La culture de la haine

Tant que la société n’aura pas reconnu officiellement le statut de victimes à toutes ces femmes violentées, maltraitées, rabaissées, dénigrées, « objetisées », écrasées par le patriarcat ambiant et la culture de la domination masculine, alors il ne faudra pas s’étonner qu’elles, ces victimes qui ont trop souvent été à terre, se relèvent, se révoltent et deviennent agressives envers tous ceux qui sont incapables de comprendre ce qu’elles ont vécu, ce qu’elles vivent encore.

Ce qu’elles ont vécu, c’est la négation d’elles, c’est une souffrance qu’elles devaient taire pour ne pas déplaire à la société qui donne dans l’hypocritement correct.

Ce qu’elles ont vécu, c’est l’humiliation d’être une femme, simplement une femme.

Ce qu’elles vivent aujourd’hui, c’est l’incompréhension de la justice, de la société qui ne trouve pas anormal de maltraiter des femmes, des mères, leurs enfants. Cette société qui les abandonne aux mains de leur agresseur.

Je vous laisse juste imaginer quelques mots de ce que pense une femme dont l’agresseur n’a pas été puni : « Il doit être ravi, il a eu raison aux yeux de la justice, il ne sera pas puni, il recommencera, je ne vaux rien puisqu’on ne m’a pas crue, entendue !… Si la justice est de son côté, que va-t-il se permettre encore ?… C’est juste fou ! pourquoi lui a ce droit ? Quel regard portera-t-on sur moi maintenant qu’il a été reconnu innocent ?!!! Si lui est innocent alors … ce serait moi la coupable ?! … » . Peine à perpétuité pour la victime !

J’ai vu des femmes douces et tendres se mettre en colère, révoltées. Je les ai entendues hurler leur colère.

Avec toute la tendresse que je peux éprouver à leur égard, j’ai eu mal pour elles.

Mal de les voir passer de l’autre côté. Celui de la haine.

Et qui pourrait leur en vouloir ? Je suis moi-même passée par là, anéantie par l’incompréhension de ce que j’avais vécu et qui semblait normal pour notre société.

Ce qu’elles entendent encore trop souvent ce sont les donneurs de bons conseils leur suggérer des solutions d’une simplicité telle qu’on pourrait imaginer qu’elles n’ont pas de cervelle pour ne pas y avoir pensé plus tôt !

Non ! ce n’est pas si simple de faire ses bagages et partir !

Non ! ce n’est pas si simple de stopper l’agresseur quand en plus, il abuse de la force physique qu’elles n’ont forcément pas !

Non ! ce n’est pas évident qu’elles auraient du se rendre compte AVANT du sordide personnage qu’elles ont épousé (ou fréquenté) !

En serions-nous encore au stade de croire qu’un homme violent l’est dès la première rencontre ?!

Que l’homme a un cerveau et pas la femme ?

Qui est assez abruti pour imaginer une chose pareille ?

Qui peut encore se dire : « Elle n’avait qu’à faire attention ! » , alors que ces hommes là mettent des semaines parfois des mois avant de se révéler tels qu’ils sont ?

On pourrait s’interroger aussi sur les raisons de ce brusque réveil et même, tant qu’on y est, incriminer la victime (« elle, aussi, avec ce qu’elle disait/faisait/pensait, elle n’avait pas besoin de le chercher … » , on n’est plus à ça près d’entendre des inepties !) mais la violence, quand elle a eu lieu une fois (de trop) NE DOIT PAS se reproduire si l’individu a un peu de plomb dans la tête. Au mieux il se fait soigner, au mieux encore, c’est lui qui part. Point.

Encore faut-il qu’il en ait, du plomb dans la tête !

Parce que, forcément, l’individu va (se) trouver mille raisons d’avoir levé le poing et dix mille de l’avoir baissé !

Qu’adviendra notre société si elle est incapable d’entendre les victimes de bourreaux qu’elle fabrique, qu’elle approuve en ne les punissant pas ?

Il en est de même pour les enfants qui ne sont pas épargnés par cette indifférence à leur égard.

Qu’adviendra-t-il de nos fils qui verront leur père frapper ?

Et de nos filles qui verront leur mère se faire massacrer ?

Et que deviendront nos enfants violentés ou témoins innocents de tout ça ?

Je vous laisse l’imaginer, mais c’est évident, puisque c’est la société d’aujourd’hui transposée de générations en générations !

 

Croyez-vous que notre société puisse encore longtemps vivre de cette façon sans qu’il n’y ait de réactions fortes de la part des femmes victimes ?

Si certains s’interrogent sur l’origine de la colère (ou de l’agressivité) de ces femmes actuellement sur les réseaux sociaux, en voici la réponse :

elles n’en peuvent plus de ces injustices.  Elles sont furieuses de voir à quel point on fait fi de leur histoire, des coups pris, des menaces, des passages à l’acte aussi sur leur sœur, leur mère, leur amie, leur fille !

Notre société pourra-t-elle encore longtemps effacer la culpabilité des coupables et enfoncer encore plus profond le couteau dans le cœur de ces femmes qui ont le malheur de vouloir juste aimer, être aimées et heureuses ?!

La culture de l’indifférence du sort des femmes et des enfants violentés finira par générer la culture de la haine des hommes.

Est-ce vraiment cela que nous voulons pour les générations à venir ?

On parle de guerres de religions. La guerre des sexes a commencé et il n’appartient qu’à nos élus qui votent les lois de l’enrayer.

Qu’ils inscrivent leur nom dans l’histoire pour une cause juste, intelligente et réfléchie !

 

Si ces femmes demandent la reconnaissance de leur statut de victimes ce n’est pas pour se plaindre, c’est pour pouvoir passer à autre chose, une fois lavée cette injustice. C’est si compliqué que ça à comprendre ?!

Alors seulement, elles pourront dire que l’autre a été puni pour ce qu’il a fait et que non, elles ne méritaient pas cela.

Alors seulement, elles pourront avancer et vivre sans ce fardeau épuisant qu’est l’envie de révolte contre tant d’injustices.

En attendant, tant que les agresseurs courent les rues et continuent à violenter, elles n’entendent qu’une chose : la société s’en fout d’elles ! et ça, ça génère beaucoup, beaucoup de haine !

Toutes les victimes n’ont pas la force de relever la tête dignement et de se dire qu’elles « passent » à autre chose.

Certaines ont leurs nuits hantées de cauchemars de scènes de violences répétitives.

Certaines ont des nausées des souvenirs de terreurs vécues.

 

Parfois, je perds mon sens de l’humour.

C’est sans doute à force de lire la douleur de mes copines de galère.

C’est sûrement aussi à force de voir le décompte de ces femmes tuées sous les coups de leur ex.

Je plains de tout cœur les familles qui vivent tout cela.

Je plains sincèrement ces messieurs qui sont sains, équilibrés et gentils. Ils se retrouvent au milieu d’une bataille dont ils ont bien du mal aussi à y trouver des repères.

Parce qu’il n’y a finalement que 2 sortes d’hommes : les bons et les méchants (qui sont des brutes oui !). Nous n’allons tout de même pas laisser une société entière se laisser gangréner par des bas de plafond ?!

Pour ceux et celles qui ont mon livre sur les toxiques,  je vous laisse y glisser ce billet d’humeur, il y aura sa place ! Sans rire !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

 

 

Pomme

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Nos abeilles, notre planète, les lois et les politiciens

Tous ceux qui veulent le pouvoir (qui prennent le pouvoir) veulent aussi au moins une chose : laisser leur nom dans l’histoire.

Pour preuve, au moins en France, dans ce pays qui regorge de lois, les noms donnés aux dites lois : la loi machin, la loi truc, la loi xxx

Se disent-ils que s’ils nous trouvaient des lois qui aient un sens profond, celui de sauver notre planète par exemple, leur nom serait lié à une grande cause ? Et que, pour le coup, personne, absolument personne ne les oublierait ?

S’ils se trompent de lois, ils risquent fort de laisser un nom dans l’histoire d’une planète … qui aura disparu !

Peut-être qu’il faut donner le pouvoir à quelqu’un qui ne le prendrait pas uniquement pour son ego …

Peut-être qu’il faut cesser de donner le pouvoir à une seule personne dans nos contrées (dites) civilisées …

Je ne sais pas vous, mais moi, ça m’épuise ces histoires de destruction de notre planète. Si « ils »ont le pouvoir, la planète ne leur appartient pour autant pas. Serait temps qu’ils se calment !

La journée de la planète !?!

J’apprends qu’aujourd’hui est « la journée de la terre ».
J’ignorais qu’il fallait une journée pour permettre aux basiques de comprendre le minimum :
– non, on ne détruit pas la nature pour le plaisir
– non, l’Homme n’est en rien supérieur à un autre vivant sur cette terre
– non, on ne jette pas à terre quoi que ce soit sous prétexte que des « gens » sont payés pour les ramasser
– non, on ne jette pas de la fenêtre de sa voiture quoi que ce soit sous prétexte qu’on ne fait que passer (dans la région)/ qu’on n’est pas « chez nous »
– non, on ne fabrique pas des produits sur emballés en faisant ensuite culpabiliser celui qui l’achète de ne pas trier
C’est tous les jours que l’on doit y penser, à cette planète qui nous offre toutes ses richesses que des tordus revendent à d’autres à prix d’or.
Ah oui ! l’or : imaginez que l’on a réussi à nous « vendre » l’idée que c’était précieux (car rare) et que le premier qui l’attrapait, en était propriétaire, qu’il pouvait donc le vendre à prix … d’or alors qu’au fond, pensez-y, ça sert à quoi, sinon à faire croire qu’on est riche ?
Mais on l’était forcément puisqu’on avait l’argent pour l’acheter. Non ?
Et après ?
Après, pour en faire quelque chose, il faut le revendre. Donc, récupérer une partie de l’argent dépensé pour l’acheter.
Hum !
Si la planète en a pris un sale coup, je vous le dis : c’est la faute au verbe AVOIR.
Comme on a oublié d’être, comme on ne sait même pas comment faire, alors on a.
Une maison, un jardin, une voiture, un gros réfrigérateur, plein de choses de dedans, plein de choses inutiles dehors.
Ah oui, autre chose : non ! on ne crée pas des armes pour tuer l’autre pour être supérieur. Facile d’être supérieur quand il n’y a plus personne à qui se comparer.
NB : merci de ne pas me servir le contre argument : « on fabrique des armes pour se défendre » … comme à la maternelle « c’est pas moi, c’est l’autre » !
Ah ! que ça m’agace !
Mais au final, tout ceci n’est aussi qu’une question de respect non ?
PS : pour celles et ceux qui auraient raté : j’en parlais récemment ICI.
Et LA aussi !

Les amis d’alors

Vous avez sans doute connu cette impression terrible que « les autres » (amis, famille) s’éloignaient de vous petit à petit, qu’ils ne comprenaient pas ce que vous leur racontiez, qu’ils semblaient limite s’en ficher complètement ?

 

Je ne suis pas sûre que les autres se fichent de nos histoires (sordides, certes) puisqu’au contraire, ils parlent beaucoup des histoires des autres (du style : « han !!! t’es au courant pour machin/machine ? »  (vous avez remarqué aussi ?). Je pense d’ailleurs que nos histoires les passionnent et qu’ils en parlent à d’autres.

Donc, le souci vient d’ailleurs.

Ils ne savent pas quoi nous dire !

Ils ne savent pas quoi faire de tout ça, ni conseiller, ni aider. Rien.

Nous n’avons pas été préparés à aider notre prochain. Surtout quand il est dans les griffes d’un personnage particulièrement odieux.

Parce que peut-être qu’il pourrait s’en prendre à nous, si on défendait sa proie ?! horreur !

Peut-être que nos « amis » se disent : « Mais qu’est ce qu’elle vient encore me saouler avec ça ? A force, je vais trinquer aussi !« .

Peut-être que nos « amis » sont superstitieux ?! Peut-être pensent-ils que le malheur est contagieux ?

Il y a en tout cas beaucoup de raisons qui font qu’on se retrouve isolées à la sortie (quand on en est sorti !) ou dans le déroulement de nos histoires.

Je n’imagine même pas ce que ça aurait pu donner si on leur avait raconté plus du quart du centième de ce que l’on a vécu !

Ah oui, parce qu’ils ne savent pas tout. Tout n’est pas racontable. Tout n’est pas traduisible par des mots. Tout est long à raconter parce que c’est de l’ordre de la manipulation et qu’elle a une force dans la répétition. Que ces « amis » ne trouvent pas « dramatique » que l’autre puisse nous avoir soutenu une chose puis son contraire l’instant d’après. Qu’il est juste impossible d’imaginer que ce que l’on raconte soit … possible !

Des années après, finalement, on se dit que peut-être, il ne fallait pas qu’ils comprennent. Qu’ils n’étaient pas là « pour ça ». Des années après … il ne reste que très peu d’amis d’alors. Et si on a pardonné à certains proches, pour les autres, la sentence est tombée. Après la leur. Aucun intérêt. Même sentence au final que celle qu’ils avaient fait tomber à notre sujet.

Il n’empêche qu’il y a des amis formidables et que leur soutien fait un bien fou.

Ou au moins, leur écoute et leurs mots gentils qui compensent la haine versée sur nous par l’autre.

Quoi qu’il en soit, amies Pommes, relevez la tête et soyez fières. Il vaut mieux être Pomme qu’assassin ou lâche ou dépourvu d’empathie !

Et si vous avez perdu des plumes et des amis, c’est toujours mieux que d’être restée.

 

Protégeons la planète de son ennemi juré : l’Homme

Alors voilà.

J’ai vu une vidéo ce matin d’un bilan sur la planète et il semblait plutôt positif.

A savoir que certains humains auraient pris conscience de l’importance de préserver NOTRE « maison » pour la transmettre à NOS descendants.

De pensées en pensées, je me disais qu’aucun animal ne détruit l’endroit où il vit. Aucun.

Par contre l’humain justifie certains actes par des excuses du type :

– il y a trop de … lapins (par exemple) , ils se reproduisent trop vite, il faut les éliminer (on pourrait en dire autant des toxiques non ? parce que si on y regarde de plus près, les toxiques se reproduisent aussi et ont parfois des descendances tout aussi toxiques)

– il y a trop de … renards : ils tuent nos poules (il n’y a pas trop de poules, vous avez remarqué ?) (on pourrait tout autant dire : il y a trop de maris (ou ex) qui tuent leur femme, pourquoi certains Hommes ne se disent pas ça ? à partir de combien, considère-t-on donc que c’est « trop » ? …)
– on rend service à la nature en chassant (là encore, « on » ne chasse pas certaines espèces qui sont sous le joug de l’Homme)

… au lieu de protéger la planète des animaux sauvages, on ferait mieux de la protéger des humains fous furieux et imbéciles !

J’ai entendu qu’un politique aurait pu abolir une pratique ancestrale et bourgeoise (imbécile et dépourvue d’intérêt) mais ne l’a pas fait. Cela aurait pourtant épargné de la souffrance inutile à des animaux innocents.

Peut être que beaucoup de politiques auraient pu mettre en place plein de mesures pour épargner d’autres humains. Mais ne l’ont pas fait.

Parce que.

Parce que quoi ?

Parce que d’autres ne le voulaient pas.

L’Homme a pris possession de la planète comme s’il était intelligent, sans jamais observer ce que les animaux font, dépourvus, soit disant, d’intelligence.

L’Homme a pris le pouvoir sur tant de choses qu’on se demande encore comment le monde tient.

Je souhaite, parce que les vœux sont de circonstance, que l’Homme place enfin ses priorités dans le sens de la solidarité, la clairvoyance, l’intelligence au service des autres, de lui même, la nature …

Certains appelleront ça « le pays des Bisounours ». Moi j’appelle cela : la réflexion. Si chacun y met du sien, le bilan pour toutes les prochaines années sera peut être : il n’y a plus de guerre dans tel pays// la paix règne enfin sur tel pays, il n’y a plus de famine dans tel autre // plus personne ne crève de faim, il n’y a plus de SDF dans un pays dit évolué // le pays a enfin mis en place des vraies solutions, il n’y a plus de violence intrafamiliale (parce qu’enfin, on a réfléchi aux vraies origines, donc, aux vraies solutions)…  qui sait ?
Je vous laisse continuer la liste.

Je ne crois pas à l’inéluctable, je crois par contre à l’égoïsme et à la bêtise de l’humain. Comme vous l’avez sans doute vu, lu : l’être humain ne nait pas perverti. C’est bien une question d’éducation. Il suffit donc de lui apprendre à cohabiter, à partager, à ne plus se placer au dessus de quiconque.

Il y a deux origines possibles à tout ça : la peur et l’argent.

On peut combattre la peur en expliquant (et en ne la faisant plus régner).

On fait quoi pour l’argent ? Si on expliquait un peu mieux la notion d’équité maintenant ? Si on expliquait que « réussir sa vie » n’a pas forcément pour sens d’appauvrir les autres et qu’on peut très bien réussir sans qu’il y ait des « perdants » ?

Le problème étant identique de l’œuf et de la poule : ceux qui veulent l’argent font régner la peur…

Je vous souhaite de longues et belles réflexions.

Je vous souhaite de semer des petites graines de bienveillance tout autour de vous et de les voir grandir et s’épanouir comme de jolies fleurs.

Profil noir

J’ai reçu un message Facebook qui m’invitait à changer ma photo (perso) de profil pour y mettre une image complètement noire.

La raison est : montrons aux hommes ce que serait un monde sans femmes, histoire de réveiller les consciences.

Je n’ai pas l’intention de changer ma photo.

Et pourtant, ce n’est pas faute d’être solidaire avec toutes ces femmes harcelées, violentées, violées, malmenées et détruites par des hommes menés par un sentiment de haine incontrôlable à l’égard de ces femmes qu’ils disent aimer en prouvant le contraire.

Quel sera l’impact de ce nouveau mouvement ?

Les hommes qui seront choqués (seraient) de ne plus voir de photos de femmes ne sont pas ceux qui les maltraitent.

Cela veut dire que ceux qui sont concernés et doivent réagir (les furieux en somme) ne seront pas touchés, pas frôlés même. Ils s’en foutent ! point !

J’ai même la sensation que ça va les faire bien rire…
Je repense à une phrase lue dans le livre de Luc Frémiot (« Je vous laisse Juges ») (procureur ayant demandé, pour rappel, qu’Alexandra Lange ne soit pas condamnée pour l’assassinat de son mari ultraviolent) : un juge qui lui répond : « on ne va pas s’emmerder avec ces trucs de bonne femme » (si vous n’avez pas lu ce livre, c’est une urgence absolue !).

On ne rend pas sensible un insensible en utilisant un argument comme la photo noire.

Au mieux, on crée un mouvement de masse mais il faut qu’il serve à quelque chose.

La presse prendra le relai comme pour le #moiaussi , en espérant que celui là reçoive un feedback intelligemment pensé par nos « dirigeants ». Ou la presse sautera sur le prochain événement qui fait vendre et on passera à autre chose.

Réfléchissons à l’origine de tout ce massacre des femmes et de cette violence des hommes. Et invitons les hommes non violents et respectueux à se joindre à un vrai mouvement pour isoler les toxiques, ça, ça serait utile ! il y aurait alors, peut être, par phénomène de miroir, une réflexion de la part des violents. Peut être …

Même si, pour les non connectés réguliers, cela reste un danger de se voir taxer de toxique alors même qu’ils n’étaient pas au courant …
J’ai lancé l’idée, cogitons ensemble pour une meilleure solution que le fossé femmes // hommes.

Droit de mort

Tu fais la « Une » régulièrement, toi l’assassin, le criminel, qui ose t’attaquer à celle et à ceux qui t’ont sûrement aimé un jour.
Tu tues lâchement, femme et enfant(s) pour leur signifier, quelle horrible ironie !, qu’ils t’appartenaient, que tu leur refusais le droit d’être « heureux » sans toi, loin de toi. Alors que bien souvent, ta femme ne faisait que survivre et n’aurait sûrement pas été si heureuse après des années de souffrance auprès de toi. Elle aurait tenté de continuer son chemin et pansé ses blessures…

Tu prends la vie de personnes innocentes et, qui plus est, sans défense. Tu ne leur donnes même pas une « chance » de vivre loin de toi, loin de ta tyrannie. Tu t’es parfois accordé des années à les faire souffrir, à les humilier, à les tuer à petit feu pour donner le coup ultime, le jour où cette femme a osé partir avec les enfants.
Ce matin encore, tu as tué ton « ex ». « Ton » ! bien voyons ! tu crois donc qu’une femme peut t’appartenir ?! Est-ce en hommage à ta mère que tu tues une femme ? Ta mère qui t’avait peut être mal traité au point que tu en arrives à haïr toutes les femmes sur cette terre et à décider qu’elles n’auraient le droit de vivre qu’avec ton accord ?

Tu t’es peut être dit que si les femmes donnent la vie, les hommes donnent la mort ?!

Tu as donc été suffisamment lâche pour ne pas dire à ta propre mère toute la haine que tu ressentais à son égard et la verser sur une autre mère bien souvent, celle qu’était devenue ton « ex » ou ta future « ex ».

Ou ton père ? pas assez courageux pour l’affronter ?

Qu’en est-il du droit de vivre pour toi ? à quel moment tu as perdu tout contrôle  ? quand tu l’as rencontré et que tu as décidé qu’elle t’appartiendrait ? quand elle est devenue mère à son tour ? tu n’as donc pas supporté que cette mère aime un enfant ? le tien ! tu as eu peur de perdre son amour ? tu n’as donc rien compris à la différence qui existe entre une mère, une femme, une fille ?!

Si la société ne te condamne pas à la hauteur de ce que tu as fait, j’espère que tu l’es au fond de toi, condamné.

Condamné à revivre le moment où tu as osé prendre la vie.

Condamné à souffrir de ce vide que tu ressens en toi et qui te ronge, je l’espère.

A moins que tu n’aies choisi de te tuer après, histoire de ne pas subir la sentence de la société ? trop lâche pour vivre après et te regarder dans un miroir ?

Et quand tu choisis de laisser la vie sauve aux enfants, les privant ainsi d’une mère et les condamnant à grandir avec l’idée que leur propre père a tué leur mère … les mots manquent pour qualifier tout ça.

Ah oui, il y a aussi l’ultime punition. Tu te fous en l’air avec tes enfants. Histoire que ton ex meurt de chagrin. Histoire de lui infliger la pire des souffrances…

Certains journalistes choisissent encore d’appeler cela des drames familiaux, voire pire … des crimes passionnels ! Qu’y a-t-il de passionnel dans un crime ? Qui peut croire encore aujourd’hui que l’on tue quelqu’un qu’on aime ? que l’on tue par amour ? à quel moment ils n’ont pas compris ces journalistes ?

Qui veut encore (nous faire) croire une aberration pareille ?

Je veux vraiment te laisser le bénéfice du doute et imaginer que ta propre mère ne t’aimait pas, ne t’a pas aimé, n’a pas su te construire avec tout cet amour qui donne des ailes. Je le veux très fort car, je ne peux imaginer non plus un seul instant qu’un fils élevé dans l’amour peut devenir un jour un tueur. Je ne peux d’autant plus l’imaginer que j’ai moi même élevé des fils qui sont remplis d’amour et d’empathie. Ils aiment, ils ressentent, ils sont la preuve vivante qu’un homme est capable d’être … un homme, doux, prévenant et pour autant, fort quand il le faut. La virilité, vois-tu, ne se place pas dans le fait de frapper mais justement, de protéger !  A moins que tu n’aies imité ton père ? … je tente de te chercher non pas des excuses, mais des « origines ».
Jamais personne ne me fera croire qu’on vient au monde avec autant de haine et de fureur en soi. Jamais.

Il existe tant d’enfants qui ont été maltraités et qui pour autant, ne sont pas devenus des criminels !

Ne pouvais-tu pas demander de l’aide quand tu faisais tes crises ? Entendre le cri de douleur de celle qui te suppliait ? de tes enfants qui te demandaient de cesser de faire du mal à leur mère, à eux-mêmes ?

C’est devenu insupportable de lire tes méfaits dans les journaux, dans les « faits divers », parce que la société n’a toujours pas trouvé les mots qu’il fallait pour qualifier tout ça. Ou pire, a fini par banaliser tes monstruosités …

Je n’avais pas envie de m’adresser à toi au départ de ce billet et puis, je me suis dit que tu méritais quand même qu’on te la claque cette vérité. En pleine tête. Comme les coups de poings que tu as un jour envoyé dans celle de ta compagne.

Semer la terreur n’a jamais été une prouesse. C’est presque à la portée de tout le monde. Protéger en revanche est un acte héroïque ! et ça, ça manque à l’appel dans ta construction.

Il y a quelques années, je disais volontiers qu’on peut pardonner à un enfant parce qu’il doit apprendre. On ne peut rien pardonner à un adulte qui, de sang froid, est capable de s’octroyer le droit de mort.

Tu vois, y’en a marre de tout ça ! Y’en a marre de voir ce compteur sur Facebook qui augmente. Ce compteur qui indique le nombre de féminicides depuis le début de l’année !

 

MERCI !

Je n’aurais jamais pensé avoir un jour autant de lecteurs…
Quand j’ai lancé ce blog, j’avais (juste) (surtout) besoin d’épancher un cœur TRES lourd, chargé d’incompréhensions aussi bien que de peines voire de rancœurs et de rages.

Découvrir que tout ça a été vu + de 200 000 fois (dont 45 000  depuis l’été dernier où j’ai édité le premier livre), ça me laisse sans voix ! (j’ai pourtant la langue bien pendue ! 😀 )

Découvrir que les textes ayant eu le plus de succès sont liés aux pervers narcissiques (PN) et autres toxiques, ça me donne un mélange de sentiments curieux :

Je me dis qu’ils rendent, sans le vouloir, un sacré service aux victimes qui se (les) reconnaissent ici et là dans mes écrits.

Du coup, ça les aide (les victimes).

Du coup, le soleil brille un peu mieux (plus) dans leur cœur.

Et ça, ça fait gonfler le mien bien plus que tout l’amour que j’espérais recevoir à l’époque où je trônais au royaume des Pommes.

Ne nous leurrons pas, il y a beaucoup de personnes toxiques.

On peut toujours se voiler la face ou considérer que c’est dramatique d’avoir attiré autant de monde sur un sujet de cette espèce. Je ne crois pas. Ce qui serait dramatique, serait de ne pas en parler et ce qui l’est plus encore … c’est qu’il y a tant de personnes perverses, se nourrissant du mal qu’elles font aux autres.

 

( Lettre à mon (ex) bourreau : vues 19 027
J’ai aimé un pervers : vues : 11 581)

Merci à tous mes lecteurs de ce blog et de mes livres.

Je me sentais une âme de guerrière prête à révolutionner le monde à une époque. Je n’ai plus envie de guerre, mais toujours de révolutions. Celles qui permettront aux parents de changer de mode d’éducation pour leurs enfants en n’en faisant plus de futurs tortionnaires ou victimes, en ouvrant les yeux sur les conséquences gravissimes d’un manque d’amour ou de la maltraitance physique ou psychologique, que ce soit pour les victimes ou les bourreaux d’aujourd’hui, devenus adultes.

Alors oui, je suis fière !

J’ai appris qu’on peut être fière de soi tout en gardant l’humilité qui fait de nous des êtres doués de sensibilité et d’empathie à l’égard de son prochain. La grande différence avec les prétentieux qui tentent d’écraser les petites Pommes, c’est qu’on peut être fier pour soi, de ce que l’on a fait, ce que l’on fait, non par rapport à l’autre. Bannir le « je suis plus que, ou moins que ». Insulter l’autre et le rabaisser n’a jamais grandi qui que ce soit !

« Il faut que la honte change de camps » dit-on souvent. Alors il faut aussi que la fierté revienne à qui de droit.

Petites Pommes écrabouillées par les toxiques, relevez le nez, regardez le ciel (même s’il pleut), regardez l’horizon (le plus loin possible, quitte à changer d’angle de vue), regardez-vous dans un miroir et autorisez-vous enfin à vous trouver belles.

Soyez fières d’être celle que vous êtes. Je vous rappelle que c’est de rage que l’autre furieux s’en est pris à vous. Parce qu’il aurait tant voulu être comme vous … parce qu’il aurait tant voulu que vous lui soyez exclusives.

NB 1 : ça marche aussi pour les hommes

NB 2 : pour les nouveaux lecteurs, tous les livres sont disponibles auprès de mon éditeur. Cliquez.

Rire, c’est la vie !

J’ai eu récemment un commentaire qui me disait : « Pourquoi ressasser tout ça si c’est fini ? » et puis un autre, plus « positif » qui me disait « merci pour ce que vous faites ».
Les deux m’ont interpellée, et sont liés sans que ce soit forcément évident.

Je rassure (ou pas) la première, je ne ressasse pas. J’aide. Aucune inquiétude à avoir sur ma santé mentale. Elle est au top de sa forme. Surtout depuis que je ne fréquente plus toxique (qui ne mérite pas de majuscule).

Très modestement (je n’ai pas la prétention en stock, je n’ai que l’humilité qui me semble être plus saine), je crois que mes paroles rassurent tout simplement parce que c’est ça que j’aurais aimé entendre ou lire. Alors peut-être que ça ne marche pas pour tout le monde. Je le conçois. Peut-être que certains imaginent qu’on a une porte dans la mémoire, porte blindée, qu’il suffit de tirer pour passer à autre chose. Peut-être. Pas moi.

Je sais pour l’avoir vécu, le bien que m’a fait la solidarité entre victimes. Je sais aussi que le rire libère et fait un bien fou. Je sais que rire, c’est la vie, pas pleurer. On dira que j’utilise une sorte de thérapie par le rire.

On dira aussi que je sais combien parfois, il n’est pas possible de rire de ces horreurs.

Pourtant, selon les circonstances … quand on rit, on prend du recul et quand on a pris du recul, on a moins peur et du coup … on est plus fortes !

NB : j’ai assez enrichi les fabricants de mouchoirs (que je respecte néanmoins) !

NB2 : j’ai tout de même un stock de mouchoirs parce que, quand je ris, c’est parfois aux larmes.

Maudit dentiste

Sans doute quelques uns qui me liront, sauteront au plafond.

Sans doute, mais tant pis.

Vous, qui, comme moi, avez encore quelques dents  non contre quelqu’un,  mais dans la bouche, vous connaissez l’horreur absolue d’une rage qui vous prend sans crier gare.

Vous qui, amis dentés, avez entendu parler du mouvement de grève qui sévit chez nos dentistes français,

vous qui avez peut être eu l’outrecuidance de téléphoner à votre dentiste adoré cette semaine quémander un rendez-vous en extrême urgence,

vous êtes peut être tombés, comme moi, sur le répondeur qui vous disait :

« Cher client, notre cabinet a choisi de rejoindre le mouvement de grève qui durera toute la semaine. En cas d’urgence, veuillez contacter le 01 xx xx xx xx, le ministère de ??? » … j’ai pas retenu, je m’en suis étranglé !

Je comprends le droit de grève, je compatis aux problèmes financiers que chacun peut rencontrer. Oui.

Mais là, c’est quelqu’un qui s’est mis au service de personnes en souffrance, pas le plombier du coin (qui lui, ne pourrait pas se permettre de faire grève plus d’une demi heure), pas le conducteur du train (qui vous lâche un lundi matin, jour J pour un RDV vital), pas le quidam qui défend son sandwich, non, là, c’est un soignant !

Pas de service minimum. Juste le truc rigolo : appelez le ministère (son sens de l’humour m’échappe complètement).

Il nous désigne le responsable : c’est la faute à l’autre, moi, je vous aurais bien aidé comprenez, mais là, c’est pas ma faute !

En plus de votre rage de dents, vous faites un calcul rapide : il faut compter 2 à 3 mois pour avoir un RDV, l’annulation de tous les RDV de la semaine va provoquer un tsunami dans l’agenda du dentiste , auquel s’ajouteront tous ceux qui auront eu l’idée saugrenue de découvrir, comme moi, un problème dentaire pendant la semaine maudite !

Il ne manquera pas de boulot au retour. Et moi, la place dans l’agenda, je peux toujours courir !

Je lui souhaite qu’il pleuve des trombes d’eau et qu’il ne puisse même pas profiter de sa semaine tiens, le maudit !

 

NB : nous, les dentés anonymes, quand nous rencontrons un problème auquel nous accordons une grande importance, nous avons maintenant l’habitude de faire une pétition.

Et puis nous retournons au boulot.

Relevons la tête

Ce weekend, j’attendais monsieur Pomme dans ma voiture, sur le parking d’un supermarché.

Ceux qui me suivent savent sans doute que je hais ces lieux maudits où on ne sait plus comment on s’appelle en sortant. J’avais battu mon record de rapidité pour les courses un samedi matin : 20 minutes pour un caddie à moitié plein et une centaine de zigzag entre les retraités du coin.

Je les ai maudits d’envahir ainsi les rayons. J’ai rendu service à une petite mamie qui ne parvenait pas à atteindre le haut du rayon, mais tout de même …

Et puis je suis sortie. J’ai tout rangé dans le coffre et je me suis donc installée sagement, à attendre mon mari (parti vaquer ailleurs).

Et là, c’est moi que j’ai maudit. J’ai regardé tous ces petits retraités passer, lentement, l’air triste bien souvent. Et puis j’ai vu un petit monsieur, bien âgé, s’appuyant sur son caddie, puis s’y accrochant de plus en plus, à chaque passage devant ma voiture… il cherchait la sienne, l’air de plus en plus inquiet, visiblement convaincu qu’on lui avait volée.

Au 4ème passage, son air désemparé s’accentuant, je me suis dit que j’allais l’aider et soudain, je l’ai vu se redresser, sourire, soulagé. Elle était « là » !

Ne maudissons pas toujours et encore, tempérons nos élans de méchancetés qui naissent trop souvent de la vie tumultueuse que nous menons. Ces retraités, ce sera nous un jour. Et sans doute que nous aussi, peut être, nous chercherons notre voiture…

Relevons la tête et regardons un peu mieux le monde qui nous entoure !

L’humanité semble avoir grandement besoin … d’humilité !

Ou l’humanité est-elle simplement « bête », au sens où elle l’entend, bien sûr ? (ah ah …)

L’Homme se compare toujours à la nature

  • il parle de ses racines dont il faut prendre soin (tiens ?! on est obligés ?) (prêcherait-il pour sa propre paroisse et ses vieux jours ?) (ceci n’est valable que pour les descendants de toxiques, pour les autres, prenez soin bien sûr !)
  • il ne parle pas de ses branches dont il faut prendre GRAND soin (on est obligés ! oui !)
  • il se prétend un loup pour lui même
  • il prétend que les autres sont des moutons (mais jamais lui)
  • il prétend que tous les goûts sont dans la nature et … s’invente des goûts artificiels
  • il dit être capable de faire un travail de fourmi (oui, sous l’esclavagisme, et ce n’est pas lui qui le fait … du coup !)
  • il se dit fidèle comme un chien mais seul un chien (ou un chat) est capable de traverser le pays pour retrouver celui ou celle qu’il aime
  • il se prétend doux comme un agneau mais ne respecte ni l’agneau, ni sa mère
  • il se dit être à l’écoute de la nature quand il n’est même pas à l’écoute de ses paires, ni de lui même
  • il prétend que chasser est naturel mais lui, contrairement à l’animal, crée une arme pour le faire, se prétendant supérieur, alors qu’il oublie simplement qu’il fait parti lui aussi de la chaine alimentaire
  • il traite l’âne de têtu quand il n’est qu’indépendant
  • il traite le cochon de .. cochon alors qu’il se salit pour … se nettoyer quand lui même (l’Homme) salit la nature qui l’entoure et laisse les autres la nettoyer
  • il se dit malin comme un singe et hurle à l’ignominie quand on lui annonce en descendre
  • il dit que l’autre est bête
  • il utilise des noms d’animaux ou d’insectes comme insultes (comme cochon, nous avons aussi : grosse vache, grande girafe, grosse baleine, laid comme un pou, mauvais comme une teigne, morue (charmant n’est-ce pas ?), porc et truie – bien sûr, langue de vipère…)

 

… mais n’imite finalement que très peu (voyez comme, entre autre, les médecines naturelles sont rejetées de notre culture) ! curieux non ? (oui, je sais, c’est une question … financière)

sauf quelques cas sur lesquels je vous laisse cogiter un peu :

  • la lionne qui protège sa nichée (notons au passage que ce n’est pas elle qui s’annonce comme telle mais toujours les autres, admiratifs)
  • quand il est increvable comme une mauvaise herbe (encore qu’elle, est-elle si mauvaise ?)
  • le coucou quand il déboule chez vous et s’y installe pour venir … vous pourrir la vie !
  • le tsunami qui arrive dans votre vie et qui ravage tout
  • le mâle en rut (pour rappel c’est prévu pour la reproduction, divine loi de la nature qui permet à une race de ne pas s’éteindre)
  • la pomme qui se fait croquer innocemment et qui fait l’objet de nombre de fausses accusations (Adam a croqué parce qu’il avait faim, point)

En fait, là où l’Homme pêche (sans comparaison ni jeu de mots n’est-ce pas), c’est de se considérer différent, de vouloir se distinguer et donc de penser qu’il y a : la nature ET l’Homme. Bé non ! il y a la nature. Point.

 

Pour conclure, je laisse la plume à

Victor Hugo :

 » C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.  »

et à Léonard de Vinci
Va prendre tes leçons dans la nature.
Promis, dès aujourd’hui, je m’attache à ne plus comparer l’Homme à la nature. Il ne le mérite vraiment pas !
Voilà pourquoi Pomme écrit… notamment, mais pas que.
Vous pouvez retrouver les réflexions de Pomme dans :

Ne tardez pas, le tome 3 arrive !

Bulletin éducatif

« Il faut travailler toutes les matières. »

« Des efforts sont à fournir en … »

« Travail irrégulier : il faut … »

« Pas assez de travail personnel. »

« Il faut poursuivre vos efforts. »

Quand je pense à tous ces commentaires un peu acides (très acides pour certains), je réalise qu’en fait, personne n’a jamais appris aux professeurs :

1/ à se remettre en question pour tenter de passionner TOUS leurs élèves (il faut faire travailler/aider/inciter/motiver tous les élèves 😁)

2/ à revoir leur mode d’enseignement (des efforts sont à fournir …)

3/ à être motivé tout le temps (travail irrégulier)

4/ à être inventif (pas assez de travail personnel)

5/ à ne pas se démotiver (il faut poursuivre vos efforts)

Je sais, ce n’est pas très gentil et je sais qu’il y a des professeurs extraordinaires qu’on n’oublie pas, qui laissent un vrai bon souvenir aux élèves même des années après.

Et c’est tant mieux.

Mais d’autres sont capables d’assassiner ainsi les enfants sans jamais se remettre en question.

Et eux … finalement, en quoi sont-ils bons ?

… dans LEUR matière !

Un peu d’indulgence, une pointe d’intelligence et un système refondu pour être plus inventif … la société n’en irait pas plus mal !

et si on se penchait sur des modèles qui fonctionnent ? Montessori ou à l’étranger : en Finlande par exemple : http://ecolebranchee.com/2012/10/29/les-etonnantes-particularites-du-systeme-educatif-finlandais/…
Si d’autres pays sont parvenus à refondre leur système scolaire, pourquoi pas la France ?

… cherchez bien, la réponse est d’une tristesse affligeante !

Un individu dangereux

Pour éviter la liste de ce qui se lit dans les journaux, je parlerai au singulier, donc, d’un « individu dangereux ».

Pourtant, tout le monde a compris, il n’y en a pas qu’un. Je trouve même qu’il y a en a beaucoup.
Donc, la presse relaie volontiers l’info et le détail lié : un individu dangereux est recherché pour … allez ! … terrorisme , assassinat, prises d’otages, enlèvement d’enfant … je mets 3 petits points mais il n’y en a, finalement, pas tant que ça des raisons qui poussent à qualifier un individu de dangereux et encore moins des actes qui décident la presse, la police, gendarmerie, ministères et finalement journalistes à lancer un appel à la vigilance et éventuellement aux témoignages.

La question que je me pose est : à partir de quoi peut-on qualifier que celui là est plus dangereux qu’un autre ?

Exemple : lorsqu’on lit que le dit individu était « déjà connu des services de police », vous avouerez que ça secoue un peu ! on le savait dangereux mais juste un peu, pas assez pour  empêcher qu’il ne devienne plus dangereux ?

En fait, il y a différents niveaux de danger selon la cible visée. Convenons-en car c’est assez flagrant. Le « déjà connu des services de police » revient plus souvent dans l’odieuse rubrique des « faits divers » (on s’arrêtera plus tard sur le titre de la dite rubrique) où il fait parler de lui suite aux coups violents portés sur femme ou enfant, parfois les deux. Et là, il n’a pas ce qualificatif de « dangereux ». Il n’a pas mis en péril la société. Juste une femme. Juste un enfant.

Soupir …