Protégeons la planète de son ennemi juré : l’Homme

Alors voilà.

J’ai vu une vidéo ce matin d’un bilan sur la planète et il semblait plutôt positif.

A savoir que certains humains auraient pris conscience de l’importance de préserver NOTRE « maison » pour la transmettre à NOS descendants.

De pensées en pensées, je me disais qu’aucun animal ne détruit l’endroit où il vit. Aucun.

Par contre l’humain justifie certains actes par des excuses du type :

– il y a trop de … lapins (par exemple) , ils se reproduisent trop vite, il faut les éliminer (on pourrait en dire autant des toxiques non ? parce que si on y regarde de plus près, les toxiques se reproduisent aussi et ont parfois des descendances tout aussi toxiques)

– il y a trop de … renards : ils tuent nos poules (il n’y a pas trop de poules, vous avez remarqué ?) (on pourrait tout autant dire : il y a trop de maris (ou ex) qui tuent leur femme, pourquoi certains Hommes ne se disent pas ça ? à partir de combien, considère-t-on donc que c’est « trop » ? …)
– on rend service à la nature en chassant (là encore, « on » ne chasse pas certaines espèces qui sont sous le joug de l’Homme)

… au lieu de protéger la planète des animaux sauvages, on ferait mieux de la protéger des humains fous furieux et imbéciles !

J’ai entendu qu’un politique aurait pu abolir une pratique ancestrale et bourgeoise (imbécile et dépourvue d’intérêt) mais ne l’a pas fait. Cela aurait pourtant épargné de la souffrance inutile à des animaux innocents.

Peut être que beaucoup de politiques auraient pu mettre en place plein de mesures pour épargner d’autres humains. Mais ne l’ont pas fait.

Parce que.

Parce que quoi ?

Parce que d’autres ne le voulaient pas.

L’Homme a pris possession de la planète comme s’il était intelligent, sans jamais observer ce que les animaux font, dépourvus, soit disant, d’intelligence.

L’Homme a pris le pouvoir sur tant de choses qu’on se demande encore comment le monde tient.

Je souhaite, parce que les vœux sont de circonstance, que l’Homme place enfin ses priorités dans le sens de la solidarité, la clairvoyance, l’intelligence au service des autres, de lui même, la nature …

Certains appelleront ça « le pays des Bisounours ». Moi j’appelle cela : la réflexion. Si chacun y met du sien, le bilan pour toutes les prochaines années sera peut être : il n’y a plus de guerre dans tel pays// la paix règne enfin sur tel pays, il n’y a plus de famine dans tel autre // plus personne ne crève de faim, il n’y a plus de SDF dans un pays dit évolué // le pays a enfin mis en place des vraies solutions, il n’y a plus de violence intrafamiliale (parce qu’enfin, on a réfléchi aux vraies origines, donc, aux vraies solutions)…  qui sait ?
Je vous laisse continuer la liste.

Je ne crois pas à l’inéluctable, je crois par contre à l’égoïsme et à la bêtise de l’humain. Comme vous l’avez sans doute vu, lu : l’être humain ne nait pas perverti. C’est bien une question d’éducation. Il suffit donc de lui apprendre à cohabiter, à partager, à ne plus se placer au dessus de quiconque.

Il y a deux origines possibles à tout ça : la peur et l’argent.

On peut combattre la peur en expliquant (et en ne la faisant plus régner).

On fait quoi pour l’argent ? Si on expliquait un peu mieux la notion d’équité maintenant ? Si on expliquait que « réussir sa vie » n’a pas forcément pour sens d’appauvrir les autres et qu’on peut très bien réussir sans qu’il y ait des « perdants » ?

Le problème étant identique de l’œuf et de la poule : ceux qui veulent l’argent font régner la peur…

Je vous souhaite de longues et belles réflexions.

Je vous souhaite de semer des petites graines de bienveillance tout autour de vous et de les voir grandir et s’épanouir comme de jolies fleurs.

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Profil noir

J’ai reçu un message Facebook qui m’invitait à changer ma photo (perso) de profil pour y mettre une image complètement noire.

La raison est : montrons aux hommes ce que serait un monde sans femmes, histoire de réveiller les consciences.

Je n’ai pas l’intention de changer ma photo.

Et pourtant, ce n’est pas faute d’être solidaire avec toutes ces femmes harcelées, violentées, violées, malmenées et détruites par des hommes menés par un sentiment de haine incontrôlable à l’égard de ces femmes qu’ils disent aimer en prouvant le contraire.

Quel sera l’impact de ce nouveau mouvement ?

Les hommes qui seront choqués (seraient) de ne plus voir de photos de femmes ne sont pas ceux qui les maltraitent.

Cela veut dire que ceux qui sont concernés et doivent réagir (les furieux en somme) ne seront pas touchés, pas frôlés même. Ils s’en foutent ! point !

J’ai même la sensation que ça va les faire bien rire…
Je repense à une phrase lue dans le livre de Luc Frémiot (« Je vous laisse Juges ») (procureur ayant demandé, pour rappel, qu’Alexandra Lange ne soit pas condamnée pour l’assassinat de son mari ultraviolent) : un juge qui lui répond : « on ne va pas s’emmerder avec ces trucs de bonne femme » (si vous n’avez pas lu ce livre, c’est une urgence absolue !).

On ne rend pas sensible un insensible en utilisant un argument comme la photo noire.

Au mieux, on crée un mouvement de masse mais il faut qu’il serve à quelque chose.

La presse prendra le relai comme pour le #moiaussi , en espérant que celui là reçoive un feedback intelligemment pensé par nos « dirigeants ». Ou la presse sautera sur le prochain événement qui fait vendre et on passera à autre chose.

Réfléchissons à l’origine de tout ce massacre des femmes et de cette violence des hommes. Et invitons les hommes non violents et respectueux à se joindre à un vrai mouvement pour isoler les toxiques, ça, ça serait utile ! il y aurait alors, peut être, par phénomène de miroir, une réflexion de la part des violents. Peut être …

Même si, pour les non connectés réguliers, cela reste un danger de se voir taxer de toxique alors même qu’ils n’étaient pas au courant …
J’ai lancé l’idée, cogitons ensemble pour une meilleure solution que le fossé femmes // hommes.

Droit de mort

Tu fais la « Une » régulièrement, toi l’assassin, le criminel, qui ose t’attaquer à celle et à ceux qui t’ont sûrement aimé un jour.
Tu tues lâchement, femme et enfant(s) pour leur signifier, quelle horrible ironie !, qu’ils t’appartenaient, que tu leur refusais le droit d’être « heureux » sans toi, loin de toi. Alors que bien souvent, ta femme ne faisait que survivre et n’aurait sûrement pas été si heureuse après des années de souffrance auprès de toi. Elle aurait tenté de continuer son chemin et pansé ses blessures…

Tu prends la vie de personnes innocentes et, qui plus est, sans défense. Tu ne leur donnes même pas une « chance » de vivre loin de toi, loin de ta tyrannie. Tu t’es parfois accordé des années à les faire souffrir, à les humilier, à les tuer à petit feu pour donner le coup ultime, le jour où cette femme a osé partir avec les enfants.
Ce matin encore, tu as tué ton « ex ». « Ton » ! bien voyons ! tu crois donc qu’une femme peut t’appartenir ?! Est-ce en hommage à ta mère que tu tues une femme ? Ta mère qui t’avait peut être mal traité au point que tu en arrives à haïr toutes les femmes sur cette terre et à décider qu’elles n’auraient le droit de vivre qu’avec ton accord ?

Tu t’es peut être dit que si les femmes donnent la vie, les hommes donnent la mort ?!

Tu as donc été suffisamment lâche pour ne pas dire à ta propre mère toute la haine que tu ressentais à son égard et la verser sur une autre mère bien souvent, celle qu’était devenue ton « ex » ou ta future « ex ».

Ou ton père ? pas assez courageux pour l’affronter ?

Qu’en est-il du droit de vivre pour toi ? à quel moment tu as perdu tout contrôle  ? quand tu l’as rencontré et que tu as décidé qu’elle t’appartiendrait ? quand elle est devenue mère à son tour ? tu n’as donc pas supporté que cette mère aime un enfant ? le tien ! tu as eu peur de perdre son amour ? tu n’as donc rien compris à la différence qui existe entre une mère, une femme, une fille ?!

Si la société ne te condamne pas à la hauteur de ce que tu as fait, j’espère que tu l’es au fond de toi, condamné.

Condamné à revivre le moment où tu as osé prendre la vie.

Condamné à souffrir de ce vide que tu ressens en toi et qui te ronge, je l’espère.

A moins que tu n’aies choisi de te tuer après, histoire de ne pas subir la sentence de la société ? trop lâche pour vivre après et te regarder dans un miroir ?

Et quand tu choisis de laisser la vie sauve aux enfants, les privant ainsi d’une mère et les condamnant à grandir avec l’idée que leur propre père a tué leur mère … les mots manquent pour qualifier tout ça.

Ah oui, il y a aussi l’ultime punition. Tu te fous en l’air avec tes enfants. Histoire que ton ex meurt de chagrin. Histoire de lui infliger la pire des souffrances…

Certains journalistes choisissent encore d’appeler cela des drames familiaux, voire pire … des crimes passionnels ! Qu’y a-t-il de passionnel dans un crime ? Qui peut croire encore aujourd’hui que l’on tue quelqu’un qu’on aime ? que l’on tue par amour ? à quel moment ils n’ont pas compris ces journalistes ?

Qui veut encore (nous faire) croire une aberration pareille ?

Je veux vraiment te laisser le bénéfice du doute et imaginer que ta propre mère ne t’aimait pas, ne t’a pas aimé, n’a pas su te construire avec tout cet amour qui donne des ailes. Je le veux très fort car, je ne peux imaginer non plus un seul instant qu’un fils élevé dans l’amour peut devenir un jour un tueur. Je ne peux d’autant plus l’imaginer que j’ai moi même élevé des fils qui sont remplis d’amour et d’empathie. Ils aiment, ils ressentent, ils sont la preuve vivante qu’un homme est capable d’être … un homme, doux, prévenant et pour autant, fort quand il le faut. La virilité, vois-tu, ne se place pas dans le fait de frapper mais justement, de protéger !  A moins que tu n’aies imité ton père ? … je tente de te chercher non pas des excuses, mais des « origines ».
Jamais personne ne me fera croire qu’on vient au monde avec autant de haine et de fureur en soi. Jamais.

Il existe tant d’enfants qui ont été maltraités et qui pour autant, ne sont pas devenus des criminels !

Ne pouvais-tu pas demander de l’aide quand tu faisais tes crises ? Entendre le cri de douleur de celle qui te suppliait ? de tes enfants qui te demandaient de cesser de faire du mal à leur mère, à eux-mêmes ?

C’est devenu insupportable de lire tes méfaits dans les journaux, dans les « faits divers », parce que la société n’a toujours pas trouvé les mots qu’il fallait pour qualifier tout ça. Ou pire, a fini par banaliser tes monstruosités …

Je n’avais pas envie de m’adresser à toi au départ de ce billet et puis, je me suis dit que tu méritais quand même qu’on te la claque cette vérité. En pleine tête. Comme les coups de poings que tu as un jour envoyé dans celle de ta compagne.

Semer la terreur n’a jamais été une prouesse. C’est presque à la portée de tout le monde. Protéger en revanche est un acte héroïque ! et ça, ça manque à l’appel dans ta construction.

Il y a quelques années, je disais volontiers qu’on peut pardonner à un enfant parce qu’il doit apprendre. On ne peut rien pardonner à un adulte qui, de sang froid, est capable de s’octroyer le droit de mort.

Tu vois, y’en a marre de tout ça ! Y’en a marre de voir ce compteur sur Facebook qui augmente. Ce compteur qui indique le nombre de féminicides depuis le début de l’année !

 

MERCI !

Je n’aurais jamais pensé avoir un jour autant de lecteurs…
Quand j’ai lancé ce blog, j’avais (juste) (surtout) besoin d’épancher un cœur TRES lourd, chargé d’incompréhensions aussi bien que de peines voire de rancœurs et de rages.

Découvrir que tout ça a été vu + de 200 000 fois (dont 45 000  depuis l’été dernier où j’ai édité le premier livre), ça me laisse sans voix ! (j’ai pourtant la langue bien pendue ! 😀 )

Découvrir que les textes ayant eu le plus de succès sont liés aux pervers narcissiques (PN) et autres toxiques, ça me donne un mélange de sentiments curieux :

Je me dis qu’ils rendent, sans le vouloir, un sacré service aux victimes qui se (les) reconnaissent ici et là dans mes écrits.

Du coup, ça les aide (les victimes).

Du coup, le soleil brille un peu mieux (plus) dans leur cœur.

Et ça, ça fait gonfler le mien bien plus que tout l’amour que j’espérais recevoir à l’époque où je trônais au royaume des Pommes.

Ne nous leurrons pas, il y a beaucoup de personnes toxiques.

On peut toujours se voiler la face ou considérer que c’est dramatique d’avoir attiré autant de monde sur un sujet de cette espèce. Je ne crois pas. Ce qui serait dramatique, serait de ne pas en parler et ce qui l’est plus encore … c’est qu’il y a tant de personnes perverses, se nourrissant du mal qu’elles font aux autres.

 

( Lettre à mon (ex) bourreau : vues 19 027
J’ai aimé un pervers : vues : 11 581)

Merci à tous mes lecteurs de ce blog et de mes livres.

Je me sentais une âme de guerrière prête à révolutionner le monde à une époque. Je n’ai plus envie de guerre, mais toujours de révolutions. Celles qui permettront aux parents de changer de mode d’éducation pour leurs enfants en n’en faisant plus de futurs tortionnaires ou victimes, en ouvrant les yeux sur les conséquences gravissimes d’un manque d’amour ou de la maltraitance physique ou psychologique, que ce soit pour les victimes ou les bourreaux d’aujourd’hui, devenus adultes.

Alors oui, je suis fière !

J’ai appris qu’on peut être fière de soi tout en gardant l’humilité qui fait de nous des êtres doués de sensibilité et d’empathie à l’égard de son prochain. La grande différence avec les prétentieux qui tentent d’écraser les petites Pommes, c’est qu’on peut être fier pour soi, de ce que l’on a fait, ce que l’on fait, non par rapport à l’autre. Bannir le « je suis plus que, ou moins que ». Insulter l’autre et le rabaisser n’a jamais grandi qui que ce soit !

« Il faut que la honte change de camps » dit-on souvent. Alors il faut aussi que la fierté revienne à qui de droit.

Petites Pommes écrabouillées par les toxiques, relevez le nez, regardez le ciel (même s’il pleut), regardez l’horizon (le plus loin possible, quitte à changer d’angle de vue), regardez-vous dans un miroir et autorisez-vous enfin à vous trouver belles.

Soyez fières d’être celle que vous êtes. Je vous rappelle que c’est de rage que l’autre furieux s’en est pris à vous. Parce qu’il aurait tant voulu être comme vous … parce qu’il aurait tant voulu que vous lui soyez exclusives.

NB 1 : ça marche aussi pour les hommes

NB 2 : pour les nouveaux lecteurs, tous les livres sont disponibles auprès de mon éditeur. Cliquez.

Rire, c’est la vie !

J’ai eu récemment un commentaire qui me disait : « Pourquoi ressasser tout ça si c’est fini ? » et puis un autre, plus « positif » qui me disait « merci pour ce que vous faites ».
Les deux m’ont interpellée, et sont liés sans que ce soit forcément évident.

Je rassure (ou pas) la première, je ne ressasse pas. J’aide. Aucune inquiétude à avoir sur ma santé mentale. Elle est au top de sa forme. Surtout depuis que je ne fréquente plus toxique (qui ne mérite pas de majuscule).

Très modestement (je n’ai pas la prétention en stock, je n’ai que l’humilité qui me semble être plus saine), je crois que mes paroles rassurent tout simplement parce que c’est ça que j’aurais aimé entendre ou lire. Alors peut-être que ça ne marche pas pour tout le monde. Je le conçois. Peut-être que certains imaginent qu’on a une porte dans la mémoire, porte blindée, qu’il suffit de tirer pour passer à autre chose. Peut-être. Pas moi.

Je sais pour l’avoir vécu, le bien que m’a fait la solidarité entre victimes. Je sais aussi que le rire libère et fait un bien fou. Je sais que rire, c’est la vie, pas pleurer. On dira que j’utilise une sorte de thérapie par le rire.

On dira aussi que je sais combien parfois, il n’est pas possible de rire de ces horreurs.

Pourtant, selon les circonstances … quand on rit, on prend du recul et quand on a pris du recul, on a moins peur et du coup … on est plus fortes !

NB : j’ai assez enrichi les fabricants de mouchoirs (que je respecte néanmoins) !

NB2 : j’ai tout de même un stock de mouchoirs parce que, quand je ris, c’est parfois aux larmes.

Maudit dentiste

Sans doute quelques uns qui me liront, sauteront au plafond.

Sans doute, mais tant pis.

Vous, qui, comme moi, avez encore quelques dents  non contre quelqu’un,  mais dans la bouche, vous connaissez l’horreur absolue d’une rage qui vous prend sans crier gare.

Vous qui, amis dentés, avez entendu parler du mouvement de grève qui sévit chez nos dentistes français,

vous qui avez peut être eu l’outrecuidance de téléphoner à votre dentiste adoré cette semaine quémander un rendez-vous en extrême urgence,

vous êtes peut être tombés, comme moi, sur le répondeur qui vous disait :

« Cher client, notre cabinet a choisi de rejoindre le mouvement de grève qui durera toute la semaine. En cas d’urgence, veuillez contacter le 01 xx xx xx xx, le ministère de ??? » … j’ai pas retenu, je m’en suis étranglé !

Je comprends le droit de grève, je compatis aux problèmes financiers que chacun peut rencontrer. Oui.

Mais là, c’est quelqu’un qui s’est mis au service de personnes en souffrance, pas le plombier du coin (qui lui, ne pourrait pas se permettre de faire grève plus d’une demi heure), pas le conducteur du train (qui vous lâche un lundi matin, jour J pour un RDV vital), pas le quidam qui défend son sandwich, non, là, c’est un soignant !

Pas de service minimum. Juste le truc rigolo : appelez le ministère (son sens de l’humour m’échappe complètement).

Il nous désigne le responsable : c’est la faute à l’autre, moi, je vous aurais bien aidé comprenez, mais là, c’est pas ma faute !

En plus de votre rage de dents, vous faites un calcul rapide : il faut compter 2 à 3 mois pour avoir un RDV, l’annulation de tous les RDV de la semaine va provoquer un tsunami dans l’agenda du dentiste , auquel s’ajouteront tous ceux qui auront eu l’idée saugrenue de découvrir, comme moi, un problème dentaire pendant la semaine maudite !

Il ne manquera pas de boulot au retour. Et moi, la place dans l’agenda, je peux toujours courir !

Je lui souhaite qu’il pleuve des trombes d’eau et qu’il ne puisse même pas profiter de sa semaine tiens, le maudit !

 

NB : nous, les dentés anonymes, quand nous rencontrons un problème auquel nous accordons une grande importance, nous avons maintenant l’habitude de faire une pétition.

Et puis nous retournons au boulot.

Relevons la tête

Ce weekend, j’attendais monsieur Pomme dans ma voiture, sur le parking d’un supermarché.

Ceux qui me suivent savent sans doute que je hais ces lieux maudits où on ne sait plus comment on s’appelle en sortant. J’avais battu mon record de rapidité pour les courses un samedi matin : 20 minutes pour un caddie à moitié plein et une centaine de zigzag entre les retraités du coin.

Je les ai maudits d’envahir ainsi les rayons. J’ai rendu service à une petite mamie qui ne parvenait pas à atteindre le haut du rayon, mais tout de même …

Et puis je suis sortie. J’ai tout rangé dans le coffre et je me suis donc installée sagement, à attendre mon mari (parti vaquer ailleurs).

Et là, c’est moi que j’ai maudit. J’ai regardé tous ces petits retraités passer, lentement, l’air triste bien souvent. Et puis j’ai vu un petit monsieur, bien âgé, s’appuyant sur son caddie, puis s’y accrochant de plus en plus, à chaque passage devant ma voiture… il cherchait la sienne, l’air de plus en plus inquiet, visiblement convaincu qu’on lui avait volée.

Au 4ème passage, son air désemparé s’accentuant, je me suis dit que j’allais l’aider et soudain, je l’ai vu se redresser, sourire, soulagé. Elle était « là » !

Ne maudissons pas toujours et encore, tempérons nos élans de méchancetés qui naissent trop souvent de la vie tumultueuse que nous menons. Ces retraités, ce sera nous un jour. Et sans doute que nous aussi, peut être, nous chercherons notre voiture…

Relevons la tête et regardons un peu mieux le monde qui nous entoure !

L’humanité semble avoir grandement besoin … d’humilité !

Ou l’humanité est-elle simplement « bête », au sens où elle l’entend, bien sûr ? (ah ah …)

L’Homme se compare toujours à la nature

  • il parle de ses racines dont il faut prendre soin (tiens ?! on est obligés ?) (prêcherait-il pour sa propre paroisse et ses vieux jours ?) (ceci n’est valable que pour les descendants de toxiques, pour les autres, prenez soin bien sûr !)
  • il ne parle pas de ses branches dont il faut prendre GRAND soin (on est obligés ! oui !)
  • il se prétend un loup pour lui même
  • il prétend que les autres sont des moutons (mais jamais lui)
  • il prétend que tous les goûts sont dans la nature et … s’invente des goûts artificiels
  • il dit être capable de faire un travail de fourmi (oui, sous l’esclavagisme, et ce n’est pas lui qui le fait … du coup !)
  • il se dit fidèle comme un chien mais seul un chien (ou un chat) est capable de traverser le pays pour retrouver celui ou celle qu’il aime
  • il se prétend doux comme un agneau mais ne respecte ni l’agneau, ni sa mère
  • il se dit être à l’écoute de la nature quand il n’est même pas à l’écoute de ses paires, ni de lui même
  • il prétend que chasser est naturel mais lui, contrairement à l’animal, crée une arme pour le faire, se prétendant supérieur, alors qu’il oublie simplement qu’il fait parti lui aussi de la chaine alimentaire
  • il traite l’âne de têtu quand il n’est qu’indépendant
  • il traite le cochon de .. cochon alors qu’il se salit pour … se nettoyer quand lui même (l’Homme) salit la nature qui l’entoure et laisse les autres la nettoyer
  • il se dit malin comme un singe et hurle à l’ignominie quand on lui annonce en descendre
  • il dit que l’autre est bête
  • il utilise des noms d’animaux ou d’insectes comme insultes (comme cochon, nous avons aussi : grosse vache, grande girafe, grosse baleine, laid comme un pou, mauvais comme une teigne, morue (charmant n’est-ce pas ?), porc et truie – bien sûr, langue de vipère…)

 

… mais n’imite finalement que très peu (voyez comme, entre autre, les médecines naturelles sont rejetées de notre culture) ! curieux non ? (oui, je sais, c’est une question … financière)

sauf quelques cas sur lesquels je vous laisse cogiter un peu :

  • la lionne qui protège sa nichée (notons au passage que ce n’est pas elle qui s’annonce comme telle mais toujours les autres, admiratifs)
  • quand il est increvable comme une mauvaise herbe (encore qu’elle, est-elle si mauvaise ?)
  • le coucou quand il déboule chez vous et s’y installe pour venir … vous pourrir la vie !
  • le tsunami qui arrive dans votre vie et qui ravage tout
  • le mâle en rut (pour rappel c’est prévu pour la reproduction, divine loi de la nature qui permet à une race de ne pas s’éteindre)
  • la pomme qui se fait croquer innocemment et qui fait l’objet de nombre de fausses accusations (Adam a croqué parce qu’il avait faim, point)

En fait, là où l’Homme pêche (sans comparaison ni jeu de mots n’est-ce pas), c’est de se considérer différent, de vouloir se distinguer et donc de penser qu’il y a : la nature ET l’Homme. Bé non ! il y a la nature. Point.

 

Pour conclure, je laisse la plume à

Victor Hugo :

 » C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.  »

et à Léonard de Vinci
Va prendre tes leçons dans la nature.
Promis, dès aujourd’hui, je m’attache à ne plus comparer l’Homme à la nature. Il ne le mérite vraiment pas !
Voilà pourquoi Pomme écrit… notamment, mais pas que.
Vous pouvez retrouver les réflexions de Pomme dans :

Ne tardez pas, le tome 3 arrive !

Bulletin éducatif

« Il faut travailler toutes les matières. »

« Des efforts sont à fournir en … »

« Travail irrégulier : il faut … »

« Pas assez de travail personnel. »

« Il faut poursuivre vos efforts. »

Quand je pense à tous ces commentaires un peu acides (très acides pour certains), je réalise qu’en fait, personne n’a jamais appris aux professeurs :

1/ à se remettre en question pour tenter de passionner TOUS leurs élèves (il faut faire travailler/aider/inciter/motiver tous les élèves 😁)

2/ à revoir leur mode d’enseignement (des efforts sont à fournir …)

3/ à être motivé tout le temps (travail irrégulier)

4/ à être inventif (pas assez de travail personnel)

5/ à ne pas se démotiver (il faut poursuivre vos efforts)

Je sais, ce n’est pas très gentil et je sais qu’il y a des professeurs extraordinaires qu’on n’oublie pas, qui laissent un vrai bon souvenir aux élèves même des années après.

Et c’est tant mieux.

Mais d’autres sont capables d’assassiner ainsi les enfants sans jamais se remettre en question.

Et eux … finalement, en quoi sont-ils bons ?

… dans LEUR matière !

Un peu d’indulgence, une pointe d’intelligence et un système refondu pour être plus inventif … la société n’en irait pas plus mal !

et si on se penchait sur des modèles qui fonctionnent ? Montessori ou à l’étranger : en Finlande par exemple : http://ecolebranchee.com/2012/10/29/les-etonnantes-particularites-du-systeme-educatif-finlandais/…
Si d’autres pays sont parvenus à refondre leur système scolaire, pourquoi pas la France ?

… cherchez bien, la réponse est d’une tristesse affligeante !

Un individu dangereux

Pour éviter la liste de ce qui se lit dans les journaux, je parlerai au singulier, donc, d’un « individu dangereux ».

Pourtant, tout le monde a compris, il n’y en a pas qu’un. Je trouve même qu’il y a en a beaucoup.
Donc, la presse relaie volontiers l’info et le détail lié : un individu dangereux est recherché pour … allez ! … terrorisme , assassinat, prises d’otages, enlèvement d’enfant … je mets 3 petits points mais il n’y en a, finalement, pas tant que ça des raisons qui poussent à qualifier un individu de dangereux et encore moins des actes qui décident la presse, la police, gendarmerie, ministères et finalement journalistes à lancer un appel à la vigilance et éventuellement aux témoignages.

La question que je me pose est : à partir de quoi peut-on qualifier que celui là est plus dangereux qu’un autre ?

Exemple : lorsqu’on lit que le dit individu était « déjà connu des services de police », vous avouerez que ça secoue un peu ! on le savait dangereux mais juste un peu, pas assez pour  empêcher qu’il ne devienne plus dangereux ?

En fait, il y a différents niveaux de danger selon la cible visée. Convenons-en car c’est assez flagrant. Le « déjà connu des services de police » revient plus souvent dans l’odieuse rubrique des « faits divers » (on s’arrêtera plus tard sur le titre de la dite rubrique) où il fait parler de lui suite aux coups violents portés sur femme ou enfant, parfois les deux. Et là, il n’a pas ce qualificatif de « dangereux ». Il n’a pas mis en péril la société. Juste une femme. Juste un enfant.

Soupir …

 

Inspiration

20hUne lectrice  m’écrit : « finalement, ce « con » t’inspire ».

Précision utile : ce « con » est le pervers dont je parle de ci de là.

Je ne sais pas s’il m’inspire mais en tout cas, il « plait ». Il serait aux anges de lire ça. Sauf qu’il faudrait qu’il se calme vite. Parce qu’il « plait » par la lettre qu’il m’a en effet inspiré.

Mais il n’y a pas que lui dans la vie. D’ailleurs, il n’y est plus dans la mienne, alors oui, parfois, amies lectrices, vos messages et commentaires m’inspirent et je tente de vous apporter mon petit vent de fraicheur via un billet de bonne humeur. Histoire de vous montrer l’issue de secours, la porte de sortie, le bout du tunnel …

Néanmoins, l’actualité aussi m’inspire. Et ne me met pas forcément de bonne humeur.

On ne manque de rien. Exemple : les hommes politiques.

Parfois, je me demande s’ils n’ont pas plutôt fait « psycho » que « sciences po » ou s’ils ont suivi tous les cours. Ou s’ils n’auraient pas quelqu’un de bien inspiré (et payé en conséquence) à leurs côtés pour leur souffler quelques notions de base.

Je prends au hasard, un qui se fait remarquer par un comportement tout à fait scandaleux (inutile de donner un nom, vous piochez quasi au hasard) (ou vous allez chez Casto, y’a tout ce qu’il faut et même ce qu’il ne faudrait pas). La presse titre à la Une. Les twitters twittent, les facebookiens partagent, etc. Allez, on tient quoi … un jour, deux, grand maxi et pfiou ! on n’en parle plus.

Ce n’est pas une question de mémoire défaillante, c’est une question de quantité d’infos.
J’ai mes petites habitudes (à mon âge, on y tient) : je consulte tous les matins, mon fil d’actualité Twitter mais parfois, je déjeune très vite et je n’ai pas le temps de tout voir. Alors, je retrouve tout ça le jour où j’ai un peu plus de temps. Mais comme je sais que j’ai du retard, je parcours vite et les infos défilent à la vitesse du doigt qui glisse sur l’écran.

Une actualité en chasse une autre.

Et ça, tous les hommes (politiques qui participent aux grands scandales) le savent : on finira bien par oublier. Avec un peu de bol, l’écran du téléphone est petit, leur nom ne sera pas visible plus d’un millième de seconde.

Je ne sais pas vous, mais moi, j’aurais bien du mal à me présenter devant quiconque si mon nom avait été étalé à tous, relié à un bon scandale bien écœurant.

Il est vrai que dans notre magnifique monde, il y a des pommes, des poires, des bananes, des agneaux (de 6 semaines) et tous les autres.

Il est vrai que la prise de pouvoir fait pousser … tiens … oui ? fait pousser quoi ? (ah non ! pas « ça« , rêvez pas trop messieurs !)

Je pense que la prise de pouvoir, tout compte fait (sans jeu de mots particuliers ni allusions aux deniers qui sonnent dans les poches), anéantit certaines valeurs.

Qu’on ne parle pas de « fidélité (à quoi ?), égalité (entre qui et qui ?) ni de fraternité (envers qui ?) » parce que j’ai du mal à relier ça aux valeurs véhiculées par ceux qui voudraient nous donner des leçons et à qui on a donné bien innocemment le pouvoir. C’est là où on doit normalement se mordre les doigts d’ailleurs, mais ils étaient à peu près crédibles, on ne mordra que légèrement (je suis dispensée pour pouvoir continuer à vous écrire).

Je pense qu’ils passent plus de temps à chercher comment étouffer le nouveau scandale qui point à l’horizon qu’à se préoccuper des affaires du pays. Et donc, connaissant la génération de zappeurs d’infos, ils en cherchent un autre. Qui ne les concerne pas. Sinon, c’est moins drôle. Une vieille histoire de patate chaude qu’on se refile les uns les autres : c’est pas moi c’est l’autre. Moi c’était rien à côté de l’autre qui a fait pire. Pendant qu’on parle de l’autre, moi, je me glisse entre les mailles du filet.

On ne guérit plus rien. On  accepte les situations telles qu’elles sont.

Et nous, citoyens honnêtes ? Choisir sa bataille devient difficile. Alors on se ne bat plus. On colmate. Comme les décisions un peu surprenantes qui ne tiennent même pas compte de l’effet produit.

Exemple : j’apprends que dans certaines écoles, on montre aux petits comment réagir en cas d’attentat.

Finalement, j’arrête de me poser la question des cours suivis ou ratés … c’est encore (s’en sortira-t-on un jour ?!) un problème d’ego : tant que je suis sur le podium, … je suis sur le podium. Si haut que rien ne m’atteint. Hum … ça me rappelle un truc 😦

Le mot d’ordre sera : votez Pomme ! qu’on n’en parle plus.

 

Les femmes sont des patronnes et Pomme n’aime pas l’alcool

La femme est toute puissante, c’est vraiment ce que je pense. Pour l’éternité, c’est à la femme d’incarner ce qui est essentiel, c’est-à-dire l’aptitude à la vie. Quarante ans d’analyse m’ont permis (…) de comprendre que les femmes sont des patronnes. Les hommes sont des employés« .  (Fabrice Luchini)20h

Quand je vous dis qu’il est formidable !
Vous saurez tout (ou presque) sur lui en cliquant ici : Fabrice Luchini .

J’y apprends peu mais ça me rappelle qu’il a écrit son autobiographie.

Y’a de la concurrence dans l’air 😀 … 60 000 exemplaires en moins d’un mois … curieux ! il a fait mieux que moi ?! tsss (que ceux qui veulent m’aider à faire monter les ventes se rendent ici. 😉 )

Alors, je suis d’accord avec lui sur un point important : l’apéro : je hais l’apéro et pour les mêmes raisons que lui : ça retarde l’heure du repas et ça n’est pas bon pour la santé.
Pour ceux qui ont du mal à me comprendre : vous avez vu l’état d’une pomme qu’on plonge dans l’alcool ?

Toute pomme plongée dans l’alcool subit une poussée vers le bas qui l’oblige à rester au fond, se faisant ronger de l’intérieur petit à petit, pour en ressortir, quand elle en ressort, toute flétrie, toute moche, toute ridée, toute triste et sans couleur.

En fait, c’est un peu comme une femme magnifique qui a croisé un jour, sur sa route, un manipulateur ou un handicapé de l’amour (le deux en un existe aussi comme les cocktails tout prêts qui vous flinguent l’estomac) …

Amis enseignants, soyez fermes dès la rentrée !

20h

A l’approche de la rentrée (des classes), je pense qu’il est temps (pour le dos de nos enfants en pleine croissance) de poser LA question essentielle, capitale, vitale, au corps enseignant : pourquoi obliger un collégien  à transporter du 1er septembre au 20 juin (plus ou moins) un même cahier  ?

Réfléchissons et analysons (madame/monsieur prof de français) : au début de l’année, il transporte un cahier quasi vierge pour le promener toujours aussi lourd en fin d’année sans être revenu sur les pages précédentes au fil des semaines qui s’écoulaient… (le cours du 6 septembre est-il relu au mois de janvier ? hum ? celui du … 7 ? … sinon, à la maison … et encore !)

Je voudrais juste savoir donc, solidairement, si les enseignants portent l’intégralité de leurs cours toute l’année. (madame, monsieur le prof de sport)

Je suggère, histoire d’évoluer un peu (madame, monsieur le prof d’histoire) le fameux bon vieux classeur à intercalaires.
Simplicité d’usage, aucun cahier jamais oublié, classement le soir quand on refait le cartable, permettant (suggérons) de réviser au passage.

La classe non ? 😉

Pour ceux qui ne comprennent pas bien ce que je veux dire, je vous conseille de peser le cartable d’un collégien pour une journée de 7 heures de cours. Du bonheur pour la colonne vertébrale qui a pris parfois 10 cm pendant l’été ! (monsieur/madame la prof de Sciences)

Si nous, nous avions des cartables portés par une main, le collégien moderne a un sac à dos  … ni l’une ni l’autre de ces solutions n’est la bonne (monsieur/madame le prof de maths), même si le collégien des temps modernes (dits modernes, pardon) ne manque pas d’élan pour jeter son sac à dos … sur son dos, le fusillant au passage, au lancé, à la réception et à la portée.

Amis enseignants, cette année, soyez fermes ! exigez le classeur, vos élèves vont vous adorer dès le premier jour 😉 et bon sang ! ce n’est pas rien !

NB : si j’ai oublié certaines matières, veuillez m’en excuser, je manquais d’imagination. C’est la rentrée pour tout le monde :-p !

NB 2 : ce n’est pas parce que des générations entières l’ont fait et n’en sont pas mortes, qu’on ne pourrait pas évoluer un peu (pour mémoire : des générations entières se sont éclairé à la bougie, se sont lavé au puits, ont parcouru des kilomètres à cheval, voire à pieds pour aller au village voisin … bref, LE MONDE ÉVOLUE !).

Bonne rentrée à tous ! 😉
Pensées pour les petits bouts qui vont, pour la première fois, découvrir les joies de l’école maternelle et pensées pour les mamans qui vont les lâcher pour la première fois.
Toutes les mamans l’ont entendu, aucune maman n’y a cru et pourtant, c’est la réalité : l’enfant qui pleure dans le couloir, ne pleure plus dans la classe et ressort le midi, ivre de bonheur d’avoir autant de copains/copines d’un coup !

Comment faire sa B.A. du jour ?

Il y a un tas de petites choses qui m’agacent. Exemples :

  • Beaucoup pensent que c’est l’académie française qui inscrit les mots dans le dictionnaire. Faux ! c’est tout bonnement l’éditeur du dit dico.

Ça, c’était l’entrée… voici le plat principal : Facebook et son usage intensif :

  • Des personnes mettent sur leur mur (réservé aux amis) des phrases du type : « Allez-y, continuez à parler/ à dire du mal de moi / à faire … tôt ou tard vous paierez. » Pas cool pour les amis ou alors, il faut faire du tri dans la liste… (quasiment toujours, c’est en publication restreinte pour les amis)
  • Des personnes publient sur Facebook des messages du type « Partage, si tu ne partages pas alors que tu viens de lire ce message, la terre va t’engouffrer instantanément / tu vas perdre une oreille / un grand malheur va t’arriver… (que sais-je encore ? je ne lis pas tout, ça m’agace, comme dit plus haut) mais … donc ? on dit ça à des amis ? on leur fait de belles promesses d’avenir dites-donc ?! ça ne vous gêne pas vous ? Moi, ça m’agace (déjà dit, oui oui, je suis ce que je raconte, je ne radote pas)
  • Dans la même série « partage » : vous avez les « partage si tu es d’accord ». ah ? mais dans quel but ?
  • Dans un autre esprit : « on va voir qui sont mes vrais amis : likez et partagez », faut pas avoir été absent une semaine dites donc ! Pire : un mois, vous ouvrez votre compte et bing ! plus d’amis ! envolés !

Et en dessert, vous avez le triste et pathétique :

  • « Partage pour tous ceux qui sont atteints d’une grave maladie. » Qu’on m’explique en quoi cela va changer quelque chose à la dite maladie … et le final pour la digestion : « Partage si toi aussi tu as quelqu’un qui est parti trop tôt. » (Vous connaissez des gens qui sont partis trop tard vous ?)  (Je voudrais bien connaitre le bougre qui a lancé ce genre d’idées !)

En bonne Pomme que je suis, je comprends, bien sûr. Je sais que le monde est mené par la peur et par la recherche de reconnaissance, en permanence. Mais quand même ! Qu’on se le dise : tout ça ne sert à rien.

Allez, qu’on ne tombe pas dans ces pièges grossiers !

Imaginez votre fil d’actualité (parce que tous vos amis l’ont fait) (ce qui signe une certaine cohérence dans le choix de vos amis, soit, bravo même !) inondé d’une petite pub innocente du style, au choix :

1/ Si tu as lu « Je suis la Reine des Pommes » partage, tu donneras le sourire à tous tes amis.

2/ Si tu n’as pas lu « Je suis la Reine des Pommes », il ne t’arrivera rien, mais quel dommage de rater ça !
3/ Si tu es d’accord avec : « Il faut lire « Je suis la Reine des Pommes », like et partage ».

J’ai presque envie de vous dire … faites le, parce que, ça, c’est une bonne action ! 😉

PS : Si vous cherchez encore où trouver « Je suis la Reine des Pommes » : en direct chez l’éditeur (n’ayez crainte, c’est lui qui l’envoie aux autres revendeurs, vous pouvez commander chez lui) : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme