Mise en garde

Je n’imaginais pas le record qu’atteindrait ma lettre à mon (ex) bourreau. Vraiment pas. Je suis même stupéfaite du nombre de fois où elle a été partagée.

Je lis les commentaires qui arrivent sur ma page Facebook et je comprends l’effet produit…

Je voudrais juste mettre en garde toutes les victimes de ces manipulateurs : ne les « cherchez » pas, ne les provoquez pas, ignorez les, fuyez, sauvez-vous.

Si j’ai écrit cette lettre c’était par amusement parce que je peux me le permettre, évidemment. Maintenant, je ne lui ai pas envoyée !

Il est surtout évident que cette lettre est destinée aux victimes pour leur montrer qu’on peut grandir (énormément) une fois sortie de leurs griffes assassines. La vie est devant nous, elle nous attend, elle nous tend les bras, elle sent bon la liberté et l’honneur.

Il est possible de faire d’échecs, parfois, une grande force.

C’est tout ce que raconte mon histoire et ce blog que j’ai réunis dans mon livre. Mais tout n’est pas consacré aux tordus, histoire de voir la vie autrement😉

Quelques jours au bord de la mer. Lieu de ressources pour moi.

L’appartement (ô le luxe !) donne sur la plage. Qui dit « plage », dit voie réservée aux vélos.

Je suis sur le balcon, soudain, j’entends crier.

Sur la piste cyclable un groupe de 8 personnes, dont 2 enfants (environ 8/9 ans). Le petit garçon vient de tomber. Son père (j’imagine) lui hurle dessus, pose son vélo, s’approche de son fils, lui envoie une claque alors qu’il est à peine relevé. Le pauvre petit ne sait plus où frotter. Il pleure. La mère semble sidérée, les accompagnants saisis.
Le père enlève son sac à dos tout en continuant à hurler (on l’entend du 4 ème étage et promis, le roulis des vagues est plutôt « bruyant », comme les voitures qui passent), le jette à terre et fait demi tour.
Ce genre de scènes me semble surréaliste. Pourtant, c’est bien en 2016 que nous sommes ! … Patriarcat ? Allez, je donne environ 40 ans à ce « père » … Aurait-il raté un truc ? hum …
Je suggère aux énervés de ne pas prendre de vacances, ça ne leur vaut rien.

Du bon usage du marketing

Je suis sûre que pas un seul d’entre vous n’a raté les épisodes de la crise (qui, disons le, tend à se calmer pendant les congés)… et qui dit « crise » , dit restriction.

Les restaurateurs le disent : « c’est calme. »
Non que ce soit calme parce que les gens n’ont effectivement plus d’argent mais parce qu’on leur a fichu une belle frousse.
Soit, il y a certainement des riches qui le sont moins et des pauvres qui le sont plus.
Mais globalement ?

Globalement, j’ai un doute !
Il parait même que bison futé (que ça m’énerve !) n’a pas chômé lui …

Donc comme toute société qui se respecte, chacun y va de sa pub pour pousser au vice extrême de la consommation inutile.

Et on y va pour les campagnes d’affichage (qui coûte une fortune , consommateurs, pensez y avant d’acheter )…
Je me retrouve à un feu rouge et j’ai le temps d’apprécier l’intelligence qui consiste à vouloir vendre en utilisant n’importe quoi.

Et n’importe quoi c’est : une bouée, symbôle de l’enfance, du petit trésor qu’on emmène à la plage, innocent s’il en est.
Que fait-on avec une bouée maintenant ? on y plante un couteau (dans la tête du « canard ») et on y met le sang nécessaire pour que le spectateur savoure.
Parce que, spectateur il y aura : c’est une publicité pour une chaine de TV qui nous annonce que les « méchants ne sont pas en vacances ».

Point de vue d’un adulte standard : waouh ! ça va saigner, je ne vais pas m’ennuyer.
Point de vue d’un adulte évolué : bande d’abrutis ! vous voulez traumatiser nos chérubins ?
Point de vue d’un enfant : se baigner est dangereux.

Réaction d’un adulte standard : je m’abonne.
Réaction d’un adulte évolué : je boycotte.
Réaction d’un enfant : je ne veux plus aller à la plage.

Comme l’enfant ne veut plus aller à la plage, les parents vont mourir d’ennui et … s’abonner !

Sauf si ils ont affaire à un adulte évolué qui va leur expliquer que c’est n’importe quoi puisque si on plante un couteau dans une bouée, elle crève. Et qui va surtout vite lui apprendre à nager … sans bouée !
Je fabriquerais des bouées, je serais verte !

Agaçant, j’ai aimé un pervers, donc je suis féministe !?!

Deux de mes lecteurs, vous me direz, c’est peu, mais ça suffit, réagissent trés mal à un pauvre billet que j’ai fait récemment sur les hommes pervers.

Miki, ma grande soeur de coeur est intervenue pour me dire que ça pouvait sembler incroyable tout ça, je l’ai fort bien compris.

Un homme normal peut difficilement imaginer que ses congénères puissent avoir de tels comportements. Mais aujourd’hui, on peut aussi être au courant que ça existe. Ne serait ce que par les médias.
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Citation qui me sied à ravir

Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu’on voulait ou être découragé parce qu’on ne l’a pas.

Boris Vian

Je suis à un nouveau tournant de ma vie puisque, comme je vous le disais dans mon précédent billet, on ne veut plus de moi dans mon métier actuel pour cause d’athéisme.

Je dois dans un premier temps passer le cap difficile du renoncement obligatoire (et ça, ce n’est pas rien).

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