Promesses non tenues et espoirs déçus

Pour celles et ceux qui me suivent, vous savez déjà que je me suis stoppée net il y a plus de 10 ans maintenant pour réfléchir sur l’élément majeur de ma vie : pourquoi je me plantais dans mes rencontres amoureuses.

Allant jusqu’à m’avouer que je devais bien y être pour quelque chose puisque la même histoire, à un prénom près, se renouvelait très souvent, trop souvent, au fil de mes rencontres.

Avant d’aller donc casser du sucre sur le dos de ces quidams qui venaient me pourrir la vie, il fallait bien que je m’interroge sur la raison qui faisait que je les laissais faire.

Soit, je vous l’accorde, j’ai aussi beaucoup cassé de sucre.

Les destinataires le méritaient bien.

Quoi qu’on en dise.

Qu’elle que fût ma responsabilité.

Parce que, quand même, être gentil, ça ne coûte pas grand chose.

Bref.

Ils ne l’étaient pas.

Mais moi, je l’étais.

Et toutes celles que je rencontre au détour d’un mail, d’un échange informel, d’une rencontre professionnelle, croyez-moi, le sont aussi.

Alors, le bât blesse.

Et où ?

Si les toxiques attendent de nous, l’amour qu’ils n’ont jamais reçu lorsqu’ils étaient enfant, peut-on légitimement penser que nous en faisons autant ?

Mais que nous fonctionnons autrement.

Peut-on imaginer, par exemple, que nous allons « chercher » (bien inconsciemment évidemment) le personnage qui correspond à celui de notre enfance qui nous « devrait » des excuses ?

Excuses de nous avoir mal aimées ?

Excuses de ne pas avoir tenu « les promesses » d’un adulte vis à vis d’un enfant ?

Excuses de ne pas avoir été à la hauteur de nos espoirs ?

Donc, on rencontre celui qui va de nouveau mal nous aimer, voire ne pas nous aimer. Lui va s’acharner à se venger de l’amour non reçu. Nous, nous allons nous acharner à attendre ses excuses et le « pardon » qui permettra … qu’il recommence.

Car au final, comme ce n’est pas celui que nous attendons (toujours inconsciemment), il ne peut nous satisfaire.

Le compteur est remis à zéro.

Et pour lui.

Et pour nous.

Et ça recommence.

Drôle de jeu.

Et comme dans tous les jeux, il y a un perdant, un gagnant.

Non ?

La recette pour sortir de tout ça :

Cesser d’attendre l’amour non reçu.

Accepter qu’on ne l’aura sans doute jamais.

Se dire qu’on mérite tout de même d’être aimée (bon sang !).

Repérer les jeux malsains dans lesquels on entre.

Repérer les comportements toxiques en mettant de côté notre côté « empathique, sauveur, compatissante » (n’oubliez jamais que le toxique va mettre en avant au moins une fois son enfance malheureuse pour que vous y pensiez toujours – car il sait que vous y penserez de toute façon – et que vous pardonniez à chaque écart).

(ne pas dire : la prochaine fois, je me sauve)

Fuir !
Aucun comportement toxique n’est excusable !
Et ses excuses à deux balles, il peut se les garder !

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Déclic

J’ai été récemment contactée par une dame qui tient également un blog destiné à soutenir les victimes de toxiques.

Elle m’a demandé de raconter le déclic qui m’a permis d’ouvrir les yeux.

Ce déclic est pluriel. Il fait des jours et des jours d’écriture et de réflexion. Il est dans les tomes 1, 2, 3* et même dans le tome spécial « toxiques », c’est dire s’il est pluriel !

J’ai donc longuement réfléchi à la meilleure façon de raconter mon cheminement, après des années de recul, en tentant de résumer cela en un billet.

Après plus de 10 années, je peux bien le nommer, il s’appelle Dominique. Il est entré dans ma vie la bouche pleine de promesses et en est ressorti quelques semaines plus tard (et plus vite) la bouche pleine d’excuses (à deux balles).
Mais ils s’appelaient … Daniel, Philippe, undontjaioubliéleprénom, Bruno… et d’autres encore qui m’ont permis de me poser LA question dont j’avais besoin : mais qu’est-ce que je fais de travers pour en arriver à un point final ou pour tomber sur des prometteurs de rêves ?!
Parce que bon, ils ne se connaissaient pas, ils n’avaient donc pas pu préméditer de me transformer tous en compote !

Donc, ça (ne) pouvait venir (que) de moi aussi. Peut-être. Sûrement.

Comme on est forcément toujours plus malin (des années) après, je dirais aujourd’hui que je suis tellement empathique/sensible que les tordus, avec leurs antennes à victimes potentielles, ne pouvaient que me repérer.

Seulement voilà, ils n’étaient pas tous toxiques.

J’ai du trop regarder de films de princesses quand j’étais petite … Et surtout, je n’y connaissais rien à toutes ces histoires de cœur.

En fait, je croyais qu’il fallait mettre le cœur en avant dans les premiers temps de la relation. Erreur !!!!!!!!!!!

On met la raison en avant, on étudie, on scrute, on observe, on vérifie, on questionne, on avance sur la pointe des sentiments.

Et alors, seulement une fois toutes les étapes observées, on peut y aller. Doucement.

Ensuite, se connecter à soi même plutôt que d’être trop connecté à l’autre.

Et surtout, toujours se donner le droit à rétractation. Sans délai.

Après tout, y’a pas qu’eux qui ont le droit de changer d’avis !

 

* Pour celles et ceux qui n’ont pas suivi : toute l’histoire de Pomme est disponible ici.

Souhaits

A toi, le toxique qui avait l’art de gâcher TOUTES les fêtes et TOUS les bons moments, je te souhaite d’être seul au monde en cette période où d’autres se réjouissent et vivent.
Je te souhaite de te regarder dans un miroir et qu’il se brise enfin pour casser ton narcissisme polluant et pollué.
Je te souhaite de trouver le temps infiniment long, comme celui que tes victimes ont vécu quand elles te fréquentaient.
Car au final, je te l’assure, qu’est ce qu’on s’emm**** avec toi !

A toi, petite Pomme qui me lit (Poire peut aussi convenir), je te souhaite des yeux illuminés par la vie qui se réveille en toi.
Je te souhaite de pleurer de rire (en lisant ou non Pomme), de respirer la vie à pleine âme.
Je te souhaite des petits bonheurs qui en font le grand.
Je te souhaite des antennes immenses pour repérer les toxiques et ne plus en être victime.

Merci à mes si nombreux lecteurs pour l’honneur qu’ils me font d’acheter une cure de désintoxication de « pervers narcissiques » à travers mes livres.

Rire, c’est la vie !

J’ai eu récemment un commentaire qui me disait : « Pourquoi ressasser tout ça si c’est fini ? » et puis un autre, plus « positif » qui me disait « merci pour ce que vous faites ».
Les deux m’ont interpellée, et sont liés sans que ce soit forcément évident.

Je rassure (ou pas) la première, je ne ressasse pas. J’aide. Aucune inquiétude à avoir sur ma santé mentale. Elle est au top de sa forme. Surtout depuis que je ne fréquente plus toxique (qui ne mérite pas de majuscule).

Très modestement (je n’ai pas la prétention en stock, je n’ai que l’humilité qui me semble être plus saine), je crois que mes paroles rassurent tout simplement parce que c’est ça que j’aurais aimé entendre ou lire. Alors peut-être que ça ne marche pas pour tout le monde. Je le conçois. Peut-être que certains imaginent qu’on a une porte dans la mémoire, porte blindée, qu’il suffit de tirer pour passer à autre chose. Peut-être. Pas moi.

Je sais pour l’avoir vécu, le bien que m’a fait la solidarité entre victimes. Je sais aussi que le rire libère et fait un bien fou. Je sais que rire, c’est la vie, pas pleurer. On dira que j’utilise une sorte de thérapie par le rire.

On dira aussi que je sais combien parfois, il n’est pas possible de rire de ces horreurs.

Pourtant, selon les circonstances … quand on rit, on prend du recul et quand on a pris du recul, on a moins peur et du coup … on est plus fortes !

NB : j’ai assez enrichi les fabricants de mouchoirs (que je respecte néanmoins) !

NB2 : j’ai tout de même un stock de mouchoirs parce que, quand je ris, c’est parfois aux larmes.

Courage

Désolée de te déranger encore mais tu n’imagineras jamais ce qui m’arrive …

J’étais une tout petite Pomme, tranquillement installée dans mon fauteuil à m’amuser avec mon clavier à t’écrire une lettre bien anodine au demeurant. Je m’étais dit que ça pourrait amuser quelques victimes que toi, pervers, surnommé aussi PN, tu as broyées et laissées à terre, histoire de leur remonter le moral… histoire de leur montrer qu’on retrouve notre joie de vivre après ton passage genre Attila. (Elles me font de la peine de les voir ainsi aux prises avec un tordu comme toi, ne parvenant pas à se relever. Du coup, tu me mets en colère et la colère, vraiment, ne me va pas du tout ! Bref !)

En quelques heures, je suis devenue célèbre …. (enfin, moins que toi, je suis incapable de t’arriver à la cheville !).

La différence avec toi, quand même c’est que tous ceux qui te connaissent ne sont pas forcément unis, tu as tant le don de diviser pour mieux régner !

Alors que, de mon côté, ces personnes qui sont arrivées à moi, ont un tel élan de générosité et de solidarité, que presque, on aurait (encore) envie de te remercier. Mais je sais qu’il ne faut abuser de rien avec toi, sinon, tu passes direct en mode « gamin gâté », tu pleurniches et tu deviens même le seul gamin à qui j’ai envie de coller une tarte pour le calmer. (NB : tu te souviens mon amour infini pour les enfants n’est ce pas ? alors imagine ce que tu m’inspires pour me donner une envie pareille ! moi qui ai élevé mes enfants à coups de câlins !)

Ma petite lettre donc, a été partagé, en quelques heures, plus de 500 fois ! tu imagines ? tu as au moins 499 « copains » abrutis de ton espèce dans le monde ! (aaaaaah je sais, il y en a tellement plus …)
Mais tu imagines, j’ai moi, du coup, maintenant, au moins 499 copines de galère ! ha ! ça fait drôle non ? (je ne compte pas celles qui ont aimé sans partager, je t’épargne le fait que cette lettre a été lue plus de 1 000 fois aussi, toujours en quelques heures, joli réveil pour moi ce matin ! ça me change des réveils d’il y a quelques années où je voyais la tronche que tu tirais, décidé à m’en faire découdre …)

A l’époque où j’avais écrit le billet sur les pervers, déjà, j’avais fait des émules (le billet sur les pervers a été partagé près de 1 000 fois en 18 jours !). Chacun, chacune s’y reconnaissant si bien ! Quand je l’ai réveillé le 23 juillet, j’ai vu arriver plus de 11 000 visiteurs sur mon petit blog toujours en 18 jours ! tu imagines ?
Ce que j’ai remarqué, c’est énorme, tu vas voir : tous les copains / copines (oui, il y a des messieurs aussi) sont différents mais ont quelques points communs : ils sont tous fabuleusement gentils, pétillants (après être sortis de tes griffes), joyeux, intelligents … et alors ce qui scotche… c’est la triste ressemblance par contre entre tes copains et toi (je me permets de te positionner après eux, ceci s’appelle de la bienséance).
Vous avez tous les mêmes phrases, vous avez tous le même comportement, vous avez tous les mêmes défauts, vous avez tous les mêmes perversions (dont celle qui vous perdra sans doute … sexuelle), vous avez tous en commun la même hargne, bref, on vous reconnait si bien que c’en est pathétique. Vous, vous n’avez que quelques différences (et elles sont physiques uniquement). Du coup, tous mes lecteurs le disent : ils auraient pu t’écrire la même lettre que la mienne ! fou non ?!

Bon, je discute, je discute et je m’égare. Pourquoi je te dis tout ça ?

Entre nous, on se dit souvent « courage » et puis, en y réfléchissant, ce courage là, on l’a. Sinon, comment supporter de côtoyer des gens comme toi ? Jamais je ne me mettrai en mode Caliméro (ça te rappelle quelque chose ?),  jamais tu ne connaitras la joie de me voir à nouveau à terre.

Je le dis à toutes les victimes :

debout !

Il jubile de vous voir ainsi, alors stop ! vous aviez cette jolie énergie avant de le rencontrer ? elle n’est pas perdue, il a posé son voile noir dessus. Il vous suffit de le comprendre pour l’enlever. Ce sera la plus belle revanche.

Et du courage, vous en avez à revendre… ce qui n’est pas son cas.

….

Pardon ! j’en profitais pour glisser un petit message aux copines. :-p

….

Alors le courage, on n’a pas envie de t’en souhaiter, pourtant … je vais le faire. Tu es gâté cette semaine !

A toi, qui n’en a jamais eu, pas même celui d’avouer tes fredaines avec d’autres (copines de galère, toujours), d’assumer que tu avais des enfants, de gagner de l’argent pour nourrir ta famille, de laisser tes compagnes gagner plus que toi pour assumer les dépenses (même pas honte et il faudrait que ce soit les victimes qui aient honte ?!), d’avouer tes mensonges, de nier l’évidence et en permanence, d’accuser l’autre de tes défauts, d’accuser les autres de t’avoir rendu teigneux (contrôle toi bon sang !).

Courage à toi pour vivre avec ce fardeau rempli de négations, de haine et d’absence de valeurs. Courage à toi pour rencontrer de nouvelles proies qui te renvoient ton absence d’image, ton absence de tout, courage pour le voir au quotidien, courage pour ne pas sombrer quand tu vois la vie danser devant toi.

Courage à toi pervers, courage pour ouvrir les yeux et te rendre compte que tu vieillis, que tu trouves de moins en moins grâce aux yeux des femmes (et des hommes pour mesdames les perverses), que tu grossis (toi qui te moquais de mes petites rondeurs), que tu perds tes cheveux (ah ! tu pensais que tu serais épargné ?!), que tu es seul au monde, comme tu l’as toujours été.

Courage pour te regarder dans un miroir sans qu’il ne se brise et faire le triste bilan de ta vie : tu as écrasé beaucoup pour tenter de te relever et finalement ……… tu es, toi, toujours à terre alors que tes victimes ont toutes le nez en l’air à respirer le bon goût de la vie. Toi, la vie, tu l’ignores mais elle t’ignore aussi. Et c’est bien fait pour toi car toutes, mais alors toutes tes victimes ont tentées de te montrer le chemin et t’ont donné tout ce qu’elles pouvaient, tout ce que tu ne méritais pas.

………

Ps : ne crois pas que je pense encore à toi, ça faisait un moment que je t’avais oublié et tout ça s’est réveillé, parce que j’ai eu envie de reprendre la plume …

Ps 2 : j’ai appris avec amusement que certaines ont cru reconnaitre qui est Pomme, et toutes se sont trompées. Et tu sais comment : en lisant la description que je faisais de toi. C’est dire si c’est du clonage toute cette histoire de PN ! quel manque de personnalité ! pfffffff

Ps 3 : du coup, ça veut dire que tu pourrais te reconnaitre … et bien … peut être oui, peut être non … va savoir …

Ps 4 : ah ! toi et ton ego surdimensionné !!! il n’y a que toi pour avoir cru que je m’intéresse encore à toi … mais non ! tout ça c’est pour aider les copines/copains de galère, juste pour elles/eux ! Rappel : le monde ne tourne pas autour de toi, c’est toi qui court et t’épuise !

Ps 5 (2 mois après l’écriture de ce billet) : plus de 2 000 partages de cette « fameuse » lettre… tu ferais bien de prendre garde, d’aller te faire aider à ravaler ta haine et devenir humain car autour de nous toutes, on s’informe sur toi ! (et pan !)

PS 6 : du coup, mon livre ( que l’on trouve ici ) connait quelques heures de gloire. Presque, je te dirais « merci ».

Mais presque.

Parce que là, je n’ai pas envie !

Amis lecteurs, je vous ai concocté un « Pomme spécial pervers narcissique », rien que pour vous, mes copines de galère. Rien que pour vous donner du baume au cœur et vous prouver qu’on survit bien au passage du tsunami !

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Lettre à mon (ex) bourreau

Oh lala ! mais, tu ne sais pas !!! … il faut absolument que tu saches tout ça !

Si tu ne m’avais pas pourri la vie pendant les quelques années où j’ai daigné t’héberger, toi, pauvre âme abandonnée par la vie, incapable de te donner un coup de pieds aux fesses pour avancer d’un millimètre, toi à qui j’ai appris quelques techniques pour relever la tête et dont tu t’es servi contre moi, pour ensuite te barrer comme un lâche avec ta liste de prochaines conquêtes (qui t’ont toutes largué depuis……………………………………………. ouf ! ça fait du bien de rire ! Pardon ! hum hum, je me reprends ! ), je n’aurais pas appris que la vie a une autre couleur que le noir ou le gris. J’aurais cru rêver d’avoir vu, avant de te connaitre, des couleurs pimpantes qui illuminaient ma vie (je les ai retrouvées depuis, ça t’énerve hein ?).

Si tu ne m’avais pas fait croire qu’il est possible de dire « je t’aime » à quelqu’un, et de lui prouver le contraire, je n’aurais pas appris à distinguer les tordus des sincères, je n’aurais pas appris que l’amour peut se jouer, je serais restée bien naïve.

Si tu ne m’avais pas manqué de respect, j’aurais continué à croire que l’humain a forcément quelque chose de bon en lui, enfoui, quelque part (chez toi, c’est creux, alors forcément, c’est tombé en cours de route).

Si tu n’avais pas touché à mes enfants, j’aurais sans doute pris le temps de t’expliquer ce que j’ai appris depuis : qu’un être aussi machiavélique que toi ne réagit que par le conditionnement qu’il a eu tout petit quand il se faisait hurler dessus, que la paranoïa (mais oui !) peut naitre de ça. (mais par définition, ça n’aurait servi à rien)

Si tu ne m’avais pas humiliée, je n’aurais pas cherché à trouver quelqu’un d’autre qui me prouverait que j’étais aimable, je n’aurais pas plongée dans le monde des rencontres virtuelles, je n’aurais pas stoppé net cette recherche effrénée, je ne serais jamais arrivée ici. Je n’aurais pas écrit un livre.

Tu n’imagines pas le bonheur d’écrire, toi qui me reprochais sans cesse de lire autant, tu vois, maintenant, j’ai pris la plume.

Si tu ne m’avais pas fait vivre des montagnes russes, soufflant le chaud puis le froid, régulièrement, j’aurais gardé cette étincelle de pitié (ah oui, faut que tu saches, c’est la pitié que tu inspires 😉 ) et j’aurais tenté de t’aider (ah oui, tu te souviens : je suis un peu « sauveuse » à mes heures pas perdues).

Si tu ne m’avais pas demandé de supporter (en plus !) ta famille bien tordue (bien pourrie, appelons un chat, un chat. D’ailleurs, en parlant de chat : « Des chiens ne font pas des chats » disait toujours ta mère, il me semble non ?), alors je ne pourrais pas te remercier !

Donc merci à toi de m’avoir fait vivre tout ça … pour pouvoir vivre tout ça aujourd’hui et depuis des années où tu es parti.
Merci de n’avoir pas tenu compte des voies que je te proposais de suivre en thérapie pour tenter d’aller mieux (puisque, évidemment, tu n’allais pas mal).

Merci d’avoir prouvé à mes enfants qu’il existe dans ce monde des monstres et des victimes, et puis des sauveurs … et qu’il ne faut jouer aucun de ces rôles.

Merci de m’avoir laissée sortir (finalement) brillamment de mon rôle de sauveuse et (youpi) de victime simultanément et d’être devenue une Pomme qui assume de l’avoir été en tant que Reine et qui sourit à la vie.

Merci d’avoir quitté ma vie pour me la laisser reprendre en mains et en faire ce qu’elle est depuis.

Merci … de m’avoir permis de rencontrer des personnes MAGNIFIQUES (cherche pas, tu ne connais pas cet adjectif et tu ne sais même pas qu’il peut s’accoler à des êtres humains), ça change !

PS 1 : je sais que tu ne lis qu’un livre tous les 10 ans, je me doute bien que ce n’est pas pour lire un billet dans un blog 😀

PS 1 bis : au 1°février de l’an 2017, tu ne devineras jamais … 15 000 personnes ont lu cette lettre et plus de 3 000 l’ont partagée … à mon avis, t’es en passe d’être grillé sur le ton terrain favori : l’illusion.

PS 2 : je suis sûre que ça t’amuserait pourtant de lire : Je suis la Reine des Pommes 

Tu y trouverais comment on peut transformer des peines en sourires voire en rires … ( ne tiens compte de ce conseil que si ton dernier livre remonte à 2006 , sinon, attends un peu, je ne voudrais pas te brusquer, toi qui es si fragile) … bon je plaisante ! C’était pour détendre un peu l’atmosphère que je sais tellement tendue chez toi !

Allez, courage, on ne vit qu’une fois !

PS 3 : si tu hésites (je sais que tu ne prends que rarement de grandes décisions), lis un extrait sur  : ici

NB : amis lecteurs qui pourraient ne pas comprendre, naïvement et bien innocemment … j’ai aimé un pervers

 

PS 4 : je t’ai écrit une autre lettre 😉  (je tiens une de ces formes moi !)

 

PS 5 : Comme je ne manque pas d’énergie (contrairement à l’époque où tu me la bouffais) , j’ai publié la suite : couverture

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4954-je-suis-toujours-la-reine-des-pommes-mais-plus-pour-longtemps-tome-3-pomme-9782312052212.html

 

PS 6 : tu m’inspires vraiment :

(Amies lectrices, amis lecteurs, ce tome est un condensé de tout ce que le PN a de pire, mais raconté comme la lettre, histoire de décompresser un peu … après eux, on en a tellement besoin !)

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4962-pervers-narcissique-ou-autre-toxique-a-nous-deux–chacun-son-tour–pomme-9782312052298.html

Quand Pomme se réveille

Stats

Que je vous explique :

Le petit schéma ci-dessus, c’est ce qu’on appelle le « tableau de bord » (comme un pilote d’avion !! hoho !!) du blog.

Pomme sommeillait depuis des mois, des années même.

Et puis Pomme s’est réveillée, comme ça, histoire de reprendre la plume. Parce que Juin 2016 était pluvieux. Parce qu’une hirondelle s’est posée sur ma fenêtre. Parce qu’un papillon est né près d’une fleur rose. Parce qu’un merle a chanté la veille…

Et le résultat est …………… scotchant : 5 500 visites en un mois !

Et vous savez pourquoi ?

Parce que Pomme a partagé un billet sur les pervers. Un vieux billet. Une vieille histoire. Enfin, vieille… pas récente. A l’époque du dit billet, on ne parlait pas des masses de ces tordus de l’âme. Maintenant, c’est officiellement un fléau.

Je me réjouissais déjà à l’époque de trouver des « collègues » (dans le même état de sidération que je l’étais) de galère. Maintenant, enfin, elles parlent ces victimes d’hommes ou de femmes pervers narcissiques (manipulateurs/manipulatrices). Et ça fait du bien de se comprendre, de savoir qu’on n’est vraiment pas seul(e)s à avoir vécu l’enfer.

Après des années à prendre du recul, je vous le dis : il y a une vie après un pervers, il y a une vie …. pleine de positif.

Vivez ! Ne laissez jamais quiconque vous détruire, même par ricochet, des mois, voire des années après leur passage dans votre vie.

Solidairement vôtre,

NB : tous les billets du blog sont compilés en livres, le tome 1 est déjà en vente ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html

J’ai aimé un pervers #2

Le pervers fonctionne avec un radar à proies. Il sait les repérer facilement.
Les victimes seront très « fleur bleue », douces, romantiques, pétillantes, blessées, honnêtes, racontant volontiers, laissant la porte ouverte parfois à des comportements indésirables (notamment le manque de respect), ayant peur de se retrouver seules, étant pour le moins en manque d’amour.
Méfiez vous d’emblée d’un prince (« trop ») charmant. Il vous éblouie et vous jure « amour toujours » dès les premiers jours ? hum … ils disent quasiment TOUS qu’ils n’ont jamais aimé autant, qu’ils n’ont jamais été aimés autant. Ils vous donnent des petits noms doux et merveilleux mais ne vous prénomment jamais.
Certains sont capables de vous raconter leur enfance plus que douloureuse et s’effondrer en larmes à chaque fois qu’ils auront eu un comportement inadmissible à votre égard.
Prenez du recul lors de toutes nouvelles relations. Ne minimisez jamais votre instinct et vos doutes.
Et surtout, surtout …
N’oubliez jamais que sans victimes, le pervers ne peut plus rien faire. Il faut apprendre à être moins « Pomme », à grandir, à s’accepter, à refuser l’absence de respect, à fixer des limites à soi même comme aux autres (surtout aux autres).
Parole d’une Pomme 😉

NB : Ce blog racontait toute ma reconstruction, toutes mes découvertes, petit à petit, toute ma rage (souvent mal dirigée, je l’admets) et enfin, toutes mes étapes pour voir la vie autrement et me « nettoyer » de tout ça. Ne soyez pas surpris, le blog a été allégé et nombre de billets ont été mis en off pour mieux se retrouver en on ici : http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.htmlje-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme

Vous le trouverez également à la Fnac : http://livre.fnac.com/mp28322657/Je-suis-la-Reine-des-Pommes-Memoires-d-outre-vie

Sur Amazon : https://www.amazon.fr/Je-Suis-Reine-Pommes-Memoires/dp/2312045222/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1469011755&sr=1-1&keywords=je+suis+la+reine+des+pommes

Au Furet du Nord : http://www.furet.com/catalog/product/view/id/4202208

https://reinedespommes.wordpress.com/2008/07/27/jai-aime-un-pervers/

 

 

Se forcer ?

Bon, tout s’est décanté à souhait !

Leçon n°1 : quand les déclics sont là, les retenir, se les rappeler dans la tête et laisser faire !

Leçon n°2 : quand les réponses arrivent, prendre du recul, écoutez les petites phrases qui se balladent dans la tête !

Voilà où j’en suis arrivée :

j’ai supprimé mes profils des 2 sites sur 3 (le 3° est périmé en juin … on ne va pas gâcher non plus). Je reçois étrangement des tonnes de propositions de profils. Et pas plus alléchants les uns que les autres, loin s’en faut.

Blague à part, je m’en fiiiiiiiiiiche ! Fou non ?

Le mail arrive, je ne le lis même pas. Je supprime. et toc, poubelle.

Donc, je viens de me poser la question : « ben quoi ? t’as plus envie ? » et je viens d’y répondre : « ben non ! ».

Plus envie de rechercher, plus le besoin. Ah oui, là on peut confondre besoin et envie, c’est platement la même chose dans ma tête.

J’ai même une petite phrase qui m’est arrivée tout à l’heure, genre phrase à mettre dans une annonce de « non recherche » :  » vous pouvez me faire croire ce que vous voulez, m’aimer et me lâcher, ça m’est égal, je suis prête à ne plus pleurer, ne plus y croire surtout. »

(ceux qui me connaissent et me lisent doivent se dire : pfff elle est encore blasée, ça va lui passer. Et bien non, pas cette fois ci.)

J’ai lu un article sur les rencontres hommes femmes en ce début de siècle et la caractéristique qui en ressort, j’ai envie de dire, c’est la mienne : au bout de quelques jours, hop, l’homme disparait. Je ne suis pas la seule !!!!!!!!!!! yeah !!!!!!!

Ah que je suis soulagée !

Il s’agit donc bel et bien d’une caractéristique masculine. Et vous savez ce que le grand écrivain (J. Kauffman) en disait ?

Il annonçait le plus calmement du monde que l’homme a du mal à tenir la cadence du prince charmant. ha ha ha. Quoi qu’est ce donc ceci ?

J’ai conclu qu’en fait, l’homme ne sait plus comment il doit se comporter face à la femme du XXI° siècle et qu’il fait donc semblant le temps d’une valse….

Que j’aimerais une réponse masculine !

Très sérieusement, impossible de caser un homme dans ma vie, dans ma tête, dans mon coeur aujourd’hui !

Vivent les déclics !

Extrait du tome 1, en vente ici : (passez directement par l’éditeur, évitez les intermédiaires 😉 ) http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/4318-je-suis-la-reine-des-pommes-memoires-d-outre-vie-pomme-9782312045221.html
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