bonne fois pour toute votre colère contre l’autre (quitte à relire la lettre), soyez bienveillantes à votre égard. Point.

Une fois encore : l’indifférence et le regard pointé à l’horizon, tout en savourant … le présent, le calme et la sérénité !

 

NB1 : à ceux et celles qui voudraient me donner une leçon à ce sujet, je les prie de passer leur chemin

NB2 : qu’on ne vienne pas me dire que je suis en colère ! ah ah ! si vous saviez 😀

NB3 : à mon âge, vous n’allez tout de même pas me demander de me justifier ?!

NB4 : je m’appelle peut être Pomme, mais … c’est un pseudo … pour tromper l’ennemi 😀

NB5 : oui, je suis quand même un peu en colère … contre ceux qui incitent les victimes à pardonner à leur bourreau en leur faisant croire qu’elles seront soulagées alors que cela ne fera que renforcer la terrible idée qu’elles le « valaient bien », un tordu pareil … que ce n’est donc pas de sa faute, puisqu’on le pardonne ! stoooooooooooop !

Bon, ça, vous l’aviez compris, c’est l’objet complet du billet alors que ça partait franchement bien avec le conseil de ma lectrice !

 

Donc, on reprend. Hum hum

Histoire de finir sur une note positive et en lien avec le point de départ : pardonnez-vous d’avoir aimé l’autre, de lui avoir voulu du bien, de ne pas avoir vu l’invisible et d’avoir voulu le sauver tant votre esprit (à vous !!!) est sain, tant vous ne pouviez imaginer que des frappés pareils, ça n’est pas possible que ça existe et qu’il y a forcément une solution.

Pardonnez-vous de lui avoir pardonné tant de fois …

 

Quand je vous le disais : trop, c’est trop !

Et si justement, on ne leur avait pas autant pardonné, on n’aurait peut-être pas à entendre ou à lire, des conseils au sujet du pardon !

Parce que, tous ces conseilleurs oublient juste un point (comment peuvent-ils se présenter en tant que conseils et en savoir aussi peu sur le sujet ?!) : on leur a pardonné à ces tordus ! PLEIN de fois ! et à CHAQUE fois, ils ont recommencé … alors ? qu’est-ce qu’on nous dit là ? Au bout de combien de pardons ces conseilleurs considèrent-ils que c’est bon ?

Je n’ai de bienveillance que pour ceux qui en valent la peine et de pardon à n’accorder qu’à ceux qui ne l’ont pas fait exprès.

oupssssss … pas pu m’empêcher de recommencer non plus  … mais je suis sûre que vous me pardonnerez 😉

 

… la différence entre « eux » et « nous » c’est que nous, nous avions des intentions positives …

Vigilance rouge

Toutes les victimes de toxiques le savent (et l’apprennent à leurs dépends) : elles « les » attirent par leur sensibilité, leur besoin de donner de l’affection, leur besoin d’en recevoir.

Toutes les victimes de toxiques, au plus fort de leurs souffrances, voudraient trouver une épaule solide sur laquelle se reposer.

Elles sont donc, potentiellement, en permanence, dans la ligne de mire de ces toxiques. Et on boucle. Et on ne s’en sort pas. Et on retombe dans les mêmes pièges, assurées que l’on est que celui ou celle qui nous tend la main est sincère. Sourdes que l’on est de ses silences, justement.

Car le toxique est silencieux (au début). Il écoute. Il engrange les informations et vous sert à la sauce « empathie feinte » des phrases bien pesées qui vous feront croire que LUI n’est pas « comme ça ».

En fait, il entend : « l’autre avant me faisait ça et ça … » , il vous dit quelques jours plus tard : « Je trouve ça lamentable un mec (ou une fille) qui fait .. ça et ça. »
Bingo, vous avez oublié lui avoir dit. Il ajoute même qu’il est complètement en phase avec vous si vous dites « moi aussi ». Re bingo ! Vous êtes piégée, ferrée, coincée. Vous le croyez.

Bon, ça, ça marche pour les relations amoureuses. Mais…. ça marche aussi pour les amitiés et pire …………………… pour ceux qui vous font croire qu’ils vont vous aider, qu’ils sont devenus hyper solides suite à un drame identique arrivé dans leur vie.
Ils vous l’assurent : ils vous comprennent.

Alors oui, il y a des gens qui sont capables de vous comprendre. Heureusement !

Mais … alerte, vigilance … il y a les autres.

J’ai observé un phénomène très surprenant.

Point de départ : quand on sort d’une relation destructrice, on a forcément beaucoup de colère cumulée. Cette colère va sortir petit à petit. Dans la bonne direction. Normalement. Mais il arrive, si on ne se sent pas compris(e), qu’elle sorte aussi vers ceux qui osent douter de nous. Quand c’est ce sentiment d’injustice qui nous fait sortir de la colère, soit.

Mais quand la colère sort à tout bout de champs, tout le temps, sous forme de mots très forts, là, on peut commencer à douter !

Quand ces gens insultent en permanence : la justice, la police, les hommes (pour les femmes) et les femmes (pour les hommes), là, il faut se poser des questions et prendre du recul.

Ces gens qui inondent les réseaux sociaux me font froid dans le dos.

Au lieu d’y lire de la compassion pour les victimes, j’y lis de la haine.

J’insiste bien :

il y a deux types de personnes qui aident :

  • celles qui sont animées par la bienveillance et qui ont un discours rassurant, optimiste et positif orienté vers et pour les victimes
  • celles qui sont animées par la haine et le besoin de vengeance et qui ont un discours négatif, pessimiste et haineux orienté en permanence contre les bourreaux

Je ne suis pas sûre du tout que ces dernières personnes puissent être d’une quelconque utilité dans la reconstruction des victimes.

Déverser de la haine, n’est-ce pas ce que toutes les victimes détestent pour l’avoir subi ?

Sortez de ce cercle infernal : haine contre haine. Il est impossible de se reconstruire et d’y voir clair. La colère aveugle.

Faites vous aider par des personnes empathiques. Pas des personnes antipathiques (même si elles le sont à l’égard des bourreaux et des toxiques), elles ne sont animées que par la colère.

Videz vos colères contre les bonnes personnes, comprenez, prenez du recul, faites vous du bien. Pas du mal.

MERCI !

Je n’aurais jamais pensé avoir un jour autant de lecteurs…
Quand j’ai lancé ce blog, j’avais (juste) (surtout) besoin d’épancher un cœur TRES lourd, chargé d’incompréhensions aussi bien que de peines voire de rancœurs et de rages.

Découvrir que tout ça a été vu + de 200 000 fois (dont 45 000  depuis l’été dernier où j’ai édité le premier livre), ça me laisse sans voix ! (j’ai pourtant la langue bien pendue ! 😀 )

Découvrir que les textes ayant eu le plus de succès sont liés aux pervers narcissiques (PN) et autres toxiques, ça me donne un mélange de sentiments curieux :

Je me dis qu’ils rendent, sans le vouloir, un sacré service aux victimes qui se (les) reconnaissent ici et là dans mes écrits.

Du coup, ça les aide (les victimes).

Du coup, le soleil brille un peu mieux (plus) dans leur cœur.

Et ça, ça fait gonfler le mien bien plus que tout l’amour que j’espérais recevoir à l’époque où je trônais au royaume des Pommes.

Ne nous leurrons pas, il y a beaucoup de personnes toxiques.

On peut toujours se voiler la face ou considérer que c’est dramatique d’avoir attiré autant de monde sur un sujet de cette espèce. Je ne crois pas. Ce qui serait dramatique, serait de ne pas en parler et ce qui l’est plus encore … c’est qu’il y a tant de personnes perverses, se nourrissant du mal qu’elles font aux autres.

 

( Lettre à mon (ex) bourreau : vues 19 027
J’ai aimé un pervers : vues : 11 581)

Merci à tous mes lecteurs de ce blog et de mes livres.

Je me sentais une âme de guerrière prête à révolutionner le monde à une époque. Je n’ai plus envie de guerre, mais toujours de révolutions. Celles qui permettront aux parents de changer de mode d’éducation pour leurs enfants en n’en faisant plus de futurs tortionnaires ou victimes, en ouvrant les yeux sur les conséquences gravissimes d’un manque d’amour ou de la maltraitance physique ou psychologique, que ce soit pour les victimes ou les bourreaux d’aujourd’hui, devenus adultes.

Alors oui, je suis fière !

J’ai appris qu’on peut être fière de soi tout en gardant l’humilité qui fait de nous des êtres doués de sensibilité et d’empathie à l’égard de son prochain. La grande différence avec les prétentieux qui tentent d’écraser les petites Pommes, c’est qu’on peut être fier pour soi, de ce que l’on a fait, ce que l’on fait, non par rapport à l’autre. Bannir le « je suis plus que, ou moins que ». Insulter l’autre et le rabaisser n’a jamais grandi qui que ce soit !

« Il faut que la honte change de camps » dit-on souvent. Alors il faut aussi que la fierté revienne à qui de droit.

Petites Pommes écrabouillées par les toxiques, relevez le nez, regardez le ciel (même s’il pleut), regardez l’horizon (le plus loin possible, quitte à changer d’angle de vue), regardez-vous dans un miroir et autorisez-vous enfin à vous trouver belles.

Soyez fières d’être celle que vous êtes. Je vous rappelle que c’est de rage que l’autre furieux s’en est pris à vous. Parce qu’il aurait tant voulu être comme vous … parce qu’il aurait tant voulu que vous lui soyez exclusives.

NB 1 : ça marche aussi pour les hommes

NB 2 : pour les nouveaux lecteurs, tous les livres sont disponibles auprès de mon éditeur. Cliquez.

Cinéma ou lecture ?

Vous avez sans doute tous entendu les polémiques sur la campagne publicitaire actuelle contre le SIDA et en lien avec l’homosexualité.

Au passage, quand même, relevons que c’est maintenant que l’on fait une campagne. Pas il y a des mois et des années, depuis que cette maladie est arrivée, non, maintenant.

Soit 6 mois avant des élections importantes.

Allez, mettons cela sur le dos de la fée hasard. Il lui arrive si souvent de faire des impairs et ne pas voir ou dire ce qui est important.

Au passage, le second, relevons aussi que l’on stigmatise un peu les homosexuels en leur collant une étrange image sur le dos via cette campagne.

Comme si le SIDA ne pouvait pas atteindre d’autres couples.

Bon, je n’ai pas fait d’études « pub », je ne dois pas bien comprendre.

Par contre, ce qui est beaucoup plus tordu, c’est la sortie demain DU dessin animé porno pour enfants.

Ah ?! vous n’étiez pas au courant ?

Pour les parisiens, vous n’avez pas du rater ça dans les couloirs du métro. Quand même !

Tout est dans le suggestif.

Mais tout est clair.

Et à partir de quel âge ce dessin animé vulgaire ?

12 ans.

Il est vrai qu’il faut absolument commencer l’éducation sexuelle de bonne heure puisque les gens commencent à réfléchir, à, peut être, réaliser qu’ils sont pas mal manipulés aussi.

Alors, il faut attaquer par un autre biais.

Vous vous imaginez, vous, au cinéma, à côté de votre enfant de 12 ans, regarder tout ça ?

Alors attention, il est noté sur leur affiche :

Incroyablement intelligent et subversif.

Ils se sont attribué 4 étoiles.

Tant qu’à faire.

Juste pour vous faire croire que c’est LE film à voir.

Alors juste pour leur montrer que vous êtes des personnes saines, vous, évitez de leur donner votre argent en emmenant vos enfants ; préférez leur acheter un livre !

PS : zut ! j’allais oublier … subversif… définition ? « Qui est de nature à troubler ou à renverser l’ordre social ou politique« .

JE RAPPELLE QUE C’EST NOTE SUR L AFFICHE !

Sinon ?

Le tome 2 de Pomme est sorti, croyez moi, ce n’est pas subversif du tout ! (cliquez sur l’image, vous arrivez chez l’éditeur. Et pour ceux qui hésitent, sachez juste que c’est l’éditeur qui l’envoie aux « autres » chez qui « on » a tendance à acheter pour plus de sécurité – 😉 )

couverture

Elle m’a agacée !

20h

Comment voulez-vous rester calmes ?!

Je vous explique.

Préambule : je me fâche vite quand je suis aux prises avec notre chère administration. Mais juste quand je suis aux prises avec. Sinon, je sais qu’il existe de merveilleuses personnes qui sont adorables et qui aident le plus possible aussi.

Mais il y a le pendant : les autres. Les collègues. Les fâcheurs.

Je me rends dans une structure nouvellement créée qui incite le chômeur à créer son entreprise (pour être rayé de la liste, pour faire baisser le taux, pour faire monter dans les sondages). Je suis déjà à mon compte mais je veux développer. J’ai de l’ambition.
Oui, mais j’ai de l’ambition hors frontière. Car en France, c’est vraiment TRES compliqué.

Pourtant, je vous assure, je ne demande pas la lune.

Allez, je tente de vous expliquer, vous l’aurez noté, depuis tout à l’heure, et je galère. Parce qu’elle m’a énervé la dame.

La jeune dame.

Je lui dis :  « Il y a une donnée capitale, essentielle et impossible à changer, il faut en tenir compte. Dites moi comment faire pour « créer ».  (Comprenez que je ne peux vous révéler la donnée essentielle mais qu’à elle, je l’ai révélée n’est ce pas 🙂 ).

Pendant 10 bonnes minutes à scruter son ordinateur, elle m’annonce un tas de solutions pires les unes que les autres, en secouant la tête à chaque fois que je relève que ça ne correspond pas vraiment à ma recherche.

Au final, elle me dit qu’il faut changer la donnée impossible à changer. Voyez-vous ?

Je respire bien fort dans ces cas là parce que sinon, j’explose. Notez bien que je risque d’imploser mais je tiens bon. J’ai demandé sur quoi elle cherchait toutes ses précieuses informations.

Bonheur, joie ! c’est sur Internet ! je vais donc chercher moi même. Je vais me passer de ses mauvais conseils voire absence de conseils.

Pourtant, je vous assure qu’elle a vraiment insisté, mais vraiment pour annuler la donnée capitale et essentielle. Elle a une baguette magique : elle dit qu’elle peut changer l’impossible en possible.
Vive le chômage ! vivent les structures qui se créent autour ! vive la France !

La bague

Dans un premier temps, j’ai vu passer dernièrement une info : une personne sans doute connue (puisque faisant la Une)  s’était fait agresser récemment.

Dans un second, et immédiatement derrière, j’ai balayé l’info parce que je ne connais pas cette personne et que la Une des journaux, franchement parfois, on se demande l’intérêt !

Et puis j’apprends via les réseaux qui regorgent d’infos bien pourr croustillantes parfois, que la dite personne s’est fait non seulement agresser mais en plus, voler une bague qui vaudrait 4 millions d’euros.

Moi, je m’interroge : quelle idée d’avoir une bague d’un prix pareil alors qu’il n’y a strictement aucun intérêt à la porter sinon en étalant publiquement … son prix ! alors forcément, y’a des envieuses 😀 ! … ou des envieux ? Il existe encore Arsène Lupin ?!

Réflexion suivante : si cette dame a une bague à ce prix là, combien coûte sa maison, sa voiture, le collier (assorti ?), … bref, comment peut-on arriver à des prix aussi démesurés ? Quelle zone du cerveau est atteinte pour en arriver là ?

C’est l’assureur qui doit être content ! …

Comme on nous mène par le bout du nez !

20h

Voilà une grande mode : publier une photo sur laquelle est inscrit un message qui incite à agir. Il sous entend même que nous devons le faire.

Exemple : Moi, j’aime les gens polis. Partage si tu es d’accord.

Alors … voyons … je suis d’accord mais je n’ai pas envie de partager, la nuance est forte ! 😀

Le fait de suggérer que si nous ne partageons pas, c’est que nous ne sommes pas d’accord s’appelle une contrainte et j’ai horreur qu’on me contraigne à quoi que ce soit. Surtout que bon, ça n’a pas beaucoup de sens quand on y réfléchit.

Autre problème : les gens exposent leurs valeurs ainsi, par le biais de petits panneaux qui se voudraient gentils mais le vrai message est ailleurs. Car enfin, qui aime les gens impolis ?!

Bon Pomme s’est cassé un ongle aujourd’hui et a redécouvert le plaisir de taper avec ses doigts et non ses ongles ! c’est quand même plus drôle non ?

Parce que, avec : Moi j’aime dormir la nuit, si tu es d’accord, partage, je risque d’avoir du succès mais pas sûr qu’il soit mérité 😉 !
Bonne soirée et soyez vigilant : on nous fait faire n’importe quoi si on n’y prend pas garde !

La chasse aux sorcières

20h
Entendu aujourd’hui, discussion entre deux mamans :
Maman 1 : – Moi, quand il a fait une bêtise, je le punis et je tiens pendant au moins une heure à ne pas lui parler.
Maman 2 – T’as raison, te laisse pas faire ! à 14 mois, ils sont déjà très malins !
Note : … très malins … sous entendant « très vicieux » … pauvres gamins !
Elles ne se rendent même pas compte du mal qu’elles font à leur enfant avec des préjugés aussi ringards.
Le moyen âge n’est pas si loin, bientôt, elles parleront de chasser les sorcières !
Je n’ose même pas imaginer (mais je le fais quand même) la douleur que peut ressentir un petit de constater que sa mère ne lui parle pas pendant une heure.
Sachant qu’un enfant n’a pas du tout la même notion du temps qu’un adulte, ça représente une éternité pour lui !
Ainsi donc, des mères sont capables d’admettre que leur enfant doit apprendre doucement à parler, à écrire, à compter, marcher, … etc mais pas à apprendre la vie.
Des mères sont capables de prêter à leur enfant des défauts avant même de leur prêter des qualités ? ou au moins, de leur accorder le bénéfice du doute ! ou … réfléchir un peu. Juste un peu, on ne demande pas la lune non plus ! pffff
Je ne suis pas très rassurée pour les générations futures quand je vois comme le monde évolue ! y’en a qui n’ont toujours pas compris qu’un enfant est un être innocent ne demandant qu’à vivre et à apprendre.
NB : quand on sait que les enfants procèdent par imitation des adultes … certains adultes feraient bien de cogiter (un peu, on ne demande toujours pas la lune ! pffff)…

Chauffard

20h

Toi, le chauffard, qui, tous les jours, met la vie des autres en danger, ces quelques mots sont pour toi.

Apprends déjà que, même si tu fais des appels de phares effrénés en me collant le plus possible pour m’obliger à me rabattre, je n’ai, contrairement à toi, aucune envie de me faire choper au radar (de 1), aucune envie de consommer d’avantage de carburant (de 2), aucune envie de te faire plaisir (de 3, 4, 5 etc) en me jetant sur la voiture que je suis en train de doubler.

Si je ne freine pas brusquement pour renoncer à doubler pour te laisser passer, c’est surtout parce que (pauvre ignorant), tu risques bien de me rentrer dedans !

Apprends ensuite que, une fois que tu as réussi à me doubler, il est strictement interdit dans le code de la route (que tu as du avoir lors d’un moment d’égarement où tu étais à moitié censé), de se rabattre brusquement devant la voiture que tu jubiles d’avoir dépassée (si tu tires ton plaisir de ça, j’attire ton attention sur d’autres plaisirs possibles qui relaxent : chanter en voiture, rire, sourire, regarder le paysage et non pas son nombril …).

Apprends que la voie d’accélération (quand tu arrives sur une double voie, par exemple) est une voie qui est séparée par des traits au sol discontinus qui signifient : CÉDER le passage et non FORCER le passage. Non, tu n’es pas prioritaire.

Toi, le chauffard, qui, tous les jours, met la vie de mamans, de papas, d’enfants en danger, tu m’écoeures !

Pourquoi ne devons-nous pas attendre que « l’autre » nous rende heureuse (x) ?

1) L’autre ne parviendra jamais à nous donner pile poil ce que nous espérons, il y a TOUJOURS un risque d’être déçu. (je vous laisse imaginer quand on croise un bon vieux tordu)
2) Nous ne parvenons pas à savourer le bonheur au quotidien et nous pensons qu’il n’y a qu’un étranger pour nous aider à le faire ?! le bonheur ne dépend que de l’autre ? c’est une bien lourde charge que nous octroyons à l’autre que de lui demander de faire ce que nous ne sommes pas capables de faire nous même.
3) L’autre en aura marre un jour de toujours essayer de nous rendre heureuse (x).
4) Cela veut dire que nous sommes dans un cycle de dépendance affective et ça, c’est forcément dangereux.
5) Personne d’autre que vous ne peut traiter VOTRE problème. L’autre peut même vous dire : et toi ? que fais tu pour être heureuse (x) ?
6) (bouquet final) : avant « l’autre », vous viviez ? vous avez attendu tout ce temps pour être heureuse (x) ? il n’y avait donc que l’autre pour vous rendre heureuse (x) ? comment faisiez vous avant ? comment ferez-vous après ou sans (on n’est pas tout le temps ensemble et parfois, on se sépare) ? …
Conseil : faites la liste de ce que vous faites toute seule (tout seul), qui vous fait plaisir.
Faites la liste à côté de ce que vous attendez que l’autre fasse pour vous et apprenez à glisser tout ça sur la première liste, un par un.
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4675-je-suis-encore-la-reine-des-pommes-pomme-9782312049113.html9782312049113.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html
http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html