Comment voir les choses autrement

•26/01/2010 • 4 commentaires

Je jette ici mes pensées du jour.

- une réunion qui a duré une heure alors que le « problème » du jour a été évoqué et réglé en 10 minutes,

- Piou a déclaré qu’il avait une bonne nouvelle : les méchants, quand en plus ils sont vieux, ben, ils doivent mourir bientôt,

- fils cadet a décrété qu’il voulait faire une fête à la maison, en conséquence, qu’il fallait que je trouve le moyen de partir deux jours d’ici,

- un odieux n’a pas répondu à mon bonsoir quand je suis entrée dans la salle d’attente, n’a pas libéré le siège disponible, n’a pas non plus, évidemment, dit au revoir en partant,

- si je n’avais pas insisté, j’aurais payé 71 % de trop à un organisme à qui je paie quelques charges, tout ça, pour erreur informatique,

- mon FAI me dit que peut être, mon problème ne sera jamais réglé,

Voyons ce que ça donne en transformant tout ça en positif : Continuer la lecture ‘Comment voir les choses autrement’

Parfois, c’est un cartable qui fait déborder le vase

•19/01/2010 • 2 commentaires

Là où il y a de la vie, n’est ce pas, il y a de l’espoir…

Il doit y avoir vie quelque part, dans une tour,  à la Défense. Des bons vivants qui ne prennent pas toujours le temps d’assumer le boulot qui leur incombe : être au service du client.
La Direction générale de la répression des fraudes, elle, en revanche, est efficace. Elle répond aux plaintes et donne même des conseils.

La plainte au tribunal approche. Hummm

J’ai les nerfs à vifs avec ce fichu bazar et d’autres soucis venant s’y ajouter. Ce qui fait que ce soir, en suivant un père lymphatique au possible, qui revenait de l’école avec sa fille équipée d’un cartable à roulettes, je me suis dit qu’il était temps de faire une pause.
Rien de tel qu’on bon vieil article ici pour lâcher la pression.

Donc, avez vous déjà entendu le bruit provoqué par les roulettes d’un cartable ?
En tout cas, les 4 chiens qui habitent à 200 m de l’école, eux, le connaissent et l’adorent.
3 d’entre eux lâchent des aboiements agressifs, très sonores et très graves. Le 4° lancent des cris ressemblant à un mélange de cri de cochon et d’hystérique en pleine crise.
Bien sûr, ils font tout ça en même temps.
Et le pire, c’est que ce n’est pas la gamine qui fait rouler le cartable, c’est le père !

J’ai beau prendre mon temps pour lui laisser de la distance, les chiens, eux, l’entendent à 5 km à la ronde. Les gens entendent les chiens sur 5 km à la ronde également. Tout va bien.
La scéne dure depuis l’achat du cartable, soit 1 an et demi, tous les soirs d’école.

J’en déduis donc que

1/ le père est sourd (il n’entend ni le cartable, ni les chiens)

1 ‘/ comme il n’est pas aveugle, il ne peut pourtant rater les sauts des chiens contre le grillage, il est donc, en plus, abruti

2/ la gamine tient du père

3/ les propriétaires des chiens n’ont aucune autorité sur les terreurs et / ou ils sont sourds également et / ou tout aussi abrutis de supporter ça

4/ le père est un gros fainéant pour ne pas porter le cartable de sa fille (sans compter l’air ridicule que ça lui donne de trainer l’engin)

5/je dois absolument gagner au loto, m’acheter une île déserte et vivre loin de tout ce vacarme environnant sous peine de me venger prochainement soit sur le père, soit sur les chiens, soit sur tous réunis.

Parce que … en rentrant : message sur le répondeur : FT qui veut intervenir sur ma ligne (j’ai compris avec bien du mal vu la qualité de ma ligne) et qui demande donc que je rappelle … sans laisser de numéro :mrgreen:

La loi du plus fort

•09/01/2010 • 2 commentaires

Il fait un froid sibérien et pourtant c’est un concert de chants d’oiseaux auquel on a eu droit dans le jardin cette après midi.
J’observais leur manège dans l’immense sapin du fond du jardin, guettant le moment opportun pour se jeter sur les miettes qui leur sont destinées.

Un plus gros que les autres les empêche d’aborder mais ils sont patients. Si l’un d’eux s’approche, le gros revient à la charge.
Il utilise sa force contre les plus faibles. Dure loi de la nature.
Pour pouvoir quand même se nourrir, ils vont faire preuve d’une belle patience et attendre que le gros soit gavé.

Les humains ne fonctionnent heureusement pas de la même façon pour se nourrir (quoi que … ) mais les plus forts sont toujours là pour écraser les plus faibles.

En tout cas, ils s’y emploient et créent ainsi chez les plus faibles une sorte de rage contenue qui, si elle n’exprime pas au premier abord finit bien par être lâchée d’une manière comme d’une autre.
Dès lors qu’il y a conflit d’intérêt, on pourrait à la limite, tolérer ces « disputes » et comprendre qu’il faut une personne (vraiment) partiale pour les départager. Continuer la lecture ‘La loi du plus fort’

Rien n’a changé – rien à changer

•02/01/2010 • 10 commentaires

Je vais précéder le commentaire « type » que je pourrais avoir suite à l’étalage qui va suivre : ok, c’est une tradition de souhaiter la « bonne » année ! ok, nous vivons en société et il existe des codes de bonne conduite. Tant pis, je vais être la vilaine.
Parce que, je ne sais pas pour vous, mais tous les ans, la seule chose qui change c’est la terminaison du nombre de l’année pour moi.
Je ne dois pas oublier de mettre 2010 sur les chèques et courriers et comme tous, je vais prendre un an de plus.
En gros, je n’espère rien de plus ni rien de moins qu’hier, je n’espère pas différemment ou plus fort le bonheur des uns et des autres aujourd’hui.

J’ai reçu et répondu avec plaisir à la foule de textos que j’ai eus hier. Mais je n’en étais pas à l’origine.

Donc, hier, j’avais toujours les mêmes raisons d’être heureuse, les mêmes soucis (avec mon fournisseur d’accès internet par exemple), les mêmes fauves à nourrir à heures fixes mais décalées selon les âges, le même paysage depuis ma fenêtre, la même tête qu’il y a deux jours…

Je ne suis pas partisante de balancer des voeux à droite à gauche sans les penser réellement. D’ailleurs, des voeux, j’en formule régulièrement. Pas vous ?

Des voeux du genre : Que,

- les gens impatients apprennent à se poser et savourer le présent plutôt que fuir vers l’inconnu, tête baissée,

- ceux qui ont peur du futur, apprennent à vivre au présent,

- ceux qui vivent au passé apprennent à le faire au présent,

- ceux qui disent « ce n’est pas facile », essaient au moins,

- tous les centres commerciaux fassent un peu (aussi) pour notre planète en coupant leurs lumières la nuit (où tout le monde dort),

- ceux qui sont égoïstes et oublient qu’ils ne sont pas seuls au monde, ouvrent les yeux,

- ceux qui souffrent voient arriver une main tendue et sincère,

- les industriels cessent de nous fabriquer des produits néfastes pour notre santé,

- l’on cesse de nous pourrir la tête avec des infos erronées,

- l’on cesse de nous endormir avec des infos sans importance,

- l’on nous apprenne plus souvent, de bonnes nouvelles,

-  l’on cesse de profiter de la naïveté des gens,

- que le mot « égalité » prenne un vrai sens,

- chacun reprenne sa place d’être humain,

- l’étalage de querelles de stars cesse,

- les gens qui vivent « par procuration » vivent enfin pour eux,

- les gens qui attendent d’être aimés comprennent qu’il faut commencer par soi même,

- l’on cesse de faire grandir des psychoses pour nous rendre chèvre,

- la vérité ait enfin un sens,

- l’égalité ressemble à quelque chose,

- la fraternité ne soit pas uniquement dans un sens,

- la solidarité ne se réduise pas uniquement à ceux qui n’ont pas toutes les cartes en main,

- certains assimilent que le bonheur ne s’achète pas en magasin,

- l’on cesse de nous culpabiliser, à notre échelle, en permanence,

- certains soit disant humoristes arrêtent de cracher sur ce qu’ils ne sont pas,

- ceux qui noircissent tout prennent un peu de recul sur leur vie,

- l’on cesse de se régaler des cancans à propos des autres,

- chacun apprenne à voir ce qu’il a et non ce qu’il n’a pas (pire : ce que les autres ont et lui non),

Mais pour tomber un peu dans le nombrilisme, je me souhaite aussi plein de choses : ne rien changer, tout est pour le mieux de mon côté !

2 jours à tenir pour les moins chanceux

•24/12/2009 • 9 commentaires

Si, comme moi, depuis des années, vous n’avez plus à supporter ce soir ou demain :

les hurlements stridents des enfants des beaux frères
l’haleine fétide du beau père,
les blagues douteuses de la belle famille,
l’étalage de non culture de la même belle famille,
les airs hypocrites de la toujours même belle famille,
les étalages de cadeaux sur lesquels on a laissé (sciemment) le prix,
la musique classique à fond qui vous empêche de tout comprendre (et c’est tant mieux),
la bave du chien qui s’installe inévitablement à vos pieds (chaussés de vos plus beaux souliers),
l’odeur qui va avec,
le chant strident de la belle mère,
le dos tourné de votre (ex, du coup) compagnon,
ses cheveux sales pour jouer le rebelle,
la digestion du pognon claqué par obligation belle familiale,
l’air niais de la belle soeur,
l’obligation de se taire à table car les femmes doivent écouter et la fermer, etc

(car, ce n’est pas comme la liste au Père Noël, la connerie est non exhaustive)

alors, vraiment, à vous, toute solidaire que je suis, je vous souhaite de passer un merveilleux Noël :)

si ce n’est pas le cas, je vous souhaite de ne penser qu’à une chose : dans 2 jours, c’est fini :)

et je vous l’assure, c’est en comparant qu’on savoure le plus !

Faites briller les yeux des enfants

•19/12/2009 • 2 commentaires

Gif noel sapins 83661 

 

Vous avez bien autour de vous, des petits enfants qui croient encore au Père Noël ?

Alors, faites leur une surprise : allez faire un tour sur le site du Père Noël   et envoyez leur un message personnalisé.

Ici, Piou a regardé, écouté, les yeux ronds ! il  n’en revient toujours pas !          

 

             Gif noel scintillants 83981

Ce qui est dit, n’est pas écrit

•15/12/2009 • 8 commentaires

Je crains que ce blog que je devais pourtant abandonner, ne reprenne du service pour épancher sur votre épaule bienveillante mon coeur trop lourd.
Voyez vous, l’espoir était revenu dans la maisonnée récemment : le service consommateurs avait appelé vendredi.
La dame m’a promis qu’on allait s’occuper de mon cas.
J’aurais du me méfier. Je le sentais pourtant, mon 6° sens était à l’affût et me poussait du coude.

Remarquez, je ne suis pas fine fine sur ce coup là. Parce que justement, j’ai l’impression qu’on s’occupe de moi.
Au delà du fait que je ne puisse plus téléphoner sans être coupée très vite, la liaison Internet est incertaine pour ne pas dire catastrophique.
Pas plus tard qu’hier soir, ça coupait toutes les 4 minutes exactement.
C’est Noël sous peu, ça clignote ici.

J’ai arrêté de croire au Père Noël depuis peu (et je l’avoue, je me suis un peu énervé contre lui ce midi. Il bosse une nuit par an et on va encore le plaindre qu’il risque de prendre froid), c’est peut être pour ça.
N’empêche, vous imaginez un peu : nous sommes mardi et pas l’ombre d’un appel du soit disant technicien (hyper performant). En même temps, je râle, mais peut être qu’il se pose la même question que moi : comment appeler un abonné qui n’a pas de ligne ?

Comme, par un curieux hasard (?) un internaute est arrivé ici depuis le site de mon fournisseur d’accès (je suis très perplexe sur le pourquoi du comment), je m’adresse à vous lecteur silencieux de XXX : PASSEZ LA SECONDE !

… un titre ne suffirait pas …

•10/12/2009 • 3 commentaires

Une petite suite aux événements qui contribuent largement à me rendre nerveuse ?

Suite à de nouvelles coupures aujourd’hui, je tente, cette après midi, à plusieurs reprises de joindre un technicien pour signaler mon problème (le mot est faible).
Alors que la ligne se rebelle au bout de 3 minutes (le temps qu’il faut pour écouter la musique + l’opératrice + faire les choix qui vont bien), je parviens enfin à dire « allo ».
Joie !

De courte durée.
J’explique au monsieur. Je le supplie presque de me rappeler sur mon portable si nous sommes coupés.
Nous sommes effectivement coupés. Il rappelle effectivement. Me demande de le féliciter de m’avoir rappelée. Tente de me prouver qu’en me rappelant ça prouve bien que LUI va m’aider (ils sont programmés pour dire ça). Commence à se fâcher un peu à renfort de « madame, madame » quand je lui dis que ça fait des mois que j’entends ça. Me demande de vérifier que j’ai la tonalité. Me demande de demander à Pierre, Paul ou Jacques de me téléphoner pour qu’on vérifie que ça sonne.
Et conclue, parce que toutes ces opérations sont ok : « Je ne peux rien pour vous, voyez, ça marche ».

Grandiose non ?

Tss tss, c’est sans compter sur la suite.

Je tente de trouver les mots.

Je lui prends l’exemple d’un malade. S’il consulte alors que les symptômes ne sont pas présents, le docteur va quand même chercher à le soigner.
Il bafouille trois mots et répète sa phrase qui me tue : « Oui, mais là, ça marche ».
J’insiste et lui demande si donc, je dois l’appeler quand le problème survient. Eurêka ! c’est ça qu’il voulait entendre. Oui, mais comment je fais pour appeler si je n’ai pas de ligne etc.

Et, parce que je le vaux bien, la chute est à la hauteur des emmerdements : « Vous voulez payer pour qu’un technicien vienne chez vous ? »

Non, je ne pleure pas.
Oui, je suis calme.
J’écris…

j’écris à beaucoup de monde maintenant. Ca me soulage.
J’inonde même.
Parce que parler à ces gens là, je vous l’assure, je ne peux plus !

Je suis très calme, pourvu que ça dure !

•08/12/2009 • 8 commentaires

S’il n’y avait pas eu de suite à l’article (épisode) précédent, ça n’aurait pas été digne d’un grand intérêt finalement.
En ces périodes de fêtes qui approchent, moi, j’ai une série de cadeaux bien à l’avance. Pas juste me direz vous. Et vous aurez raison. Ce sont des cadeaux empoisonnés.
Du genre : je te donne, je reprends.

Donc, les coupures furent multiples jusqu’au passage d’un « spécialiste » qui a bidouillé mille et une choses et a décrété que ma ligne était coupée par FT. Ca, je tentais de le dire depuis pas mal de temps déjà.
Bien, tout le monde y met finalement du sien et un miracle se produit : ça maaaaaarche !

Oui, mais non. Ca marche sauf si je me sers du téléphone.
Si je téléphone, tout coupe.
En plus, ma souris ne répond plus.

Je garde donc en otage la clef 3G pour me servir du net et inonder à nouveau mon cher fournisseur de mes larmes les plus amères (et du fiel qui va avec, faut pas m’énerver).
Un premier texto m’informe que la prise d’otage dure un peu et qu’il faudrait que je pense à me bouger les fesses.

C’est là où immédiatement on peut se dire que l’efficacité de leurs services est fabuleuse selon les enjeux.

Je laisse passer 5 jours et comme tout fonctionne (presque) à merveille et que le deuxième texto évoque de façon vicieuse mon chèque de caution abandonné à la boutique, je file ramener la clef à 14h pétante aujourd’hui.

Croyez moi si vous voulez, à 15h pile (moment où la petite dame a du entrer l’info dans l’ordinateur que j’avais rendu l’otage), paf ! coupure.

Juste pour m’énerver, une autre une heure plus tard puis toutes les 10 minutes pendant 1 ou 2 minutes.

Qu’est ce qu’ils sont drôles !
Regarder le modem est devenu une obsession ici et vous savez quoi ? on finit par en rire (sinon, on tue).

Moderne disions nous …

•11/11/2009 • 6 commentaires

Vous connaissez (ou avez remarqué) sans doute le principe de l’instit / prof qui veut des élèves qui comprennent tout, tout de suite, voire qui savent avant d’entrer dans la classe ?
Non !?
Brièvement : l’élève qui ne comprend pas est relégué au rang des ignares et le temps passé à lui expliquer réduit à peau de chagrin.

Bref, je reviens plus vite que prévu : je suis furieuse ! mais alors, furieuse !

Et quand je suis furieuse, je rue dans les brancards, je sors mes mots les plus aiguisés, je monte au plus haut niveau (je tente en tout cas) et je dénonce.
J’en profite au passage pour glisser une annonce : si un avocat, bien de sa personne, célibataire comme pas permis, souhaite refaire sa vie, il y a moyen de négocier.
Parce qu’un avocat, c’est quasiment toutes les semaines que j’en aurais besoin. Autant l’avoir sous la main et joindre l’utile à l’agréable.**

Alors, si certains profs voudraient que tout fonctionne pour ne pas se casser la tête, il y a des techniciens qui font la même chose. J’ai nommé : les techniciens de la hotline que j’ai régulièrement en ligne (haha, vous allez voir à quel point c’est une prouesse d’ailleurs).
En fait, j’en ai un différent toutes les semaines (parce que je ne peux pas faire mieux que l’appel hebdomadaire).

Et pourquoi donc ? parce que ça fait des MOIS que je suis somptueusement emmerdée par ma connexion Internet / Téléphone dite illimitée.
Cela fait donc des mois que mon fournisseur s’engraisse largement sans me rendre le service normalement à fournir.

J’ai donc affaire à des personnes (mais j’ai un doute sur le côté humain) qui me disent chaque fois : on va régler votre problème.
Chaque fois, c’est, suivez bien : une fois par semaine.
Le modem se remet au vert 2 jours et ça plante de nouveau.
Pire : je passe un appel (quand j’ai l’immense joie de découvrir que j’ai ma ligne) mais je n’ai droit qu’à une trentaine de minutes de communication.
Illimité vous disiez Monsieur XXX ? haha ! mais non ! 30 minutes maxi. Et ne comptez pas rappeler : la ligne reviendra selon le bon vouloir de Monsieur modem.

Ainsi, j’ai donc au téléphone des techniciens qui, pour se décharger du problème (apparemment insoluble) que je rencontre, m’annonce qu’ils vont (eux) bien s’occuper de moi.
Nous comprendrons donc dès le départ qu’ils pensent que leurs collègues sont des manches et qu’ils sont payés à ne rien faire. Ou à répondre gentiment au téléphone.
Parce que, gentils, ils le sont à peu près tous.

Sauf celui qui m’a promis hier, à 18h qu’il me rappellerait dans un quart d’heure.
Et vous savez pourquoi il ne m’a rappelé ?

Parce que j’ai osé demander qu’ils me débloquent à la vitesse grand V la possibilité d’avoir une clef 3G. C’est à dire le soir même en gros.
Pas fou le monsieur. Il est facile de dire qu’il va me rappeler… sans le faire. Il est loin, je ne peux donc l’étrangler.

Seulement voilà :
1/ pour s’occuper de mon cas, il va leur falloir 5 jours (ce que j’entends régulièrement). A l’issue des 5 jours, si toutes leurs manipulations savantes n’ont pas fonctionné, ils enverront (au bout d’un an, bravo !) un technicien chez moi. Lui, on ne sait pas le temps qu’il met pour venir…
2/ en attendant que fais je ? rien ! j’attends.
3/ mais sous 48 h , vous pourrez bénéficier de la fameuse clef 3 G. Pourquoi sous 48 h alors que nous sommes en 2009 ? A cause de l’administratif bien sûr ! J’ai pourtant donné la solution au monsieur d’hier : « Vous qui avez la chance d’avoir le téléphone, appelez donc la boutique la plus proche de chez moi et faites le nécessaire. Ou faites ça par Internet. Vous êtes mieux équipés que moi j’espère.’ »
Non, vraiment, plus manches, je n’ai pas encore trouvé. Mais je ne cherche pas.

J’ai demandé à parler à un responsable. Chez XXX il n’y a pas de responsable. Nulle part ! Jamais ! D’ailleurs, quand on leur écrit par le biais de leurs formulaires « contact », on n’a jamais de réponse. CQFD.

Vous me direz sans doute que je peux bien me passer du téléphone et du net pendant quelques jours (soit plus de 70 % du temps).
Et bien non, justement, maintenant, je ne peux plus. Mon boulot dépend de ces merveilleux modes de communication.

J’ajoute autre chose qui dépasse l’entendement aussi : la semaine dernière, je me présente à l’une des boutiques. Je vois une offre pour une clef 3G à 1 € auquel s’ajoutent 5 € par mois d’abonnement (pour 3 petites heures, mais quand même).
Devant la somme de coupures, je me dis que c’est peut être la solution.
Même en tant que cliente, il faut montrer patte blanche. Pas de chance, je n’ai pas de facture EDF sur moi !

Comme la ligne revient entre deux, je mets de côté l’idée.
Ce matin, je reprends l’idée et je fonce dans l’hypermarché ouvert.
La dame me dit qu’il faut aussi être abonné au téléphone portable pour bénéficier du prix.
Demi retour. Je paie déjà assez cher un service qui ne fonctionne pas !

Et comme je retrouve comme par miracle ma ligne en milieu de matinée, je fouille sur le portail de mon CHER (très cher) fournisseur. Et je vois que finalement, il n’y a pas besoin d’être abonné à un portable.

Voyez ! impossible qu’ils soient tous d’accord. Comment voulez vous que je sois dépannée ?!

Alors je me demande si, parce que j’ai perdu un temps fou, je ne vais pas m’amuser à demander des dommages et intérêts pour manque à gagner.
Et puis demander le remboursement du fric qu’ils savent (là ils sont champions) débiter sur mon compte…

Parce que, ce qui est illimité, c’est surtout le nombre d’emmerdements rencontrés quand on est client chez eux !

 

** c’est un blague hein ! pas de blagues de votre côté surtout ….

Quand les lectures rejoignent la réalité

•11/11/2009 • 6 commentaires

Suivant les bons conseils de Gag, j’ai investi dans les deux nouveautés littéraires que sont :  »Travailler avec des cons » et « Vivre avec des cons ».
Pour tout vous dire, c’est excellent.

Ma tendance à conjurer le sort a voulu que je lise « Travailler .. » en premier, c’est à dire pendant les vacances. Pas de risques.

Mais j’aurais du, je le savais bien, lire les deux loin de tout.

J’ai testé pour vous le bouquin ET la réalité des choses.

Il n’est pas prévu que je me lève tôt un jour férié ou le week end mais parfois, ma douce progéniture a des idées fumantes du genre : prendre le train de très bonne heure le jour dit pour aller voir les copains qui habitent à l’autre bout du département.
N’écoutant que mon bon coeur de mère, j’émerge à 6h du matin. Déjà, il faut savoir que ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour me planter un sourire épanoui sur le visage.
Mais je suis une bonne nature quand même et j’arrive à prononcer le « bonjour » et le « dépêche toi » d’usage avant de me jeter sur mon thé.

Nous partons donc alors que la France entière dort encore (rage).
Enfin, non, pas entière. Certains se sont levés exprès pour me pourrir la journée.

On croit qu’on peut ne pas avoir un train pour cause de grève. Il y a pire : le  »ben ça marche pô » du guichetier ahuri qui vous dit ça au bout de 10 bonnes minutes d’acharnement informatique.
Quand les minutes, justement, s’égrainent et qu’on sent bien que le train, lui, ne va pas attendre, la fumée n’est pas loin de sortir des narines, tel le taureau près à foncer.
Mais le guichet est à l’ancienne, on parle dans l’hygiaphone, je me demande même si la vitre n’est pas blindée (sont méfiants , normal, ils nous cherchent). On ne peut pas foncer.
On questionne donc : « Bien, comment fait-on ».
« Zont qu’à payer au contrôleur direct ».
Ah oui, mais non, parce que ma carte bleue, ils ne l’utilisent pas. Donnez moi le prix, je vais leur donner du liquide.
« J’veux bien réessayer encore mais d’manière, ça me donne même pas le prix » (notez la syntaxe, et encore, vous n’avez pas l’accent, bande de veinards !).

Je m’énerve, je lâche qu’avec la SNCF tout est possible et à n’importe quelle heure et je conclue en disant qu’il n’y a même pas un distributeur (pour lâcher le pognon aux gamins qui, bien sûr, trépignent).

C’est là où ça devient magnifique … le guichetier (guicheton, guicheteur, au choix) me dit : « ben si, sur le quai quoi ».

C’était tellement plus simple à dire non ?

Bé non, justement, parce que je crois avoir compris : il répond aux remarques et aux questions. Il n’est pas formé pour donner une solution intelligente de lui même.
En même temps, il faut bien que je vous l’avoue : sur la porte de la gare, il y avait une affiche : « Fermée, passez par le portillon directement. »
j’ai osé pousser la porte, j’ai osé …

Et vous savez le plus terrible ? mes fils sont partis sans me dire « au revoir ».

Je ne dormais plus depuis un moment déjà, pourtant, j’ai rêvé, en remontant en voiture, de reculer très vite et très fort pour l’ouvrir toute grande sa porte de gare, jusqu’au guichet tiens.

Moralité : tant que je n’ai pas terminé ce bouquin, je ne sors plus !

Nos ados ne sont plus des enfants et pas encore des grandes personnes (soupir)

•07/11/2009 • 7 commentaires

Afin d’assurer à tous les parents qui ont une progéniture encore à l’état d’enfants et donc, un lot de phrases adaptées à l’âge, comme l’amie Plume, par exemple, qu’ils verront leur vocabulaire évoluer au fil du temps,
que le ton employé sera bien évidemment très différent,
que les nerfs en prendront un coup au quotidien sauf si on sait : souffler, oublier, zapper, frapper ou bêtement fermer une porte de chambre parfois.

Donc, que dit-on 20 fois par jour (inutilement) à un ado ?

- tu penses à faire tes devoirs (version largement renouvelée en période de vacances)

- tu as du linge sale (il faut savoir que l’ado n’a QUE du linge sale et une armoire vide) ?

- tu manges encore ?! (l’ado a faim une heure après avoir quitté la table et vidé intégralement ses deux assiettes)

- pourrais tu rincer le lavabo/accrocher ta serviette/ramasser tes chaussettes sales/refermer le tube de dentifrice de temps en temps ? (il faut savoir qu’on n’impose rien à l’ado, on lui demande gentiment)

- tu te fous du monde ? tu me prends pour une gourdasse ? (au choix, selon le niveau de mauvaise foi utilisé et là, les nerfs sont un peu à vif, vous oubliez les civilités d’usage)

- où sont passés les ciseaux à ongles ?

- qui a vidé tout le shampooing/gel douche sans prévenir (l’ado est très propre)

- viens chercher ton linge propre (il faut savoir que l’ado quitte rarement sa chambre et ne fait pas le rapprochement entre le fer à repasser et son armoire vide) / phrase répétée à loisir tout le week end et si vous avez un ado sourd, ça peut déborder sur le lundi. Le mardi, vous devez normalement avoir renoncé et balancé l’intégralité du tas sur son lit (que vous retrouverez à terre le mercredi matin)

- tu appelles ça une chambre ?

- tu fais collection de poussières ?

- tu as déjà tout dépensé (l’ado dépense son argent de poche plus vite que vous ne le gagnez) ?!

- viens ranger ce que tu as utilisé (il s’agit souvent de la table du petit déjeuner ou du goûter)

- baisse le son (l’ado vit dans sa chambre mais n’est pas égoïste question décibels)

- c’est normal les paquets de gâteaux vides dans ta chambre ?(la même version existe aussi pour :  petites cuillères, verres, miettes, tout est possible, l’ado déborde d’imagination)

- non je n’ai pas fait les courses (suivi de : oui il n’y a que ça comme desserts)

- bouge tes fesses (l’ado ne quittant pas sa chambre hurle pour vous parler et pense bien sûr que vous êtes à sa disposition)

- viens mettre la table (pensez au préalable à avoir vidé le lave vaisselle, sinon, vous serez accusée d’avoir prémédité le coup, il s’en suivra une discussion sans fin et sans fond mais avec beaucoup de formes qui vous gâchera le repas)

et la phrase fétiche : « débrouille toi » , utilisée dans maintes situations du genre :

- il a un peu séché un cours
- il a un peu oublié de faire un devoir
- il a peu oublié ses affaires de sport (et vous appelle un quart d’heure avant l’heure de cours)
- il a carrément oublié de se lever le matin
- il a retrouvé son tas de linge du mercredi matin, pensé négligemment que ce linge était sale, l’a mis dans sa corbeille et hurle que son armoire est vide …
- il a perdu la clef de la maison (SA clef qui l’empêche de rentrer plus tôt que vous)

au delà des phrases, les mots :

- encore ?! (le o est appuyé fortement)
parce que l’ado abuse de beaucoup de choses ou renouvelle ses expériences pour tester vos nerfs.

- parce que (pas de suivi. Vous aviez appris à expliquer à la version enfant, sachez qu’on n’explique plus à l’ado qui a une foule d’arguments qui ira à l’encontre des votres et fatalement, vous contrarieront, voire vous useront)

Mais surtout, il existe un nombre régulier de phrases pensées mais non dites (pour la paix de la famille) :

- c’est mon fils / ma fille ?
- il le fait exprés ou il est bête ?
- il me cherche …
- mais il va se taire oui !
- rien à leur dire à cet âge là !
- quand je pense qu’il était si mignon tout petit
suivi logiquement du
- ça ne devrait pas grandir

J’ai quand même une bonne nouvelle : ils savent encore dire « Maman » / »Papa » et quelque part ça fait fondre (sachez néanmoins que l’effet est rapide car c’est souvent suivi d’une demande qui ne vous arrange pas du tout !).

Allez, une deuxième bonne nouvelle : nous étions tout pareils à une époque non ? ;-)

Tout doucement

•21/10/2009 • 15 commentaires

Pour mes plus fidèles lecteurs, ce ne sera pas un scoop d’apprendre que doucement … je m’en vais d’ici.

Je le fais sur la pointe des pieds depuis plusieurs semaines en revenant par ci par là.

Mais je vous l’avoue : l’accouchement de mon dernier bébé est difficile, long ou délicat. A voir.
Quoi qu’il en soit, ça me prend du temps. Ca m’occupe énormément et ça me fait oublier que j’ai eu besoin un temps assez long de ce blog pour me « trouver ».

Je tente d’y venir régulièrement pour voir mes bloggeurs favoris, mais je prends à peine le temps de leur laisser un petit commentaire. Pourtant, je leur suis fidèle.

Allez, tout va bien, ça, c’est le plus important non ? ;-)

On ne devrait pas…

•12/10/2009 • 4 commentaires

Des journées comme ça … pas tous les jours surtout !!

Je pars, pour un rendez-vous, de bon matin pour Lille. Je pars suffisamment à l’avance car je dois faire un détour sur la Belgique.
Ca commence fort, il pleut des cordes et la vitesse doit être réduite histoire de voir devant.
A quelques kilomètres de l’arrivée, énorme bouchon.  1 h ! coincée une heure ! Ah ! le terril d’Henin Beaumont, je le connais sous toutes ses facettes quasiment.
Je renonce à passer par la Belgique, j’irai après. En attendant, il s’agit de se garer, je suis déjà un peu en retard.

Quand ça merdouille comme ça, on devrait avoir l’instinct de ne pas en rajouter. Mais on en rajoute…
Je tente de me garer le plus près possible du lieu de rendez vous.
Je trouve une place. Satisfaite, je file. Je suis finalement garée un peu plus loin que prévu. GPS à la main, je déambule dans les rues et plaf ! il tombe en rade.
Le rendez vous est un peu en retard.
J’en profite pour retourner à la voiture pour me rapprocher, ayant répéré des places.
On ne devrait pas en rajouter. Mais on en rajoute.
Aucune place pour moi.

Tant pis, je mets les warning, je tente le coup. Jour de chance (ah ah) je ressors, le pare brise est nickel. Continuer la lecture ‘On ne devrait pas…’